Brunet sans filtre du vendredi 29 mai 2026
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Mission commence par un traumatisme, autant vous dire la vérité. Nous aurons une page économique [musique] consacrée à la Chine. On parlera de Michelin et on parlera de la girafe.
Sophie, la girafe, mesdames, messieurs, vous faisiez peut-être partie des parents aujourd'hui ou jadis qui pensait que cette girafe était fabriquée en France. Bah oui, c'est la Sophie. Eh bien non, on vient de découvrir que euh malgré quelques dissimulations de la part du fabricant, elle est bien fabriqué à 100 [musique] % en Chine.
D'où mon traumatisme. On parlera d'autres sujets très sérieux. Euh on reviendra sur la prestation de Jordan Bardella hier soir sur notre antenne [musique] pendant 2h.
J'étais là et la question que nous nous posons tous et que je vous poserai les amis, c'est sa présidentiabilité. [musique] Est-il selon vous président dans ce dans son allure ou considérez-vous pour d'autres raisons, en particulier son âge, que il ne peut pas euh il ne qu'il n'a pas la taille ou les épaules ? C'est une question que je poserai à nos éditorialistes.
Voilà, j'étais [musique] un peu long aujourd'hui, hein. Non, c'est pas ce que j'ai. J'ai Je trouve ça pas mal ça.
Ça pose bien les enjeux. On va parler de l'Iran un petit peu aussi. Ouais.
Vous vous souvenez que Mariline Monroose se donnait elle 7 ans de réflexion ou très très [rires] bon film de de Billy Wilder. Et ben Donald Trump ne se donne pas heureusement cette on n pas loin hein. On n pas loin de cette au fur et à mesure Ouais ça ça commence à être long mais quelques jours de réflexion pour dire oui ou non au protocole d'accord qui est sur la table parce que ça y est les négociateurs américains et les négociateurs iraniens ont trouvé un chemin d'entente.
Donald Trump va donner son go mais pas tout de suite. En tout cas comme d'habitude c'est les mêmes les mêmes éléments de langage. Hier soir il l'a redit.
Lui Donald Trump est en position de force. Et bien un accord qui ne serait pas avantageux pour nous, c'est là le fond du problème. Parce que vous savez, je mène le jeu et c'est ce que je fais.
Je négocie. Eux aussi négocient. Ce sont d'excellents négociateurs.
Ils sont rusés. Mais au final, c'est nous qui avons toutes les cartes en main car nous les avons vaincus militairement. Qui est autour de la table ?
Mesdames, messieurs, vous avez le droit de savoir. Il y a Yara Risque, spécialiste en géopolitique et journaliste économique. Merci Yara d'être avec nous. vous parle puisque vous êtes journaliste économique, je vous poserai la question des Chinois et de Sophie la girafe, mon traumatisme, voilà, et des Chinois qui sont de plus en plus présents dans notre économie, mais restons bien sûr sur l'Iran.
Il y a également Bertrand Ville, ancien chef d'état-major interarmé des des forces françaises et ancien pilote de chasse. Merci d'être avec nous. Il y a Maxime Perez, ancien correspondant au Prochorient, spécialiste des questions de défense.
Il y a Isabelle Saport, bienvenue à vous. Il y a Renault Pila, bienvenue à vous. Et il y a master of the masters, le grand l'immense l'immense Pascal Perry qui est avec nous.
Bonjour monsieur dame. Bonjour monsieur dame. Bon Yara, on commence par vous.
Qu'est-ce que qu'est-ce que vous inspire ces attermoiements autour de Donald Trump qui n'en peut plus d'hésiterature d'un protocole d'accord avec l'Iran qui n'en peut plus d'être défavorable aux États-Unis ? Franchement, il fait il fait celui qui est passionné par cet accord comme si deux trois petits codiciles, deux trois petites virgules restait à pefiner, à ajuster. Mais la réalité que c'est que c'est une immense claque aux Américains.
C'est une immense claque pour les Américains. C'est une immense claque pour la région et peut-être pas ricoché pour le monde. Et puis le paradoxe de cette guerre, c'est que plus Washington veut cherche rapidement, plus il donne à l'Iran ce qu'il cherche depuis 10 ans. depuis les accords GCPOA que Trump a lui-même déchiré parce que dans cet accord qui n'est qu'un accord cadre et bien l'Iran est très favorable et très favorisé.
Pourquoi est-ce que l'Iran est très favorisé ? D'abord parce qu'une des conditions c'est le dégel d'une partie des avoirs. Je rappelle que les avoirs iraniens c'est 100 milliards de dollars qui sont dans des banques à travers le monde.
Là on parle pas de dégeler c'est 100 milliards de dollars, mais quand même 30 milliards de dollars, 20 milliards de dollars, ce qui est quand même assez important. On parle d'une potentielle levée des sanctions au fur et à mesure. Ça aussi ça favoriserait l'Iran.
On parle aussi de plein de points du retour du pétrole iranien. Alors je rappelle aujourd'hui le l'Iran vend 1,6 milliards de baril de pétrole de brus par jour uniquement à la Chine avec un prix des côtés. Oui million c'est déjà pas mal.
C'est déjà beaucoup pardon 1,6 million de barils de donc par jour à la Chine. Si euh il les les États-Unis lèvent les sanctions, ils pourront en vendre à minima 2,5 millions. Donc ils vont c'est c'est beaucoup et ça représenterait environ 30 milliards de dollars de gains supplémentaires.
Donc là l'Iran serait favorisé mais ça permettrait une sortie de crise rapide. Donc la Trump tout ce qu'il fait c'est du damage control. Il veut contrôler les dommages qu'il a lui-même mis en place avec cette entrée en guerre.
Il y aura risque. Elle a bien utilisé les 10 secondes que je lui ai [rires] donné quoi. C'est ma préférée.
C'est ma préférée. Il y a un risque. Voilà.
Mais vous [rires] en revanche sur les 10 secondes, je serai impitoyable. Drit d'avoir un quart d'heure. Un [rires] quart d'heure tiens, je fais une moyenne avec ma voix Trump Pierre Obama.
Ah, Trump Pier Obama. Ouais, voilà. Très bien.
Très Ouais. moyenne accepté. Euh, [rires] quelle est votre lecture de cette réflexion sur cet accord qu'elle réfléchit Donald Trump ?
Deux mots, avec le temps, on peut laisser retomber la poussière. H voilà la poussière. La poussière.
Poussière nucléaire. Est-ce qu'on peut est-ce qu'on peut mettre un joker en fait et se dire qu'on n'accepte plus de répondre sur les derniersamements de de de Donald Trump pour enrober son échec ? En fait, je je Joker.
Allez h Maxime Perez, je crois qu'on va geler le conflit. En tout cas, c'est la volonté des Américain et puis ça va permettre une sortie progressive de de cette zone de tension. Ah, c'est le premier regard un tantinet indulgent avec les Américains.
Quand vous dites ça, vous dites que finalement indulgent un peu puisque vous dites que ils sont en train de geler le conflit. C'est déjà une, je dirais pas une victoire mais enfin c'est déjà quelque chose de positif. H bah en tout cas, il y a eu beaucoup d'atterm pour pas grand-chose.
Vous savez, il y a cette fameuse phrase de du western le bon la brut et le truyant. When you want to shoot, shoot, don't talk. Ils ont ils ont quand vous voulez quand vous voulez tirer, tirer, ne parlez pas que voilà, ils ont parlé beaucoup, ils ont pas tiré. [rires] Mon cher Renault, bah après [raclement de gorge] 3 mois, c'est une trumperie et vous avez euh constat qui est dangereux, me semble-t-il, pour le monde, c'est qu'il n'y aura plus jamais d'intervention américaine en Iran.
D'accord. Je peux continuer la métaphore cinématographique ou je continue de filer la la métaphore cinématographique. Vous vous souvenez de Ça fait 2h ça fait 10 minutes.
C'était quoi ça ? Ça fait 2h ça fait 10 minutes. Cinéma.
Ouais, j'ai pas dans la montagne, l'hiver. H les bronzés font du ski et donc ils sont perdus dans la montagne et tout, ils doivent arriver au refuge parfaitement de la scène ou ça fait 2h que ça fait 10 minutes. Donald Trump bah ça fait quasiment 2 mois qu'un accord doit être signé.
Écoutez, parfois nous étions sur le point de conclure un accord et cela n'a pas abouti. Mais cette fois nous sommes prêts. Maintenant nous attendons de voir quel accord sera conclu.
Nous sommes en accord sur beaucoup de choses avec l'Iran et je pense que quelque chose de très positif va se produire. Je pense que nous allons conclure un accord avec eux. J'en suis presque sûr.
Alors les amis, regardez la petite phrase en bas. Ça c'est notre rédacteur en chef que je salue Justin Villelong qui l'a inventé. Trump sur le point de capituler.
Euh j'ai un peu, tu es sûr qu'on va écrire ça en bas là et puis finalement en vous écoutant, je me dis que on est au cœur de notre sujet. Est-ce que c'est une capitulation Renault ? Je vous vois faire oui de la tête.
Oui, c'est c'est c'est pas vraiment une capitulation, mais c'est vraiment euh c'est vraiment quelque chose qui restera dans l'histoire militaire comme un OVNI, c'est-à-dire que au bout de 3 mois euh il y a des négociations qui sont en cours pour un accord sur quelque chose qui n'existait pas il y a 3 mois. Faut même le faire. H Trump a créé avec sa guerre une situation où il est obligé de négocier sur le détroit d'Ormouse et non plus sur tout le reste en ce moment sur quelque chose qui n'existait pas.
En ce moment, on est chez les Shadok H term et je termine là-dessus pas question pour l'instant nucléaire d'uranium enrichi de d'arrêter de financer les proxis notamment le esbola. On voit à quel point la situation dans Liban Sud heure par heure est dramatique. Pas question de changer de régime.
Mais alors attendez Renault, est-ce que je peux lever la main dans ma propre émission ? Je suis désolé les amis. Moi qui ai passé mon temps à vous dire vous êtes trop dur avec Donald Trump, il y en a marre de cette unanimité contre Donald Trump.
Je vous dis que compte tenu de ce que nous disons ici sur ce plateau en ce vendredi à 12h7 et 55 secondes, je vous dis le mot capituler n'est pas excessif. Ça ressemble, c'est une capitulation des États-Unis d'Amérique face à un Iran qui a imposé qui a imposé Non, le mot capitulation a un sens un sens juridique. Et et là, on n'est pas on n'est pas dans ce [rires] cas de figure.
Il est sur le point de reculer, il est sur le point de céder. Enfin, vous avez un champ lexical assez large à votre disposition. Capituler euh c'est d'abord un jugement de valeur.
Enfin, dans la façon dont on s'est utilisé. Donc Justin Ville Longue nous amène à un débat, le rédacteur en chef nous amène à un débat qui est très intéressant. La capitulation, c'est autre chose.
On ne peut pas dire que les États-Unis aient gagné ou perdu la guerre. On peut pas dire que l'Iran est gagné ou perdu la guerre. C'est une situation nébuleuse qui est très défavorable dont il faut sortir très vite mais on peut pas aller jusque là.
Oui, mais vous savez très bien, les mots sont polyscémiques. Il y a le sens figuré, le sens propre. C'est vrai.
Oui. C'est pas sur le plan militaire une capitulation très défavorable aux Américains. Pascal défavorable aux Américains.
Bertrand Villemmer, l'ancien général qui ne veut plus qu'on l'appelle général car il est civil depuis tant d'années. Voilà ça. Je trouve ça assez Je trouve ça intéressant.
Je trouve ça intéressant parce que souvent quand on a été général, on aime bien, c'est une gratification sociale d'être appelé devant des centaines de milliers de téléspectateurs général. Et bien vous, vous n'avez pas cette vous vous vous êtes quelqu'un de humble mon cher Berton. Non mais je viens je viens ici pour dire ce que je pense.
Je viens pas ici pour montrer les galons. Pour montrer vos galons. Bertrand Vilmer, justement qu'est-ce que vous diriez ?
Que ce n'est pas une capitulation. D'abord capitulation quand on est en temps de guerre, ça a un sens. Ouais.
Et là, visiblement, c'est pas le cas. Non, il y a pas de rédition de l'armée américaine. Non, que je sache.
Et il y a même pas d'armiste. Bon, le deuxième point, c'est que ça dépend du public. H euh je l'objectif de Trump, c'est que il capitule pas vis-à-vis du de ses électeurs h et vis-à-vis de de l'ensemble des analystes et des réactions qu'on peut avoir dans le monde entier, c'est autre chose.
Nous, on considère que il est quand même assez mal embarqué pour parler pour parler courts, même si avec le temps, je pense que les choses peuvent un petit peu stassé, mais au au aux yeux des électeurs américains, l'objectif c'est qu'il gagne. Ouais. Et le c'est toute la difficulté du conflit, c'est queil faut trouver un accord avec un protocole où c'est winwin, où c'est gagnant pour l'Iran et c'est gagnant pour Trump.
Ça va être compliqué. Voilà. Mais ça va être chacun.
Moi je continue Isabelle Saporta. Vous allez voir, [raclement de gorge] j'ai obligé de obligé de me passer de vous dans cette émission parce que je commence à penser comme vous. Donc [rires] il va y avoir une unanimité un peu gênante.
Donc moi, je continue à dire malgré ce que vous dites tous les deux Pascal et vous Bertrand, je continue à dire que c'est au sens figuré une capitulation qui n'est pas militaire mais enfin c'est tellement un retour en arrière que ça ressemble à une capitulation [raclement de gorge] symbolique hein. D'accord avec moi. Oui.
Moi, je suis entièrement d'accord avec vous. C'est une capitulation. Alors effectivement c'est pas une rédition au sens militaire et cetera et cetera, mais c'est une capitulation.
Et alors, je vous trouve vraiment cool vis-à-vis des électeurs intérieurs parce qu'ils sont pas contents non plus, hein. On on va en parler mais il y a de l'inflation comme jamais. Euh, ils ont pas un rond de côté, leur épargne a fondu au soleil parce qu'il peut justement payer les choses toujours plus chèes.
Donc personne n'est content là-dedans. Alors, effectivement, il n'a qu'un choix, c'est de s'arrêter. Mais s'arrêter quand effectivement vous vous retrouvez face au problème, comme l'a dit très bien Renault, que vous avez créé vous-même, c'est quand même un truc de fou.
C'est-à-dire que si on dit les buts de guerre de départ, enfin si tentez qu'il y en ait jamais eu hein, qui était la décapitation du régime, bon il est toujours là. Euh récupérer le nucléaire, bah le nucléaire enfin pardon, l'uranium hein, ils se baladent avec, ils prennent la pelleteuse, ils font ce qu'ils veulent avec les Iraniens, donc les gardiens de la révolution, donc c'est raté aussi. et le D3 effectivement déboucher le D3 d'Ormous qui n'était pas bouché avant qu'il tape.
Donc moi je veux bien qu'on en robe ça sur euh de façon sémantique en disant reculade plutôt que capitulation mais enfin enfin forcer de constater que c'est un échec cuisant pour Donald Trump qui en plus aura des répercussions au niveau national. Donc je enfin je sais pas comment on peut emballer la la loose mais en fait c'est c'est raté. Bon c'est totalement raté.
Alors, est-ce que capitulation ou pas, mais vous êtes à peu près tous d'accord qu'il y a une grosse grosse reculade et que l'accord qui sera en train de d'être mis en place entre les États-Unis et l'Iran, ce serait bien moins bien encore que ce qui avait été mise en place par Barack Obama et qui avait dichéré Donald Trump en son temps. Sauf qu'on se dit que Donald Trump il est acculé. Il y a trois chiffres qui nous montrent qu'il doit accepter cet accord.
C'est très bien ça. Les tr chies. Ouais, les trois chiffres.
Isabelle en a un peu parlé Pascal parce que il y a une situation économique qu'il ne peut pas ignorer le président américain. Les réserves [raclement de gorge] de pétrole visiblement à leur plus bas niveau depuis les années 80 aux États-Unis. Ce qui veut pas dire qu'elles sont à zéro.
H non mais di al non attends les réserves de pétrole dites-moi parce que je vous je vous m'avez là je suis là je suis toutoui les trois chiffres parce que regardez on décidément un rédacteur en chef qui se déchaîne [rires] dans les les petites formules en bas trois chiffres alors attendez attention je suis mon cher [rires] Justin je suis littéralement déchiré par le suspense que vous avez introduit dans cette émission les trois chiffres trois qui poussent Trump à capituler alors là on est on n peut plus le suspense est insupportable. C'est un véritable cock mesdames messieurs auquel nous vous convions tous les jours gratuitement hein sur une émission cinématographique. [rires] Vous faites mon bonheur là Éric.
