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interviewBFM TV (sur Dailymotion)· 11 juillet 2026 15 min

Présidentielle 2027: découvrez notre sondage Elabe pour BFMTV et La Tribune Dimanche

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Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

0:00
Présentateur

L'actualité politique aujourd'hui c'est ce tout dernier sondage Elab pour BFM TV et la tribune dimanche, évidemment à quelques mois de la présidentielle et quelques jours après l'annonce de la candidature de Marine Le Pen. Que disent les tout derniers sondages, notre tout dernier sondage ? Que disent les tendances ? Quel rapport de force ce profil ? On va en parler avec Bernard Sananès. Bonsoir Bernard. Bonsoir Bruno Jeudy. Bonsoir Alice. Ravi de vous retrouver. Et Anthony Le Boss du service politique de BFM TV est également avec nous. Bonjour. Nous allons accueillir aussi deux invités dans un instant du Rassemblement National et Alexis Corbière, ancien membre de la France Insoumise.

Mais d'abord donc ce sondage Bernard Sananès. On va se concentrer tout d'abord sur le premier tour. Ne brûlons pas les étapes tout d'abord. Quels sont les enseignements ? Est-ce qu'il y a des surprises ?

0:47
Invité

Il y a une surprise, c'est de voir que Marine Le Pen, malgré sa condamnation, progresse par rapport à notre dernier sondage qui avec BFM TV et la tribune dimanche, il faut le rappeler, remonte à la fin mars. Elle était à ce moment-là plutôt entre 32 et 33%. Là Marine Le Pen réaliserait en fonction des six hypothèses que nous avons testées entre 34 et 35,5%. Elle est en progression donc de trois points. Je l'ai dit, elle fait quasiment le plein auprès des électeurs qui ont voté Rassemblement National en 2024 et surtout, surtout ce qui était les zones considérées comme son plafond de verre. Les retraités, les cadres, l'agglomération, les grandes agglomérations, elle est nettement devant.

Ça c'est un signe qui est extrêmement important. Vous vous souvenez peut-être que dans la semaine, après la condamnation, nous avions réalisé un premier sondage qui disait qu'un électeur sur trois du Rassemblement National aurait préféré la candidature de Jordan Bardella. Et bien pourtant, il n'y a pas de perte en ligne. Parce que cet électorat, même s'il préférait le président du RN, il n'a pas d'autre débouché politique que le vote pour Marine Le Pen. Donc le premier renseignement, il est dans la progression de la candidate Rassemblement National.

1:51
Présentateur

Une réaction peut-être tout d'abord à cela Bruno Jeudy. Vous avez déjà vu ça, vous, une candidate portée, dopée par une condamnation ?

1:58
Invité

Non. De toute façon, on est dans l'inédit dans ce début de campagne. On n'est même pas encore totalement, mais disons que portée par une condamnation, double condamnation, première instance, deuxième instance, elle s'est pourvue en cassation, faut-il le rappeler, ce qui suspend les peines qu'elle encourt. Mais c'est vrai que Marine Le Pen progresse, c'est un peu contre-intuitif, pour deux raisons, Bernard vient de le dire. D'abord parce que Jordan Bardella était devant elle depuis plusieurs mois, et elle en retrait. Là, en quelque sorte, c'est comme s'il y avait eu un rattrapage du niveau que Jordan Bardella avait pour Marine Le Pen.

2:33
Présentateur

Oui, elle est aussi haut que lui ou encore un petit... À peu près.

2:36
Invité

À peu près. Je crois que dans certaines études, elle est montée jusqu'à 37, 36, 37, mais enfin, elle n'est quand même pas loin. Et puis surtout, elle siphonne un peu les voix des deux autres candidats de l'extrême droite, que ce soit Éric Zemmour ou Nicolas Dupont-Aignan, qui tombent très très bien.

2:53
Présentateur

Qui capterait un électeur sur cinq des LR. Ce n'est pas inintéressant, ça aussi.

2:58
Invité

Ça, on le voit au premier comme au second tour, on en parlera plus tard. Il y a cette force d'attractivité vis-à-vis d'un parti LR qui ne se retrouve pas encore totalement derrière la candidature de son président Bruno Retaille.

3:10
Présentateur

Les autres enseignements, Bernard Sanones, de ce premier tour. Et Anthony, est-ce que vous pouvez venir vous mettre juste à droite ? Comme ça, j'aurai une belle brochette face à moi. Belle brochette.

