LAURENT JACOBELLI : « On est dans une France qui devient un pays en voie de développement » (RMC)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Questions et réponses
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- 0:11OuverteRéponse partielle
Vous arrivez, costume, cravate, vous le gardez à l'Assemblée Nationale ou vous faites partie de ceux qui tombent la veste et tombent la cravate ?
- 0:55RelanceRéponse directe
C'est quoi ce plan clim qui vous oppose, d'ailleurs, à l'opposition de gauche ? Qu'est-ce que c'est que ce plan climatisation ? Comment vous le feriez, vous le lanceriez si vous étiez au pouvoir ?
- 2:03RelanceRéponse directe
Non, mais ça veut dire que vous financez les installations de climatisation dans les bâtiments administratifs qui dépendent de l'État, mais pour les particuliers, ce n'est pas l'État qui va financer l'installation de climatisation des particuliers.
- 2:38RelanceRéponse partielle
Pourquoi est-ce qu'on n'a rien fait ? Pourquoi est-ce qu'on est en retard, en fait ?
- 3:22RelanceRéponse directe
Mais est-ce que vous êtes climato-sceptique ? Une seconde. On met de la clim et puis les îlots de chaleur, on s'en fiche. Le réchauffement climatique, aujourd'hui, on s'en fiche.
- 4:49RelanceRéponse directe
Mais là, quand même, on regarde, on a des transformateurs qui ont sauté. On a du bitume qui a fondu dans certaines villes. Vous avez vu ? On a des rails de 1845 qui se touchent.
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 1:08Invité politiqueChiffre
« chaque année, à chaque fois qu'il y a une vague caniculaire, il y a des milliers de personnes qui décèdent, les plus fragiles, les plus jeunes, les plus anciens et les malades. »
- 1:26Invité politiqueFait
« Nous sommes moins bien équipés en clim, à peu près la moitié moins que nos voisins du sud de l'Europe, et quatre fois moins que nos amis américains ou japonais. »
- 1:48Invité politiquePromesse
« il faut un grand plan clim, c'est-à-dire que l'État lui-même doit investir dans la climatisation des bâtiments qui dépendent de lui, et puis avoir, au sein d'un plan qu'on appelle 100% Rénov', des prêts à taux zéro pour les particuliers qui veulent s'équiper de climatisation. »
- 2:40Invité politiqueFait
« on est victime d'une idéologie, l'idéologie de la famille Pierre-à-feu, que sont les Verts en France, qui pensent qu'à chaque fois qu'on retourne à l'âge de Pierre, on avance et on fait un progrès pour la nature. »
- 3:36Invité politiqueFait
« Si on pensait qu'il n'y avait pas de problème, on n'aurait pas mis sur place un plan clim. »
- 5:20Invité politiqueFait
« On est dans une France qui est en voie de devenir un pays en voie de développement. »
- 7:06Invité politiqueFait
« Vous parlez d'énergie renouvelable. On peut parler d'énergie intermittente. C'est-à-dire que quand il n'y a pas de vent, il n'y a pas d'éolien. Quand c'est la nuit, il n'y a pas de solaire. »
- 8:27Invité politiqueFait
« Je suis très triste qu'on ait pris du retard et que donc maintenant, on doit prévoir de nouvelles énergies nucléaires, de nouvelles centrales, qui vont coûter beaucoup plus cher que si on avait maintenu le système. »
- 16:48Invité politiqueChiffre
« à peu près 20 milliards si les choses se dégroulent normalement sur plusieurs années »
- 19:09Invité politiquePromesse
« oui accessibles au public »
- 19:16Invité politiquePromesse
« plus faciliter leur usage »
- 19:43Invité politiqueChiffre
« c'est à peu près 6 milliards par an »
- 19:55Invité politiqueFait
« nous on juge en France un crime à peu près en 6 ans là où les allemands font l'enquête en 2 ans »
- 23:39Invité politiqueChiffre
« 3500 milliards de dettes un demi-million de migrants supplémentaires légaux chaque année un million de migrants illégaux »
- 26:32Invité politiqueFait
« la priorité nationale c'est pas la priorité raciale c'est pas la priorité des origines c'est la nation »
- 26:27Invité politiqueFait
« la priorité nationale c'est pas la priorité raciale »
- 26:48Invité politiqueFait
« donc la France est raciste et elle ne vous aime pas c'est Mélenchon »
- 26:51Invité politiqueFait
« qui aujourd'hui surfe sur les religions va draguer des communautés et stigmatise d'autres communautés »
- 27:13InvitéFait
« l'antisémitisme pour la France insoumise ça passe crème »
- 27:22Invité politiqueFait
« l'antisémitisme c'est dégueulasse d'où que ça vienne »
Temps de parole
- Laurent Jacobelli62 %
- Présentateur15 %
- Invité13 %
- Invité 24 %
- Invité 34 %
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Nous sommes avec Laurent Jacobelli, porte-parole du Rassemblement National et député de Moselle. Bonjour, monsieur le député. Bonjour. Alors, vous arrivez, costume, cravate, vous le gardez à l'Assemblée Nationale ou vous faites partie de ceux qui tombent la veste et tombent la cravate ?
