Emmanuel Macron, le candidat d’évidence - C à Vous - 16/12/2021
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 73 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:20OuverteÉludée
Emmanuel Macron, candidat ou pas ?
- 1:02OuverteÉludée
Et vous, vous connaissez la réponse ?
- 2:13OuverteRéponse directe
En parlant de politique et de réforme, il a su viser quelques adversaires...
- 3:01OuverteRéponse partielle
Une phrase sur Zemmour, vous disiez ?
- 3:26OuverteRéponse directe
Pour y revenir candidat ou pas, s'il souhaite un second mandat...
- 4:03OuverteRéponse directe
Beaucoup d'éditorialistes l'ont dit. Pour le président, cette interview, c'était aussi une occasion de purger le bilan...
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:22Invité politiqueFait
« Si j'étais aujourd'hui un candidat comme les autres, je ne pourrais pas prendre des décisions que je dois prendre. »
- 2:32Invité politiqueFait
« Il faut un État plus efficace. Mais ce n'est pas vrai que le cœur des économies, à l'échelle de cinq ou dix ans, ce sera dans la réduction du nombre de fonctionnaires. »
- 2:37Invité politiqueFait
« Selon vous, vous êtes irresponsable d'articuler aujourd'hui de dire « Allez, 150 000 fonctionnaires en moins, c'est une mauvaise approche ». »
- 2:42Invité politiqueFait
« Quand j'entends des absurdités consistant à dire « Immigration zéro », il n'y a jamais eu d'immigration zéro. »
- 2:55Invité politiqueFait
« Je ne crois pas au grand remplacement. »
- 4:13Invité politiqueFait
« Je ne suis pour rien dans la crise des Gilets jaunes. »
- 4:24Invité politiqueFait
« Il y a eu, à ce moment-là, des erreurs qui ont été faites. »
- 4:26Invité politiquePromesse
« On va former plus de médecins, fini le numerus clausus, et on repart en réinvestissant. »
- 4:37Invité politiqueFait
« Sans doute, trop peu, il n'est personne, il n'est rien. C'est terriblement blessant. »
- 4:41Invité politiqueFait
« Je pense que dans certains de mes propos, j'ai blessé des gens. »
- 9:53InvitéChiffre
« L'un a matché avec le fichier national des empreintes génétiques. Et l'autre apparaît à 35 reprises, le même ADN, au niveau des écritures. »
- 11:52InvitéChiffre
« Sachez que son ADN a été comparé à deux reprises. Et rien, il n'y a rien sur la scène de crime. »
Temps de parole
- Invité30 %
- Invité 230 %
- Emmanuel Macron16 %
- Présentateur14 %
- Présentateur 27 %
- Auditeur4 %
≈ 4,1 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
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Nous, c'est l'heure du 5 sur 5 de Mathieu Béliard. Mohamed, tu peux rester.
Mathieu.
Bonsoir à toutes et à tous. On a pris du retard. Mais on revient vite sur l'interview d'Emmanuel Macron hier soir sur TF1. Oui, parce qu'on a beaucoup parlé de la crise sanitaire déjà ce soir, mais il y avait d'autres thèmes évidemment plus politiques. Je commence par la fin. Il y a une question dont tout le monde connaît la réponse et chacun cherche le scoop. Emmanuel Macron, candidat ou pas ?
Si j'étais aujourd'hui un candidat comme les autres, je ne pourrais pas prendre des décisions que je dois prendre. J'agirais jusqu'au dernier quart d'heure. Je consolide quelques éléments avant de vous donner une réponse sincère et ferme. Certains sont en campagne, mais votre serviteur, non. Je dois encore assumer la responsabilité qui est la mienne. Moi, je ne sais pas ce que seront les prochaines semaines. Je le dis avec beaucoup d'humilité. Pour l'instant. Ceci vous appartient. Nous en reparlerons. Vous essayez de me faire dire quelque chose.
Non. Finalement, ça ne sert à rien de poser la question. Il est candidat, on passe à autre chose et on avance. Je ne comprends pas l'intérêt de la question, parce qu'on a un président qui est en exercice, qui a été élu pour cinq ans. Vous ne comprenez pas l'intérêt de la question ? Vous savez, ça fait partie des genres de questions que tout le monde pose en connaissant la réponse.
Et vous, vous connaissez la réponse ?
Non, mais non, ce n'est pas ça. Chacun a son idée de la réponse. Donc, quand un journaliste interroge le président sur cette question, il s'attend à tel ou tel type de réponse. Il est président en exercice. Depuis que la Vème République est la Vème République, vous avez un président qui est élu pour sept ans, puis pour cinq ans, quand c'était le quinquennat, qui va au bout de son mandat et qui, à un moment donné, s'adresse aux Français quand il estime que le moment est venu. On a un conseil de défense demain. Je viens de vous parler d'une vague de delta, d'une vague supplémentaire, d'une lame de fond Omicron potentielle. Il est totalement, aujourd'hui, en responsabilité.