Bon alors donc alors attends des trois chiffres. Donc les réserves de pétrole qui sont à leur plus bas niveau aux États-Unis depuis les années 80, l'inflation US qui est en train de flamber et là c'est du jamais vu depuis 3 ans. Et alors l'épargne aux États-Unis et l'épargne aux États-Unis qui est a priori très basse.
C'est ça. Très bass d'abord les Américains sont très endettés. Nous nous on a en France un taux d'épargne relativement élevé. 18 % du revenu disponible.
Les Américains vivent à crédit. Donc c'est deux mondes qui sont totalement opposés. Vous en avez un qui est un monde d'écureuil, l'autre qui est un monde de cigal.
C'est qui dépense, il dépense, il dépense et euh c'est un système qui fonctionne sur le crédit l'écureuil français l'écureuil français et la et la sigale américaine un peu dans le domaine de l'épargne hein. Ce qui alors dans le domaine du travail, c'est un peu l'inverse parce que les Américains travaillent beaucoup plus que les Français mais c'est un autre sujet. Et puis il y a l'inflation.
En effet, ça c'est un indicateur extrêmement sérieux pour les pour les Américains qui sont leur leur moral, c'est-à-dire que leur propension à dépenser, à investir et est totalement indexé sur le l'inflation. C'est Mais c'est quoi ces chiffres ? Parce que vous me dites les chiffres, des chiffres, des chiffres, je les ai pas les chiffres.
Alors l'inflation américaine c'est quoi ? Al on est à 3,5 % et on va peut-être terminer l'année à 4 ou 5 avec deux trois indicateurs. On va rentrer dans le détail si vous voulez.
Il y a deux trois indicateurs qui sont très sensibles. Euh, il y a des indicateurs alimentaires. D'abord, les prix dans les linéaires chez Walmart, c'est déterminant.
Le prix de la viande notamment, tous les produits qu'on consomme l'été qui sont pour partie indexés aussi sur les prix de l'énergie parce qu'il faut contrairement, c'est pas nécessairement intuitif mais il faut de l'énergie pour faire de la de la viande. Bah, c'est le barbuck hein. Le barbe au le barbecue, les saucisses, le le les kibon steak et par jour.
C'est première [raclement de gorge] première image dans la tête de l'Américain qui se lève. Deuxième image, le the de gas station hein, la pompe à essence. Vous êtes de 4 à 6 dollars sur le galon.
H c'est comme si on vous avait mis L de super à 3,50 € hein ou 4. C'est à peu près le le la même chose. Et et puis vous il y a des prix au quotidien qui qui sont élevés, qui continuent de croire et donc l'Américain qui est très déterminé par son comportement de consommateur, il est évidemment inquiet et ça c'est un facteur de de d'indication fort pour le vote des des termes.
Les Américains sont capables d'éliminer eux aussi. Il y avait un tweet incroyable Hillary Clinton qui avec le billet, vous savez, 250 dollars à l'effigie de Donald Trump puisqu'il se bat pour avoir un billet de 250 dollars à son effigie, ce qui est quand même un truc de ouf et de fou, pardon. Et elle mettait au-dessus 250 dollars, c'est bientôt ce qu'il faudra pour s'acheter une boîte d'œuf et un gallon d'essence.
Et donc bon, c'était dévastateur en fait. Voilà, il a les moyens avec ses bouquins si tu veux. Donc je viens je viens de prendre je viens de me saisir des fiches de ma coprésentatrice.
Voilà, je lui piqué ses fiches. Non non mais j'ai besoin de comprendre moi les trois chiffres. Donc nous avons donc nous avons nous non je vous les rends tout de suite.
Donc euh les réserves de pétrole américaine. Non mais c'est faut bien fixer les choses. Au plus bas depuis les années 1980, il y a un risque.
Pétrole depuis 1980, il y a 45 ans, hein. l'inflation au plus haut depuis 3 ans, vous avez dit, on risque de flirter avec les 4 % d'inflation aux États-Unis d'Amérique avec des une inflation sectorielle plus élevée sur les carburants et sur ce qui se voit h dans les linéaire pour l'électeur américain. Ouais, d'accord.
Et puis l'Épargne aux États-Unis, l'un des plus bas niveaux depuis 20 ans. Et ça, vous dites, ça c'est un un annoir noir sombre pour la les perspectives politiques de Donald Trump. Oui, les les Américains sont très sensibles à leur pouvoir d'achat comme vous l'avez bien expliqué et même pour aller au-delà des États-Unis, la situation est encore pire pour le monde.
Là, les projections de croissance pour le FMI, elles sont très mauvaises. On va passer à une à une inflation de 5,4 % si la situation continue de la sorte. Et la guerre, elle retire 0,5 points de croissance.
Alors, pour avoir une idée concrète, 0,5 points de croissance sur le PIB mondial, c'est 500 milliards de dollars en moins pour l'économie. Donc là, c'est l'économie du monde qui va mal et la France aussi, elle est touchée. Là, la croissance, elle est à zéro.
Et si la situation va mieux, au meilleur des cas, d'après la Banque de France, on aura une croissance à 0,8 % et les économistes disent que c'est impossible. Voilà, ça c'est le meilleur scénario du monde et c'est les pays pauvres qui en patisent le plus hein. Les pays [raclement de gorge] pauvres he on parle de nous mais regardez certains pays en Asie, en Afrique franchement la guerre de Trump c'est des millions et des millions de pauvres hein franchement et Trump vous dites Trump va précipiter dans la rue dans des pays qui n'ont rien à voir avec ce conflit.
Vous avez équéant l'Afrique par exemple des millions de gens c'est déjà 45 millions de personnes qui sont directement touchées rien qu'en Afrique. 45 millions de personnes déjà touché en Afrique. Millions de nouveaux pauvres.
Vous aviez parlé de l'Égypte tous les deux la dernière fois que vous étiez sur ce plateau en disant qu'ils étaient très tributaires aussi du prix du pain et que c'était quelque chose avec le blé social. C'est le prix le prix du pain dans ces pays sur toute la partie sud de la Mné [raclement de gorge] c'est un prix social. C'est pas il y a des émeutes du pain ça été ça au début.
à l'Afrique qui qui n'a pas un tropisme en ce moment très très proéricain, ça risque de rendre l'image des États-Unis d'Amérique encore plus Trump a anticipé tout ça à plusieurs reprises. Il a dit que le peuple américain allait souffrir mais que ça valait le coup à plusieurs reprises. Il a dit ça.
Il a dit quel est le prix quel est le prix de la suppression d'une capacité nucléaire dans le golf ? C'est ça qu'il a dit. Donc il l'a anticipé, il le voit bien et je pense qu'il le constate ça hein.
Donc euh lui il dit aux Américains, vous allez voir on on a gagné depuis le depuis le 3 mars, il dit qu'il a gagné. Alors ça va finir par rentrer. Bon on a gagné, ça a été un petit peu dur mais regardez ça valait le coup.
Ce dont on parle c'est ce dont on parle là c'est le prix de la guerre. les indicateurs économiques euh que vous citiziez euh sont sont conjoncturels, ils sont liés à une situation euh vrai aussi qui résulte de la guerre. Et ce que va juger l'histoire, ça n'est pas ça.
Ce que va juger l'histoire, c'est que peut-être les Américains ou peut-être Donald Trump euh laissera l'Iran, aura laissé l'Iran là où il l'a trouvé le 28 février alors qu'il avait peut-être la possibilité [raclement de gorge] de lui de lui euh donner les stockages, don tout d'accord avec vous. d'accord avec incroyablement renforcé je veux dire on a fait de l'Iran aujourd'hui quasiment un égal des États-Unis en tout cas en terme civilisationnel pardon mais vous David contre Goliat qui est-ce qui arrive aujourd'hui à faire reculer si ce n'est pas cédé les États-Unis première puissance mondiale qui l'Ir le le régime qu'il voulait abattre qui arrive à faire une communication mondiale non c'est pas ce que vous dites vous dites pas ça et vous dites je dis que c'est c'est c'est plus grave parce que Isabelle enfin C'est un garçon réservé. [rires] Vous pouvez présenter tous les arguments que vous voulez mais là vous êtes il est à deux doigts de partir.
Il est à deux doigts de pleurer. Maxime Perrez pas vrai Yara est d'accord avec moi. Laissez Yara plus poliment que moi.
Alors pardon, excusez-moi. Non mais c'est vrai que là les régime iranien est tellement renforcé déjà. Bon, économiquement aujourd'hui ça va mal mais si cette mais si cet accord est signé à long terme ça ira mieux et puis ça renforce les proxis aussi bien sur le terrain que dans l'image publique.
Là on en discutait il y a quelques semaines sur les réseaux sociaux les gens qui n'ont rien à voir avec l'Iran, qui se rallent à la cause du régime iranien parce qu'ils sont contre Trump. Donc là, on est dans un monde maniqué, hein. Comme si les États-Unis, [raclement de gorge] c'étaient les méchants et là, les Irraniens, ça devient les gens.
Quel échec ! Moi sur le plan, je sais pas comment dire, géostratégique, géopolitique et juste de l'influence des pays euh dans le monde. Le soft power.
Le soft power. Oui, voilà. Merci Renault.
Le soft power, c'est tragique. Si s'il restait encore un type qui aimait bien en Tanzanie ou deux qui aimaient bien les États-Unis, que sais-je, au Maroc ou en Tunisie, c'est fini. Il y en a plus.
Enfin, on ne peut plus aimer les États-Unis d'Amérique aujourd'hui quand on est africain. Je je grossis je grossis le trait. Je Et c'est vrai pour Israël, je grossis le trait.
Mais c'est épouvantable. Non, il y a une autre consé enfin il y a deux deux conséquences économiques très rapides, c'est si l'Iran s'en sort bien et effectivement trouve de nouveaux moyens de financement, tous les voisins, les ceux qui sont de l'autre côté de la merement, qui sont les alliés historiques des Américains et pour certains d'Israël seront sous la menace et pour longtemps. Ce ne sont plus des territoires, ce ne sont plus alors la géographie a changé, la géopolitique des rapports de force a changé.
Le 2e élément et le général Bertrand nous nous commencer à le dire le dans l'opinion du monde, il faut faut le dire très clairement parce que c'est un sujet euh qui va préoccuper les opinions et qui moi me préoccupe comme ça doit préoccuper tous les démocrates. L'antisémitisme dans le monde en fait une grande partie des pays du monde considère que Netaniaou le cabinet Netaniaou c'est pas Israël. Je ne cite pas le Israël, je ne parle pas des juifs, je parle du cabinet Netaniaahou à forcer la main à Donald Trump avec toutes les conséquences que le monde entier pay.
Il en il en il en résultera général un mouvement d'hostilité à l'égard d'Israël terrible de son gouvernement actuel et des juifs par association. Pardon de le dire aussi aussi crument. C'est un phénomène qui doit tous nous préoccuper, dont il faut se prémunir et ça fait que ça mme et ouais mais euh Maxime auquel il faut apporter il faut il faudra apporter des réponses extrêmement fermes h aujourd'hui et demain.
Non mais d'accord euh Pascal mais il y a pas que ça. Enfin pardonnez-moi mais le massacre le massacre des Libanais après les massacres de Gazard même sujet. Mais ce que je veux vous dire, c'est qu'aujourd'hui en fait, il y a un et et et je sais que c'est hors sujet, donc je vais vite.
Euh c'est au fond, il y avait presque un supplément moral de la part d'Israël. C'était ce pays qui avait été créé exnilo enfin pas exnilo mais enfin sur effectivement la choa et aujourd'hui on socialiste et humanist une promesse en tout cas d'être à un niveau moral auquel se devait quelque [raclement de gorge] part le peuple israélien et aujourd'hui il y a une déchéance avec des ministres comme Benvir en train de sabler le champagne parce que il y a la le retour de la peine de mort pour les Palestiniens ou qui qui maltraitent les gens de la flotti en fait. Voilà.
Donc la déchéance morale d'Israël, ils l'ont construite tout seul avec les gens qu'ils ont élus. Je dis pas le contraire. Vous rendez compte, vous rendez compte les minist le ministre d'affaires étrangères français Jean-Nël Barot sur France interre a exprimé ce que beaucoup disent fuite en avant totale de Netaniaahu avant ces élections.
Et deuxièmement, la France va intenter du pénal du pénal contre les traitements de certains citoyens français qui étaient dans la flotille. avec le les images immondes qu'on a vu la semaine dernière, ils vont être poursuivis au pénal et ça Bengvir et les suprémacistes Ali Itanyaou en sont responsables. Bien mesdames messieurs, nous allons avancer et nous allons parler des Chinois et nous allons parler de l'industrie française qui est très très inquiète face à la progression dans tous les secteurs économiques de la présence économique des Chinois.
Et attention avec cette idée selon laquelle les Chinois fabriqueraient à Bakou des produits de mauvaise qualité. Ça c'était les années 1990, ça c'était les années 2000. Aujourd'hui, les Chinois produisent à Bakou des produits qui sont très souvent et oui, ça fait mal à entendre, de meilleure qualité que ce que nous fabriquons en France.
Alors, il y a quelque chose de très symbolique. C'est ça, mesdames, messieurs. Sophie la girafe.
Quelle claque pour tous les parents, les grands-parents qui achètent ou qui ont acheté Sophie la girafe. Sachez que ce petit produit, nous venons de le découvrir, n'est pas comme nous le pensions tous le reflet de l'excellence française qu'il est fabriqué discrètement depuis [raclement de gorge] des années en Chine aux grand âmes de ceux qui pensaient comme moi que Sophie était française. Oui, la girafe parle chinois maintenant.
Elle est fabriquée normalement dans l'usine de jouets Vuli, vous le savez la fameuse fabrication Vulie, donc à à Rumili en haute Savoie. Et bien cette usine a été perquisitionnée. Tout ça dans le cadre d'une enquête possiblement fraude, même si le fabricant s'en défend.
L'enquête, nous on a mené l'enquête, l'enquête d'éonor Pao. Sur sa boîte, tout semble indiquer un jouet français. Tour Effel dessiné, indication née à Paris.
La célèbre sophie la girafe est pourtant désormais fabriquée en Chine. Pour le savoir, il faut scruter le numéro gravé sur l'une de ces pattes. S'il commence par 30, le jouet est fabriqué en France.
S'il débute par 32 ou 33 comme ici, il sort d'un atelier chinois. En haut de sa voie, derrière la statue géante, le site historique de fabrication à désert d'usine fantôme. Parking clairsemé et silence radio.
Pour les habitants voisins, c'est la stupéfaction. Mais maintenant, elle est fabriquée en Chine. Je suis étonnée.
Moi, j'espérais encore toujours que ça soit fabriqué ici, mais bon, visiblement, c'est moins cher à fabriquer en Chine. Nous avions tourné à l'intérieur de cette usine en 2012 avant que la fabrication ne soit délocalisée. Emblème du Made-in France, la marque a-t-elle profité de sa réputation et trompé les consommateurs ?
Non, pour son PDG. À notre micro, il plaide d'une délocalisation temporaire. D à des problèmes techniques, il y a toujours une partie qui était fabriquée en film.
Toujours simplement c'est que avec l'installation de la nouvelle usine Catardée, on les fabrique toutes en Chine en ce moment. Ça fait combien de temps qu'elles sont toutes fabriquées en Chine ? Oh, ça doit faire de l'ordre de 1 an et demi, 2 ans, pas plus.
Non. Pourtant, selon l'auteur de l'enquête qui a révélé cette délocalisation, la production massive en Chine de ce fil à girafe remonte à 2013. L'usine ne tournait plus et qu'elle tournait simplement de manière artificielle lors de contrôle ou de visite de clients ou de journalistes.
Céit une vitrine, c'est-à-dire que c'était de la démonstration. Au-delà du symbole, aucune loi n'oblige les fabricants à mentionner l'origine des produits. Là, typiquement avec cette boîte, on ne sait pas où ça a été fabriqué.
Mais ce qu'on sait, c'est qu'on peut importer en Europe des produits qu'on ne pourrait même pas imaginer fabriquer sur le territoire européen. C'est ve dire que les enfants là vont mettre un objet dans leur bouche et on ne sait pas si c'est toxique ou pas. La marque a-t-elle vendu des girafes chinoises avec l'indication fabriqué en France ?
C'est l'objet d'une enquête ouvertilien par la répression des fraudes pour pratique commercial trompeuse. Vous vous rend compte ça se passe en France, on a l'impression qu'on est protégé, surprotégé avec des normes. Ça je pense que tous les foyers français qui ont un enfant en ce qui est dur un jouet comme celui-ci.
