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interviewLCP (sur YouTube)· 1 février 2025 34 min

Pour les 5 ans du Brexit : les Britanniques se rapprochent de l'UE ? | Ici l'Europe - 01/02/2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

France 24 LCP public Séna [Musique] présente bonjour à tous et à toutes nous sommes à Bruxelles pour notre émission ici l'Europe alors le 29 janvier la Commission européenne a présenté sa boussole pour la compétitivité elle veut un choc de simplification pour les entreprises des mesures de soutien à court terme pour l'automobile et l'industrie propre l'enjeu est d'agir vite face au retour de Donald Trump et au ralentissement de la croissance européenne alors nous avons le plaisir d'être aujourd'hui au berlémont qui abrite la Commission européenne pour parler à la première vice-présidente exécutive de cette commission Teresa ribeéa bonjour je précise que vous êtes en charge de la transition juste propre et compétitive alors vous êtes espagnol issu des rangs socialistes puisque vous avez été ministre pendant 6 ans du gouvernement de Pedro Sanchez en charge justement de cette transition écologique alors que le constat est celui d'un décrochage de l'Union européenne par rapport aux États-Unis à la Chine en matière de compétitivité est-ce que cette boussole européenne va nous remettre sur les rat et surtout vite c'est l'intention c'est ça qu'on essaie de faire d'identifier quels sont les les léviers les les sujet qui puisse nous accélérer et une compétence une capacité mailleure de l'industrie européenne pour les marchés internationaux et c'est sûr qu'il y a beaucoup de choses sur lesquelles il faut se concentrer il faut agir pour avoir une compétitivité qui qui dure pendant les années à venir mais qui est capable aussi de donner des réponses à court terme pour assurer que l'industrie européen que la capacité de produire en Europe et reste une capacité innovante et qui croit des emploi de qualités pour les européennes alors justement la commission annonce pour le mois prochain un grand texte qualifié de omnibus qui va apporter des simplifications substantielles au aux précédentes loi de devoir de vigilance de reporting extra fininancier des industries qui devaent mesurer he finalement l'impact écologique et social de leur activité l'objectif c'est c'est d'épargner des effets cascades en particulier sur les toutes petites entreprises et les PME on nous parle de simplification depuis des années sans jamais réussir à enlever les couches du millefeuille qu'est-ce qui va se passer de mieux c'est toujours les cas comment on peut arrivriver comment on peut achever une simplification qui donne l' sens la direction qu'on veut soutenir et en même temps qu'il soit capable de de faciliter la vie au au centrepreneur et en particulier les plus petite et c'est vrai que ces paquets dont on parle c'était un paquet qui était conçu pour assurer que les gens puissent investir et pas gaspiller l'argent comment on fait des investissements qui sont sages qui pe durer et dans le temps c'était quelque chose qui qui a été développé en France autour de l'accord de Paris il y a pas mal de temps et c'est vrai que parfois on doit nous rappeler comment on peut assurer qu'on fait un investissement qui soit intelligent mais en même temps il faut simplifier il faut faire qu'il soit facile pour n'importe qui pour tout le monde quand vous dites simplifier est-ce que ça ça ça veut pas dire déréguler parce que véritablement ces textes européens qu'on veut simplifier ils ont été adoptés il y a moins d'un an ils imposent plus de rapport et d'obligation aux grandes entreprises en particulier veiller à ce que leurs activités et cell de leurs sous-traitants respectent les droits humains et la protection de l'environnement est-ce qu'on est pas en train de sans le dire sacrifier le fameux pacte vert c'est très important de souligner qu'on veut pas sacrifier les partctes vertes les mêmes raisons qui nous sont mené à comprendre comment les parcours économie la la prospérité les développements devait changer vers quelque chose beaucoup plus durable reste encore plus forte on a déjà vécu des expériences