Qui mettent le bermuda, notamment cet après-midi. Oui, moi je suis un élu, je ne suis pas un acteur. Quand on est dans l'hémicycle, c'est climatisé, donc je comprends qu'on fasse de la com' pour dire aux citoyens français, vous voyez, on est comme vous, on souffre de la chaleur, mais ce n'est pas vrai. Vous voyez, c'est comme ici, c'est climatisé, on a beaucoup de chance, ce qui nous permet de faire notre travail parce que quand il fait 32 degrés dans une pièce, on ne bosse pas bien. Et c'est le message inverse, moi, que j'ai envie de lancer aux Français, c'est que vous aussi, vous méritez de travailler dans des bonnes conditions, de vivre dans des bonnes conditions.
Nos écoliers, nos étudiants méritent d'aller à l'école, évidemment, pour apprendre dans des conditions acceptables et donc avec la clim, et puis nos anciens doivent être protégés de ces chaleurs qui, souvent, ont des conséquences terribles sur leur santé.
Alors, c'est quoi ce plan clim qui vous oppose, d'ailleurs, à l'opposition de gauche ? Qu'est-ce que c'est que ce plan climatisation ? Comment vous le feriez, vous le lanceriez si vous étiez au pouvoir ?
D'abord, c'est une urgence, parce que chaque année, à chaque fois qu'il y a une vague caniculaire, il y a des milliers de personnes qui décèdent, les plus fragiles, les plus jeunes, les plus anciens et les malades. Et je pense que le prix de l'écologie ne peut pas être la vie humaine, ni même une espèce de théorie que rien ne prouve que la clim serait polluante. Vous savez, il suffit de regarder ce qui se passe ailleurs. Nous sommes moins bien équipés en clim, à peu près la moitié moins que nos voisins du sud de l'Europe, et quatre fois moins que nos amis américains ou japonais. Donc, soit la terre en tire à tort, et nous, on a raison, soit on est en retard.
Moi, je crois que c'est la deuxième hypothèse. Donc, il faut un grand plan clim, c'est-à-dire que l'État lui-même doit investir dans la climatisation des bâtiments qui dépendent de lui, et puis avoir, au sein d'un plan qu'on appelle 100% Rénov', des prêts à taux zéro pour les particuliers qui veulent s'équiper de climatisation. Une fois encore, la clim, c'est permettre à chacun de travailler, d'étudier, de rester paisiblement chez lui, sans souffrir d'une chaleur équipée.
Non, mais ça veut dire que vous financez les installations de climatisation dans les bâtiments administratifs qui dépendent de l'État, mais pour les particuliers, ce n'est pas l'État qui va financer l'installation de climatisation des particuliers.
Non, mais il y a des aides. C'est un prêt à taux zéro pour que ceux qui veulent climatiser leur appartement puissent le faire. Prêt à taux zéro, ça veut dire un coût minime pour l'État, mais ça veut dire un vrai coup de pouce pour les particuliers, avec une urgence. Bien sûr, ce sont les écoles, les EHPAD et les hôpitaux. Mais là, les écoles, ce n'est pas vous.
Les écoles, ce sont les... Alors, c'est toujours pareil, on le rappelle. Les écoles primaires, ce sont les municipalités, les collèges, ce sont les départements et les lycées, les régions. Pourquoi est-ce qu'on n'a rien fait ? Pourquoi est-ce qu'on est en retard, en fait ?
Écoutez, parce que je crois qu'on est victime d'une idéologie, l'idéologie de la famille Pierre-à-feu, que sont les Verts en France, qui pensent qu'à chaque fois qu'on retourne à l'âge de Pierre, on avance et on fait un progrès pour la nature. C'est faux. Et ils ont mis dans la tête d'un certain nombre de décideurs... Mais les Verts, ils n'ont jamais été au pouvoir. Non, mais ils ont... D'abord, ils ont été... Ils ont été en coalition dans des gouvernements. Ils ont été la variable d'ajustement de certains nombres de majorités.
Et puis surtout, ils ont été des dictateurs de la pensée, en énonçant ce qui était le bien et ce qui était le mal, en tétanisant, en stérilisant un certain nombre d'hommes et de femmes politiques. Pas nous. Voilà. Nous, l'écologie punitive qui ne sert à rien, c'est pas notre truc. L'écologie qui améliore la vie des gens et qui prend des vraies mesures pour changer les choses...
Mais est-ce que vous êtes climato-sceptique ? Une seconde. On met de la clim et puis les îlots de chaleur, on s'en fiche. Le réchauffement climatique, aujourd'hui, on s'en fiche. Allez, la clim, c'est la solution à tout.
Ça veut dire que les trois quarts de la planète s'en fichent aussi.