Ouais ce qui est dur parce que au fond bon acheter un produit fabriqué en Chine n'est heureusement pas un acte délicueux. Il le met dans la bouche les enfants en fait. Mais là où c'est là où c'est dur, c'est quand des gens sont convaincus d'acheter un produit français parce que c'est l'éternité française parce qu'il y a marqué inventé à Paris sur la boîte ou un truc comme ça.
Et quand on les trompe, alors ça c'est vraiment ce qui est vraiment dégueulasse, c'est qu'en tant que parent, on l'a tous filé à nos enfants. Il y a marqué caoutchou naturel que tu penses que c'est fait en France parce que tout est fait pour que tu penses que ce soit fait en France et qu'effectivement les gamins le mettent dans la bouche et que made in China, on l'aurait peut-être pas acheté. Vous voyez ce que je veux dire ?
Peut-être à tort hein, mais en tout cas, on l'aurait peut-être pas acheté. Et là, je trouve que c'est vraiment une tromperie d'autant plus dégoûtante qu'en fait que ça touche les jeunes enfants. Et l'histoire, elle est ignoble.
C'est-à-dire que ça a commencé effectivement en 2013. En 2013, ils ont commencé en fait à tout faire en Chine puisqueen fait ça permettait d'augmenter les marges hein. C'est tout simplement c'est ça.
Et l'usine de remis est devenue une usine potemkin. C'est-à-dire que quand vous alliez voir les salariés, vous disz "Non mais on le faisait marcher, [toux] je rigole mais je devrais pas dire. On le faisait marcher quand il y avait des journalistes qui venaient ou des gros clients.
Donc il faisaient semblant quoi avec des trucs qui marchaient plus. Ils obligés de déboussièer un petit peu. Vous voyez ce que je veux dire ?
Donc on est chez les dingues et alors c'est pas tout parce que le comble du comble du cynisme donc tout était fait en Chine. D'accord. Et qu'est-ce qu'il est allé faire ce PDG ?
Il est à voir la banque publique d'investissement, la BPI en disant "On n'arrive pas à s'installer en Chine, c'est hyper difficile pour nous de d'avoir le marché chinois alors que tout était déjà fait en Chine." Et donc la BPI a filé des millions, ils veulent même pas dire combien ils ont filé des millions pour aider Sophie la giraf à s'implanter en Chine alors qu'elle était déjà made in China. Si c'est pas le comble de la rourie, ça je sais pas ce que c'est.
Et quand il a vu qu'il avait une plainte de la DGCCRF, qu'est-ce qu'il a fait ? Le PDG, il a demandé en fait d'avoir 1,5 million de dividendes parce qu'il s'est dit ça va peut-être pas durer très longtemps les dividendes. Prenons la caisse tant qu'on peut.
Je sais pas comment vous dire mais pour moi ça c'est le comble de l'abon. Voilà, c'est tout. Le scandale, c'est un scandale.
C'est c'est bien sûr que c'est un c'est un scandale. Il faut pas défendre l'indéfendable. c'est que euh d'abord il y a la question que vous évoquez qui est celle des normes.
Certes, c'est CE, on le montre hein, Ééonor le montre dans le le Pierre Portage là, elle montre voilà norme CE. Enfin, vous pouvez confier un cahier des charges à un industriel chinois qui va produire aux normes CE. C'est qu'il y a pas de stalade, il y a pas de Il y a un certain nombre de matières, c'est vierge d'un certain nombre de matière.
Ça c'est le premier point. C'est tellement peu contrôlé. Non, mais ensuite non parce qu'il y a un contrôle.
Non, il y a un contrôle à l'importation a priori, il y a un contrôle de conformité. Bon, médiocre he vous le savez personne insuffisant vraisemblablement. Mais là, c'est une c'est une tromperie.
C'est c'est une tromperie par omission parce que nulle part sur la boîte, il est écrit que c'est fabriqué en France mais en effet tous les symboles de la francité sont là. Donc c'est une façon de tromper le consommateur. Le dernier élément et je veux pas accabler qui que ce soit parce que il faudra que le tribunal de commerce ou qu'il y a une action pénale, le juge se penche sur la question mais le dirigeant est pas blanc bleu dans cette histoire là. qui donne l'impression.
D'abord, il a menti surtout il est pas bleu blanc rouge. Alors, il pas bleu blanc rouge. Bien joué.
Euh et bah il le sera peut-être mais devant un juge. Ouais, c'est ça. Il sera jaune, hein.
Alors là, il faut véritablement une une [raclement de gorge] enquête, c'est une tromperie des consommateurs. Ça ça veut pas dire que l'industrie française du jouet a disparu, hein, au passage. Il toujours dans les notamment des entreprises qui fabriquent sur place des produits éducatifs, des produits pour la jeunesse qui sont de très haute qualité. a plus beaucoup parce que n'oublions pas n'oublions pas quand même ça ne justifie rien mais n'oublions pas le point de départ de tout ça c'est que on peut pas demander non plus aux entrepreneurs d'être des héros là manifestement on en a un qui est comme vous disiez pas blanc bleu mais le point de départ de tout ça c'est qu'il c'est qu'il est impossible dans un secteur concurrentiel compétitif de fabriquer en France ou très difficile.
J'ai moi j'ai une épouse qui est dans l'industrie de la lunette, elle me dit il y a beaucoup de marques qui sincèrement continuent à fabriquer un peu en France 10 % pour dire ben voilà ou en Italie et puis 90 % en Chine parce que autrement elle mettrait la clé sous la porte mais vraiment hein elle mettrait la clé sous la porte il y a des gens qui résistent mais c'est tellement difficile et puis les prix sont élevés. Pardon on n'est pas obligé de mentir ? Non, vous avez raison.
Vous dites "On a' pas besoin d'être des héros, on n' pas besoin d'être des salot non plus en fait hein. Je dire pardon peut faire entre les deux quoi. On peut dire vous savez j'y arrive plus, je suis obligé de faire en Chine et à ce moment-là au consommateur de voir s'il l'achète ou pas." Vous avez raison en général c'est ce que font les gens dans l'exemple de la lun.
Vous avez vu le prix 12,90 la la le le le petit truc que vous avez 1290 vous vous pensez qu'on peut fabriquer à 12,90 en prix ? Mais en fait finalement la question qu'on devrait poser, c'est est-ce qu'on est prêt à payer le prix de la réindustrialisation française ? que là ça coûterait pas 12 € ça prix de la réindustrialisation.
Oui madame. Oui. Oui.
émission de télévision devant tout le monde. Oui madame. Mais devant le linéaire demain matin je je vais choisir un autre jouet un sujet hein.
Et pour les pour les mini tomates là pour les les tomates en ce moment pour l'apéro vous êtes prêts à acheter français un arbitrage qui est négatif. Donc il faut dire au au consommateur à ceux qui le peuvent en tout cas vos vos achats enfin il la comprend quand on est politique on la comprend mais en même temps c'est c'est celle qui lui lui il a été ministre. Moi je pardon, je dis ça depuis 30 ans hein et j'ai pas été ministre.
Si j'avais si j'avais été ministre, j'aurais Pascal C'est dommage. C'est dommage que vous ayez pas été ministre. Le deux petits points deux petits points.
Vous avez et on met le doigt sur la crise du pouvoir d'achat en France. C'est bien sympa de dire acheter made in France mais combien de millions de français ont le moyen de d'acheter Mine France ? Il y a 9 millions et demi de Français qui vivent sous le seuil de pauvreté.
H 9 millions et dem français vivent sous le seuil de pauvreté. He retenez bien ce chiffre. C'est-à-dire c'est-à-dire un électeur sur 4 hein.
Il y a 44,5 millions d'électeurs. On vote dans un an. Il y a 9 millions de français sur le seu pauvreté.
Bon avec les enfants, j'exagère un peu, il y a les enfants. Deuxièmement deuxièmement, c'est dû à quoi ? La faiblesse des salaires dans le privé.
On en a parlé 1000 fois sur ce plateau qui est dû aux cotisation sociale. 33 % sur votre feuille de paye entre le brut et le net. vous enlevez 33 % c'est pour financer les retraites.
C'est un scandale. Un scandale. Il y a des jeunes hein, ils sont leur première fille de p leur fille de paye leur feuille de paye hein.
Et ben ils se retrouvent là hein. Et on leur explique bah dans les sites sont 33 % pour les retraites. Vous trouvez ça normal ?
Ils arrivent pas à se loger. Le modèle social dans son ensemble et le modèle social assurance maladie aussi. Et c'est un pays juste ça.
C'est un pays juste qui a fait la gauche et qui a fait la droite hein. Sachant que si on compare aujourd'hui le niveau de vie des retraités aux jeunes, ça n'a rien à voir parce, ils n'ont pas de loyer à payer. Propriétaire.
Exactement. On peut parler d' On devient égoïste hein. Moi, je je vous dis je suis tout à fait d'accord avec vous mais voyant l'âge de la retraite approchée, je me dis pourvu que les grands changements arrivent après moi.
Après, on devient non, ça va. On va s'intéresser à un autre floron de notre industrie, c'est les pneus Michelin. Ah avec des suppressions de postes qui viennent d'être annoncé par rien. 1500 postes en France vont être supprimés, c'est 10 % des effectifs.
Pourquoi ? Que se passe-t-il alors que c'est quand même Michelin, c'est leader mondial des pneumatiques ? On vous explique avec Tiffen le pou.
Chez votre garagiste, le pneu Michelin n'est peut-être plus forcément votre premier choix. Et en voici la conséquence. Le groupe en difficulté annonce supprimer jusqu'à 1500 postes en France sur 3 ans.
Pas de départ contraint mais uniquement volontaire avec un dispositif d'accompagnement personnalisé. On joue donc dans le contexte français avec des coûts du travail qui sont élevés, avec une pression fiscale qui est également élevée. Donc ça c'est un petit peu le contexte qui nous a amené à nous à nous remettre en question.
L'entreprise française souffre depuis des années de la concurrence des pays de l'Est, mais aussi surtout de l'Asie, notamment la Chine, qui pratique des prix très agressif. Aujourd'hui, un pneu premium tel que fabriqué par Michelin est vendu en moyenne 133 € contre 61 € pour un pneu à Bakou chinois par exemple. Les consommateurs se tournent donc vers les pneus asiatiques, bien qu'ils s'usent, en moyenne deux fois plus vite que la fabrication française.
Résultat, la part de marché des producteurs de pneus chinois est passé de moins de 5 % il y a 20 ans à plus de 20 % aujourd'hui. Tandis que dans le même temps, celle de Michelin a perdu 5 points. Pour relancer ses ventes, Michelin mit sur l'innovation avec notamment son pneu increvable sans air.
La Commission européenne planche également en ce moment même sur une potentielle taxe douanière sur les pneus de fabrication chinoise. Autour de la table, mesdames messieurs, il y a Yara, risque spécialiste géopolitique et journaliste économique. Il y a Isabelle Saporta, il y a Renault Pila et il y a Pascal Péry qui connaît bien la région et qui connaît bien Michelin, qui connaît bien la région de Clermontferrand.
Je pas je vais vous dire une chose. Moi dans mon petit territoire intime, j'ai toujours vécu Michelin comme un domaine d'excellence France. C'est notre Ferrari.
C'est le Ferrari français dans le monde entier. C'est l'excellence euh de pneus très technologique, très pensé avec de la recherche et et du développement bien supérieur. Voilà.
Et quand je vois ce qu'a écrit notre rédacteur en chef Justin Villelongue, la France ou la Chine, j'ai compris la France, c'est la fiscalité, la pression fiscale normative, le coût du travail et cetera ou la Chine la concurrence des pneus à Bakou qui va tuer Michelin. Quand je vois qui va tuer Michelin, je vous promets Pascal que j'ai du mal à étouffer un sanglot ou des larmes qui pourraient venir. Je sais pas pour quelle raison.
Effectivement, Michelin, pour moi c'est un truc tellement [grognement] représentatif de l'excellence française que ça me fout un bourdon épouventable. Vous avez raison. D'abord c'est la naissance du solidarisme Michelin Édouard Michelin le fondateur le début du 20e siècle ont construit des cités, des économs, des crèches, des écoles et cetera.
C'est un modèle industriel un peu paternaliste, voyez, mais intégré et et généreux. Et c'est vous avez parfaitement raison, vous avez très bien résumé les choses. Ça a été le champion du monde de l'innovation.
C'estàd les pneus euh les pneumatiques pour le transport aérien, pour l'agriculture, euh pour euh euh les activités euh militaires, c'est c'est un champion véritablement qui a inventé le pneu radial, voilà, et qui est aujourd'hui en difficulté pour une raison qui est très simple. Le directeur du personnel a expliqué une structure de coût élevé sur un marché qui est complètement déréglementé depuis une dizaine d'années, qui est l'objet d'une offensive notamment des pays asiatiques de la de la Chine vendu à moitié prix. Alors comme le dit très bien le reportage, le pneu s'use deux fois plus vite mais le consommateur s'en fout.
Quand il est dans le linéaire, il regarde le prix. Point final, il regarde pas l'usage si vous voulez. Il a tort mais c'est comme ça.
Donc on peut vivre dans le monde idéal mais il faut vivre avec le monde qu'on a sous les yeux là. et et bon euh accepter le comportement des consommateurs. Structure de coût élevée euh norme environnementale euh Michelin replante des EVA.
Vous savez que c'est c'est le pneumatique, c'est une matière euh naturelle. Euh c'est les plantes, c'est les plantes. C'est les plantes fautanter.
Euh ils replantent des éva. Les Chinois n'ont strictement rien à faire et puis il saccagent la nature, ils s'en foutent pour le moment. En tout cas eux, les Indonésiens et quelques autres.
Euh les normes environnementales, les contraintes de production et la fiscalité. Et je vais terminer là-dessus en disant tous les gens mais je maintenant je vais dire les choses encore plus clairement parce que j'en ai ralbol. Quand une entreprise comme Michelin est menacée, c'est une honte.
On a besoin de capital en France. On a besoin de capital pour investir. Tous ceux tous ceux je dis bien en politique et en particulier à gauche et à l'extrême gauche qui veulent faire la la peau des industriels aujourd'hui qui gagnent du pognon sont en train de nous tuer collectivement.
C'est un suicide collectif. un suicide économique collectif. Alors que le monde entier cherche à attirer les capitaux, il y a une partie de la classe politique française qui cherche à les fiscaliser.
C'est une honte, c'est une espèce de berésina économique qui est organisé aujourd'hui et qui est à la base de notre appauvrissement appauvrissement industriel depuis 30 ans et qui qui promet de faire de nous un pays qui sera en effet, comme on l'a dit cette semaine, beaucoup plus pauvre que l'Alabama, le plus pauvre des États un pays pauvre. Un pays pauvre. Et j'ajoute que des marques fleurons comme Michelin qui font partie de l'imaginaire collectif hein, lisez lisez toujours euh Jérôme Fourquet H qu'on reçoit ici régulièrement Jérôme Fourquet les mythes les mythes qui créent société qui crée qui crée j'aime pas le vivre ensemble qui crée ce qui fait lien depuis des générations Michelin le vin l'automobile autrefois une Peugeot à deux chevaux, on voit l'état de l'automobile française.
Donc c'est pas seulement, c'est évidemment des emplois aussi l'imaginaire français et après on est là. Bah oui, le vote, le vote il est un peu curieux. Bah oui.
Bah le vote il est un peu curieux parce que quand des grands noms qu'on fait la France, on va vendre sans bord aux Chinois. H on va vendre sans bord aux chinois. Hm.
La la résite c'est que c'est ça ça procède comme l'a dit très bien Pascal, ça procède du suicide. Il y a pas une volonté politique de mais il y a une volonté politique égotique égocentrée qui qui qui est de préserver les intérêt à court terme de la population française. L'électoralisme et la démagogie sont toujours là hein.
D'abord protéger notre système de soins, d'abord protéger nos retraites d'ag protéger tout ça au détriment d'une vision économique à long terme. Voilà. Et là, Michelin est en difficulté et j'ai envie de pleurer.
Mais en tout cas, il faut pas tomber dans le piège de l'ultralibéralisme parce que c'est comme ça aussi queon est devenu les clients directs de la Chine parce qu'en fait on était dans une mondialisation naïve et là aujourd'hui le réveil est brutal. Comment la Chine a réussi à faire ce qu'elle a fait ? Parce qu'il y a eu aussi beaucoup d'investissements publics.
Or, ils ont réussi à avoir des avantages comparatifs, à faire des économies d'échelle. Ils ont énormément subventionné. C'est comme ça que les Chinois ont réussi tout seul.
