Aller au contenu
Tous les transcripts
Audition parlementaireBrèves de Chambres· 28 avril 2026 9 minContradictoireActualité / polémiqueÉconomie & entreprisesTravail & emploiAgriculture & alimentation

JONATHAN GERY vs ROLAND LESCURE : LE SCANDALE DES 70 000 FAILLITES D'ENTREPRISES ! CLASH ASSEMBLÉE 🚨

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 3:24OuverteRéponse directe

    Quand allez-vous protéger la France ? Quand allez-vous renoncer au Mercosur ?

  • 4:07RelanceRéponse partielle

    Allez-vous sur le terrain rencontrer les industriels et agriculteurs ?

  • 4:42OuverteRéponse directe

    Quelle est la situation économique dans votre département ?

  • 6:11FerméeRéponse directe

    Allez-vous soutenir la baisse des impôts de production ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:42SPEAKER_XXChiffre
    « Les défaillances d'entreprise n'ont jamais été aussi nombreuses en France, 70000 en cette fin d'année. »
  • 6:52SPEAKER_MINISTREChiffre
    « On crée deux fois plus d'entreprises, on a autant de défaillance. »
  • 2:02SPEAKER_MINISTREFait
    « La part de marché des véhicules chinois s'est effondré sur les véhicules électriques en France. »

Temps de parole

  • ?100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.

0:00

Monsieur le Premier ministre, sur tous les banss de cet hémicycle, vous entendrez les mêmes témoignages, les Français n'en peuvent plus, des ateliers au champ. Vous laissez notre industrie et notre agriculture mourir à Oyona dans l'un, dans la plasturgie et l'équipement automobile, à Anglop et en Auvergneur Ronalpe, dans les usines de silicium Féroglobe comme partout en France. Nos industries tournent au ralenti, nos ateliers s'éteignent et nos ouvriers vent leur avenir partir à l'étranger. Pendant que nos entretives nos entreprises étouvrent sous les normes, les charges et la concurrence desloyales, vous laissez entrer des produits fabriqués à 10000 km dans des conditions effroyables et dans des pays qui polluent trois fois plus que le nôtre. Les défaillances d'entreprise

0:42

n'ont jamais été aussi nombreuses en France, 70000 en cette fin d'année. On détruit notre filière automobile et on nous oblige à acheter des voitures électriques dont les composants sont fabriqués en Chine. Et vous, vous continuez à repeindre le Titanic en verre comme si fermer des usines ici pour aller polluer trois fois plus ailleurs, aller sauver la planète. Parlons du mercur, ce n'est pas un accord, c'est un marché de dupe. [raclement de gorge] On sacrifie nos agriculteurs pour permettre à Berlin de vendre ses grosses berlines diesel et ses produits chimiques en Amérique du Sud. Dois-je vous rappeler qu'en France, deux agriculteurs se suicident chaque jour ? Oui, nos campagnes souffrent, nos villes se délitent. Ouvriers, techniciens, paysans, artisans,

1:23

commerçants, retraités, plus personne n'a confiance en vous. Alors, je vous pose la question que tous les Français se posent. Quand allez-vous en tirer les conséquences et protéger la France ? Quand allez-vous renoncer au Mercosour ? Quand allez-vous retrouver la raison sur l'industrie automobile ? Je vous remercie monsieur le député. La parole est à monsieur Roland Lcure, ministre de l'économie et des finances. Merci madame la présidente, mesdames, messieurs les députés, monsieur le député marché avant, vous parlez à un ministre qui s'est battu pour qu'au niveau européen, on mette en place une clause de sauvegarde sur les ferro alliages. Vous avez cité Féro Globe, ils nous en ont remercié personnellement et vous devriez vous en féliciter. Monsieur le député, vous parlez à un ministre qui

2:02

s'est battu avec ses collègues pour qu'au niveau européen, on puisse réserver les aides aux automobiles fabriqués en France et fabriqué en Europe. La part de marché des véhicules chinois s'est effondré sur les véhicules électriques en France. En Europe, la première voiture électrique vendue en France, c'est aujourd'hui une Renault 5 faite à doué. Vous devriez vous en féliciter. On a mis en place une politique industrielle loin de la naïveté qui vise à développer, à investir, à faire de la France une nation industrielle à nouveau. Et reconnaissez-le quand même, on a recréé de l'emploi industriel. Ça faisait des décennies qu'on en avait pas fait. sur le Mercosur, je parle devant la ministre de l'agriculture. Vous le savez, elle a été très ferme. Le président de la

2:40

République a été très ferme. Nous sommes très fermes. La voie de la France est très ferme. Pour qu'au Conseil européen, les trois commission les trois trois conditions essentielles que nous mettons soient accepté. La clause de sauvegarde. Si une filière quelle qu'elle soit est affectée négativement par ce traité au cas où il sera adopté, on aura une clause de sauvegarde. Deux, les clauses miroirs, il est hors de question qu'on apporte en France des produits qui ne respectent pas nos normes. Et 3, le contrôle. Nous souhaitez contrôler nous souhaitons contrôler ces conditions sur place et la France se bat pour ça. Monsieur le député, nous défendons la France en Europe. Vous devriez nous soutenir et vous féliciter de ce qu'on obtient plutôt que de nous critiquer.