Alors attendez. Non, mais attendez. Si on pensait qu'il n'y avait pas de problème, on n'aurait pas mis sur place un plan clim. Je veux dire, on n'a pas le goût du travail inutile. Donc ça veut dire qu'on reconnaît que ces vagues de chaleur peuvent être persistantes, peuvent être récurrentes. Et nous, ce qu'on veut, c'est que la solidarité ne soit pas figée à cause de ça. Il y a deux impératifs. D'abord, permettre aux gens de vivre. Excusez-moi, c'est le cœur de l'engagement politique, normalement. Donc ça, c'est une priorité et ça, c'est le plan clim. Et puis, il y a faire en sorte que la planète ne se dérègle pas climatiquement trop vite ou même arrête de se dérégler.
Et ça, ça veut dire jouer sur les échanges commerciaux internationaux. Ça veut dire le localisme parce que ça évite le transport. Ça veut dire un certain nombre d'investissements. Il faut jouer sur les deux tableaux. Mais ceux qui disent, on arrête de vivre et la planète sera protégée, croyez-moi, c'est les partisans de la décroissance. C'est ceux qui veulent le droit à la paresse. Ils disent, il fait chaud, n'allez pas bosser. Ça veut dire une société...
Vous êtes contre le congé climatique.
Mais bien sûr, il faut arrêter maintenant avec les prétextes pour ne rien faire. Une fois encore, si les entreprises sont climatisées, si les transports sont climatisés, tout le monde pourra aller travailler. Travailler, ça veut dire créer de la richesse. Créer de la richesse, ça veut dire contribuer au système social. Donc on ne peut pas dire d'un côté, il faut protéger les Français, soigner les Français avec un système social, mais il ne faut pas aller bosser. Il y a un moment, l'idéologie verte, elle a fait trop de mal.
Attendez, je vous donne la parole deux secondes. Je voudrais simplement continuer après. Je vous laisse, mes chers Gégé, ne vous inquiétez pas. Mais là, quand même, on regarde, on a des transformateurs qui ont sauté. On a du bitume qui a fondu dans certaines villes. Vous avez vu ? On a des rails de 1845 qui se touchent. On a des rails qui datent du 19e siècle. On est obligé de dire à des... Jean Castex, patron de la SNCF, dit aux personnes vulnérables, ne prenez pas le train. Madame Pécresse, dit éviter les transports en commun, si vous pouvez faire autrement, parce qu'on n'est pas sûr des clims.
Enfin, on est en France ou on n'est pas en France ? On est dans une France qui est en voie de devenir un pays en voie de développement. Ça, vous dites aux Français, votez pour nous et ce sera terminé. Si vous savez, si on avait une baguette magique, malheureusement, ça se saurait. On n'en a pas, ça prendra du temps. Mais ça veut bien dire que les investissements qui ont été faits par l'État, ça veut bien dire que les dépenses publiques et le fléchage des dépenses publiques depuis des années n'ont pas été fait dans le bon sens.
Il a été fait sur le court terme, il a été fait sur la com', il a été fait pour colmater des brèches quand il y avait des graves crises, mais il n'a pas jamais été fait pour préparer l'avenir. Donc, on a eu de très belles infrastructures dans le passé qui, du coup, tiennent encore à peu près le coup parce qu'il y a 50 ans, 60 ans, les investissements étaient faits dans le sens de l'intérêt général et du progrès du pays. Or, aujourd'hui, ce n'est plus le cas, donc il faut changer ça.
Il faut revoir la liste des dépenses, la hiérarchiser autrement et puis arrêter de faire une politique à chaque fois qu'il y a un incident ou un fait divers pour répondre à une urgence télévisuelle ou audiovisuelle.
Didier Giraud, par contre, il y a un truc qui me gêne dans votre grand plan. Je suis très souvent d'accord avec vous et là, je le suis encore. Par contre, il y a une vraie incohérence, c'est que vous êtes contre les énergies renouvelables. Et à un moment donné, votre position, vous faites aussi du dogme là-dessus. Et la position du RN, quand tout le monde aura un climatiseur, tout le monde aura une bagnole électrique, qu'il faudra faire tourner les data centers et l'intelligence artificielle, on va faire comment pour faire arriver de l'électricité dans la prise électrique ?
Moi, je n'arrive pas à comprendre votre position sur les énergies renouvelables, que ce soit l'éolien ou que ce soit le solaire. Parce qu'aujourd'hui, tous les chiffres de gens à peu près fiables sur le sujet montrent qu'à l'horizon 2050, on manquera d'électricité, y compris avec notre énergie nucléaire.
Alors, j'entends ce que vous dites. Vous parlez d'énergie renouvelable. On peut parler d'énergie intermittente. C'est-à-dire que quand il n'y a pas de vent, il n'y a pas d'éolien. Quand c'est la nuit, il n'y a pas de solaire. Or, les besoins qu'on est en train de dénoncer ensemble sont des besoins permanents, pérennes et qui touchent l'ensemble du territoire.
Du coup, les climatiseurs, c'est quand même quand ça fait du soleil.