C'est pas uniquement les entreprises privées. Donc il faut réfléchir en bonne intelligence et pas juste être complètement chaque entreprise fait ce qu'elle veut. On ne on ne taxe pas bien évidemment mais les modèles chinois et américains ne sont pas des des modèles libéraux du tout.
C'est du le libéralisme américain ça fait marrer. C'est les systèmes les plus protectionnistes les plus protectionnistes du monde. Le point de départ c'est les les droits de douan.
Mais voilà. Bah pardon, c'est le vrai truc ça. C'est pour ça que c'est là que ça doit se jouer.
C'est au niveau européen, c'est pas au niveau français, on va pas y arriver tout seul hein. Donc soit on continue en fait à juste supporter des normes au niveau européen sans avoir une défense en fait de la production européenne hein. Et on est mort parce que là franchement on est mort.
Soit effectivement l'Europe se vit enfin comme puissance et est capable d'établir des rapports de force. Je suis désolée mais de le citer à chaque fois, il va penser que je suis amoureuse mais Thierry Breton, il avait été capable de d'établir des rapports de force sur les questions effectivement de la réglementation numérique. Et là, il y a un moment, pardon, mais là, il faut être un peu Trumpiste dans notre façon de faire.
C'estàd que sinon, on va continuer sur tout comme sur tout le reste. Les panneaux solaires, ça y est, c'est beaucoup mieux de le faire en Chine. Ah bah, vous comprenez ?
Bon ben du coup maintenant, ça y est, c'est fini, tant pis, on laisse tomber. Euh pareil pour les voitures électriques hein parce que les voitures électriques sont pareil hein, les avions le rest. Donc soit en fait on décide que c'est terminé et on fait comme si on était à je à jeu égal pardon avec la Chine.
Sauf que comme vous l'avez très bien dit, on n'est pas à je égal. Eux ils subventionnent, ils ont 30 ans d'avance, ils ont 30 ans d'avancée industrielle. Ils ont le savoir-faire aussi et ils maîtrisent les chaînes de valeur.
En fait, ils ont les matières premières chez eux, ils ont les usines, ils ont le savoir-faire. Mais les amis, je vous écoute et je j'ai envie de vous dire que depuis que je fais ce métier de journaliste, depuis l'année 1923, j'entends [rires] 1800 1800, j'entends 1823, on est on est ce sous qui là ? C'est quel roi ?
C'est la restauration de Charl Charl qui est pas le meilleur des bourbons hein. C'est vrai que vous avez connu l'invention du chemin de fer oui j'ai connu chervez [rires] connu j'entends ne me vieillissez pas déjà c'est j'ai du mal à vivre avec mon âge donc s'il vous plaît et il y a j'entends des journalistes des économistes des politiques qui disent oui c'est vrai qu'il est temps que l'Europe prenne conscience mais enfin l'Europe ne prendra jamais conscience enfin si elle a pris conscience l'Europe n'agira jamais parce que c'est compliqué parce qu'il y a 27 pays parce que ou alors ça se fera sur 3 siècl mais La réalité c'est que ça va mieux en disant on est foutu. On est foutu.
La fiscalité va-t-elle en France régresser pour permettre à Michelin d'avoir un peu d'air ? Non. La fiscalité va régresser.
Non. Est-ce que les Chinois Est-ce que les Chinois vont dire "Oh ben pour sauver Michelin, on va vendre nos nos pneumatiques deux fois plus cher." C'est c'est sympa pour Michelin, non ?
Comment la situation qui affecte tout le monde y compris la la girafe ? Et pourquoi ? Mais parce que ça ne changera pas.
Nous mourons tous ici avant que ça change. Les nouvelles générations vont se révolter. Les Mais non, mais c'est une question de c'est surtout par une question d'argent.
Enfin, on est on est le marché enfin on est un marché, on est un marché, on est le premier marché de consommateur l'Europe. Donc vous savez, ils ont besoin, ils ont quand même besoin de vendre leurs produits les Chinois. Regardez, on va passer à l'autre sujet après qui sera stélantis.
Il y a un moment, ils vont avoir il va y avoir du transfert [raclement de gorge] de technologie qui va se faire. Effectivement, il y a 20 ans, c'était nous qui transférions notre technologie aux chinois. Aujourd'hui, c'est l'inverse.
Ils sont plus avancés que nous. Il y aura l'a dit très très brillamment tout à l'heure. Donc, il y aura des transferts de technologie.
On leur dira vous voulez vendre au consommateurs français européens, mais vous savez quoi ? Vous allez implanter des industries et c'est comme ça que ça va faire. Et ben très bien.
Bravo. Allons-y. Sauf que n'oubliez pas la deuxième condition, c'est la fiscalité.
Si la voiture chinoise produite ici coûte quatre fois le prix de ce qu'elle est faite en Chine, la réalité c'est qu'elle sera destinée au marché français. Très bien. OK, nous nous l'achèterons parce que il y a pas d'autre choix.
Mais la réalité c'est que on nira pas bien loin avec cette fiscalité qui rend nos tous les produits industriels français non compétitifs. Vous fabriquez un stylo en France, à Rennes, à Perpignan à Lille. Il est plus cher que le stylo allemand italien et je parle pas du chinois.
Mais sauf qu'on le paye pas au prix au prix véritable le le produit chinois parce qu'il est largement effectivement subventionné. Donc pardon, on n'est pas obligé d'être les cocus heureux à chaque fois en fait. Isabelle je vous laisse à votre optimisme.
Alors on va enregistrer l'émission. Vous êtes en train de dire que peut-être dans 3 ans, dans 4 ans, l'Europe prendra des dispositions et que l'industrie française et que ça ce sera refabriqué en France. Mais c'est pas mais c'est pas une histoire de courage.
Nous n'avons pas les clés camions. On va pas rentrer chez nous et pleurer. C'est pas style de l'émission.
Non et ben moi non. Les nouvelles générations vont se révolter. Vous allez voir, on est au bord du précipice.
On agit que quand on est au bord du précipice et on va réagir. Dans la vie, quand un patient est malade et quand il va mourir, et bien il faut avoir l'honnêteté de lui dire "Vous êtes malade et vous allez mourir." Alors, pardon pour la méance est malade.
Pas patriote. La Non, mais c'est pas patriote. C'est que nous n'avons pas les clés de la fiscalité.
Non, mais nous n'avons pas les clés de la fiscalité. On ne peut pas changer la fiscalité française. On ne peut pas.
Le pire du pire c'est que laissons les Chinois, on se compare pas avec la Chine, effectivement, c'est pas le même modèle. Mais quand on se compare avec l'Italie, avec l'Allemagne ou avec la Suisse, la comparaison est déjà affligeante pour nous. Et là où je partage le point de vue d'Éric, c'est que vous avez la moitié de la classe politique en France qui vous propose de revenir à la retraite à 60 ans, d'augmenter la fiscalité. pas ils y croi pas eu mais attends Isabelle Isabelle il c'est un truc qu'on entretient dans l'esprit des Français c'est que ils y croit plus il plus n cro plus les français je suis pas d'accord on a changé d'époque pas crois c'est un peuple c'est un peuple qui croit ce qu'on lui raconte c'est un peuple qui manque de compétences économique qui croit dans le discours politique pas les français changent Pascal les français changent les français changent écoute alors là franchement les nouvelles générations sont pas con on enregistre le truc et puis on en reparle l'année prochaine à pe dans quelques mois avec la campagne qui commence un mot.
Oui, en un mot c'est vrai. La question de la fiscalité est vraie mais par rapport aux moyens et aux capacités de la France, il faut pas oublier qu'on a un vrai avantage, c'est le nucléaire et aujourd'hui l'énergie, elle est au centre du jeu et on a le savoir-faire la français. La France était en avance sur plein de sujets, notamment sur l'IA par exemple il y a quelques années et on a laissé tomber.
Donc il faut réinvestir au lieu de par exemple en fait il faut changer les flux financiers qui existent et il y a une volonté. La France n'a jamais autant investi dans la réindustrialisation aujourd'hui que depuis les 30 glorieuses. Là, il y a 54 milliards d'euros qui doivent être réinvesti pour la réindustrialisation d'ici 2030.
H donc mais en fait ce qui manque c'est le courage politique. Oui. Bon les amis il est 12h50 on reste un des pays les plus attractifs hein.
On reste le reste un des pays les plus attraz le tableau noirissime. Alors arrêtez le tableau noirissime. Il est pas noir le tableau.
L'encre à côté c'est c'est rose. Et le salaire chinois c'est à 800 € hein. Je sais bien.
Bah bon bah vous voulez qu'on les Français gagnent 800 € en moyenne ? Bah alors je vous dis qu'on a perdu le match. Voilà.
Je dis je dis pas que je veux être la Chine, j'ai pas dit ça. On a perdu le match. Renault je comprends plus Renault.
On est à 5 % de déficit, on va déraper. On était à 2 21 milliards d'euros de déficit de la SQ, on sera à 25 cette année. Et Renault, il nous explique que tout va bien.
Mais je dis pas que tout va bien, mais je je rends je non mais je rends [rires] ma veste moi. Mais on a la même. On a la même.
Regardez à l'écran, on a la même. Mais mais mais mais mais mais mais mais Pascal, il va y avoir des élections. Est-ce qu'on prépare la France de 2040 ?
Soyez pas pessimistes. Discutez avec les jeunes. Il y a des créateurs, il y a des inventifs, ils veulent renverser la table.
Moi je connais des jeunes qui sont partis en Erasmus, en Espagne, au Portugal. Ils reviennent en France parce qu'ils veulent vivre en France. Parce que la France est merveilleux, parce qu'on est le plus beau pays du monde.
On a des paysages, on a une santé qui marche bien. Vous avez vu la santé en Espagne ou Portugal discuter avec des jeunes, c'est pas nous qui allons faire la France de demain, c'est c'est les 15 25. Ce garçon, je sais pas où il vit.
Moi, je vois une France qui importe des bacs- 5 et qui exporte des bacs + 10. pas que ça arrê et ils viennent parce que vous vous dites il y a la santé bien évidemment heureusement qu'avec la dépense euh de santé française avec l'argent qu'on déploie tous les jours et et qui est d'ailleurs la source de tous nos problèmes puisque il faut la financer et que ça pèse sur les entreprises et les citoyens à travers l'impôt, heureusement qu'on a une santé fabuleuse. Enfiez l'exemple de l'Espagne, la la même traitement du cancer pour un espagnol hein, parce que faut pas croire que les espagnols meurent dans la rue sont un cancer hein.
Ils ont un système de santé eux aussi qui marche bien eux aussi grâce en particulier à aux attentats dans les années 80 90 qui ont qui ont suscité généré une médecine d'urgence qui est remarquable en Espagne. Et bien ce traitement pour le cancer en Espagne, il coûter trois quand le même traitement coûte 10 en France. Voilà le même traitement.
Donc il y a un il y a il y a aussi un sujet de coût des soins qui à mon avis majeur corriger on va le corriger. Très bien. Je vous laisse à votre optimisme.
On met on met la liste des choses à corriger. On en reparle dans 10 ans. Vous êtes trop pessimiste, franchement.
Rendez-vous est pris. Jordan Bardella. Jordan Bardella, le patron du Rassemblement national, candidat à l'élection présidentielle, était hier notre invité sur sur notre antenne.
Je faisais partie d'ailleurs de des journalistes qui l'ont interviewé au côté de Darius Rochin puis de Rutel Crif et également d'Alain Bower qui était là sur certains aspects internationaux et il s'est largement exprimé sur la question de son âge. C'est l'une des premières questions qui lui a été posée. Et est-ce que vous estimez d'ailleurs, j'aimerais avoir votre avis he vous avez regardé l'ané l'autre le débat qui a duré 2 he quand même où Jordan Bardella a été poussé dans ses retranchements.
Il est allé il est allé spontanément assez rapidement sur la question de est-il trop jeune Jordan Bardella pour briguer le poste suprême, celui de président de la République ? regarder ce qu'il a répondu à Darius Rochbain hier soir sur LCI. Je suis, c'est vrai, un pur produit de la méritocratie républicaine.
Je n'ai pas fait l'ENAT, je n'ai pas fait les grandes écoles, mais ça ne m'enlève ça n'enlève rien à mes convictions, ça n'enlève rien à ma détermination. Et quant à l'accusation qui est régulièrement faite de de mon âge, parce que on va le dire au fond, c'est un peu ça qui est souligné, l'âge a toujours été une condition secondaire dans l'histoire de France. Euh il y a des jeunes qui euh ont réussi euh certains à 30 ans avaient déjà euh conquis l'Italie et empêché les armées d'Autriche de passer.
On reparlera d'Italie tout à l'heure. Vous voyez, il y en a d'autres euh j'ai pas dit l'Italienne, j'ai dit l'Italieou pardon. Euh il y en a d'autres qui ont échoué.
Euh il y a des hommes âgés qui ont réussi et puis il y a des hommes âgés qui ont échoué et qui ont livré la France à ses ennemis et à l'occupation. Donc euh je veux dire, l'âge n'a jamais été un critère. Oui, ça c'est bien vu.
Donc Isabelle Saport, le jeune Napoléon était empereur à je sais plus quel âge une trentaine d'années et il menait la campagne d'Italie et il était jeune et il est l'homme le plus connu dans le monde entier. Quant aux personnes âgées, parlons-en, il y en a qui ont réussi puis il y en a d'autres. Il parlent du maréchal Pétin qui ont livré la France aux Allemands, dit-il.
Donc donc il a il a bien préparé sa réponse sur la question de "N'êtes-vous pas trop jeune Jordan Berdela, pour briger l'Élysée ? De toute façon, il était très préparé hein, pour cet entretien, pour cette entrevue de 2h. Moi, je l'ai trouvé euh très bon, très très calme, très posé.
Effectivement, je je trouve qu'il a fait il a été très très très bon dans cet exercice. Par contre, vous voyez dans cette dans ce petit extrait, je trouve qu'il y a deux choses. Là, il y a une première partie où il répond incroyablement bien et je pense que vraiment la les politiques qui se qui veulent se présenter devraient tous écouter cet extrait. c'est quand il dit en fait on me reproche euh de de ne pas avoir fait de de d'études, de m'être fait moi-même et de ne pas être et ben oui euh j'en suis très fier.
Et ben vous savez quoi ? Je pense qu'il y a beaucoup de Français qui se reconnaissent en Jordan Bardella et qui en ont marre de la condescendance des élites, qui en ont marre qu'on les regarde comme ça parce que soi-disant ils ont pas fait les mêmes études et qui sont pas énarques et qui sont trop cons. Pardonnez-moi de de le dire de façon aussi triviale pour comprendre.
Je crois que les 3/4 pour pas dire les 4/5e des Français en ont un petit peu marre de la République des premiers de la classe qui nous ont mis dans le mur avec 1000 milliards de dettes en plus. Donc ça je trouve qu'il a été excellent. Par contre sur la jeunesse, moi je trouve qu'il répondent traviol en fait parce qu' à plusieurs reprises, il dit "J'ai l'expérience de quelqu'un de 50 ans" et en fait il dit dans l'émission plusieurs fois il n'a pas arrêté de le dire.
Et en fait, je vais vous dire un truc. Moi, je trouve que ce qui serait courageux, mais il peut pas l'être parce que il y a que les les vieux, j'allais dire, je vais encore me faire engueuler par nos téléspectateurs, les personnes d'un certain âge qui votent, qui votent beaucoup plus que les jeunes. Mais ce qui serait courageux, c'est de dire écoutez voilà ce pays est une gérontocratie au fond qui est gouverné comme une gérontocratie.
Place aux jeunes. Oui, je suis jeune parce que place aux jeunes, il y a un moment effectivement il faut que les jeunes puissent avoir un habitat digne de ce nom pour pouvoir faire des enfants parce qu'on sait qu'aujourd'hui le plus le plus terrible et contraceptif c'est l'immobilier auquel ils ont pas accès. Oui, il faut qu'il rentre plus tôt dans le monde du travail.
Moi je suis rentré tôt, j'ai pas fait d'études. Mais vous savez quoi ? Regardez comme je suis bon.
Et on peut pas continuer à se dire que c'est extraordinaire qu'il y ait que 30 % d'autemploi des jeunes euh de 18 à 25 ans. Enfin pardon, mais il y a 50 % en Allemagne. Donc moi, je pense que ce qui aurait été courageux, c'est dire oui place aux jeunes.
Allons-y, je suis jeune, place aux jeunes. Et qu'est-ce qui dit ça ? C'est Mélanchan qui a plus de 70 ans.