3:24

Merci monsieur le ministre. Monsieur le député, je crois que la question n'est pas de vous soutenir ou de ne pas vous soutenir. La question c'est d'aller sur le terrain rencontrer les rencontrer les industriels, rencontrer les agriculteurs. Et je crois que quelque part si vous êtes de bonne volonté et ben c'est quelque part pire puisque votre politique est un échec. Donc allez sur le terrain et puis vous vous rendrez compte qu'il faut peut-être changer de braquet. Voilà. Merci. Merci monsieur le ministre. Rapidement, j'aimerais que sur des sujets aussi importants que la politique industrielle ou les secteurs agricoles, on évite de polémiquer de polémiquer qui plus est en répétant des contrevérités. Vous pouvez critiquer tout ce que vous voulez. Pendant des

4:07

décennies, on a détruit de l'emploi industriel, maintenant on en crée en en France. Pendant des décennies, on a fermé des usines, maintenant on en ouvre. Est-ce que c'est suffisant ? Non. Est-ce qu'il y a des entreprises qui souffrent ? Oui. Est-ce qu'on doit se battre ensemble pour les sauver ? Oui, mais reconnaissez les faits. Reconnaissez les faits. Monsieur le député. Merci beaucoup monsieur le ministre. La parole est à présent à monsieur Jonathan Gér pour le Rassemblement national. Merci madame la présidente. Il s'agit d'une question adressée à monsieur le ministre de l'économie et des finances. Monsieur le ministre, c'est depuis le terrain, depuis chez nos artisans, nos commerçants, nos chefs d'entreprise du Rône que je viens vous interpeller ici. Dans mon département, la situation

4:42

économique est devenue critique. Les liquidations judiciaires récentes de l'entreprise Bonard et du chantier naval à MTA à Tarar, la fermeture de Bleddina à Ville-Franchursa illustre à elle seule l'échec de votre politique. Au 3è trimestre, le Rône a enregistré plus de 500 défaillances d'entreprise, soit près d'un tiers des faillites de la région. En 1 an, c'est plus 20 %, monsieur le ministre. Dans la construction, le commerce ou les services, c'est tout un tissu économique qui se délite. Et cette réalité locale reflète la situation nationale. Selon la Banque de France, près de 70000 défaillances entreprises ont été recensées sur 12 mois. Les micros et petites entreprises concentrent plus de ces 60000 faillites.

5:27

Tous les secteurs plongent. Alors, vous nous parlez de stabilisation. La vérité c'est que vous avez déversé un déluge de taxes et de normes sur un tissu productif déjà épuisé. Sous couvert de modernité de start-up nation, vous avez sapé les filières d'excellence française. Nucléaire, agriculture, santé, automobile, construction. Résultat : France qui travaille recule étranglé par vos impôts, vos normes, votre incompétence. Les entrepreneurs ne réclament pas des aides ponctuelles. Ils veulent simplement travailler, investir, recruter sans être étouffés par la bureaucratie. Alors, je vous le demande solennellement, monsieur le ministre, allez-vous oui ou non soutenir notre proposition de baisser les impôts de

6:11

production pour redonner de l'oxygène à nos entreprises et à la France qui travaille ? Je vous remercie. Merci. Monsieur le député, la parole est à monsieur Roland LC, ministre de l'économie et des finances. Merci. Merci madame la présidente. Mesdames, messieurs les députés, monsieurs le député, vous me demandez si je vais baisser les impôts. Vous avez voté avec votre groupe 30 milliards d'impôts supplémentaires complètement inconventionnel et inapplica alors si on cherche de la cohérence, s'il vous plaît, je ne suis pas sûr qu'on va la trouver sur vos bancs. Maintenant, on revient sur les faits. Vous m'avez interpellé sur les défaillances d'entreprise. Est-ce que vous savez, monsieur le député, parce que j'ai eu beaucoup de questions là-dessus. Donc il est temps qu'on parle

6:52

de chiffres objectifs. Est-ce que vous savez combien ont créé d'entreprises il y a 15 ans en France ? 600000. Est-ce que vous savez combien ont créé d'entreprise en France aujourd'hui ? Près du double plus d'on000. Est-ce que vous saviez combien on avait de défaillance d'entreprise, monsieur le député, il y a 15 ans, est-ce que vous savez combien on avait de défaillance d'entreprise ? Plus de 60000 autant qu'on en a maintenant. On crée deux fois plus d'entreprises, on a autant de défaillance. Ça veut dire quoi monsieur le député ? Ça veut dire qu'on crée aujourd'hui plus d'entreprises qu'on en a jamais créé. Et ça veut dire non, c'est les chiffres de la Banque de France, monsieur. Arrêtez de nier tous les faits. Après, là où je vous rejoins,

7:36

monsieur le député, c'est que chaque défaillance d'entreprise est évidemment un échec et que l'objet de la politique publique, c'est d'accompagner les entreprises qui vont mal. Mais est-ce qu'on peut se satisfaire une seconde du fait que la France est aujourd'hui non pas la start-up nation comme vous le dites que vous critiquez mais une entreprise qui crée une une nation qui crée des entreprises dans tous les secteurs, y compris dans les secteurs innovants. On est en train de mettre la France au sommet du peloton sur l'intelligence artificielle. Soyez-en fiers. On va parler de l'espace, on va parler des technologies, on parle même de l'automobile électrique, on en a parlé tout à l'heure. Alors oui, chaque entreprise en difficulté et vous en avez dans votre

8:18

département est une situation qu'on doit regarder de près notamment en sauvant les salariés mais reconnaissons de temps en temps qu'il y a des succès en France et qu'on les doit à cette majorité. Merci beaucoup monsieur le ministre. Monsieur le député, vous parlez des emplois ubérisés monsieur le ministre. Décidément on se comprend pas des masses dans cet hémicycle. Tak.