Le problème, c'est que là, dans le plan climatique qui nous est proposé par le gouvernement, dans les années qui viennent, ce sera 100 milliards investis dans les énergies que vous appelez renouvelables. Ces 100 milliards, on peut très bien les flécher vers le nucléaire, qui est une énergie permanente et peu chère, ou vers des équipements. Le problème, c'est que là encore, on est victime d'une idéologie qui nous dit que les éoliennes, c'est écolo. D'abord, ce n'est pas vrai. Ce n'est pas vrai dans la construction, ce n'est pas vrai dans le recyclage, et ce n'est pas vrai parce qu'elles viennent d'ailleurs et qu'il y a de l'énergie dépensée pour les amener en France.
Mais surtout, c'est intermittent. Juste pour faire très simple, quand une énergie intermittente produit, on la fait passer en priorité. Parce que sinon, l'énergie est perdue. Et pendant ce temps-là, on ralentit notre production nucléaire. Ce qui fragilise nos centrales nucléaires, problèmes d'érosion, etc. Et donc, on est en train d'affaiblir une énergie qui est permanente et peu chère au profit d'énergie idéologique.
Enfin, avec les niveaux d'étiage, l'énergie nucléaire, elle est en train de s'éroder.
Et j'en suis très triste, mais je suis très triste que les gouvernements de gauche, sous pression des verts, aient fermé Fessenheim à côté de chez moi en Alsace. Je suis très triste qu'on ait pris du retard et que donc maintenant, on doit prévoir de nouvelles énergies nucléaires, de nouvelles centrales, qui vont coûter beaucoup plus cher que si on avait maintenu le système. J'en suis triste, on le dénonce depuis longtemps.
Mais non, mais ces épisodes de canicule, ça va fragiliser aussi le nucléaire.
Vous avez raison. Donc, il faut des investissements tous azimuts. Moi, ce que je ne voudrais pas, c'est qu'on reste les bras ballants en disant, ah ben voilà, il y a un réchauffement climatique, mais arrêtez de faire des barbecues, arrêtez d'aller travailler, arrêtez de vivre, restez claquemurés chez vous. Moi, je veux bien... J'entends Mme Tondelier qui dit prenez un chiffon mouillé et mettez-le à la fenêtre. Excusez-moi, nous, on n'est pas là pour appliquer des remèdes de grand-mère. C'est bien sympathique, mais ce serait mieux d'appliquer une stratégie d'État.
Alors, Zora et Fatima. Zora Métan.
Alors, la question, c'était un prêt à taux zéro pour installer la clim chez vous. Souvenons-nous que la prime Rénov' il n'y a pas longtemps avait été arrêtée à cause du nombre de fraudes impressionnantes qui avaient été détectées. Et donc, elle avait été suspendue et remise... Elle a été remise il n'y a pas longtemps. Et en plus, pour l'obtenir, c'est un parcours du combattant. Tout à fait. C'est... Bon, voilà, c'est des tonnes de paperasses encore avec des cases à cocher. L'une efface l'autre. Bon, bref. Moi, je pense que les inégalités sociales, comme disait Fatima tout à l'heure, sont réelles et que tout le monde n'a pas les moyens de se payer une clim même à 600 euros.
Donc oui, il faut, dans un premier temps, de toute façon, c'est l'urgence. L'urgence, c'est de faire en sorte que les gens dans les EHPAD puissent vivre décemment, que dans les hôpitaux, les personnes malades et que les enfants aient la clim, etc. C'est pas aujourd'hui qu'on va se poser la question de savoir que ce qu'on va faire aujourd'hui peut produire des effets néfastes dans 50 ans puisqu'il y a 50 ans, on disait la même chose et qu'on n'a rien fait. Donc, moi, je suis plutôt...
On gère aujourd'hui le fait qu'on a de plus en plus de périodes de chaleur et qu'il y a hors de question de tout fermer, de se mettre à l'arrêt, de laisser le monde continuer de vivre et de continuer à nous appauvrir parce qu'on n'a pas pu mettre des clims. Je pense qu'il doit y avoir un grand plan de révision un peu de tous les bâtiments qui accueillent du public qu'il soit de... Un empêche par l'autre. Voilà, d'accord. Et les politiques travaillent. On avait un commissaire au plan qui a servi à rien. Et là, ce qu'on veut dans cette campagne électorale, moi, ce qui m'intéresse, c'est pas demain, c'est pas 2027.
C'est après-demain.
Je veux savoir ce que la France va être dans 20, 30 ou 40 ans. Parce que là, tout le monde nous raconte des salades pour demain. Il y a une espèce d'écurie, de clan, de... Tout le monde vous vend n'importe quoi. Et d'ailleurs, il y a une grande partie des Français qui va vraiment pas voter ou voter blanc parce qu'il y a une décrédibilisation totale. Et donc, ce qu'on veut, nous, c'est quelqu'un vraiment de sérieux qui nous dise voilà, preuve à l'appui, la France de demain.