traumatiques autour des dérèglements climatiques alors il faut accélérer ces transition mais en même temps cet exercice d'apprentissage comment on apprend à investir mieux l'argent à la place de gaspiller l'argent quelque chose que la présidente de laion de la Commission insiste et tous les jours c'est que les buts les objectifs l'horizon est encore là la manière dont on définit les parcours doit être est suffisamment facile pour que tout le monde puisse joindre cet exercice alors il y a quand même des critiques autour du pacte vert elles se font d'ailleurs de plus en plus virulentes y compris dans la bouche d'un Premier ministre polonais Donald Tusk alors que la présidence du Conseil de l'Union européenne va à la Pologne avec 37 millions d'habitants qui demeurent dépendant à 63 % de sa pour sa production d'électricité du charbon la droite cette droite donc du PPE Donald tusque l'extrême droite aussi en veulent au parc vert est-ce que votre commission va réussir à décarboner je pense que c'est l'intention c'est ça qu'on veut faire agir et être capable d'identifier les choses en concret sur le terrain qui nous facilitent et ces compromis du manière qui bénéfice à tout le monde et c'est vrai que parfois il y a des des malsentendus et dans les la discussion politique dans la discussion publique mais on sait bien que l'énergie propre facilite des prix beaucoup plus beaucoup plus bas et beaucoup plus prédecibles que l'énergie qui dépend des des importations des fossiles fuel qu'en plus il a un impact meilleur sur la santé des citoyens qu'en plus ça donne un une opportunité pour produire les équipements pour produire les les systèmes et les services qui nous facilitent une une énergie beaucoup plus beaucoup plus autonome et qui ne dépendent pas des des importations de l'extérieur à alors tout ça sont des bénéfices pour les citoyens est-ce que on va changer d'avis non bien sûr que non la question c'est comment on peut assurer que dans la transition il n'y a pas des impacts négatifs sur les citoyens ou sur les consommateurs industriels qui ont moins de ressources mais qui doivent payer plus parce que on essaie de réfléter sur les prix les cûs réels de la pollution oui oui cela dit les usines à charbon en Pologne comment finalement mettre l'argent sur la table pour pouvoir réformer cette industrie dépendante au 2 ti3 c'est compliqué ça reste compliqué bon ça a été les débats pendant des années et des années mais il faut dire qu'en Pologne aussi il y a des changements très profonds dans les systèmes énergétiqu et je pense que c'est une bonne chose ils essayent de faire un changement très rapide ils sont ils proportionnent des des chiffres beaucoup plus meilleurs qu'il y a 10 ans ou 5 ans mais c'est vrai que ça prend du temps et en même temps il y a facteur culturel bien sûr dans des régions où il y a eu des des mineurs de charbon pendant des générations ils sont développé une capacité une solidarité qui est très important alors comment on peut rendre tribut hommage à ce qu'ils sont une richesse pour la région mais qui en même temps ont envie de de combiner pas seulement la durabilité à long terme mais arrivriver à la fin du mois avec un salaire avec un boulot avec quelqu'un qui puisse soutenir les familles c'est la question c'est pour ça que la transition juste c'est important imaginez comment on peut répondre les question les les doutes des travailleurs mais aussi des consommateurs vous avez mentionné Teresa Ribeira que nos prix de l'énergie sont très hauts euh sont deux à trois fois supérieurs à ceux des Américains un plan d'action pour une énergie abordable va donc proposer de nouvelles méthodologie en matière de tarif et puis euh la facilité de conclure de grands accords d'achat alors c'est vrai que la France se plaignait queon prenait pas en compte le fait qu'elle avait dans son mix énergétique beaucoup de nucléaire c'est vrai que vous en Espagne vous avez beaucoup de renouvelables et que tout est aligné sur les prix du gaz on est on est un peu dans l'abération en matière énergétique et de prix c'est vrai on a vécu déjà ça il y a des ans on avait vécu l'impact des prix des gaz naturels sur l'électricité