C'est ça qui est dingue, c'est ça qui est fou. H euh vous l'avez trouvé donc je suis tout à fait sidéré de voir quand même Isabelle s'apporta l'écolo de service qui a bien changé depuis l'époque où elle était une écologiste orthodoxe à cause de entièrement de votre faute la contamination c'est la contamination brunettiste. Je suis très étonné de je me dis bon il va y avoir un mai quoi.
Et vous dites tout simplement il a été bon hier soir. Oui je dis il a été bon. Bah oui enfin voilà je m'arrête là. [rires] Euh non, commencez pas par Non.
Non, il a été bon ou pas ? Bah oui oui alors. Oui oui [rires] non mais oui oui j'adore.
Oui je vous passe la parole, vous dites non pour commencer. Ben non. Oui.
Alors il a été mauvais. Pas du tout. Je j'ai trouvé j'ai trouvé que en terme de communication à la télé à la télévision, on sait que Jordan Bardella est très bon.
C'est un enfant de la télé. C'est quelqu'un de sa génération qui a compris très jeune hein, il était militant à 14 15 ans et donc réseaux sociaux, télévision et effectivement il est avec Gabriel Atal avec quelques-uns, ils sont très rares de cet âge là, y compris chez les députés, chez les parlementaires de tout bord à avoir cette capacité à tenir 1 heure, vous l'avez dit Éric sans faire de gaffe, sans maladresser énorme, sans lapsus. C'est extrêmement fatiguant 2 heures de télé comme ça face à vous hier soir avec une élocution qui est rare.
Je parle vraiment là en terme de technique de communication. C'est la c'est la la question que vous m'avez posé. C'est rarissime.
C'est rarissime. Et je me souviens il y a il y a un an et demi, 2 ans, il y avait le duel télé bardé laatale. Attendez, mais qui est capable ?
Ça que j'adore moi. Il y a des gens qui nous regardent ou quand vous discutez il est nul tel est nul pas forcément diser tu entends tu entends je dis aux gens mais tu as déjà fait une émission ? Moi je dis à des des potes tu as déjà fait une émission de télé tu as déjà été dans une radio ?
Ah ça ça les calme he ça les calme. Mais j' dit tu veux tu veux que je prenne tu veux que je prenne mon iPhone et on fait on fait un un truc questionr réponse je dis bah franchement tuas tu as fait trois gaffes, tu as brodouillé 10 fois tu as fait des donc bon métier un peu respect non c'est pas un mé il était il était comme ça à 16 ans. Il était comme ça on est obligé de passer de l'éblouissement non plus.
En revanche, non mais c'est pas l'éblouissement. Je je regarde comme des tennismans comme là, je fais vraiment une analyse technique, je pas sur les idées. En revanche, l'âge n'est absolument pas un critère discriminant, me semble-t-il pour l'année prochaine.
Il y a des excellents chefs, il y a des excellents chefs d'entreprise ou politique à 28 ans et il y a des politiques qui sont nuls à 75 ans. Ce qui compte, c'est l'expérience et ce qui va manquer à Jonan Bardella dans une partie de l'opinion, c'est l'expérience. Il a très peu d'expérience.
âge et expérience, ça n'a rien à voir. Moi j'étais hier soir pendant ce débat en direct sur LCI dans l'émission de Darius Rochbin. J'étais à votre place.
Je sais, je vous ai regardé. Voilà. Vous étiez placé, vous étiez placé ici là.
Et Jordan Bardella était à votre place mon cher Renault Pila dans le studio scénario possible en 2027 donc je l'ai scruté, je l'ai regardé trouvé dans la forme dans je parle pas du fond et des idées. Chacun a son idée. Je l'ai trouvé brillant.
Alors, je l'ai trouvé très calme, rarement déstabilisé par une question euh difficile de l'agacer. Voilà. Euh donc j'ai trouvé quand même que sur le contenu et j'ai eu le sentiment qu'il avait travaillé tous ces sujets.
Je vais apporter une preuve une de ma démonstration tout de suite. Vous allez regarder cette scène. Alain Bower, vous connaissez Alain Ber Criminologue.
Criminologue était ici et il est venu avec cinq scénarios en politique internationale et en géopolitique qui qui si jingping. Et si vous êtes président de la République et si Poutine fait ça et si Poutine dit ça et cetera. et il l'a confronté à cinq situations.
Waouh ! J'ai trouvé que franchement encore une fois, j'aurais bien aimé vous dire du mal de Jordan Bardella histoire de faire le journaliste critique. J'ai trouvé que dans sa prestation, je ne parle pas des idées hein, j'ai trouvé que dans sa prestation pour la forme, il était plutôt euh capable de répondre avec une pertinence assez d'assez bon niveau à tous toutes ces questions.
Voilà. Donc, je voudrais j'ai choisi ce petit extrait. Alors bien évidemment, vous pouvez regarder l'émission, elle dure 2 heures, hein.
Mais là faut regarder le replay. Regarder le replay bien évidment. Tous de Mélenchon, de Bardella de tous.
On vote dans un an. Regardez les replays de tous. Oui, il faut maintenant on vote plus comme 35 % des Français l'ont fait la dernière élection demandant à chat GPT pour qui dois-je voter.
C'est quand même mieux de regarder les replays et de se faire soi-même une opinion. Donc voilà, c'était Alain Bower hier soir sur LCI qui le confrontait à une situation avec Vladimir Poutine dans l'hypothèse où il serait élu président dans un an. Vous venez d'être élu, vous recevez un message de Vladimir Vladimirovic Poutine, président de la Russie vous disant "Cher Jordan Bardella, félicitations pour votre élection, je suis tout à fait ravi.
Le moment est venu de rétablir les échanges historiques entre la France et la Russie. Je vous propose de venir rapidement pour votre premier voyage officiel à Moscou où vous serez reçu avec les honneur du notre histoire commune afin de trouver ensemble la solution au conflit ukrainien. Dans le cadre assez simple, l'Ukraine entre dans l'Union européenne, pas dans l'OTAN, neutralisation, finlandisation au sens historique du terme.
Acceptez-vous d'y aller à Moscou ? Non. parce qu'elle consisterait en réalité en une victoire symbolique pour le président Poutine.
Et j'ai de la mémoire et je me souviens comment est-ce que le président de la Fédération de Russie avait utilisé, vous vous en souvenez, la visite d'Emmanuel Macron qui est arrivé en fanfare dans une période de très forte tension pour ne rien obtenir et pour en réalité se faire balader. Donc si la Fédération de Russie souhaite dialoguer avec un État européen en vue de négocier la paix en Ukraine, d'abord il y a des contacts qui doivent pouvoir se faire par l'intermédiaire de nos services respectifs et pardon même seul sans madame Vlen et madame surtout sans madame Vlen parce que l'idée c'est qu'on obtienne quelque chose. Donc on laisse l'Union européenne parce qu'à chaque fois que l'Union européenne touche à Kajoujo, c'est catastrophe.
Donc on laisse la présidente de la Commission européenne qui n'a aucune compétence diplomatique d'après les traités. Donc on laisse l'Union européenne de côté. Et je lui proposerai que l'on se retrouve dans un état neutre ou dans un état aux portes de l'Europe.
On pourrait par exemple se retrouver en Roumanie euh à proximité des éléments militaires français qui s'y stationnent. H [grognement] voilà c'était je vous ai choisi ce petit extrait. C'était hier soir donc sur LCI Darius Rogemin face à Jordan Bardella qui le met dans des situations.
Vous avez compris ? Et si vous êtes président et si Poutine vous appelle que faites-vous ? vie ma vie.
Oui, mais c'est toujours intéressant, ça permet de d'apprécier. Bon, j'ai trouvé qu'il était quand même, il connaissait un peu la situation internationale et pour nous qui sommes une chaîne qui accorde tellement d'importance à l'actualité internationale, j'ai trouvé intéressant de vous sortir ce petit extrait. Ah ben écoutez, en tout cas moi j'espère j'espère que si Jordan Bardella est élu président de la République, la première visite qui ne fera pas à Moscou mais qu'il fera ce ne sera pas effectivement pour rencontrer Vladimir Poutine.
He pardonnez-moi de vous dire que je pense que ce serait une faute de car ahurissant. Je vous rappelle que de Gaulle en 44 première visite premier voyage officiel Staline à Moscou. D'accord.
Et d'accord ? Et qui qui avec qui nous avait aidé à gagner la guerre ? Bah bah c'est quand même c'est quand même bien de le rappeler.
Vous vous êtes fait l'histoire et [toux] vous êtes hyper bon en histoire. c'est qu'effectivement on avait eu des millions de morts russes effectivement pour nous aider à combattre les Allemands, hein. Donc là, c'est pas la même.
Là, on a des millions de morts ukrainiens parce que Vladimir Poutine a décidé tout seul de lancer son opération spéciale qui est une guerre dans laquelle on est enlyée. Donc, j'espère que quoi qu'il arrive, que ce soit à Moscou ou pas à Moscou, la première chose que fera Jordan Bardella président s'il devient président, ce ne sera pas de rencontrer Vladimir Poutine où que ce soit. Je vais vous dire franchement d'aller à KF, il a pas encore été à KEF.
En tout cas, je ne sais pas ce que ce sera mais en tout cas pour moi ça me Bruxell do aller à Bruxelles le premier pour les désinguer. Il a dit soit rien ce qu'il doit faire par ailleurs ça m'est égal mais en tout cas c'est certainement pas de rencontrer Vladimir Poutine mais il y a une autre chose aussi que j'entends dans ce qu'il vient de dire qui me hérisse le poil mais big time pardonnez-moi je vais encore me faire en guerre pour les pour les anglicismes. C'est ce qu'il dit de l'Europe.
Franchement on n' pas besoin de dzinguer comme ça l'Europe hein. Notre seule chance c'est l'Europe hein. Donc si vous voulez, si la seule chose que fait le RN au pouvoir, c'est de s'antagoniser contre l'Europe et de désinguer l'Europe, alors là on est mort.
On est mort. Alors ne manquez pas ce soir le notre sondage exclusif LCI le Figaro sur la présidentielle. Justement, qu'est-ce que ça va donner jusqu'ici ?
Jordan Bardella, il est donné toujours présent au second tour et queles que soient les configurations données gagnant au second tour. Donc ne manquez pas exclusif. C'est à partir de il y aura des surprises.
Il y a des surprises dans le sondage il y a des surprises. Pas le résultat me donner un peu en avance. Il y a des surprises.
Je sais qu'elle sait elle. Oui mais si Renault Pil dit il y a des surprises c'est qu'il ils savent tous les deux à pas savoir. On est couillon les deux couillons les couillent.
En attendant faut rester sur LC. On se quitte quelques secondes et on va avoir un débat intéressant. Est-ce qu'il faut punir les familles d'adolescents qui ouvrent, vous savez les bouches incendies alors que c'est la canicule [musique] dehors ?
Le maire Danière a décidé de le faire. Le maire Daniè est en direct avec nous et [musique] il va pouvoir répondre à nos questions à tout de suite. Monsieur le maire, mesdames, messieurs, attention, vous allez apprendre quelque chose.
Connaissez-vous le street pooling de street en anglais la rue et poulling la piscine. Voilà. Le street pooling, c'est quand on transforme la rue en piscine.
Voilà. Exactement. Et c'est ce qui est arrivé à Niè sur scène le weekend dernier avec deux jeunes âgés de 13 ans qui ont été interpellés parce que des images de vidéos surveillance les montres ouvrirent des bouches à incendie.
Le montant du préjudice CB s'élève à 2000 € et la mairie a décidé de faire payer la facture aux parents. On va pouvoir en débattre. D'abord regardez pourquoi il ne faut pas le faire.
Même par forte chaleur ça reste interdit. La chaleur, l'envie de se rafraîchir. [musique] Des bornes à incendie sont ouvertes par les riverins comme ici à Saint-Denis.
Des géser urbains dangereux qui se multiplient. La police est obligée d'intervenir. Elle publie cette vidéo pour mettre en garde contre de graves conséquences comme celle d'entraver le travail des pompiers.
Le danger, c'est tout simplement que les sapeurs pompiers n'aient plus assez de pression pour effectuer les missions de secours et de protection et d'extinction des incendies. Cette pratique appelée le street pooling est totalement illégale qui est très dangereuse pour la sécurité des personnes. Il y a aussi un risque de dégradation de la chaussée de la sécurité publique avec un risque d'aquaplanning pour les véhicules et la note peut être salée.
Une amende de 750 € par personne si des biens publics sont dégradés. On passe à 5 ans d'emprisonnement et jusqu'à 75000 € d'amende. Nous sommes avec le le maire qui est avec nous hein monsieur Hashliman.
Nous vous saluons bien bas. Vous êtes là. Bonjour.
Tout à fait, je suis là. Bonjour. Alors, vous vous avez choisi de faire payer les jeunes ou les les parents de ces jeunes qui ont commis un acte délictueux en ouvrant ces ces bouches d'égût sur votre commune.
Oui, tout à fait. Bah, c'est pas la première fois qu'on le fait. On l'avait fait en 2017 déjà euh où on avait vu grâce à la vidéo protection des individus qui vandalisaient euh des bouches à incendie avec des versements massifs d'eau sur la la voie publique.
Et donc à l'époque, on avait euh verbalisé enfin on avait fait payer aux familles et donc ça avait calmé tout le monde quand même pendant de nombreuses années. Là, il se trouve que ça a repris parce qu'il y a sûrement une nouvelle génération qui n'a pas connu l'événement de 2017. Et donc de nouveau, grâce à la vidéo protection, on a vu qui faisait ça et à partir de là, on a envoyé la facture aux familles parce que c'est important.
La facture a été envoyée. Est-ce que Est-ce que la famille a déjà réagi ? Est-ce que les familles ont déjà réagi ?
Non. Alors, alors on l'a fait savoir pour l'instant, pour être tout à fait clair, euh pour l'instant, on a fait savoir donc qu'on allait le faire. Euh les familles n'ont pas encore euh réagi.
Je pense qu'elles réagiront quand elles recevront effectivement euh la facture. Et euh en 2017 en tout cas les familles avaient payé. Bon gré malgré elles avaient payé.
Et euh là je pense qu'il en sera de même parce que tu casses, tu payes quoi. Voilà, c'est un principe simple euh fluide et euh et c'est comme ça qu'on voit les choses. C'est du vandalisme et ça n'est pas au contribuable à Niis de payer les réparations du vandalisme d'individu identifié.
Donc comme sont des mineurs, on leur demande pas à eux mais on demande aux familles. Il il y en a pour combien de litres ? Redites-le-nous.
Et pour quel est le montant surtout de la facture ? Et est-ce que la facture sera majorée par une amende ? D'abord combien de litres ?
Alors on est à quelques centaines de litres mais c'est pas tant ça le sujet. C'est aussi toute la mise en place qu'on a dû faire. La réorganisation de l'espace public, le nettoyage de l'espace public, les interventions, la sécurisation des lieux. euh quand on a dû euh effectivement intervenir pour euh pour fermer ses bouches parce que effectivement euh il y avait besoin d'une sécurisation.
Donc c'est tout ça mis bout à bout euh et notamment euh les personnels et toutes les interventions qui font qu'on arrive à à un total de 2000 € euh qu'on va diviser par deux puisqueil y a deux individus qui ont été euh identifiés. Donc 1000 € par famille. Voilà, c'est effectivement simplement le prix du vandalisme. 1000 € quand même. 1000 € oui.
Mais oui, bah oui, faut prix du vandalisme. Oui. Renault Pil 1000 €.
Ouais. Oui. Oui.
Monsieur le maire. 1000 € c'est le prix en fait on a on a fait effectivement une évaluation très très précise. Donc c'est pas au doigt à mouillé pour le coup.
Non, c'est effectivement une une vraie évaluation en fonction des intervenants, des actions qui ont été réalisées, des dégâts réalisés aussi. rappelant également que c'est quelque chose de très dangereux évidemment d'ouvrir des bouches à incendie parce que c'est pas simplement euh le fait de déverser de l'eau, mais cette eau, elle va se déverser par tonne, parfois dans les caves des immeubles avoisinants où il y a des systèmes électriques, donc avec le risque d'incendie. Voilà.
Et puis il y a un risque pour les jeunes eux-mêmes parce que la pression des géss peut les blesser. Donc c'est pas simplement de gentils garçons qui décident de s'asperger mais c'est simplement un acte de vandalisme qui crée une vraie dangerosité pour pour l'environnement. Et puis l'aquanning pour les véhicules, les accidents que ça peut susciter parce que ça peut empêcher la vue sur la la chaussée par exemple avec les jet d'eau et cetera.
