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interviewBFM TV (sur YouTube)· 9 avril 2025 8 min

Gaza: Macron appelle à une reprise de l'aide humanitaire, c'est "la priorité des priorités"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Bonjour à toutes et tous. Merci d'être d'être là en tout cas ce aujourd'hui, on n plus matin à à la riche et je voulais juste dire quelques mots après la visite que nous venons de d'effectuer avec le présidence à la fois à l'hôpital et dans ce centre de de stockage de l'aide humanitaire destinée à Gaza et à la population qui qui y vit. D'abord, je tiens ici à remercier les autorités égyptiennes, le gouvernement et et je dirais plus largement l'ensemble de de celles et ceux qui contribuent à cet effort et toute la population.

Nous l'avons vu parce que depuis le début du conflit, il y a un effort humanitaire considérable qui est fait par l'Égypte et la présence ce matin à mes côtés du président SCI signait aussi cet engagement très fort pour obtenir à nouveau le cesser le feu, construire une paix dans la durée mais avoir une réponse humanitaire de très court terme. Je vais revenir sur chacun de ces points et je voulais également avoir un mot pour remercier l'ensemble des organisation non gouvernemental humanitair qui opère. Nous sommes ici devant le croissant rouge égyptien et l'ensemble des agences comme des programmes des Nations Unies qui opèrent à leur côté.

Cier parce que depuis le début, il mène une action absolument essentielle pour les populations civiles et ils ont eu à connaître malheureusement des pertes encore ces derniers jours. Par exemple le croissant le croissant rouge palestinien mais quasiment toutes ces organisations non gouvernementales, quasiment toutes ces agences ont tué à vivre durant les derniers mois des blessures, parfois des décès de leurs personnels humanitaires. Je suis, je m'exprime devant vous, devant des lots que vous voyez provenir de l'aide française qui ont été refusés et qui pour certains d'ailleurs vont être périmés malheureusement dans les jours qui viennent.

Ils ont été refusés parce que les boîtes sont en fer. Historiquement, ils ont été refusés ces derniers jours, en tout cas depuis le 2 mars parce que tout est refusé depuis le 2 mars. Et on l'a vu ce matin au côté de d'enfants, de femmes, de personnes âgées qui étaient malades, blessées.

On le voit quand on parle aux humanitaires. La situation aujourd'hui est intenable et elle n'a jamais été aussi grave. Elle n'a jamais été aussi grave parce que depuis le 7 octobre, la guerre a commencé.

Depuis ce qui se passe le 8 octobre, la situation humanitaire à Gaza est critique et parce qu'il n'y a jamais eu une période aussi longue de blocage complet à la fois de l'aide humanitaire, de l'aide en terme de médicaments, du soin et des sorties aussi des personnes les plus fragiles. Et et donc c'est pour nous la priorité. C'est ce que nous avons d'ailleurs échangé avec les organisations non gouvernementales, avec nos gendarmes qui œuvra dans le cadre de la mission des Nations Unies Union européenne pour tenir le point de passage en soutien et c'est ce que j'ai pu évoquer hier avec à la fois le président Sissi et le président Sissi et le roi de Jordanie dans l'entretien que nous avons eu.

Nous appelons d'abord à une reprise le plus rapidement possible de l'aide humanitaire. Celle-ci est absolument indispensable compte tenu de la situation critique, c'est-à-dire la reprise de la livraison de nourriture, d'eau, de générateur pour pouvoir là aussi dessiniser et mettre cette eau en condition. et évidemment de médicaments et la reprise des des sorties des personnes qui sont les plus fragiles pour qu'elles soient prises en charge aussi dans les hôpitaux, en particulier celui qu'on a vu ce matin à la riche car les capacités médicales ont été très largement détruites aujourd'hui à Gaza.

Suite, nous appelons le plus urgemment possible à la reprise d'un cesser le feu. C'est ce dont nous avons besoin. C'est ce qui a été arrêté malheureusement le 2 mars dernier.