il avait pollué les prix de l'électricité même si les coûts de produire l'électricité n'étaiit pas exactement les mêmes prix que les les les les prix d'opportunités des gaz naturel et ça c'est quelque chose sur laquelle il faut se battre on avait pris des mesures qui ont un impact à long terme on sait bien que les fait qu'il y a eu un développement sur les énergies renouvabl pendant les dernières années permettait aux Européens de éviter un paiement des 59 milliards d'euros pendant la crise ça c'est quelque chose très très très appréciant très très apprécié très importante mais on sait bien qu'il y a encore un parcours devant nous qui n'est pas achevé alors comment on peut jouer avec les différents éléments les infrastructures les interconnexions qui nous permet avoir et une coordination des des éléments des production complémentaire comment on peut favoriser des la production électrique sans carbon bac carbon dans tous les pays de l'Europe qui puisse et nous mener dans un prix d'électricité beaucoup plus prédcible et sont une bonne partie de ces plein d'action pour l'énergie à bon prix et qu'on vait adopter à la fin des mois de février alors la Commission va publier d'ailleurs en 2026 de nouvelles lignes directrice pour l'évaluation des fusions acquisitions euh donc ouvrant la voie à la constitution de champion européens capable de rivaliser avec les Américains et les Chinois on a presque envie de dire il était temps est-ce qu'on a pas été les grands naïfs du village global en finalement en empêchant les monopoles ou les les positions dominantes chez nous donc de constituer des géants et un peu moins d'ailleurs en régulant beaucoup moins peut-être à l'étranger je pense qu'il faut se déander est-ce que on serait on contente d'être un citoyen moyen qui habite en Chine ou un citoyen moyen qui habit aux États-Unis où on apprécie la manière dont on vit en Europe et je suis convaincu que pour une grande majorité des Européens on apprécie des modes de vie en Europe et c'était déjà passé le temps où c'était les européennes qui marquaient les prix la demande l'offre et on était à les les grands et joueurs dans les marchés internationaux maintenant il y a beaucoup plus de pays qui essayent de participer dans les marchés internationaux et compris devenir au marché européen alors la question très très segmenté pour nous en fait il est très segmenté pour il est très segmenté il faut continuer à développer les single market les marchés européens uni qui qui nous permet de nous bénéficier de cette marché unique et pas 2 marchéch du continent des 450 mil millions de personnes mais en même temps et si les marchés des références n'est pas les marchés européennes mais les marchés globales il y a de la place pour faciliter un rôle aux champion européenes si par contre c'est des marchés c'est des production qui sont plutôt dans les contextes européennes il faut faire attention à ne pas faciliter des concentrations qui pourrai avoir un impact négatif sur les consommateurs consommateurs privés ou consommateur industriel alors c'est c'est un peu compliqué mais c'est vrai que on a déjà commencé à actualiser la manière dont on comprend que les rôle des produc de la production et de la consommation ne plus seulement et coincé dans des limites géographique comme il s'était traditionnellement comment on peut rester un marché ouvert et en même temps assurer que les industriels européennes qui font attention aux droits des travailleurs standards environnementaux à la santé publique ne sont pas battus par des producteurs qui n'ont pas les mêmes estard dans des questions si importantes pour nous alors revenons si vous le voulez bien à votre pays l'Espagne et aux terribles inondation du 29 octobre 2024 qui ont fait 222 morts et ont affecté de vastes zones du Pays Valencien elles sont l'effet du réchauffement climatique vous diriez parce que le climatoscepticisme qui est prené maintenant par Donald Trump de l'autre côté de l'Atlantique est-ce que est-ce que il vous semble augmenter aussi en Europe ça c'est c'est c'est peut-être les dangur la manière des dont on manipule et la perception des gens réchauffement a des conséquen c'est