Donc, l'urgence aujourd'hui, oui, moi, je suis pour un prêt à taux zéro pour la clim, parce qu'il y a des gens qui sont dans des appartements, parce qu'il y a des gens qui n'ont pas le choix, qu'il y a des gens qui sont en ville, il y a des gens qui sont dans des milieux urbains et il n'y a pas de raison qu'eux souffrent ou en tout cas que les écoles ou que les hôpitaux ne soient pas équipés.
Alors, Laurent Jacobelli, est-ce qu'il y a une vision de la France à 20, 30 ans ?
Mais il faut, vous voyez là, et je suis très heureux d'entendre ça parce qu'on en parle rarement sur les plateaux de télévision, on réagit souvent à l'actualité, la France de 20 et 30 ans, on a le choix. Soit c'est une France mondialisée qui achète ses produits agricoles en Amérique du Sud et ses produits industriels ou textiles en Chine, une France du RSA qui regarde passer les trains et qui survit, qui survit peut-être grâce au tourisme. Soit on a une France qui redevient une France industrielle, ce n'est pas un gros mot. Une France qui contrôle les importations qui arrivent sur son territoire, ce n'est pas un gros mot. Une France qui préfère consommer local qu'à l'autre bout du monde.
Ça veut dire quoi ? Ça veut dire une France de l'emploi, ça veut dire une France du respect climatique et écologique et ça veut dire une France de la croissance. Tout cela, ce ne sont pas des gros mots. Les discours de décroissance, les discours fatalistes sur l'Europe, sur la mondialisation, nous ont amené là où on est. Vous savez, ce manque de vision, on en souffre. Est-ce que quelqu'un connaît, peut-être vous, parce que vous êtes très informé, le nom de notre ministre de l'écologie ? Aujourd'hui, au moment où il y a un vrai problème, transition écologique,
d'ailleurs elle a été portée disparue ces derniers jours. C'est madame Barbu.
Je n'ai rien contre cette dame, qui est sûrement une dame très gentille, mais qu'est-ce qu'elle propose ? Qu'est-ce qu'elle vient nous dire ? Où elle est ?
Gentille, ce n'est pas un synonyme de compétent. Je suis d'accord,
mais sa compétence aujourd'hui, moi je suis incapable de la juger parce que je ne connais pas cette dame, je ne l'ai pas vue et je ne l'ai pas entendue. Donc, est-ce qu'on continue comme ça avec des gouvernements fantoches qui n'ont pour seul objectif que de se maintenir en place et qui ne prennent aucun risque ? Non mais M. Jérôme Bédi,
la vraie question que moi j'ai envie de poser, c'est est-ce que ce pays a besoin d'être gouverné par des ministres ? On a des gens brillants dans ce pays. Est-ce qu'il ne faudrait pas peut-être revoir les choses et confier le pays à des gens qui savent de quoi ils parlent, à des gens qui passent, qui passent dans les plus hautes fonctions de l'État pour mettre des choses en âme ? Parce que quand on regarde le nombre de ministres qui sont passés en 50 ans, quand on compte en ratio le nombre de ministres qui n'ont servi à rien et qui pourtant sont passés.
Moi j'aimerais bien qu'on ait des architectes, des ingénieurs, des gens qui viennent avec une feuille de route et une mission et qu'on paye et il n'y a pas de problème pour les payer et on n'a pas besoin d'une armée mexicaine depuis 50 ans et cette armée mexicaine elle fait qu'aujourd'hui au grande gueule on parle de la clim, la veille on parle de l'IANA, trois jours avant on parle d'autres choses, etc. Parce que c'est ça la France en fait. Il n'y a pas d'efficacité c'est ce que tu veux dire. Donc en fait on n'a pas, moi je suis pour une France sans ministre, on veut des gens, des techniciens, des gens compétents, il faut arrêter. On crève des électocrates, on crève des électocrates.
Réponse de Laurent Jacobelli. Oui mais attendez,
pourquoi on en est là aujourd'hui ? Pourquoi notre politique agricole est brinque-ballante ? Pourquoi on n'a plus de politique industrielle ? Pourquoi on ne sait pas répondre à ce problème climatique ? C'est parce qu'il n'y a jamais eu depuis 50 ans de volonté politique. Ce qui manque à ce pays c'est l'inverse.
Ça ne peut gîner personne ?
C'est l'inverse. Ce sont des politiques, des gens qui disent voilà ce que je veux faire. Vous l'avez dit tout à l'heure, dans 10 ans je veux que la France elle soit là, dans 20 ans je veux qu'elle soit là. Les français choisissent et une fois que le politique est élu, il fait de la politique. Les technocrates obéissent. Les administrations sont au pas. Mais c'est à eux de décider. Aujourd'hui on a des ministres du budget qui arrivent en disant voilà mes fonctionnaires ont préparé un budget je ne peux pas faire autrement. Et bien tant qu'on continue comme ça, et bien on va dans le mur. Ce qu'il faut aujourd'hui c'est du courage.