Tout est possible. Non mais tout est vous avez tout à fait raison. C'est si vous voulez, il faut sortir de cette espèce de romantisation qu'on a eu parce qu'en fait c'était dans les films américains en fait.
On voyait ça dans les films américains et une espèce de romantisation qui s'est qui s'est joué là-dessus. Il faut sortir de là effectivement dire que c'est dangereux. C'est dangereux pour eux d'abord parce qu'ils peuvent se blesser.
D'ailleurs, il y a eu un gamin qui s'est blessé l'année dernière ou il y a 2 ans. C'est dangereux pour tous les autres riverins parce qu'en fait il y a des chutes de pression, donc ils ont des coupures de flottes, ils ont plus d'eau et par ailleurs, c'est dangereux d'abord pour ceux pourquoi ça sert. C'estd s'il y a un incendie dans le coin, il y a plus d'eau en fait.
Donc juste, il faut quand même que les gens réagissent que s'il y a des bouches d'incendies, c'est pour réagir aux incendies. Donc je je trouve quand même on est dans un monde où les gens n'ont plus la la conscience de la responsabilité, la notion comme vous dites de la responsabilité qui est la leure. Par contre, pour ce qui est de d'envoyer une facture euh de 1000 € aux parents, euh moi pardonnez-moi, je trouve que enfin je comprends, vous êtes un maire de droite, vous êtes dans votre rôle de de maire de droite à faire de la com de droite et pourquoi pas.
Moi, je je chacun a le droit de le faire. Moi ce que je comprends pas c'est que vous preniez pas ces plutôt que de vous en prendre aux parents, pourquoi vous prenez pas ces momes et vous leur faites nettoyer les chiottes, hein, nettoyer la cantine, faire quelque chose de leurs mains. C'est pas aux parents de payer.
Enfin, si vous voulez, vous pouvez dire que c'est aux parents de payer, mais enfin la responsabilité, c'est celle des momes, hein. Et qu'ils fassent des choses, qu'ils aillent servir à la cantine, qu'il fassent un truc qui servent à quelque chose. D'accord.
Ah ben donc et par contre de de faire une facture de 1000 balles aux parents qui s des mè célibatair tu payes alors là franchement moi je préfère tu prends conscience de ce que c'est la collectivité av raison ils seront pasag venez casser les assiettes chez moi. Je peux vous dire que vous perrez hein. Venez casser les assiet pas vous nettoyez juste si je peux répondre réponse monsieur le maire.
Monsieur le maire juste un mot merci. Oui, juste un petit mot. D'abord, c'est pas une question de droite ou pas et c'est pas une question de com.
Euh nous quand on a déjà fait ça en 2017 euh c'est pas un problème de droite ou pas, c'est simplement problème de réagir à du vandalisme. Donc j'espère que les maires de gauche sont aussi en capacité de réagir à du vandalisme et je sais qu'ils le sont capables de le faire sauf certains effectivement hyper idéologues, mais sinon les autres sont aussi tout à fait capables de le faire. C'est le premier point. droite ou gauche en ensuite ensuite sur le fait de leur faire nettoyer l'espace public ou les toilette comme vous le disiez bah ça ça relève pas de notre compétence.
La justice elle est saisie. La justice a décidé en l'occurrence de de faire effectuer à ces jeunes un stage de citoyenneté alors que vous avez vu pourtant les punitions pénales elles sont beaucoup plus importantes potentiellement. Mais en l'occurrence, la justice a décidé de leur faire un stage de citoyenneté.
Nous, il est pas de notre pouvoir de maire de décider qu'ils vont nettoyer quelque chose ou qui vont aller gratter le trottoir. Nous, on fait en fonction de nos pouvoirs de mer, ni plus ni moins en respectant le droit. Et donc en l'occurrence la seule possibilité qu'on a dans un acte comme celui-là, c'est d'envoyer la facture aux parents.
Donc c'est pas un acte politique politicien, c'est simplement quelque chose qui fait que on respecte nos compétences et qu'on va pas auelà. Moi je me soutiens parce que moi je je suis dans une mairie qu'elle soit de gauche ou de droite dans une mairie Renault Pila qui une municipalité qui dit euh untel a dépensé de l'argent public à saboter et par conséquent nous allons lui présenter la facture et si c'est un mineur ce sont ses parents. Ben ça s'appelle le droit français qui pont et bien je dis au moins dans cette mairie qu'elle soit de gauche ou de droite parce que c'est pas un truc de droite hein.
Au moins dans cette mairie, les [grognement] comptes sont sérieux et sont solides. Et ça me fait plaisir quand je vois des gens qui grugent le métro par exemple, je me dis toujours c'est tellement dommageable parce que si ça se s'il y a des milliers de gens qui qui qui passent par-dessus les trucs du métro, je dis ben ça fait de l'argent en moins qui rentre à la RATP, c'est pas bien. Donc la question c'est pas l'argent.
La question c'est la notion de savoir ce que tu fais. Et ben si vous avez pas le droit de leur faire nettoyer les toilettes, vous les emmenez avec vous. Pendant une journée, vous leur dites "Bah vous savez quoi ?
Vous allez être avec moi, vous allez voir les pompiers, vous allez voir ce que c'est que la vie d'un maire et ça personne ne vous empêcherait de faire les ma d'une ville comme et à chaque fois qu'il y a un délinquant, il va pas lui dire je t'amène pour par contre de donner un truc de 1000 balles, ça ça Ah bah oui, mais c'est pas tu casses répar, c'est tu casses, tu casses tes parents payent. Quoi ça sert ? Vous dire une chose, l'argent c'est formidable.
Vous voulez savoir si votre vous voulez savoir si votre employeur vous aime vraiment vous demandez une augmentation vous allez voir de point vous voulez savoir vous voulez savoir si la mairie est vraiment responsable et ben voilà vous vous verrez qu'elle est le jour où elle vous dira vous avez abîmé le bien public de petits points vous saz j'ai mes petits points vousz pas quand j'ai petits points non mais j'en ai que deux et non pas tr d'habitude c'est tr petits points de petits points premièrement nous ne sommes pas des suisses H on n'habite pas en Suisse. Si Manuel Esliman était mère en Suisse, il y aurait une révolte immédiate au premier bouchon, non pas de champagne, mais bouchon d'eau qui serait sorti par des jeunes. Mais les les Suisses, quel que soit leur couleur politique, diraient c'est pas possible.
Nous ne sommes pas en Suisse, donc effectivement bon 1000 € pour les familles. Moi, je suis je suis partagé, pourquoi pas ? Je suis plutôt euh de votre avis Éric plutôt de votre avis Éric.
Mais en même temps, Isabelle a raison aussi. Il faut équer un point très important, on va avoir des canicules comme ça de plus en plus. Combien vous avez de piscine municipale ?
Combien vous avez de piscine municipale et quel est le tarif de votre piscine municipale ? Parce que c'est un jeu mais dans certains quartiers notamment très populaires, ils ont pas les moyens d'aller à la piscine municipale et c'est comme ça qu'ils se rafraîchissent. Donc juste la question combien de piscine municipale et combien ça coûte ?
Alors monsieur le maire vite fait. Alors, on a plusieurs piscines municipales et notamment une grande piscine municipale dans tout le quartier, enfin dans le quartier concerné en l'occurrence par l'effet dont on parle et avec des tarifs effectivement très très bas puisque non seulement il y a une association qui accueille tous les nageurs qui souhaitent venir, mais on fait aussi régulièrement des piscines gratuites ou des piscines à 1 € comme la pâtinoire qui est juste à côté aussi la pâtinoire à 1 €. Donc c'est c'est vraiment rien du tout.
Je pense que plus précisément pour répondre encore à votre question, c'est pas c'est pas un problème de se rafraîchir, j'y crois pas du tout mais en tout cas nous on a tous les moyens pour le faire sur Agnière. On a plusieurs piscines donc chacun y a accès sans difficulté. Je pense que le vrai problème, c'est un problème de profiter d'une situation justement de canicule pour faire des actes de vandalisme sur un autre sujet mais qui pour moi est approchant.
On parle tout le temps dans les médias ces jours-ci des supporters du PSG qui profitent de la finale pour tout casser. C'est pas des vrais supporters et ils profitent de ça pour faire du vandalisme. Moi, je pense que dans une ambiance effectivement de canicule, certains profitent notamment de la surenchère sur les sur les réseaux sociaux pour faire du vandalisme en cassant les bouches à incendie.
Rien de plus qu'on me fasse pas croire que c'est pour avoir besoin de se s'asperger ou de ou de de se rafraîchir. Euh s'asperger ou se rafraîchir, il y a tout ce qu'il faut en ville, y compris chez eux en prenant simplement une douche. Ça existe aussi.
Merci à vous Manuel Hashliman. Vous restez avec nous dans un instant. Vous aurez tous les horaires d'ouverture de la bibliothèque municipale Danè sur scène mesdames messieurs.
C'est promis. Bon, plus sérieusement, juste après la pause, on revient sur ce qui se passe en Iran parce que c'est très important, c'est même majeur. On va vous up [musique] d'ter.
On dit comme ça chez les jeunes branchés angl. On va mettre à jour les connaissances. On va vous mettre à jour.
Voilà. Pardonnez-moi pour cet anglicisme, je ne recommencerai plus jamais. À tout de suite.
Mesdames, messieurs, [musique] est-ce que vous savez ce que c'est que des vrais présentateurs d'émission démocrates ? Ce sont des gens qui se plient aux choix éditoriaux de leurs invités et nous avions un programme très bien pensé avec Magalie. Et bien le voilà notre programme car pendant la météo, vous êtes mis à parler d'autres choses.
Vous vous êtes mis à parler d'un d'un drone qui est tombé en Roumanie, pays européen, on va dire. Et soudainement, j'ai on a découvert que c'était le sujet qui vous animait. Vous voulez parler de ce drone quoi ?
Russe qui est tombé en Roumanie. Et bien on va parler de ce drone russe qui est tombé en Roumanie puisque ça vous inquiète. Avec le général François Chaovancy, avec Richard Verlig, ils ne sont pas d'accord tous les deux, avec Jean-Jacques Roche, directeur de l'Institut supérieur de l'armement et de la défense.
Merci d'être avec nous, avec vous Renault Pila et avec vous Isabelle Saporta. Voilà, vous l'avez voulu et ben on va en parler. Que s'est-il passé en Roumanie ?
C'était cette nuit, plusieurs point de ru sont été détectés dans l'espace aérien roumain. Donc ça c'est pas la première fois depuis le début de la guerre en Ukraine en 2022. C'est arrivé à plusieurs reprises.
Sauf que la différence c'est que l'un d'eux ces drones rousses, un drone russe s'est écrasé sur un immeuble résidentiel et donc ça a fait deux blessés de blessés légers mais tout de même. C'est une première depuis le début de cette guerre en 2022. Alors est-ce que c'est une attaque délibérée ?
Est-ce que c'est un accident ? En tout cas plusieurs personnalités européennes ont pris la parole. Vanderleyen par exemple qui parle d'une de Moscou qui a franchi une limite ou alors notre ministre des affaires étrangères Jean-Noel Barreau qui parle d'un acte irresponsable.
Écoutez Jean- Noël Barreot ce matin peut-être une intentin en retard. Je veux d'abord condamner cet acte irresponsable de la Russie qui vise comme vous l'avez rappelé un pays amis, un pays de l'Union européenne et un pays de l'OTAN qui a fait deux blessés. Euh dire que nous nous avons convoqué, j'ai convoqué à 9h45 ce matin l'ambassadeur de la Russie en France pour lui dire que les frappe massives du weekend dernier contre les civils, que les menaces qui pèsent sur les diplomates français et européens à Moscou et que cet nouvel acte irresponsable sont autant d'intimidations qui sont inconséquentes mais qui sont vaines car elles ne nous détourneront en aucun cas de notre soutien à la résistance ukrainienne.
Bon alors les amis, que s'est-il passé pendant la publicité sur ce plateau ? Il y a le général Chavany qui a dit "Oh là là, l'OTAN, l'Union européenne en fond des caisses, je sais pas s'il le redira avec les mêmes mots, [rires] hein, en fond des caisses, il se victimise un petit peu, c'est le jeu et cetera." Et puis Richard Verly a dit, "Je suis pas tout à fait d'accord." Et à ce moment-là, j'attendais les arguments et à ce moment-là, paf, il a fallu se ter puisque c'était la météo à 2 m d'ici.
Voilà. Donc Richard Verli, on vous écoute. Pourquoi est-ce que vous considérez que ce qui s'est passé revait une certaine gravité ?
Non mais attendez, regardez la liste des incursions russes dans l'espace aérien des pays de l'Union européenne sous forme de drone notamment depuis un peu près 2 mois. ça n'arrête pas sans cesse. Il y a alors soit c'est des incursions, là en l'occurrence c'est un drone qui est tombé sur un complexe.
Alors peut-être a-til-il été détourné, brouillé par les Ukrainiens, ce qui aurait détourné sa trajectoire. OK, c'est une possibilité, mais il n'empêche que les Russes font tout pour faire comprendre aux Européens qu'à tout moment, ils peuvent leur infliger une racelé. En tout cas, c'est ça le message.
Le missile, le missile qui peut porter des têtes nucléaires, on en a parlé ici qui a été lancé sur Kief. C'est pour dire aux Européens, rappelez-vous, on a ce type de matériel. Donc c'est une politique d'intimidation permanente de la Russie.
Et à un moment donné, il faut quand même lui dire stop. Et c'est ça qui est en en cause. Comment on lui dit stop et surtout comment Poutine comprend le message.
À un moment où, ne l'oublions pas, les sanctions fonctionnent. L'économie russe va mal. Je parle même pas des frappes ukrainiennes dans la profondeur.
L'économie russe va mal et par conséquent on a face à un ours blessé qui donne des coups de griffe et bien il faut lui renier les griffes. Ouais. Au passage vous vous souvenez ?
Pardon ? Allez-y. Allez-y.
Non. Ce matin, c'est ce qu'on se demandait. C'est-à-dire ce matin, on s'est dit "Est-ce qu'on fait ce thème sur cet angle ?
L'OTAN ne réagira pas encore une fois." Hm. Oui.
Alors, d'abord, il faut revenir dans les faits et non pas dans le mélange de l'ensemble des éléments, hein. Euh, quand même, [rires] hein. Alors là, c'est un scud.
Laissez le général Chevany. Ouais, mais c'est un scude. [rires] Pardon, c'est un scud contre Richard.
C'est un Suisses tapent pas les Suisses, pardon. [rires] On protège les défendu le droit. Allez, pardon.
Euh donc non, en fait euh on mélange deux choses. Il suffit de se référer à ce qu'a dit le ministre des affaires étrangères. Euh il a des choses très sérieuses sur d'abord les menaces sur les diplomates européens à Kief.
Il fallait qu'il partent hein, c'est les menaces russes. L'autre menace, j'ai un peu zappé mais peu importe, c'est aussi des choses très importants. Orchnik. aussi, c'est très clair.
Et mélanger ça avec un drone, un drone qui aurait franchi et qui a franchi la frontière qui a été suivi d'ailleurs par les radars rouins et qui s'est écrasé malheureusement sur un bâtiment civil, je crois que c'est pas de même niveau. Alors un cette affaire-là, je dis c'était un épiphénomène parce que effectivement rappelons-nous quand même ce qui s'est passé en Lonie avec ce drone ukrainien qui s'est écrasé en Lonnie et avec bien sûr l'argument des Ukrainiens. Non non, c'est parce que il y a eu la guerre électronique russe qui nous l'a dérivé, hein.
Bon, faut faut être sérieux. Donc ça c'est un épiféminomène. Maintenant, ce qui a été dit par le mise à France étrang est beaucoup plus sérieux et je crois que le mélange des genres et l'instrumentalisation de ce fait de ce qu'on vient d'entendre n'est pas normal.
Donc vous vous dites vous vous dites l'orchnik russe missile qui peut-être nucléaire envoyé sur l'Ukraine, ça c'est inquiétant. Vous vous dites l'intimidation de nos diplomates par les Russes, ça c'est inquiétant. Mais ça, ce missile russe qui tombe par hasard, dites-vous euh ce drone, pardon, ce drone, oui, en en Roumanie, c'est un fait de guerre qui n'est pas signifiant.
Voilà. En revanche, peut-être qu'on aurait attendu de notre ministre des affaires étrangères, je permet de le dire, que dès que nos diplomates avaient été menacés, de convoquer à ce moment-là l'ambassadeur de Russie en France pour lui demander des explications. Là, on avait un vrai poids, je dirais, diplomatique.
Et là, prendre le prétexte d'un drone qui est tombé en Roumanie, je trouve que c'est un peu mesquin. H qu'est-ce que vous en pensez vous ? Jean-François Roche, Jean-Jacques ?