3:18
Invité

Le deuxième enseignement, c'est la progression également de Jean-Luc Mélenchon. Plus 3,5 dans la plupart des configurations. Il serait crédité de 14,5 à 16% des suffrages. Ça ne veut pas dire qu'il serait en deuxième position. Il fait parfois jeu égal, notamment avec Gabriel Attal ou avec Édouard Philippe quand Dominique de Villepin est candidat. Mais on voit bien que l'entrée en campagne de Jean-Luc Mélenchon, son meeting, lui a donné cette dynamique et que lui aussi, il occupe son créneau de la radicalité, du vote de rupture, de l'aspiration au changement. Et que sur ce créneau, il n'a pas beaucoup de concurrents aujourd'hui.

On voit également la progression chez les jeunes, chez les jeunes actifs. Jean-Luc Mélenchon est en tête chez les 18-35 ans.

4:02
Présentateur

Sur ce point, peut-être, Anthony Lebeau, vous avez longtemps suivi la France insoumise. Jean-Luc Mélenchon, comment expliquer cette dynamique ? C'est le fruit d'une stratégie mise en place depuis quelques mois ?

4:14
Invité

D'abord, c'est sa quatrième candidature. Le programme existe depuis 2012. L'équipe existe aussi depuis 2012. Elle s'est enrichie. Certains sont partis. On va recevoir d'ailleurs Alexis Corbière, qui depuis 2022 ne fait plus partie de cette équipe de la France insoumise pour la présidentielle. Le candidat naturel est choisi depuis de longs mois. C'est vrai qu'il y avait un faux suspense sur la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Finalement, il fallait juste lancer la fusée. Et c'était lancé. Il a fait une bonne entrée en campagne. Moi, j'avais suivi son meeting à Saint-Denis.

Et c'est rare de voir un Jean-Luc Mélenchon qui respecte le timing 45 minutes de son discours, qui ne sort pas de ses notes pour ne justement pas faire de digressions ni même d'erreurs. C'est ce qu'il fait souvent quand il commence à improviser en quelque sorte et qu'il ne respecte pas à la ligne et à la virgule près son discours. Il profite aussi du bazar largement à gauche. Au Parti Socialiste, on n'a pas encore de candidature. Raphaël Glucksmann entretient encore le flou sur une potentielle candidature.

On a appris aujourd'hui que Clémentine Autain, ancienne députée de la France Insoumise, renonçait à participer à la primaire parce que les militants socialistes ont refusé une primaire élargie pour désigner le candidat socialiste. Donc, il profite à la fois d'un socle qui est solide dans son organisation, mais aussi d'un bazar à gauche qui est largement documenté ces dernières semaines.

5:32
Présentateur

– Bernard, Bruno, celui qui arrive deuxième au premier tour, c'est Édouard Philippe avec 16,5% des voix dans cette configuration-là, en tout cas, parce que tout dépend aussi du nombre de candidats de droite ou de centre-droit qu'il aura avec lui ou pas, si certains vont se désister. Mais il est quand même très, très loin derrière Marine Le Pen, Édouard Philippe.

5:54
Invité

– Il est très loin, Marine Le Pen caracole en tête avec au moins 15 points d'avance. Il faut quand même dire que quand Dominique de Villepin n'est pas candidat, à ce moment-là, le maire du Havre atteint près de 20%, 19% et dans ce cas de figure, il devance assez nettement Jean-Luc Mélenchon. Mais c'est vrai que dans toutes les autres hypothèses, l'écart est serré et on est, comme on dit, dans les marges d'erreur. Donc, au moment où nous parlons, effectivement, à neuf mois, plus de neuf mois du scrutin, le match pour la seconde place s'affirme très ouvert.

6:25
Présentateur

– Oui, Bruno Jeudy.

6:26
Invité

– Je pense qu'on est, la comparaison n'est pas toujours raison, mais là, on est un peu dans le scénario du coup de tonnerre 2002, c'est-à-dire qu'en gros, la dispersion maximum des candidatures à droite et au centre risque d'être fatale à ce camp-là qui est hétérogène, on le sait. Mais là, jusqu'à présent, on en a parlé avec Bernard, on avait le sentiment qu'à deux candidats, c'est-à-dire le candidat du bloc central et le candidat LR, ça pouvait passer.

Là, avec ce sondage-là, c'est l'enseignement principal, à mon avis, de ce sondage, c'est qu'à deux candidatures, une de droite et une du bloc central, ils prennent un risque énorme de ne pas être qualifiés au second tour et de voir Jean-Luc Mélenchon leur shipper la place. Pourquoi ? Jean-Luc Mélenchon, il a encore des réserves de voix. Il y a la candidature de Marine Thondedier et la candidature de Fabien Roussel qui sont testés à des niveaux, certes faibles, mais qui offrent des réserves de voix à Jean-Luc Mélenchon, alors que de l'autre côté, c'est la dispersion totale. On ne sait pas s'ils sont en mesure de trouver un accord.

Mais ce qui est certain, c'est que si vous avez un candidat du bloc central et un candidat des Républicains, je ne suis pas certain que l'un ou l'autre soit présent au second tour. Et ça, ce sera le débat de la rentrée, de l'automne et de l'hiver qui sont devant nous.