J'allais dire autre chose mais je ne vais pas le faire parce que c'est une émission de grande écoute pour dire et bien écoutez moi sur l'immigration je veux faire ça et vous pouvez dire ce que vous voulez les français me soutiennent je le ferai. Moi en termes d'écologie je veux faire ça. Vous pouvez dire ce que vous voulez les français m'ont élu je le ferai. Ce qui manque c'est de la conviction. Pourquoi ? Parce qu'on a des gens qui ne pensent qu'à leur élection qui nous servent souvent de la bouillie tiède pour ne pas avoir à décider. Nous ce risque on le prend pendant 40 ans. Pendant 40 ans on nous a décrié et on a maintenu nos positions.
aujourd'hui il se trouve que les français sont d'accord avec nous nous ferons la politique pour laquelle nous sommes élus mais on manque de politique si vous êtes élu
si vous êtes élu évidemment. On va parler de cette élection présidentielle dans un instant j'imagine qu'il y aura des questions aussi peut-être sur l'affaire Liana et ses conséquences. Laurent Jacobelli député Rassemblement National de Moselle est l'invité des GG c'est son face au GG il est 11h20. Laurent Jacobelli député Rassemblement National de Moselle est l'invité des GG des grandes gueules on a parlé de ce que le Rassemblement National compte faire si jamais vous arrivez au pouvoir après l'élection présidentielle question de Fatima Hidbounou notre prof de français Fatima
Je lisais deux articles à votre sujet c'était dans le Parisien et je pense dans Libération où on parle d'un RN embarrassé par deux choses sur le plan clim ce qu'on vous reproche c'est d'en parler mais sans chiffrer et qu'apparemment vous vous refilez la patate chaute donc comment vous financez ce plan clim et dans la même lignée on vous dit embarrassé par des édiles des nouveaux édiles notamment un qui a supprimé les subventions du planning familial moi je veux rebondir juste sur ça sur cette question parce que le planning familial c'est aussi un endroit
première question d'abord sur le financement du plan clim et puis après le planning familial
sur le financement comment vous financez économiquement comment ça marche
c'est pour l'instant c'est pour l'instant et selon nos chiffrages à peu près 20 milliards si les choses se dégroulent normalement sur plusieurs années bien évidemment or ces 20 milliards on va les déflécher ailleurs par exemple le coût de l'ADEME qui est de plusieurs milliards par an le coût des CE vous savez sur le coût de l'énergie qui coûte à peu près 10 milliards qui rapporte 10 milliards bref on va flécher les choses autrement on va prendre sur l'équivalent du plan vert qui était parfois mal utilisé pour l'utiliser mieux donc l'argent existe aujourd'hui notamment pour la question écologique et la préparation du futur météo mais pour l'instant qui n'est pas utilisé de manière opérationnelle optimale et que nous allons réaffecter vous savez le budget c'est ça vous avez un enveloppe
conseil de supprimer quelques offices
c'est prévu j'ai parlé de l'ADEME ça en fera partie bref une idéologie non pas d'affichage une écologie pardon non pas d'affichage idéologique mais une écologie utile du quotidien ça c'est la première question
et sur la deuxième sur les maires et reines c'est simplement sur le planning familial je veux dire pour le signal on a eu l'affaire Liana ici avec cette question de libérer la parole pour libérer la parole il faut aussi avoir des endroits où écouter des gens qui sont capables d'entendre des actions comment situe votre parti par rapport à ces questions sur la pédocriminalité qu'est-ce que vous proposez d'une façon concrète
il y a beaucoup de questions dans votre question c'est-à-dire qu'on parle d'une subvention à l'association planning familial dans une ville et ça va jusqu'à la pédocriminalité je vais vous répondre sur tout mais sérieux peut-être les problèmes parce qu'ils ne sont pas tous du même niveau je crois et n'appellent pas tous
est-ce que vous supprimez le planning familial ? est-ce que vous êtes contre le planning familial ?
non non mais pas du tout pas de manière générale simplement lorsqu'il y a non mais lorsqu'il y a localement un planning familial a oublié ses missions premières et fait du militantisme politique avec l'argent public ça pose un problème nous on a une règle de base c'est que les impôts qui sont utilisés dans les communes sont les impôts de tous les citoyens qu'ils soient de gauche de droite du centre à politique et donc les associations elles doivent servir tout le monde et le planning familial a son utilité en revanche quand l'association se sert de sa tribune pour faire des appels politiques pour faire des appels à l'exclusion politique au boycott politique alors on estime que c'est une forme de détournement de l'argent public c'est tout donc là il a répondu au cas par cas c'est pas une politique générale si c'est ça qui vous inquiète
et sur la pédocriminalité ?
sur la pédocriminalité est-ce que vous êtes pour les fichiers accessibles au public ?