Vous voulez dire que s'il n'était pas candidat, il aurait fait comme François Hollande il y a cinq ans, c'est-à-dire s'adresser aux Français pour dire début décembre, je ne suis pas candidat, ce qu'il n'a pas fait. J'objectie, je regarde juste que les présidents sortants qui ont décidé de se représenter l'ont fait généralement, l'ont annoncé généralement à la fin du mois de janvier ou plus tard encore. Non, mais je veux dire, il le fera quand il le souhaitera.
Moi, je considère, ce qu'on a vu hier, surtout un président qui est en exercice, en exercice, mobilisé, et qui est encore en train de gérer à la fois une crise sanitaire, tout en préservant encore une fois l'économie de notre pays, tout en continuant de mettre des réformes profondes comme l'assurance chômage, tout en continuant de se projeter sur des réformes essentielles pour notre pays comme celle des retraites. Ça me suffit, et comme citoyen, et comme ministre.
En parlant de politique et de réforme, il a su viser quelques adversaires qui, eux, sont candidats, Valérie Pécresse et Éric Zemmour, qui n'étaient pas directement nommés par le président de la République, mais il leur a répondu quand même.
Il faut un État plus efficace. Mais ce n'est pas vrai que le cœur des économies, à l'échelle de cinq ou dix ans, ce sera dans la réduction du nombre de fonctionnaires. Selon vous, vous êtes irresponsable d'articuler aujourd'hui de dire « Allez, 150 000 fonctionnaires en moins, c'est une mauvaise approche ». C'est-à-dire qu'il faut simplement expliquer lesquels. C'est ce que je dis. Il faut être précis. Quand j'entends des absurdités consistant à dire « Immigration zéro », il n'y a jamais eu d'immigration zéro. Ce n'est pas vrai. Ce n'est pas vrai. La question, c'est comment on se remet en situation de maîtriser ce phénomène. Et là, nous avons un problème. Il faut être lucide.
Donc je ne crois pas au grand remplacement. Ce n'est pas une croix. Il n'est pas là.
Une phrase sur Zemmour, vous disiez ?
Non, non. Je disais… Là, il faisait allusion à juste titre à la réduction du nombre de fonctionnaires sans dire ce que ça. Non, mais j'ai écouté… J'avais écouté Zemmour et les réactions de Zemmour derrière. Je me disais que Zemmour est quelqu'un qui ment sur notre passé et qui se trompe sur notre avenir. Il prend le contre-pied exact de ce que nous sommes en train de démontrer depuis deux ans. C'est-à-dire une solidarité des Français, un courage collectif et la volonté de s'en sortir par le haut. Mais voilà. Je ne veux pas y passer plus de temps.
Alors, pour y revenir candidat ou pas, s'il souhaite un second mandat, il nous a bien fait comprendre qu'il a terminé sa formation.
Oui, j'ai appris. Et sans doute que je suis plus sensible à certaines choses. Le respect fait partie de la vie politique. Et donc, j'ai appris. J'ai appris aimer. Moi, j'ai appris aux côtés des Français. Il faut protéger la fonction. C'est aussi ce que j'ai appris. Sans doute que j'ai appris. J'ai appris à être… à vivre avec. On n'est jamais bon juge de soi-même. Mais j'ai appris.
Beaucoup d'éditorialistes l'ont dit. Pour le président, cette interview, c'était aussi une occasion de purger le bilan, de répondre sur ce qui a déplu de sa personne pendant le quinquennat. Je ne vais pas vous dire que je ne suis pour rien
dans la crise des Gilets jaunes.
Vous avez été sourd, donc, au premier prémissement de colère ?
Non, je pense que d'abord, personne n'a vu arriver une telle crise. Il y a eu, à ce moment-là, des erreurs qui ont été faites. On va former plus de médecins, fini le numerus clausus, et on repart en réinvestissant. Je le fais en 2018. Sans doute, trop peu, il n'est personne, il n'est rien. C'est terriblement blessant. Je pense que dans certains de mes propos, j'ai blessé des gens. Et je pense qu'on peut bouger les choses sans blesser des gens. Et c'est ça que je ne referai plus. On a ce truc incroyable dans notre pays. On adore les mea culpa.
Alors les mea culpa, parler des Gilets jaunes, parler de quelques événements du quinquennat, il fallait mettre tout ça derrière. Cette année, on termine pour repartir sur autre chose ensuite.