Jean-Jacques, pardonnez-moi. Il me semble qu'il faut quand même On vous appellera désormais Jean-François. On trouve [rires] que ça a beaucoup plus d'allure.
Donnez-moi du professeur comme général. Qu'en pensez-vous professeur ? Il sensible.
Donc il [rires] il me semble qu'il faut raison garder. La Russie le PIB de la Russie est intermédiaire entre le PIB de l'Espagne et de l'Italie. Ouais.
C'est-à-dire, c'est un na un peut-être une force militaire, mais c'est un nain économique et politiquement il est désormais à la remorque de la Chine. Donc là, on peut très bien prendre prétexte de cet incident manifestement. Bon, il n'y a pas de frontière commune là entre la Roumanie et la Russie.
Donc brouillage électronique, l'appareil a été détourné. Mais on peut très bien nous autres européens prendre prétexte de ce nouvel incident pour mettre en œuvre l'article 427 du traité fondamental sur du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne, c'est-à-dire la garantie euh de sécurité non pas collective mais pays par pays au sein de l'Union européenne qui est une un dispositif extrêmement habile puisqu'il permet de ne pas heurter les pays atlantistes qui disent non il y a pas sécurité en Europe hors l'OTAN là, ce n'est pas un mécanisme de sécurité collective, c'est chacun des pays européens se porte garant et se porte solidaire de de la Roumanie. Est-ce que vous vous souvenez ?
Je voudrais convoquer cette petite anecdote et vous la remémorez. Euh je suis ici euh à ce dans ce studio il y a quelques temps, quelques années, pas pas longtemps hein, lorsque nous apprenons qu'un missile russe va frapper par erreur semble-t-il euh le sol polonais faisant je crois deux morts dans la ruralité polonaise pas très la frontière. C'est une époque où il y a 3 il y a 3 ans, c'est une époque où nous parlions des dispositifs de défense de l'OTAN.
Que faire en cas d'agression ? L'article 5, c'est ça l'article 5 de la charte de l'OTAN. Doit-il y avoir une réponse nucléaire ?
Je me souviens de mon état d'extrême angoisse, c'était la première fois un l'ancien ennemi soviétique, la Russie qui n'est plus tout à fait soviétique, n'est-ce pas, qui envoie un missile sur un pays de l'OTAN quelques secondes. Je me suis dit c'est la guerre nucléaire est donc possible. Voilà, c'est notre fin, il faut vite que je rentre chez moi, que je prévienne les enfants et cetera. souvenez-vous et maintenant mais parce que vous êtes dans tempérament inquiet vous êtes tempérament inquiet inquiet peut-être nucléaire voyez comment on était contracté maintenant oh un missile un un missile r missile russe pardon un drone russe touche la Roumanie un immeuble à l'époff on dit bon c'est une droneette c'est une petite dronette sur une fenêtre il y a pas de quoi écrire une lettre à ses parent c'est pas grave c'est bien pour ça qu'il faut pas à mon sens tomber dans cet écueil qui consisterait à dire que ces incidents n'ont pas d'importance si preuve que la Russie nous attaque, je veux bien entendre cet argument alors dans ce cas c'est en revanche la preuve qu'on n'est pas capable d'arrêter des drones qui arrivent sur notre territoire donc ça c'est tout aussi important donc dans toutes les cas de figure ce drone il est arrivé il aurait pas dû arriver je préfère cette version Ah bah voilà bon bah ça c'est fait Magalie je suis désolé j'ai pris trois cafés ce matin je je me rends compte moi-même je l'impression de Non non non je me calmer parce que [rires] bonne et dynamisme sur le plateau tout ce qu'on aime si continuez comme ça moi j'aime beaucoup on va partir en Iran parce que nous on pas de dire une phrase jour mais moi j'avais un truc à dire important parce que Donald Trump se laisse quelques jours de réflexion avant de dire oui au protocole d'accord qui est sur la table.
Il a été il a été accepté ce protocole d'accord par les négociateurs iraniens par les négociateurs américains. Qu'attend donc Donald Trump pour dire oui on va en débattre. Écoutez-le d'abord.
Le président américain avait toujours le même langage. Ces cartes, il les a ses cartes entre les mains et c'est lui, c'est lui qui est en position de force. Et bien, un accord qui ne serait pas avantageux pour nous, c'est là le fond du problème.
Parce que vous savez, je mène le jeu et c'est ce que je fais. Je négocie. Eux aussi négocient.
Ce sont d'excellents négociateurs, ils sont rusés. Mais au final, c'est nous qui avons toutes les cartes en main car nous les avons vaincus militairement. dans un média connu.
Bon les amis, on a vraiment choisi de mettre le terme capitulé. On on a on a eu un long débat en préparant cette émission. Richard Verly.
Alors bien évidemment Trump ne capitule pas au sens militaire hein. D'accord. Bon bonjour la sémantique mais il y a le sens premier, il y a le sens figuré.
Enfin ça ressemble même moi qui passe mes journées ici à vous dire "Attendez, arrêtez avec votre antitrumpisme primaire sachons raison gardée halte à l'unanimité. Essayons de penser contre nous-même. Bon, même là je moi je je trouve que ça ressemble Richard fortement à une capitulation.
Bonsoir virz votre cuti. Vous vir mais ça y est, il est dans le piège du calendrier. C'est fait, il est il est tombé dans ce piège du calendrier.
Je rappelle que son anniversaire c'est dans le c'est le 14 juin, c'est-à-dire dans quelques jours. Ensuite, il y aura un sommet du G7. Ensuite, il y aura la Coupe du monde entre-temps, elle aura démarré la Coupe du monde de football et cetera. et derrière le 4 juillet, les commémorations du 250e, ça y est, c'est fait.
C'est-à-dire qu'il est obligé là maintenant, il faut que il s'entende sur quelque chose avec l'Iran pour s'en sortir et et donc il est obligé de s'entendre sur ce que lui-même a décrit comme un mauvais accord. Il a dit qu'il le rejetterait à chaque fois, sauf, répétons-le quand même avec une majuscule, sauf énorme surprise qui arriverait lorsqu'on connaîtra le contenu de ce protocole d'accord. Isabelle Saporta voyez que je suis je suis devenu antitrumpiste comme vous.
Vous êtes devenu saortesque ? Ouais, je suis devenu saortesse. Des boules pour vous.
H [rires] bon, est-il Donald Trump sur le point est-il en train de capituler, c'est-à-dire de revenir sur tout ? Ben en fait, je vais même vous dire quelque chose de pire, c'est qu'il aimerait bien pouvoir capituler, mais les Iraniens n'ont pas très très envie manifestement. C'est un peu ça le problème, c'est que ça fait quand même la 10 jours qu'il nous dit "Ou là là, je capitulerai bien s'il vous plaît." Et en face, bah ils ont moyen en vie.
Donc c'est ça que je trouve très très angoissant si vous voulez quand on dit à chaque fois alors vous trouvez peut-être qu'on se paye de mots sur l'affissement de de la civilisation occidentale c'estàd qu'il nous entraîne dans cet affaissement il a déclenché cette guerre en ne respectant aucun aucune des réglementations internationales. Alors je sais bien que vous trouvez général qu'on est à l'heure des prédateurs et que voilà d'accord enfin là il y a été en nous montrant vous allez voir ce que vous allez voir. derrière que sur les chaînes alimentaires, les États-Unis sont tout en haut et donc les Iraniens qui sont décidément tout en bas, en tout cas c'est ce qu'il pensaient.
Vous allez voir ce que vous allez voir. Ben, on a vu ce qu'on a vu. Donc les Iraniens aujourd'hui font quasiment jeu égal avec la première puissance mondiale.
Ça leur donne une plateforme de au fond une aura dans le monde entier et notamment dans le sud qui est ahurissant mais ahurissante. Donc je ne comprends pas. Et là effectivement, on a on voit un président de la première puissance mondiale qui dit "J'aimerais bien capituler, essayons de nous arranger en renonçant à tout ce qui était euh ce qui avait fait son engagement, c'est-à-dire retrouver l'uranium, non euh faire tomber le régime des mol euh ou des gardienn de la révolution selon comment vous voulez l'appeler.
Raté aussi." Non mais non mais là on a très clairement au bout de 3 mois, on a des Iraniens et pour une fois je suis d'accord avec Isabelle, c'est pas arrivé depuis le mois de janvier. Euh je suis d'accord sur le fait que les Iraniens veulent humilier humilier Trump jusqu'à l'Ali.
Tu as voulu nous attaquer, tu vas morfler comme disait ma grand-mère, tu vas manger bon. H manger bon et vous allez voir l'accord de négociation. Ils font durer le suspense.
Vous savez, c'est je disais hier, c'est un couple maintenant Trump et l'Iran, hein. Et pardonnez-moi, on prend des images ici, on le dit souvent, la guerre est immonde. Le régime iranien est scandaleux, immonde.
Il y a des dizaines de milliers de morts. Mais si on analyse comme le risque, le jeu risque, vous savez, d'un point de vue tactique, ils sont en train d'humilier et de prendre du temps pour l'accord parce que chaque jour qui passe est un jour gagné pour l'Iran. Chaque jour qui passe sans bombardement est un jour gagné pour ils se refont ils se refont la serise.
D'ailleurs, pourquoi il y a eu un cessé le feu ? Pourquoi les les Américain ont fait un cesser le feu au nom de quoi ? Pourquoi il y a un cess feu il y a un mois et demi ?
On arrête ou vous refaites rang rangez la poussière, on refit du balistique et donc ils font durer le plaisir sur l'accord hein. On aura un accord campé, on verra. Le pétrole est haut.
Ça profite quand même un peu aux États-Unis, ça profite à l'Iran. Pendant ce temps-là, je parle pas des petits délit initiés, hein, entre les uns et les autres, ça monte, ça descend et les amis de Trump, j'achète, je revends, j'achète, le revend. D'accord.
Et dernière chose, il a quand même créé, c'est historique. Bravo, bravo Trump. Il a quand même créé une négociation qui fait qu'ils vont négocier sur un problème qui n'existait pas il y a 3 mois.
Ils vont négocier non pas sur le nucléaire balistique le changement de régime qui va bien et les proxis. Ils vont négocier sur le D3 d'Ormous qui est devenu un pH d'autoroute. On vous a on vous a concocté avec Magalie un petit un petit truc magnifique vous allez aimer.
On vous a concocté une petite vidéo où on voit depuis ces derniers jours, ces dernières semaines, ces derniers mois même Trump qui parle toujours du même sujet. L'accord. Alors voilà, l'accord.
C'est vrai que il a fallu qu'on fasse cette ce petit montage euh pour qu'on prenne la mesure de de l'obsession trumpienne pour un accord qui n'existe pas et dont en réalité euh on peut dire aujourd'hui que il existe toujours pas. Même si Trump réfléchit à l'accord, il existe toujours pas. Même si s'il nous dit "Je suis en train de réfléchir à le signer".
Bon euh, regardez, parfois nous étions sur le point de conclure un accord et cela n'a pas abouti, mais cette fois nous sommes prêt. Maintenant, nous attendons de voir quel accord sera conclu. Nous sommes en accord sur beaucoup de choses avec l'Iran et je pense que quelque chose de très positif va se produire.
Je pense que nous allons conclure un accord avec eux, j'en suis presque sûr. Qu'est-ce qu'il a fait ? Alors, ça fait 2 mois que ça dure.
Génial, mon frère mois qu'on est au bord de signer l'accord qui est formidable avec les Iraniens en ro Donald Trump. On est dans le discours trompien. Donc le discours trumpien, ça change de jour en jour.
Et c'est toujours des gens formidables, des gens que j'aime bien, un traité qu'on va signer avec un super accord. Bon, pour l'instant, je crois qu'il faut même pas capitaliser sur ces propos. Il faut laisser courir et effectivement, on va attendre effectivement s'il y a un papier qui sort avec un vrai accord.
Il est capable de nous dire dans deux ou tr jours l'accord ne m'intéresse pas, je le déchire. Il l'a fait ailleurs et avant. Il a déjà fait.
Il a déjà fait. Donc on est bien dans une situation où on est finalement dans l'attentisme de qu'est-ce qui va vraiment se passer. H un mot sur ce mot capitulé, je ne prenez pas au pied de la lettre militaire, hein, mais est-ce que si Trump signe aujourd'hui un accord pour dire dans 30 jours il faudrait que la libre circulation des bateaux soit effective dans le D3 d'Ormous ?
Et pour le reste, on verra on verra dans 6 mois, est-ce que ce serait une capitulation ? Alors, je d'abord une il aura perdu la fesse. Ouais.
Ouais. C'est une forme de capitulation. Ouais.
Un autre côté, si on reste pragmatique, comment voulez-vous qu'on traite quelque chose d'ussi important en 2 3 jours avec un papier signé ? Il est normal qu' négociation vont durer un certain temps entre 30 et 60 jours. C'est c'est presque une évidence.
Le problème c'est que lui ne comprend pas ça. Donc il voudrait bien tout signer maintenant et que ça soit fait. Le problème, c'est pas comme ça que ça marche la diplomatie.
Et en attendant, Xavier de Diacomoni qui nous a rejoint va pouvoir nous aider sur un point parce qu'on parlait de ce cesser le feu. En fait, ça dure de ce cesser le feu, il dure depuis est plus long que la phase de frappe. Il faut le savoir.
Depuis le 8 avril. Depuis le 8 avril, on est dans une période de cesser le feu et apparemment l'Iran en profite. Pardon de le dire comme ça, mais pour se refaire.
Bah oui, vient dévoiler de nouvelles images satellites et on voit que l'Iran retrouve les accès à d'importantes quantité de missiles qui sont stockés dans les fameuses installations souterraines et ce sont des installations qui avaient été largement endommagées par toute la campagne de frappe israélo-américaine. Et qu'est-ce qu'on voit dans ces images satellites ? En fait, on voit on les c'est CNN qui les dévoile.
On voit des pelleteuses, on voit des ben qui sont en action, on les voit en mouvement, on les voit en action et qui parviennent peu à peu déblayer ces sites et donc ils vont pouvoir attendre les tunnels et toutes les installations où il y a tous les missiles stockés. Je vais faire plaisir à mes amis du génie. Souvent dans la guerre, l'arme la plus importante, c'est le buldozer.
Alors pour creuser des tranchées, on l'a bien vu en Ukraine, on le voit en Israël aussi. Enfin, dans la bande de Gaza où les les buldozers sont largement utilisés, ils sont d'ailleurs blindés les bulldoers israéliens pour avancer à travers les gravas, les déblayer et permettre aux troupes d'arriver derrière. Là, les buldozer servent tout simplement à déboucher les entrées des lanceurs de missile.
Parce que qu'est-ce qui s'est passé ? Les Américains, on n'a pas attendu CNN d'ailleurs pour se rendre compte de ça. Maintenant, grâce à CNN, on a les images, on voit exactement ce qui se passe.
Mais c'était déjà quelque chose qui était appréhendé depuis plusieurs jours. Les fameuses bombes antibunker. Alors ça va jusqu'à la GBU 57 qui est la plus connue, celle qui va le plus profondément sur terre sous terre et bien n'ont pas tenu tout à fait leurs promesses pour une raison simple, c'est que le sol de l'Iran est très souvent granitique et qu'il est extrêmement dur et que dans ces conditions-là, ces bombesl ne sont pas d'une extraordinaire efficacité.
Donc les Iraniens euh ont laissé faire les bombardements, ils pouvaient pas faire autrement. Ils avaient pas de défense antiaérienne. Les Américains voyant que leur frappe sur les sites proprement dit ne donnait pas grand-chose.
Ils avaient l'expérience de Fordau, Nathan et Isparan pendant la guerre des 12 jours à laquelle ils ont participé à la fin avec les Israéliens contre les sites nucléaires ont bombardé les entrées de ces sites. Mais après, aucune profondeur, Xavier, rien. 1 m 2 m 3 m.
Ah si si si non non 5 m. La GB 57 est donnée suivant les sols entre euh 35 à 60 m dans le meilleur des cas. Si vous êtes dans du sable, elle n'explose pas la bombe, hein, il faut bien comprendre ça.
Elle pénètre le sol par gravité sur disons de 20 à 60 m dans les cas les plus favorables et ensuite elle explose à l'intérieur d'une cavité pour détruire ce qu'il y a. Le souci c'est que dans du granit, elle pénètre très peu profondément. Alors, je peux pas vous dire exactement de combien à combien ils sont heurtés, mais visiblement ce qu'il ne savaient pas forcément que certains sites iraniens étaient enfoui plus profondément.