terriblees et alors il il préfèrent y croire qu'il n'existe pas mais il existe et il a des conséquences humaines horribles catastrophiques mais il a des conséquences économiques catastrophiques aussi on le voit avec les cinondation et comment la récupération des des terroirs des activités économiques et bien sûr la perte de vies humaines la capacité de de faire sonner les alarmes quand il faut et est terrible mais on le voit aussi et à Los Angeles et alors on voit à quel point les les sassururs et son l'alarme on sonnait l'alarme déjà et il y a très longtemps pour dire on voit et ça c'est des des réalités qui ça monte ça monte ça monte avec des pertes économiques il faut faire attention et ne pas se tromper la réalité est là il faut se préparer pour éviter les conséquences le plus dur en tant que vice-présidente de la Commission européenne au moment des auditions devant le Parlement européen vous avez été très chahuté par la droite espagnole le parti d'opposition hein au Parlement européen sur la responsabilité du gouvernement Sanchez dans la gestion de la crise cette gestion qui est évidemment plutôt à la région qui était dominée he par la droite espagnole quelle leçon vous tirez de toutes ces polémiques aujourd'hui il faut pas se moquer de la réalité il faut insister sur les fait qui c'est réel c'est important c'est grave il faut être préparé et il vaut toujours mieux avertir souligner donner l'occasion l'opportunité aux gens à réagir qui n'est pas dire que c'est moins important de ce qu'il est alors le développement des systèmes d'alarmes la capacité de connecter avec les gens la capacité d'apprendre qu'est-ce qu'il faut faire dans des situation qui seront de plus en plus fréquents dans nos géographie est très important la capacité de btir de construire la résilience à l'Europe est aussi important il y a des rapports qui montrent déjà qu' les Ch ch climatique pourrait nous mener à une situation où une bonne partie des européennes pourront mourir et à la fin des siècles si jamais on ne réagit pas pas seulement pour réduire la chaleur les réchauffement mais aussi parce que on doit s'investir vers l'adaptation vers la capacité de devenir beaucoup plus résilient alors en tant que première vice-présidente de cette commission thesa ria le 15 janvier dernier vous avez dû remplacer Ursula vanerlien qui était victime d'une très mauvaise pneumonie et donc vous avez présidé le collège des commissaires mais tout de même il y a eu beaucoup de critiques autour du silence initial de la commission est-ce qu'il faut pas plus de transparent sur ces questions je pense qu'il qu'il était convaincu qu'elle pourrait et se récupérer plusutôt et que les choses se sont développé des manière on pourrait dire normale c'est vrai en même temps que les systèmes pour assurer la la la la capacité d'action de la commission existe mais c'est vrai aussi que c'était un peu plus impactante parce que c'était au début du mandat alors on on attendait une capacité de réaction vis-à-vis les souvénement dans la scè internationale beaucoup plus visible et ça ça a été comme ça mais je pense que c'était joué dans les contextes on dirait de de la normalité merci à vous madame la première vice-présidente thesa rira d'avoir été en notre compagnie aujourd'hui l'émission continue avec un débat sur les 5 an du brexit les relations se réchauffent entre britannique et occidentaux on en parle tout de suite avec des eurodéputés au Parlement [Musique] européen bienvenue au Parlement européen pour reparler de nos amis britanniques ils sont sortis de l'Union européenne il y a 5 ans tout juste un anniversaire au 1er février dans une atmosphère qui a changé les bénéfices supposés du brexit se font encore attendre à tel point que plus de 55 % des Britanniques regrettent cette sortie un phénomène qu'ils ont baptisé non sans humour le regrexit les conservateur responsable d'avoir convoqué et perdu le référendum sur la question en 2016 puis d'avoir négocié avec l'Union européenne un divorce très dur ont d'ailleurs étit renvoyé dans leur foyer aux dernières élections de juillet oui alors l'arrivée au pouvoir des travaillistes se traduit par un changement de ton