7:36
Présentateur

Et donc, attendez, pour être sûr d'être qualifié au second tour, Edouard Philippe a besoin du désistement de Bruno Retailleau et de Gabriel Attal. C'est non négociable.

7:45
Invité

En tout cas, on va dire qu'à trois candidats, c'est, pour prendre une métaphore photo-holistique, l'élimination directe.

7:50
Présentateur

Oui.

7:51
Invité

À deux candidats, comme Bruno vient de le dire, on pensait pendant longtemps que ça pouvait suffire. Et ce n'est pas sûr. Et ce n'est pas sûr. C'est l'enseignement du sondage de Bernard. Oui, c'est ce que vous dites. D'autant que le bloc central a face à lui un défi incroyable, c'est que son socle électoral qui s'est frité depuis plusieurs mois s'effondre. Il n'y a pas une catégorie socioprofessionnelle, une classe d'âge, où le candidat du bloc central, que ce soit Philippe ou Attal, dépasse les 25 ou les 30 %.

8:15
Présentateur

Mais Edouard Philippe est en recul de 4 points par rapport à Mars. Oui. Comment l'expliquer ? Ça, une mauvaise entrée en campagne ? Qu'est-ce qu'il y a ?

8:22
Invité

D'abord, précisons, pour être tout à fait juste, que quand nous avons fait ce premier sondage, c'était dans la foulée de la réélection d'Edouard Philippe au Havre. Il apparaît fait comme victorieux, donc il était boosté par succès.

8:33
Présentateur

Il surfait sur les municipales.

8:34
Invité

C'est vrai qu'en tout cas, il n'y a pas de dynamique nouvelle. Il ne maintient pas son score. Gabriel Attal est devancé par Edouard Philippe quand on les teste séparément ou quand on les teste ensemble. Mais Gabriel Attal a enregistré une légère dynamique dans son match. Il obtient entre 13,5 et 15,5.

8:51
Présentateur

Oui, bonne dynamique quand même de Gabriel Attal. Bon, Edouard Philippe reste le mieux placé. Juste un mot. Et ensuite, on parle du second tour. Qu'est-ce que vous dites, Bruno Jeudy, à tous ceux qui, justement, en ce moment, ne comprennent pas cet éclatement des candidatures dans le bloc central ? Vous leur dites finalement qu'ils vont jouer le jeu jusqu'à la fin pour se désister et négocier la suite ?

9:11
Invité

Bon, d'abord, je leur dis que souvent dans les parties, on va dire, traditionnellement du bloc central ou de la droite ou de la gauche, il y a une dispersion des candidatures et il y a un écrémage qui se fait lorsque la campagne se lance. C'est-à-dire qu'on va sans doute pendant l'automne égrener les candidatures qui vont se retirer. Et elles se retireront. Après, si ça dure jusqu'à l'hiver...

9:30
Présentateur

Il y a plein de Français qui vous répondront, mais non Bruno Jeudy, ils sont ambitieux, ils ne vont pas lâcher.

9:35
Invité

Sauf que là, beaucoup de ces électeurs-là qui ne voudront pas avoir comme choix au deuxième tour un choix entre l'extrême droite et l'extrême gauche sans doute ne diront pas ça à leurs candidats, leur diront réfléchissez bien quand même parce que les sondages montrent qu'il y a un risque. Vous savez, en 2002, les gens n'avaient pas eu les sondages et après, ils en ont beaucoup voulu à beaucoup de gens d'ailleurs parce qu'on ne leur avait jamais dit que Jean-Marie Le Pen allait être au deuxième tour. Parlez-en aux socialistes s'ils en ont fait la mère expérience.

10:03
Présentateur

Alors, le second tour, principal enseignement, Bernard Sananès ?

10:07
Invité

Alors, prenons les seconds tours, on le répétera pendant toute cette campagne avec évidemment beaucoup de prudence, mais Marine Le Pen serait favorite dans toutes les hypothèses. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire que Marine Le Pen va faire la course à la présidentielle en tant que favorite, ce qui ne s'est jamais produit. Elle était toujours outsider, challenger, que ce soit en 2022, que ce soit en 2017. Elle était déjà montée au-dessus de 30%, mais à l'époque, elle ne gagnait pas au second tour. C'est la différence.

Et là, on voit que les chiffres s'inversent par rapport à notre dernier sondage, notamment sous l'effet d'un phénomène qui est que les électeurs LR et les retraités, donc le cœur de l'électorat LR, qui équilibraient leur voix entre Edouard Philippe ou le candidat du Bloc central et Marine Le Pen, eh bien là, il y a une progression très forte de la dynamique Rassemblement national.