oui accessibles au public non évidemment mais des fichiers élargis notamment à plus d'actes pédocriminels oui bien sûr plus faciliter leur usage parce que là on a vu dans l'affaire récente de la petite Liana qu'il n'y avait pas un recours systématique mais derrière le problème de pédocriminalité que vous évoquez et qui est réel il y a un problème de justice il y a un problème de sévérité et il y a un problème de moyens moyens déjà parce que vous le savez on a à peu près deux à trois fois moins de magistrats et de procureurs que les autres pays européens donc il y a un problème et donc il faut investir c'est à peu près 6 milliards par an je réponds déjà à votre question
vous allez investir pour recruter ?
bien sûr former, recruter, donner les moyens parce qu'il y a un problème d'encombrement qui est un problème réel nous on juge en France un crime à peu près en 6 ans là où les allemands font l'enquête en 2 ans bon soit ils sont beaucoup plus intelligents que nous mais il n'y a pas de raison soit on sous-investit bon ça il faut prendre la mesure de cela deuxièmement il faut arrêter avec une idéologie et c'est là que la politique intervient c'est que le voyou le criminel le délinquant le pédocriminel ne sont pas des victimes de la société ou des victimes de je ne sais quoi ce sont des coupables il faut les châtier et il faut les isoler de la société la logique de l'excuse la logique de la peine de substitution tout cela doit s'arrêter il faut une justice ferme et pour ça il faut des peines planchers il faut la perpétuité incompressible mais il faut aussi les moyens je pense qu'il faut marcher sur ses deux jambes
Gérald Darmanin a bien fait de sanctionner le substitut du procureur et de gendarme ou pas ?
il y avait un film je crois qui s'appelait tirez pas sur le lampiste bah écoutez s'ils ont fait des erreurs il faut être sanctionné mais croire qu'on va régler le problème comme ça c'est faux
et il aurait dû démissionner Gérald Darmanin ?
écoutez je pense que si j'avais été ministre de la justice dans de telles circonstances j'aurais démissionné je pense que c'est l'honneur d'un ministre quand il y a un dysfonctionnement tel il était au courant son ministère était au courant il y avait des rapports sur son bureau il n'a pas tiré les conclusions avant qu'il y ait ce terrible assassinat donc oui ça pose des questions de responsabilité vous savez à force d'avoir des ministres irresponsables et beaucoup de juges qui font du laxisme leur doctrine et bien on est dans la situation sécuritaire dans laquelle nous sommes et on ne protège plus nos enfants donc ça ne peut pas durer juste un mot le scandale parisien du périscolaire il y en a un des individus qui a été attrapé neuf agressions sexuelles sur des enfants de moins de cinq ans la justice demande un an de bracelet électronique ben excusez-moi là c'est pas un problème de moyens c'est pas un problème de temps c'est un problème de doctrine
donc il devrait derrière les barreaux
je pense oui
l'élection présidentielle arrive dans dans un mois le rassemblement national saura qui est son candidat parce que c'est le 7 juillet oui donc tout est prêt le scénario B comme Bardella il est prêt aussi si Marine Le Pen est empêchée parce que c'est dans 15 jours
c'est dans 15 jours et évidemment on attend le verdict des juges avec impatience avec quand même une petite inquiétude c'est que nous sommes dans une démocratie où le candidat à l'élection présidentielle du premier parti de France donné dans les sondages potentiellement vainqueurs va être décidé par des juges bon c'est un modèle unique qui moi me heurte en tant que républicain et démocrate une fois que j'ai dit ça c'est la situation
mais Bardella sera votre candidat si Marine Le Pen est empêchée parce que j'ai lu que depuis l'affaire du Grand Prix de Monaco ça tiquait au rassemblement national vous disiez on se dit sous couvert d'anonymat Jordan Bardella il a la grosse tête c'est plus le même mais qui a dit ça ? je lis les articles comme vous soit la personne qui a dit ça
à l'encourage de le dire et elle donne son nom alors à ce moment là il a la grosse tête Bardella il vous saoule
Bardella avec sa princesse et son grand-père
il faut arrêter les bêtises une fois encore Jordan Bardella Marine Le Pen travaille sur un programme moi excusez-moi j'ai beaucoup d'amitié et beaucoup de respect et d'admiration pour Jordan mais ce qu'il fait de ces week-ends ne me regarde pas voilà tout simplement moi la question que je me pose quand je vois Jordan
c'était pas une erreur Monaco mais il fait exactement ce qu'il veut ma question c'était c'était une erreur ou pas ?