le nouveau Premier ministre kir starmer s'est donné pour mission de réinitialiser les relations entre Royaume-Uni et Union européenne d'autant que le contexte se prête à la recherche d'amis ou d'alliés avec la guerre en Ukraine à l'est et puis un Donald Trump imprévisible à l'ouest alors jusqu'où un rapprochement pourrait aller nous en parlons tout de suite avec vous Sandro godzi bonjour eurodéputé français du groupe renw vous présidez la délégation enfin élu en France italien élu en France plus exactement vous présidez la délégation UE Royaume-Uni au Parlement européen et vous êtes aujourd'hui en compagnie de Victor negrescou eurodéputé roumain du groupe des socialistes et démocrates vice-président du Parlement européen enfin avec nous depuis le Royaume-Uni Dominique grive ancien député conservateur vous avez servi au ministère de la Justice ou David Cameron et vous avez été exclu du parti pour avoir critiqué le brexit à l'époque coprésident aujourd'hui du Mouvement européen au Royaume-Uni bonjour à vous on commence par vous vous parliez au moment du brexit de suicide national il a eu lieu ce suicide quel bilan c'est certain que le le pays n'est pas en bon état et en partie c'est le le résultat du brexit je suis sûr que nous aurions souffert les mêmes problèmes qui viennent du covid à qui viennent de de la guerre en Ukraine mais il est évident quand on regarde la situation au Royaume-Uni et particulièrement la situation économique c'est que nous souffrons à mon avis plus que nos partenaires européens et laise en marche de notre économie n'a pas pour l'instant lieu et ça présente un grand challenge pour le gouvernement et il est évident que le public devient de plus en plus impatient de savoir quels seraient les bénéfices du brexit qui on à mon avis n'existe pas mais ça nous laisse quand même avec un problème parce que c'est une chose de dire que le Brex ne marche pas c'est une autre chose de faire une politique qui essaie de renouveler les liens avec nos partenaires européens alors justement c'est là où je ça devient beaucoup plus compliqué pour le le gouvernement travailliste de K compliqué vu de notre côté aussi de l'Europe puisque 5 ans après le brexit était supposé booster l'économie britannique qu'en est-il et qu'en est-il de la nôtre aussi bah les brexit éta un échec flagrant les exportations britanniques envers l'Union européenne ont baissé de 25 % les Britanniques ont dû payer plus de 30 milliards pour sortir et pour rien faire finalement parce qu'il disait qu'ils étaient libre de transformer le Royaume-Uni une global britagne de faire des merveilleux accords de libre échange avec leurs partenaires globaux ça ne s'est pas passé comme ça l'accord avec l'Australie le seul accord nouveau des RoyaumeUni a amené un avantage des 0,1 % donc c'était un échec flagrant évidemment c'était pas positif pour nous non plus parce que nous aurions préféré que le Royaume-Uni reste dans l'Union européenne mais je crois que il a du sens aujourd'hui de se poser la question comment nous pouvons redémarrer dans un partenariat dans l'intérêt commun entre les Européens et les Britanniques alors effectivement Victor neégrescou la question qui se pose c'est d'écrire une nouvelle page donc avec le Royaume-Uni est-ce que vous jugez que le retour des travaillistes au pouvoir là-bas est de nature a réchauffé les relations entre le pays et le continent je pense effectivement que le retour des travaillistes a réchauffé le relations avec l'Union européenne je pense pense que on va dans une bonne direction dans le sens où on réfléchit à une manière de mieux coopérer surtout sur les questions économiques mais également les question lié à la sécurité il faut également réfléchir un peu à ce qu'on va faire concernant les citoyens européens qui vivent au Royaume-Uni parce qu'il y en a beaucoup qui ont beaucoup d'attente de la part du gouvernement travailliste mais également de la part de l'Union européenne effectivement pour l'instant on n pas trouvé la manière d'aller en avant il faut effectivement trouver une une modalité afin que qu'on estit un rapprochement mais en même temps qu'on ne permette pas au Royaume-Uni seulement de