On a beaucoup parlé de cette semaine qui a marqué évidemment notre terrain d'enquête, vraisemblablement, mais il s'est passé aussi beaucoup d'événements, la reprise de l'inflation, l'affaire Liana, en trois mois, évidemment, il y a ce constat du déclin du pays qui le retrouve dans toutes les études qualitatives et qui marque beaucoup les Français.

11:08
Présentateur

On voit les différentes configurations. À ce stade, c'est Edouard Philippe qui restera pour Marine Le Pen l'adversaire le plus difficile à battre. Bernard, et en ce moment-là, pour l'instant,

11:17
Invité

effectivement, Edouard Philippe fait le meilleur score, 48% contre 52. Gabriel Attal ferait un peu moins, 46 contre 54. Et dans l'hypothèse de ce second tour entre les deux extrêmes, entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen l'emporterait avec deux tiers des voix, plus de 67% des voix. Mais c'est déjà moins qu'au mois de mars. Donc très vraisemblablement, cet écart en cours de campagne, dans ces hypothèses que nous allons tester entre Le Pen et Mélenchon, cet écart peut être amené à se réduire.

11:47
Présentateur

C'est ça, le scénario idéal du côté du Rassemblement national, Anthony Le Boss affronté Mélenchon au second tour.

11:55
Invité

Oui, et le Rassemblement national s'appuiera à chaque fois sur les chiffres de ce sondage pour formuler effectivement cette...

12:02
Présentateur

Juste pour commenter les chiffres, l'écart est quand même spectaculaire. 67,5%, 32,5% pour Jean-Luc Mélenchon. Sauf que le report, la réserve de voix de Jean-Luc Mélenchon est plus importante que celle de Marine Le Pen. C'est ce que vous...

12:14
Invité

Au second tour, ce qu'on observe, pourquoi cet écart ? Oui, pourquoi cet écart ? Les électeurs du Bloc centrales s'abstiennent, voire parfois vont voter pour Marine Le Pen. Et Jean-Luc Mélenchon ne fait pas tout à fait le plein des voix de la gauche, alors que Marine Le Pen dans ce cas aspire toute une partie du vote de la droite et du centre-droite.

12:32
Présentateur

Intéressant, pardon, je vous ai coupé, mais ça illustre effectivement le rejet très important des électeurs de gauche à l'égard de Jean-Luc Mélenchon, ce chiffre.

12:41
Invité

Même si d'autres sondages disent aussi qu'il est la personnalité à gauche préférée pour l'instant des militants de gauche, mais c'est vrai que ce chiffre-là de Jean-Luc Mélenchon au second tour est un argument utilisé et réutilisé à l'envie par ses opposants à gauche pour dire qu'il n'est pas le meilleur candidat pour le second tour. Certes, c'est un bon candidat de premier, mais pas de second. C'est pour ça que certains, et Alexis Corbière le fera dans quelques instants sans doute, mais vantera les mérites d'une candidature d'un Raphaël Glucksmann par exemple ou d'un François Ruffin parce qu'il aurait plus de capacité finalement à gagner ce match de second tour.

Ensuite, quand on discute un petit peu avec l'entourage de Jean-Luc Mélenchon avec ses proches, avec ses équipes, eux vous diront que jamais, jamais, au grand jamais, Jean-Luc Mélenchon n'obtiendra 30% au second tour. Il tentera de jouer le match et je cite les Insoumis, la République contre le fascisme. C'est ce mot-là qui est largement utilisé aujourd'hui dans le vocabulaire et dans la sémantique de Jean-Luc Mélenchon.

Mais juste pour reprendre et filer la métaphore footballistique de Bernard Sananès, si le bloc central souhaite s'assurer à 100% d'avoir une place au second tour, il faudra sans doute qu'il n'y ait qu'un seul candidat de la droite et du centre et ça impliquerait du coup le désistement de Bruno Retailleau mais qui imaginerait le désistement de Bruno Retailleau quand celui-ci a critiqué le macronisme ces derniers ?

Oui mais moi ce que j'observe c'est que Bernard Sananès ont fait 5 scénarios sur le deuxième tour puisqu'en fait il a élargi et on voit que celui qui fait le plus mauvais score de tous les candidats potentiellement au second tour c'est Jean-Luc Mélenchon et même il y a un test avec Bruno Retailleau et un test avec ils font un meilleur score ils résistent un peu plus ils sont battus aussi puisque tout le monde est battu mais quand même ça montre le rejet de la personnalité et probablement du programme de Jean-Luc Mélenchon

14:19
Présentateur

de la gauche et du centre

14:20
Invité

oui au-delà j'allais dire de la sphère on va dire insoumise peut-être un peu communiste un peu peut-être écologiste mais au PS par exemple on voit bien que les reports de voix sont catastrophiques