Il y a au moins deux choses que j'ai aimées dans l'intervention du président de la République hier. C'était l'humilité sur le retour sur un certain nombre d'éléments, de phrases qui avaient pu être prononcées. Je pense que c'était le moment de le faire. Et le retour, si je puis dire, du en même temps, dans ce qu'il a d'efficace et de concret pour les Français. Juste un exemple, quand le président de la République aborde la réforme des retraites, il dit oui, il va falloir qu'on travaille plus longtemps, parce qu'il faut qu'on équilibre notre régime. Mais en même temps, on ne va pas demander à tout le monde de travailler plus longtemps.
Et en même temps, on va monter le niveau des petites retraites, c'est la solidarité. Vous voyez, c'est cet équilibre politique des débuts, cet équilibre politique qui transpire de toutes les réformes qui ont été adoptées depuis le début du mandat et dans lequel il nous projette encore pour les réformes à venir, si c'est dans le cadre d'un mandat supplémentaire. Moi, je ne cache pas mon souhait, évidemment, qu'il poursuive. Mais ça, je peux le dire, mais je ne peux pas me prononcer à sa place pour savoir s'il souhaitera un deuxième mandat. Le retour de l'équilibre, il l'avait perdu un peu ? Non, moi, je n'ai jamais considéré qu'il avait perdu. Je suis ministre des Solidarités et de la Santé.
Je vois les arbitrages que je porte. La cinquième branche pour l'autonomie. Le reste à charge zéro, qui fait que les Français ne payent plus pour bien voir, bien entendre ou pour pouvoir manger. L'augmentation du soutien aux familles précaires. Encore une fois, cette fois-ci, avec le chèque inflation et plus toutes les aides qui ont été apportées aux plus précaires. Le plan 1 jeune, 1 solution. Quand on multiplie par 3 l'apprentissage, quand on réduit d'un million de chômeurs, la première solidarité, c'est l'emploi. Donc, moi, je vais toujours trouver cet équilibre. Ce n'est pas forcément l'avis de certains éditorialistes. Et c'est leur droit.
Mais moi, comme politique, avec un engagement qui vient de la gauche, vous le savez, j'ai été député socialiste dans le mandat précédent, tourné vers les autres par le choix et par ma vocation de médecin. Je considère que je suis très à l'aise dans cette majorité. J'ai toujours été. Jusque-là, cette mise en exergue en même temps pour ce qui est d'efficace, j'ai beaucoup aimé hier.
La justice rouvre le dossier Omar Haddad. L'ancien jardinier condamné en 1994 pour le meurtre d'une riche veuve, Guylaine Marchal, vous vous souvenez de ce qui l'avait incriminé, l'inscription « Omar m'a tué » mais lui avait toujours clamé son innocence. Après sa condamnation, Omar Haddad avait bénéficié d'une grâce partielle en 1996, accordée par le président Chirac, puis d'une libération conditionnelle en 1998. Mais il faut bien comprendre qu'une grâce n'annule pas la condamnation. Aux yeux de la justice, Omar Haddad reste coupable. Et déjà, en 2002, il avait demandé une révision du procès.
Ça fait deux ans que j'ai réclame un deuxième procès. Et pour moi, et pour toute la France, je pense que tous les Français ont le droit de savoir l'inférité. C'est tout. Vous avez juré plusieurs fois. J'ai juré parce que jamais personne ne m'a demandé. Et c'est pour ça, j'ai juré parce que je suis sûr, certain de moi, c'est pas moi, il a tué Mme Marchand.
Et vous dites qu'il vous a tué aussi, la Sazan ?
Oui, parce qu'il partait civil et dit c'est quelqu'un qui a fait ça, vraiment, il est fort. Oui, il est fort. Le résultat, elle est là. Il a tué Mme Marchand. Il m'a ramené à présent pour 18 ans. Oui, il est fort, il faut le dire.
Bonsoir, Maître Sylvie Noakowicz. Vous êtes l'avocat d'Omar Haddad. La réouverture du dossier, c'est pas encore un procès en révision, mais c'est une première étape que vous qualifiez de quoi ?
De quasi-historique, en tout cas ? Absolument. C'est une étape historique. Il faut savoir qu'il y a très peu de procès révisés depuis 1945 et obtenir la révision d'un procès, c'est très compliqué. Et je ne vous cache pas que si j'en suis arrivée aujourd'hui à cette décision, c'est parce que je me bats depuis 2008. Donc c'est un combat de titan. Et avant de me battre, finalement, depuis la loi 2014 pour obtenir ces expertises, il y a une bagarre au niveau des différents ministères de la Justice. Donc c'est vrai que ce combat est très long et je pense qu'il ne faudrait plus d'une émission pour vous expliquer que mon combat.
Alors, on vient d'expliquer en quoi c'est différent d'être gracié et d'avoir un procès en révision. Il veut, on imagine, laver son honneur, sa dignité. Mais il avait déjà formulé une demande en 2002. Pourquoi celle-ci fonctionnerait ?