choisir ce qu'ils veulent en terme de coopération avec l'Union européenne il faut trouver un juste milieu mais je pense qu'au niveau au moins du Parlement européen il y a vraiment un support pour renforcer ces relation là et on attend de la part de la Commission de venir avec des projets concrets qui vont nous permettre de faire cela ça a été un peu la stupeur quand même à Bruxelles puisqu'on reparle de la réintégration des Britanniques dans un marché avec des droits de douanes préférentiell c'est Maros sevkovic le commissaire européen au commerce qui attendu la perche fin janvier dans une interview à la BBC je cite voir le Royaume-Uni rejoindre la zone douanière paneuropéenne est une chose que nous pourrions considérer la BAL est dans le camp britannique et en réponsein le lendemain Rachel ribs ministre des Finances britannique a confié à nos confrères de skynes je cite il est vraiment intéressant de voir Maros sevkovic suggérer que le Royaume-Uni pour être le bienvenu dans ce cadre douanier paneuropéen méditerranéen nous sommes ravis d'examiner ces propos car nous savons que l'accord conclu par le gouvernement précédent ne fonctionne pas suffisamment bien alors Sandro gozi il ne s'agit pas d'union douanière mais de quoi s'agit-il avec cette convention panuro méditerranéenne c'est c'est une convention qui facilite les échanges commerciaux en travaillant sur un peu les douanes un peu les règles d'origine mais en fait la question politique c'est que les Britanniques ont compris que c'était une très mauvaise affaire de quitter le marché unique et je crois que les travaillistes sont aller un peu trop loin à pendant les élections britanniques à dire on va pas rejoindre les marchés uniqu on va pas rejoindre l'Union duanière donc ils ont restrint un peu les marges de manœuvre et maintenant qu'ils veulent rétablir une nouvelle relation commerciale avec nous on est en train de voir quels sont les domaines quells sont les conventions quels sont les traités qu'on pourrait utiliser maro shevkovic a fait ces proposition nous la soutenons la plupart des des membres moi de la délégation que j'ai l'honneur de présider soutiennent cette initiative c'est un pas en avant d'après moi ce n'est pas la réponse que il les les dont les Britanniques auraient besoin effectivement Dominique grive est-ce qu'on n'est pas là dans une mesure qui serait finalement plutôt symbolique est-ce que le vrai changement ce ne serait pas de revenir dans ce fameux marché unique ça c'est possible ou alors c'est vraiment un tabou et une ligne rouge même pour les travaillistes pour l'instant c'est un tabou pour les travaillistes euh pour bien sûr pour les conservateurs et même les libéraux-démocrates n'en parlent pas particulièrement à et c'est une peur du public une peur que si on le suggérait à ça serait d'admettre que le brexit a finalement a échoué et qu'on veut revenir au sein du marché de de l'Union européenne parce que la vérité c'est que si nous rejojoignons eu le le marché unique il n'y a aucune raison à ce moment-là pour ne pas réintégrer l'Union européenne totalement c'est ça le problème et à à mon opinion ça va arriver mais ça va prendre une dizaine d'années parce que ça va seulement marcher si ça progresse de pas à pas ah c'est difficile pour l'Union européenne c'est difficile pour nous je comprends bien que donner des concession aux Britanniques qui semblent leur donner un statut spécial a toujours été difficile pour l'Union mais à mon avis si l'opinion au sein de de l'Union européenne et du Parlement c'est que l'arrivée ou le retour du Royaume-Uni serait bon pour l'Europe que ça soit la sécurité ou l'économie il faut essayer de faire marcher quelque chose dans ce sens parce que si nous le faisons je suis persuadé que d'ici une quinzaine d'années vous aurez une participation totale du Royaume-Uni alors le 28e membre euh alors justement Victor ngrescou on sait que le le continent est désormais on est de problème à l'est c'est l'expansionnisme forcené la guerre hybride de Vladimir Poutine à l'ouest les incertitudes géostratégiques levé par Donald Trump le Royaume-Uni a intérêt à se rapprocher de l'Union européenne et réciproquement