Et donc nous demandons et nous l'avons demandé officiellement hier au au président Trump lors d'un appel que nous avons passé ensemble la reprise d'un cesser le feu pour 40 à 50 jours, la libération d'otage à nouveau et la reprise de discussion afin de consolider un accord sur la solution sécuritaire et politique et Gaza le jour d'après, la démilitarisation du Hamas, l'avancée des discussions sur la gouvernance de l'autorité palestinienne et au fond la reprise est un processus qui permettra d'aller vers une solution politique à ce conflit qui est la seule solution viable, la seule solution possible et c'est celle que nous portons avec à la fois l'Égypte et la Jordanie, celle aussi que j'ai pu échanger ces derniers mois avec les collègues de la région et celle que nous essayons de bâtir avec l'Arabie Saoudite en vue de la conférence qui nous a été confiée pour le mois de juin prochain. Voilà les quelques mots que j'étais venu vous dire. priorité à la reprise de l'aide humanitaire, soutien à tous nos travailleurs humanitaires, rappel à ce qui est le droit international qui doit protéger nos travailleurs humanitaire et puis appel au cesser le feu pour que l'ensemble du travail puisse se faire sur le plan sécuritaire et de la solution politique.

Monsieur le président, est-ce que le président Trump a répondu hier au aux propositions, aux idées que vous avez lancé avec vos partenaires arabes sur les points que vous avez évoqué ? Et la deuxème question, elle concerne une inquiétude que vous avez certainement entendu de la part des ONG sur la militarisation de la délivrance de l'aide humanitaire à Gaza et en Si Jordanie, c'est-à-dire le fait qu'Israël choisirait à terme les ONG qui pourraient remettre de l'aide protégé par l'armée israélienne et cetera. C'est un sujet d'inquiétude important.

C'est une violation du droit international. Qu'est-ce que vous répondez à cela ? D'abord, on a présenté cette ces propositions au président Trump.

On a eu un échange avant qu'il ne ne voit un échange avec le Premier ministre Netaniaahu. Je pense qu'on a on a pu ensemble exprimer notre notre inquiétude très forte compte tenu de la situation. Notre conviction aussi que la solution est politique et le président Trump se rendant dans quelques semaines dans la région.

Si une solution politique peut être construite, elle ne peut l'être que dans le cadre d'un cesser le feu. Et donc, il y a eu un long échange, une vingtaine de minutes. Je crois qu'il nous a entendu, il y a tout un travail qui est en cours, des échanges qui sont faits dans ces dernières heures et j'espère que les prochaines heures pourront être marquées au moins par une reprise de l'aide humanitaire qui encore une fois est pour moi la priorité des priorités parce que on nous l'a dit tout à l'heure he les à la fois les agences de l'ONU et l'ensemble des des ONG ont été très clairs.

Il y a jamais eu une telle situation et on est à deux tr semaines de la rupture en terme d'eau potable, en terme parfois de de euh du on est au-delà du strict minimum pour vivre mais de ce qui n'a jamais manqué jusque-là alors que tout manquait déjà. Vous êtes dans les prochaines heures. Donc donc j'espère que dans les prochaines heures parce que les discussions se poursuivent.

Donc ça c'est vraiment l'urgence mais on va tout faire pour que dans les prochaines heures et prochains jours on puisse avoir un avancé aussi sur ce sur le cess le feu. Je je j'ai entendu et je partage la préoccupation des à la fois des agences des Nations- Unies et des organisations non gouvernementales. L'aide humanitaire, elle a des règles.

Elle a des règles qui sont justement celles du de l'accès indifférencié parce que on vient aider des femmes et des hommes, des enfants, des personnes âgées indépendamment de ce qu'ils sont, d'où ils viennent parce que c'est le principe même du droit international humanitaire et et donc ça ne doit pas être un instrument de la guerre en aucun cas. Yeah.

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