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interviewSud Radio· 24 mai 2026 6 min

Gérald Darmanin propose un moratoire sur l'immigration

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Il y a cette réputation qui vous suit à propos du poulet, je ne saurais l'expliquer. Ah mais mais moi non plus. Moi je pourrais vous la rappeler mais on y reviendra en temps en heure.

Place donc à la à la revue de presse pour commencer [rires] national avec ce dimanche et des interviews politiques, il faut le dire à retrouver mais alors de tous les côtés. Et oui, [grognement] il y a comme un air de campagne présidentielle déjà lancé. On commence donc avec Gabriel Atal qui a officialisé sa candidature vendredi et qui prend la parole dans le Parisien aujourd'hui en France ce dimanche qui fait la une visage fermé très concentré l'école sera mon chantier numéro 1.

C'est la phrase qu'a choisi de mettre en exergue l'hebdomadaire. Le patron de Renaissance dévoile plusieurs grands axes qu'il compte mettre en œuvre pour l'école. Pour suivre la baisse du nombre d'élèves par classe, l'intégration de l'IA dans tous les programmes scolaires dès le collège ou encore la restauration de l'autorité du professeur.

Bon, ça c'est peut-être un peu plus creux et moins original, vous me direz. Il dresse une vision assez optimiste de l'avenir. J'ai la conviction que nous pouvons redevenir la première puissance européenne à condition de réunir de réussir sur quatre sujets.

L'école, les salaires, les frontières et l'IA. Quatre thèmes qu'il place donc au cœur de son projet. En tout cas, il résume son état d'esprit simplement.

Je ne me lance pas pour témoigner ou peser mais pour gagner. Une tâche qui s'annonce difficile tant de nombreux macronistes ont des ambitions similaires et compte bien-être sur la ligne de départ en 2027. Et ben l'un d'eux justement qui se positionne sur cette fameuse ligne de départ ce matin dans le JDD, c'est Gérald Darmanin qui lui aussi ben prend la parole et donne une interview feuve.

Lui aussi, il fait la couverture du JDD, un visage plutôt fermé également. Il s'exprime sur l'échéance présidentielle même s'il en est pas vraiment au même stade que Gabriel. Je prendrai ma décision en fonction de l'intérêt du pays, hein.

C'est ce qu'il dit. Même si là encore, bon, on va pas se mentir, c'est un secret de polichinel, on connaît les ambitions du ministre de la justice qui lui aussi entend bien œuvrer comme il faut pour être sur la ligne de départ. Mais dans cet entretien, c'est surtout sur l'immigration qu'il s'exprime.

Il faut mettre fin à l'immigration telle qu'elle est aujourd'hui, affirme-t-il. Nous sommes arrivés à la limite de nos capacités d'intégration et d'assimilation. Et face à ces difficultés de gestion de l'immigration, il propose un morato un moratoire pardon de 3 ans sur l'immigration légale.

Alors qu'est-ce que ça veut réellement dire ? Parce des moratoires, c'est vrai qu'on nous en propose un peu à toutes les sauces. Ben selon lui là, l'objectif c'est de tarir très fortement l'immigration.

Ça passe par plusieurs mesures concrètes comme considérer les titres de séjour délivrés pour le travail. Avec ces titres de séjour, ils n'ouvrent plus le droit au regroupement familial. Il propose aussi de réformer la Constitution pour permettre d'établir des quotas limitatifs et non plus seulement informatifs comme c'est le cas aujourd'hui.

En fin d'entretien, le ministre revient aussi sur sa visite en algérien qui lui a valu, on se rappelle, certaines critiques. Oui, nous avons des désaccords profonds avec l'Algérie, mais nous sommes premier client du gaz algérien. Si le pays s'effondrait, ça poserait d'énormes problèmes sur plusieurs aspects, répond-t-il pour justifier sa stratégie de dialogue avec l'Algérie alors que certains préféré qu'il assume une stratégie de bras de fer un petit peu comme le faisait Bruno Retaillot.

H et donc vous avez entendu parler de Gabriel Atal, il y a aussi Gérald Arrmanin et il faut ne pas oublier évidemment Édouard Philippe lui aussi qui s'est remis au cœur de l'actualité ces derniers jours. Tout cette question que l'on vous pose amis auditeur au 0826 300 et ce sera le débat avec nos éditorialistes à partir de 8h30 quand on voit Édouard Philippe, Gérald Arrmanin et Gabriel Atal en 2027. Est-ce que leurs candidatures sont crédibles ?

Est-ce qu'ils peuvent vraiment gagner ou pour vous c'est déjà le passé ? Vous ne les considérez même pas ces candidatures hors de question que en réalité il puisse relever la France. On en discutera donc avec nos éditorialistes à partir de 8h30.

On termine cette revue de presse mon cher Thomas avec la tribune dimanche. Pas d'interview politique mais une sur ce qui défrait l'actualité là aussi depuis plusieurs jours. C'est le chanteur Patrick Bruel.

L'onde de choc title l'abdomadaire dominical alors que le chanteur est visé par 13 plaines pour violence sexuelle avec des dizaines de langues se délit depuis plusieurs jours et plusieurs semaines. Le journal [grognement] euh parle de la disgrâce d'une idole. Pourtant malgré l'accumulation de témoignage contre lui, le chanteur poursuit sa tournée même si les taux commencent à se resserrer pour lui.

D'autant que le débat a pris une tournure assez politique puisque beaucoup de responsables sont régulièrement interrogés sur la question. L'une des plaignantes s'exprime dans les colones de l'ebdomadaire un Karine Viser, une attachée de presse au cinéma d'origine belge qui a décidé de porter plainte 15 ans après les faits. Elle relate ce qu'elle a vécu avec le chanteur.

Je vais le chercher à la gare. Dès l'accueil, il exprime sa satisfaction d'avoir une attachée de presse féminine à son goût. Ses taquineries sont au départ modestes et flou, mais très vite ça devient du harcèlement.

Elle raconte notamment une scène dans la loge avant un plateau de télé où il s'est mis contre elle. Je sens la pression dans mon dos, ses mains qui m'en serrent, son soule dans la nuque. Je le repousse.

Il m'a alors attrapé par le poignet, matire dans les toilettes qu'il ferme ma clé et tente de m'embrasser de force. Bref, un témoignage assez édifiant qui va dans le sens des récits racontés par d'autres plaignantes. D'urs, c'est ce qu'elle explique he sans se connaître, on décrit toute la même situation d'être des proies, des objets, des corps à obtenir et en face aucune écoute de sa part quand on lui dit non.

Et d'ailleurs, ça fait partie des sujets sur lequels désormais tous les politiques presque sont interrogés pour avoir une opinion et c'est aussi évoqué bien sûr dans l'édito de Bruno jeudi dans la tribune dimanche ce matin. Merci beaucoup mon cher Tom Arano. Donc on retrouve tous les weekends à 8h et à 9h donc dans 1 heure revue de presse régionale largement dédié à ce qui se passe sur le terrain sportif je crois.

Tout à fait. Oui.