j'ai envie de dire on invite même kerstermer à la réunion informelle des 27 sur la défense c'est effectivement des résions géopolitiques lourdes je pense effectivement que l'Europe aurait à gagné si on réussi à renforcer le relation avec le Royaume-Uni mais également le Royaume-Uni va gagner beaucoup plus beaucoup plus si elle réussi à trouver une modalité de coopérer avec avec l'Union européenne et pourquoi pas pourquoi pas parler de l'intégration la réintégration de du Royaume-Uni au niveau de l'Union européenne il faut avoir du courage je connais très bien les travaillistes ils font partie de la famille des socialistes européens je suis le vice-président de de cette famille européenne et on a beaucoup travaillé ensemble et je pense que si on réussit à offrir aux citoyens britanniques mais aux citoyens européens une perspective claire les gens vont nous suivre effectivement il y a des contraintes et des raisons géopolitiques qui nous poussent aujourd'hui à avancer plus rapidement la guerre en Ukraine où le royaumuni fait énormément de choses également la situation aux États-Unis mais au-delà de ça alors qu'il croyait avoir une relation spéciale vous pensez qu'elle elle est abîmé par l'arrivée de Trump je pense qu'il a qu'il y a certaines difficultés pour le RoyaumeUni étant donné certaines déclarations que les leader britannique ont fait envers Donald Trump mais il faut se renforcer il faut renforcer ce continent il faut trava avec le Royaume-Uni et je pense qu'en relation avec les États-Unis si on est ensemble on va réussir à faire beaucoup plus de choses même sur les questions de sécurité de défense qui sont importants pour nous alors Sandro godzi donc il y a une volonté de rapprochement on est tous d'accord là-dessus mais sur quel sujet précisément est-ce qu'on peut avancer dans l'intérêt aussi des Européens on parle notamment des des problèmes de question de migratoire notamment au niveau de la Manche est-ce qu'on peut avancer par exemple sur ce sujet on peut avancer sans doute dans le domaine de la sécurité sécurité militaire mais aussi coopération policière lutte contre les crimes organisés donc lut aussi contre la migration irrégulière après il faut voir un peu qu'est-ce que qu'est-ce qu'est-ce qu'ils sont prêts à faire les Britanniques pour avancer dans la défense comment ils veulent contribuer mais sans doute c'est un domaine dans lequel nous pouvons avancer nous voulons avancer aussi sur les opportunités pour la jeunesse parce que si on doit construire un avenir commun quand même un avenir d'amitié entre les Britanniques et les Européens il faut que les jeens génération se connaissent se rencontrre c'est pour cela qu'on dit établissons des échanges entre les gens apprentis les gens du du service vol parceils sont plus dans Erasmus déjà ils ont pas seulementasmus parce qu'asmus pour les Britanniques ça veut dire élite ça veut dire les 2% qui va à l'université la jeunesse c'est pas seulement les 2% qui va à l'université c'est les apprentis c'est les gens chôeurs et cetera nous voulons avancer là-dessus il faut que les gouvernement britannique fasse preuve d'un P dé courourage sans doute Farage va crier à la traison en disant ouais ça c'est la liberté des mouvements ce n'est pas la liberté des mouvements c'est les bons sens les bons sens qui a manqué en 2016 et qui devrait revenir peut-être en 2024 parce que la libre circulation est une ligne rouge he pour les Britanniques mais est-ceon pourrait le faire pour tris liges roues du grand nombre britanniqu qui sont excessives et qui limitent le mage de manœuvre ils sont la raison de leur frilosité à aborder ouvertement les thèmes de qu'est-ce que ça veut dire cette réinitialisation ils ont dit non au marché unique ils ont dit non à à l'Union dinière ils ont dit non aussi à la liberté des mouvements donc à chaque fois qu'on parle deséchanges ils ont peur que il y ait les farages prêtes à les attaquer sur la liberté de m donc il faut les aider c'est pour cela que je parle pas des mouvements j'ai pas d'opportunités pour la jeunesse et les échanges entre lescéens 2 semaines à Édimbourg 2 semaines à Bordeaux pour les lycéens britanniques et français