Parce que je me bats. Et parce que je l'ai décidé. Et parce qu'Omar Haddad est innocent. Et c'est un combat... Oui, effectivement, en 2002, il était effectivement défendu par Jacques Berges. Et malheureusement, il a su un refus. C'est la raison pour laquelle, d'ailleurs, il n'était pas présent à mes côtés lorsque j'ai récupéré la décision. Parce qu'il a tellement été traumatisé, effectivement, par ces scandales judiciaires que malheureusement, aujourd'hui, il a évité de venir. Parce qu'il m'a dit, si j'ai un refus, je ne sais pas comment je vais le prendre.
Alors, comment il a appris le fait que le dossier... Ah, merveilleusement bien.
Vous l'avez appelé, vous imaginez bien qu'il était extrêmement heureux, soulagé. Alors, c'est vrai, c'est une première étape. Donc, il y a un supplément d'informations qui étaient ordonnées. J'ai présenté différentes expertises parce que grâce à la loi 2014 à laquelle j'ai participé, d'ailleurs, qui permet désormais de faire des demandes d'informations, eh bien, j'ai obtenu différentes expertises. Et elles sont fondamentales. Qu'est-ce qu'elles disent ? J'ai connu un peu de temps ? Bon.
Mais qu'est-ce qu'il y a de nouveau qui permettrait de l'innocenter ?
Eh bien, ces expertises, notamment, faites par le docteur Pascal, eh bien, il y a 4 ADN mélangés au sang de la victime. Tenez-vous bien, dont 2 sont incroyables. L'un a matché avec le fichier national des empreintes génétiques. Et l'autre apparaît à 35 reprises, le même ADN, au niveau des écritures. Alors là, on est sur la porte de la cave à vin. Donc là, c'est là où l'ADN a matché. Alors d'ailleurs, entre parenthèses, c'est un petit parenthèse. Omar Mathieu, vous avez vu, elle aurait pris le soin de mettre un apostrophe. Bon, on sait très bien que ce n'est pas possible. Ce ne peut pas être Mme Marshall qui ait écrit ces lettres, bien sûr.
Ça, c'est une petite parenthèse, mais ça, c'est encore trop long. Mais en tout cas, je peux vous préciser que l'autre porte...
Ça, vous vous en êtes sûre, mais ce n'est pas ce qu'a dit la justice à l'époque.
Oui, mais aujourd'hui, on est sur la révision. Donc là, on parle d'autre chose. Alors, l'autre, j'aurais bien voulu voir la porte de la chaufferie. Mais enfin, je pense qu'on le fera une autre fois. La porte de la chaufferie. Sur cette porte de la chaufferie, vous avez cet ADN qui apparaît à 35 reprises. Et croyez-moi, il est incroyable. Parce que vous avez, si vous voulez, sur les lettres et mélangé au sein de la victime, justement, ce même ADN. Et à 35 reprises. C'est sûr que ce n'est pas des policiers. Mais justement, on ne peut pas parler de pollution à ce moment-là. Le policier. Non, mais le policier, c'est pollution. C'est-à-dire qu'en fait... Enfin, je peux dire, si je peux dire...
Ça peut être journaliste, policier... Parce que ces portes ont été exposées pendant toute la durée du procès à Nice. Absolument. Je suis complètement d'accord. D'ailleurs, sur ces quatre ADN, il y en a deux où je considère que c'est la pollution. Les deux autres, c'est impossible. C'est vraisemblablement impossible d'après les experts. Les experts en ADN. Donc, prêts à la Cour d'appel, désignés par le procureur. Monsieur Pascal, docteur Pascal, était désigné par le procureur dans le cadre de ma réouverture en 2014. Donc, ce que je veux dire, c'est qu'on n'est pas face à une expertise de complaisance. On est face à une expertise judiciaire. Qui est innocente, Omar Haddad ?
Qui n'innocente pas. Qui fait naître un doute sur sa culpabilité au sens de la loi. Je suis assez... Si vous voulez, c'est important. Les mots sont importants. Qui ouvrent la porte, en tout cas. Qui ouvrent la porte, effectivement. et qui prouvent, en tout cas, qu'il ne peut pas être dans cette affaire. Parce que, sachez que son ADN a été comparé à deux reprises. Et rien, il n'y a rien sur la scène de crime. Rien qui fait apparaître l'ADN d'Omar Haddad.
Merci, Maître Sylvie Noachovitch. Je vous en prie. Noachovitch, d'être venu ce soir. Pardon, on prendra le temps de parler longuement de cette affaire en attendant la décision de la révision ou pas de ce procès. Merci d'être venu ce soir. Merci, M. le ministre de l'Assemblée.
Emmanuel Macron