est-ce que c'est une erreur d'aller voir un sport enfin je comprends même pas votre question en fait pour être honnête parce qu'il a dit des marches blanches il y en a tous les jours mais vous savez bien pourquoi il a dit ça il a dit ça évidemment en le regrettant on est dans une France aujourd'hui où il y a des horreurs chaque jour où il y a des crimes des assassinats des viols et donc des gens font des marches blanches c'est terrifiant qu'on ait des marches blanches de manière aussi fréquente ce qu'il faudrait c'est une France où l'action ne soit pas la marche blanche on peut comprendre que la famille et les proches le font mais c'est un gouvernement qui agit pour que ça n'arrive plus c'est ce constat qu'il faut faire moi je veux bien regarder l'emploi du temps de nos futurs candidats à la présidence ou au poste de Premier ministre moi ce que j'aimerais c'est qu'on voit les vrais problèmes 3500 milliards de dettes un demi-million de migrants supplémentaires légaux chaque année un million de migrants illégaux un pouvoir d'achat en Berne une croissance en Berne une France sans avenir est-ce que vous croyez qu'il n'y a pas des sujets plus sérieux je viens de passer trois minutes à parler de Formule 1
le week-end dernier il y avait le mythique de la France insoumise c'était un rassemblement place de la République il a notamment été question bien sûr de cette future élection présidentielle puis lors d'un échange avec les journalistes Jean-Luc Mélenchon a dit le racisme sera au coeur de la prochaine élection sachez pour qui vous devez voter pour empêcher le racisme d'avancer ça a été une des discussions qu'on avait ici dans les grandes gueules et ce qu'a dit Jean-Luc Mélenchon a fait réagir l'une de nos chroniqueuses Joëlle Dagosseri
qui a oublié la moitié de l'histoire quand même moi j'aimerais bien intervenir
une seconde Zora Joëlle Dagosseri voilà comment elle réagissait à ce que disait Jean-Luc Mélenchon écoutez là
je peux te dire qu'il y a toute une partie des français issus de l'immigration dont on dit qu'il serait normalement de droite si la droite n'était pas aussi raciste vous pouvez me raconter toutes les fables si je suis quelqu'un qui n'est pas raciste je ne vais pas mettre un seul bulletin de vote pour Bardella c'est simple et net parce que de toute façon je ne vais pas cautionner Bardella parce qu'en fait tout d'un coup moi aussi j'ai peur pour ma sécurité moi aussi je veux que la France redevienne forte etc mais je ne suis pas raciste
et du coup ça a fait écho à ce qu'on a pu entendre dans une boîte de nuit on a entendu des jeunes dire marine au pouvoir les arabes à l'abattoir donc voter Bardella c'est voter raciste
oh là là mais vous faites un grand mix de n'importe quoi je vais vous répondre pour les jeunes dans la boîte de nuit
vous allez libérer le racisme la parole raciste sera libérée
ah il va dire oui
au pénal
l'accusation est tellement grave qu'il faut me laisser au moins 30 secondes pour vous répondre sur ce qu'on dit les jeunes dans les boîtes de nuit moi je ne les connais pas ces jeunes je ne sais même pas s'ils sont RN ou pas RN s'ils connaissent marine
marine au pouvoir les arabes à l'abattoir
tout le monde peut dire n'importe quoi il y a en France des lois le racisme est interdit se filmer, le publier le racisme est interdit donc j'espère qu'il y aura des sanctions parce que nous sommes un parti qui défend le droit et qui défend le fait que chaque citoyen français soit protégé notamment des attaques qu'elles soient verbales ou physiques racistes mais je dis bien tous les français il n'y a pas un racisme chic et un racisme honteux il n'y a pas un antisémitisme acceptable et un antisémitisme condamnable le racisme et l'antisémitisme sont condamnables en eux-mêmes et donc un parti politique comme la France Insoumise qui explique qu'il faut des mères noires parce que la population est noire c'est du racisme voilà un parti politique qui nous explique que les français de confession juive sont les alliés d'Israël et sont des criminels c'est de l'antisémitisme et donc je pense qu'il ne faut pas tout confondre le racisme quand on aime la nation ça n'existe pas non mais tout devient une table non monsieur Jacob c'est trop important honnêtement c'est trop important ça m'intéresse d'avoir votre avis mais c'est vraiment trop important nous on dit la priorité nationale c'est pas la priorité raciale c'est pas la priorité des origines c'est la nation à partir du moment où vous adhérez à la nation votre couleur de peau votre origine je suis italien votre religion ou non religion ne compte plus du tout qui aujourd'hui distingue les individus par leurs origines en disant vous êtes d'origine immigrée donc la France est raciste et elle ne vous aime pas c'est Mélenchon qui aujourd'hui surfe sur les religions va draguer des communautés et stigmatise d'autres communautés c'est Mélenchon donc je comprends votre crédit de SOS contre le racisme et l'antisémitisme je le partage mais vous ne vous trompez pas mais moi je voudrais juste c'est fini
non non je voudrais juste clavier quelque chose non non t'as 20 secondes j'ai 20 secondes la France insoumise ok l'antiraciste mais l'antisémitisme pour la France insoumise ça passe crème voilà ça passe crème ça pose pas de problème à certains
mais on est d'accord mais moi ça me gêne mais moi aussi ça me gêne et c'est pas parce que ça vient de gauche que c'est noble l'antisémitisme c'est dégueulasse d'où que ça vienne
merci Laurent Jacobelli porte-parole du Rassemblement National et député de Moselle merci de passer par les GG par les grandes gueules quelle heure est-il
Laurent Jacobelli