ça va aider énormément à préparer un avenir meilleur ensemble alors Dominique GRI la la Grosse Pomme de la discorde depuis 5 ans tout de même se trouve dans la Manche alors du côté de la migration bien sûr mais aussi et surtout du côté de la pêche là encore Bruxelles ça s'apprête à traîner le RoyaumeUni devant la justice pour la pêche au Lançon Languille des sables on doit renégocier le le cadre de cette pêche pour 2026 et cela s'annonce particulièrement ardu les pêcheurs britanniques défendent justement depuis ce brexit leur zone exclusive contre vent et Maré oui c'est juste et sur la question des lançons il faut comprendre que c'est pas c'est pas eu un désir du gouvernement britannique de permettre au Lançon seulement d'être pêché par les pêcheurs britanniques parce par qu'on empêche de pêcher les lançons à tout le monde donc ça c'est une question de l'environnement et il va falloir se que ça soit résolu devant devant la la Cour de justice mais je crois que le gouvernement britannique a a des raisons pour empêcher la pêche au Lançon pour la pêche générale euh vous avez raison les Britanniques les pêcheurs britanniques voudrai une exclusivité mais il est ils sont aussi réalistes parce qu'ils savent qu'ils peuvent seulement vendre leurs produits dans les marchés européens si il y a un accord donc ça devrait être possible de faire un nouvel accord Victor negrescou un mot peut-être pour pour conclure voilà on fait les 5 ans de cet anniversaire dans 5 ans où pourrait être la relation entre l'Union européenne et le Royaume-Uni vers quoi est-ce qu'on peut se projeter je pense que le Royaume-Uni et l'Union européenne vont se rapprocher on peut parler de l'entrée du Royaume-Uni dans le marché commun on peut parler de plus de coopération dans le domaine de la défense on peut également parler de plus de droit pour les citoyens européens qui vivent au RoyaumeUni et des citoyens britanniques qui vivent en Europe c'est ce que je veux je pense qu'il faut comme j'ai dit auparavant avoir du courage être plus ambitieux discuter avec les gens et pas éviter les les les les débats difficiles et pas avoir peur de Farage je pense que les Britanniques les politiciens ont trop peur de l'extrême droite ici aussi en europee on a trop peur de l'extrême droite il faut aller en avant et proposer un projet concret avec des opportunités pour pour les deux côtés mais j'ai envie de poser une question impertinente pour finir Sandro Godi est-ce qu'on est tellement pressé de les reprendre en vérité avec les Britanniques est-ce qu'on aurait pu faire un grand plan de relance et à post covid ou est-ce qu'il nous aurait empêché de le faire comme toujours parce qu'ils veulent jamais dépenser d'argent ça aurait été plus difficile mais les britanniqu ne demandent pas aujourd'hui de rejoindre l'Union par contre en parlant d'extrême droite je voudrais rappeler qu'en 2016 il y avait deux dames européennes qui sit les champagnes et les préco bien évidemment quand les Britanniques ont quitté l'Union européenne s'appelle marine pe georia Meloni é était favorable au brexit et il voulait les frxit et l'italexit se sont fait beaucoup plus discrètes 5 ans après et nous voyons aujourd'hui pourquoi le mot de la fin pour vous dominer grive dans 5 ans alors un petit peu de politique fiction où est-ce qu'on pourrait être je pense que dans 5 ans nous aurons une coopération beaucoup plus serrée que nous avons à présent je pense que pour la défense particulièrement avec Trump il y aura une nécessité de coopération à l'échelle européenne à que le gouvernement en ce moment en Angleterre ne veut probablement pas contempler mais il va falloir le faire et si nous sommes sages collectivement sur la question de la coopération économique et de faciliter les échanges je crois que vous verrez que l'opinion publique au Royaume-Uni va continuer à se pencher de plus en plus vers un la fin du brexit et c'est ce que je souhaite et je crois que c'est tout à fait possible merci à tous d'avoir très bien illustré cette relation à jeetaimme moi non plus entre l'Union européenne et les Britanniques aujourd'hui merci Caroline et bonne suite de programme sur nos antennes [Musique]