Là, on a le voilà une bombe GBU 57 qui explose. Elle pénètre le sol. C'est le GER que vous voyez en haut et en dessous dans la cavité, elle explose.
C'est à ce moment-là qu'elle explose. C'est programmé pour exploser à une certaine distance sous le sol. Et si jamais elle n'atteint pas cette distance, vous imaginez bien si elle explose dans du granit, finalement les dégâts ne sont pas forcément si considérables.
Non. Alors non non, je voudrais commenter juste, je vous revends le micro. Ce ce petit texte qu'on a écrit en bas là, Trump a perdu la preuve par l'image.
L'image oui, c'est ça. Et et l'autre image, pardon, c'est que ce que vous avez dit là, c'estd que de façon tout à fait décontractée, pardon de le formuler comme ça, les Iraniens sont en train de réouvrir les tunnels, voilà. C'est le feu.
Qu'est-ce qui risque ? À la limite, il pourrait risquer une frappe euh d'un F18 parce que au bout d'un moment, ça énerverait les Américains. Mais pas beaucoup plus en fait.
Vous avez vu ce qui s'est passé ces derniers jours dès qu'ils ont essayé de faire des actions. On parlait des mines en début de semaine, on a parlé des lancées de drone hier. Bon, les Américains ont répliqué mais là il y a pas franchement de raison.
On est sur du génie hein. On est sur des travaux publics en fait. on est euh mais il faut bien comprendre, je crois, je pense pas que le général me dément, mais la guerre c'est ça.
La guerre c'est souvent du génie des travaux publics pour aménager des sites, pour les protéger. Et il y a deux choses, deux leçons, moi j'ai l'impression qu'il faut retenir de ça. La première euh que le fait que les Américains aient totalement euh surévaluer les possibilités de leurs bombes par rapport à l'environnement iranien et de le fait que les Iraniens eux aient bien compris que les Américains avaient des avaient des bombes extrêmement performantes et donc il fallait s'enterrer encore plus profondément.
Bien anticipé. Ouais. Nous on découvre la GB feu.
Le CC feu, c'est la vita. Ouais. Le c le feu c'est la Dolc vita on range après la fête.
Non non non mais non non non mais on comprend la comparaison. Voilà 3e degré ils sont en train de ranger après la bagarre. Non non il range pas il prépare pour la suite.
Pourquoi le feu ? Ça veut bien dire que pourquoi il y a eu un cesser le feu pour la c'était une impasse. Non on a l'impression que c'est fini quoi.
Trump a perdu la guerre. On on on balaye, on nettoie, on réouvre les tunnels, on réouvre les tunnels, on les accès aux villes enterrées ont repris enfin reprennent peu à peu. Oui, on a l'impression que la guerre est finie.
Général Trump a perdu. Bon, d'abord la GP, il y en a que quelques dizaines. Je sais même pas s'il en a plus beaucoup a 14 de tir en je dis simplement que dans le total, il y en a moins de 50 de toute façon c'est extrêmement limité déjà.
Donc on focaliser donc déjà faut relimiter. Ensuite les images qu'on voit, moi je dis que c'est des magnifiques images pour les cibles pour le ciblage futur. Ils peuvent recommencer avec du génie.
Il faut même de l'intelligence avec le génie hein. Donc on peut même euh reconstruire ouvrir les faud démontrer qu'il y a vraiment des lanceurs dans ces tunnels. Oui parce que ça on en parle tellement qu'on les a jamais vu quand même hein.
Donc on a vu des missiles ou oui bah ils arrivent mais Ah s'il y a des missiles, il y a les lanceurs général. Ce que je veux dire seulement ils partent pas c'est pas le raison que vous aviez bon point là. On les a vu tirer les missiles.
Il y a bien eu des missiles. On les a vu arriver sortir des tunnels. Moi j'en ai vu j'en ai vu aux Émirats quand même hein.
Mais non mais est-ce qu'on les missile arrivé ? Oui mais forcément mais les émissiles sortir d'un trou ou d'une caverne ou n'importe quoi ça pas vraiment. Voilà donc il faut relativiser toutes les informations que nous avons maintenant.
Je suis d'accord. Le CCF est une mauvaise erreur. Quand on fait la guerre, on la fait jusqu'au bout pour que le type d'en face il soit Trump n'étant pas un militaire, il ne comprend pas tout à fait les choses.
Et pour terminer quand même sur cette images que nous voyons là, c'est des cibles parfaites. Donc ils peuvent reconstruire les Iraniens maintenant les images satellites, on peut aller là, on peut aller là, les remettre en état et on les détruira quand il faudra. à que les Américains veulent bien le faire avec un mai la possibilité d'opérations qui sont des leurs.
C'est-à-dire que les Iraniens envoient des camions sur des sites il débl sur des sites qui sont pas les sites importants pendant qu'ils s'activent sur les autres. C'est toute cette guerre qui est en en route en ce moment. Cette guerre de l'ombre, cette guerre du silence puis qu'il n'y a pas de frappe mais chacun se prépare et chacun Jean-Jacques sur ce truc.
Est-ce que Est-ce que vous considérez là que maintenant qu'on réouvre les tunnels, on rend l'accès possible des Iraniens au tunnel des villes enterrées, est-ce que vous pensez que voilà, ça signifie que la guerre est un peu finie, que Trump a perdu puis voilà que de deux points euh on n'a jamais été aussi proche d'un accord puisque là on nous dit alors j'ai peut-être raté des épisodes dans cette dans cette série sans fin, mais euh c'est la première fois qu'on nous dit les négociateurs des deux côtés sont tombés d'accord sur un texte. Or, pardon, vous parlez comme Trump là. Trump négocie, démarrer des négociations.
Trumpou. Oui, mais Trump hésite là, il a le texte et il hésite à le signer. Ce qui est, je crois, la confirmation de cette défaite qu'il qu'il admet par son propre silence.
Sais pourquoi surtout il hésite à le signer ? parce qu'il voudrait que Mtaba Ramene le signe avant lui parce qu'il est pas du tout certain mais vraiment pas vraiment je pense que dans les services américain on examine de très très près cette question il n'est pas du tout certain que le guide suprême iranien veuille bien signer ce qui n'est déjà pas un accord qui est juste quoi une déclaration d'intention pour dire OK on veut bien parler du nucléaire un mémorandum bon ça nous rappelle mémorandum de Budapest de funeste mémoire mais on n'est pas allé très très loin et moi quand j'entends parler On voit l'homme du on voit le promoteur histoire l'ouverture possible du D3 d'Ormous. Non, c'est pas une victoire, c'est un retour à la situation.
Il faudrait ajouter, je crois sur les images le fait que lors des bombardements du Kosovo, les Serbes avaient mis des leurs, c'est-à-dire des tanks en carton et on a épuisé l'aviation française, anglaise et américaine pour détruire l'histoire des leur on pourrait faire une encyclopédie dans depuis la guerre de 141 jusqu'à jusqu'à aujourd'hui. Merci mes amis. Merci beaucoup.
Nous allons maintenant parler des juges avec cette question. Les juges ont tous ont-ils vraiment tous les droits ? Alors vu comme ça, on se dit "Oh là là, mon dieu, on est sur ces news." Mais pas du tout, mesdames messieurs.
D'ailleurs, [rires] d'ailleurs, d'ailleurs, c'est Béatrice Bruger, une magistrate qui vient de de de lancer la réflexion euh avec un petit livre, un petit brûlot et nous avons le plaisir et la joie de recevoir cette magistrate. Messieurs, merci. Je vous renvoie à Voli pour pour la sieste de l'après-midi devant LCI. [rires] Merci d'être avec nous effectivement avec une interrogation extrêmement importante.
Béatrice Bruger est avec nous pour parler de votre livre parce que vous êtes vous-même juge et vous questionnez la légitimité des juges. Est-ce que Oui. Non, vous le diriez pas comme ça, mais en tout cas vous inquiétez devant l'extension de leur compétences et surtout de leur pouvoir.
Est-ce qu'un juge aujourd'hui en France est trop puissant ? Alors, merci de votre invitation. Bonjour.
Euh, je ne questionne pas la légitimité des juges, c'est la société qui la questionne. C'est c'est un petit peu différent. C'est pour ça que je je je mais et j'essaie de répondre justement à ce questionnement.
Vous dites vous dites pardon, je je je lis votre Les juges ont-ils vraiment tous les droits ? Dites-vous, l'indépendance de la justice est-elle devenue un paravant pratique, commode pour esquiver tout contrôle démocratique ? La politisation rempante de certains magistrats menacent-elle l'impartialité que les citoyens sont en droit d'attendre ?
Il y a donc des magistrats politisés parce que parfois quand on le dit sans sans excès, sans dire tous les juges sont politisés, oui, il y a des magistrats politisés, vous l'admettez, vous qui êtes à la fois magistrate et à la fois syndicaliste. Alors, il y a des magistrats qui sont politisés comme tous les citoyens. La question c'est pas tellement d'être politisé.
La question c'est comment ? Si j'ai des convictions et je pense que c'est le cas de beaucoup de personnes et je l'espère, j'exerce une mission où je dois mettre en retrait ces jeux dire ses convictions pour rester objectif et impartial. En fait, toutes les questions que vous venez d'énumérer, elles sont importantes parce qu'elles sont dans le débat et vous le savez très bien parce que ce débat, il a déjà lieu depuis un certain temps et il est extrêmement important d'ouvrir ce débat, pas de le fermer, d'ouvrir pour justement éviter les caricatures, d'ouvrir pour dire que au contraire la légitimité du juge, elle est essentielle dans une société démocratique et que si je la questionne, c'est pour mieux l'exprimer, l'expliquer, pardon, et c'était C'est et c'est surtout pour dire le système n'est jamais parfait.
Et ça, j'accepte de dire que le système n'est pas parfait. Une fois que vous avez dit ça, comment je l'améliore ? Et c'est ça qui m'intéressait.
C'est-à-dire que oui, il y a des difficultés, oui, il y a des accusations qui parfois sont fausses, qui parfois sont pas totalement fausses. Et donc, c'est aussi à la fois une introspection mais qui à l'ône de l'histoire. Mais ça serait bien.
Alors, attendez BR Béatrice, arrêtez, arrêtez. [rires] J'ai une amie qui s'appelle Brigitte Bruier. Voilà. raison pour laquelle Béatrice Béatrice B très important.
Est-ce que ce livre c'est pour nous dire il y a des français qui parle de la politisation de la justice et de la République des juges et il se trompent complètement parce qu'on est impeccable. C'est ça le livre, il dit ça où est-ce qu'il dit c'est vrai que il y a des circonstances où la politisation des juges transpire dans certaines circonstances et qu'il faut il faudrait y remédier avec Non, il il il dit ni l'un ni l'autre. Je peux pas je vais je vais être l'avocate de madame le juge.
Il dit ni l'un ni l'autre en fait. Il dit d'abord il essaie de il faut vraiment que tout le monde le lise ce livre. Il est remarquable.
Ça se lit très vite, c'est hyper bien fait. D'abord, il explique pourquoi nous les Français, on a toujours été un petit peu suspicieux finalement euh vis-à-vis de la justice parce que elle explique très bien qu'en fait, tu vois, les révolutionnaires étaient contre au fond cette autorité indépendante parce que c'était le pouvoir judiciaire était finalement maqué, si je puis me permettre, avec la monarchie, maqué avec les élites et quelque part dans l'inconscient collectif, ben ça reste toujours quelque quelque chose qui flotte, qui est du côté de l'élitisme et qui n'est pas du côté du peuple. Et donc si elle interroge, c'est la différence de légitimité entre les députés, les politiques qui ont la légitimité du peuple et la légitimité des juges.
Quelle est leur légitimité ? Et au fond, qui juge les juges ? Voilà le résumé.
J'entends bien la question c'est est-ce que la justice indépendante ne est-ce qu'elle ne s'ennivre pas de son indépendance ? Est-ce qu'elle ne s'ennivre pas de son indépendance pour aller au-delà philosophiquement, éthiquement du rôle qui lui est assigné dans la République ? Moi, c'est parfois le sentiment que j'ai.
J'étais arrêté dans la gare Montparnas. il y a de jours par un magistrat qui me dit "Monsieur Brunet, je sais c'est vrai le mur des cons, je sais c'est vrai le syndicat de la magistrature", c'est un syndicat curieux qui a pris des positions politiques, qui a appelé à voter François Hollande au second tour de la présidentielle contre contre Nicolas Sarkozy. Et pourtant, monsieur, j'ai des collègues au syndicat de la magistrature qui s'efforcent de faire bien leur travail et même ces juges politisés me disait-il, alors que lui, il avait une certaine conivance politique avec moi, et bien il me disait même ces juges politisés que je n'aime pas, ils font bien leur boulot.
Monsieur Brunet me disait-il ce monsieur et c'est collégial, ils prennent pas leur décision seul notamment au PNF. On aimerait que ça soit encore plus collégial, si je [raclement de gorge] puis répondre à votre question, qui est une question importante. Euh en fait, il y a il y a il y a un besoin d'explication.
Aujourd'hui, il y a un malaise, ça c'est sûr et personne ne comprend rien. Le malaise, il est tellement fort, c'est qu'il vient à la fois et pas que de la gard de Montbnas, elle vient d'en haut, d'en bas, de partout. C'est-à-dire que avant on avait pas ces critiques qui étaient aussi massives.
Et ces critiques, elles arrivent à cette idée assez simpliste parce qu'elle est fausse que finalement euh on n'est soumis à aucune responsabilité. Donc j'explique ce n'est pas vrai. On alors on peut améliorer, on peut critiquer par contre le le système tel que il se met en place pour nous rendre responsable. on peut l'améliorer, il y a aucun problème.
Mais l'idée qu'on est irresponsable n'est pas vraie. L'idée qu'on a tous les droits n'est pas vrai. Une fois qu'on a dit ça, ce que j'ai essayé de montrer, c'est que et là vous avez raison euh et c'est notre histoire qui la raconte, c'est que vous avez un double mouvement.
Il y a toujours eu une confrontation parce qu'on est sur l'exercice du pouvoir de plusieurs pouvoirs. Le pouvoir exécutif, le pouvoir législatif, le pouvoir judiciaire ou l'autorité judiciaire. Et ces pouvoirs s'entrechoquent.
Et il y a, si vous voulez aujourd'hui, c'est vivant l'exercice des pouvoirs, toujours une volonté parfois de prendre plus le pouvoir les uns sur les autres. Toute l'histoire de France est comme ça, je veux pas le refaire. Et en fait ce qui est intéressant c'est que à la veille de la Révolution française on est à peu près dans le même état qu'aujourd'hui.
C'est-à-dire que les critiques sont quasiment les même. Les juges ont trop de pouvoir. Les juges prennent le pas sur le politique, les juges empêchent le politique.
On entend cette petite musique. C'était déjà à l'époque de la présence. Oui, c'est ce que j'explique exactement.
Et en fait, vous avez un mouvement qui est un mouvement qu'on peut appeler corporatiste, hein, qu'on appelait ça les parlements à l'époque d'ailleurs. Et si on de juge Oui. Et je vais m'arrêter là, je vais aller très très vite au problème.
Si on ne règle pas, puisque l'histoire nous montre que ça a déjà existé cette confrontation parce qu'elle est réelle, elle existe, il faut pas la nier. Et bien en fait, on a eu la révolution. On a eu la révolution.
C'estàdire que si vous ne relégitimez pas l'action de chaque pouvoir, quel qu'il soit le parlement, l'exécutif, le judiciaire, chacun à sa place mais qu'à sa place, chacun dans sa compétence mais que dans sa compétence. Donc il y a toutes ces questions aussi. Je sais pas, je sais pas.
Nous nous avons tous les droits. Non, mais parlez de relégitimer le pouvoir des juges, je vous dis, on a tous les droits nous ici, sauf critiquer une de justice, sauf critiquer un juge. Alors si vous dites ça, alors la la doc ambiante c'est mais non mais la doc ambiante c'est oh là là là, tu es poujadiste, tu es complotiste, tu es ceci, tu es cela.
En fait, on peut critiquer les journalistes, on peut critiquer les agriculteurs, on peut critiquer les immigrés, tout tout ce que vous voulez, les politiques. Mais alors, un juge jamais forbidonne. ERCK, il aurait fallu lire les trois premières pages et j'espère que vous les lirez après parce que je commence par ça justement.
Il faut je commence par ça. Je dis justement, si vous voyez d'ailleurs le sous-titre, c'est euh en fait euh l'acte juridictionnel dont on nous dit "Vous n'avez pas le droit de le critiquer." H vous n'avez pas le droit parce que justement euh on le critique par voie d'appel ou on le critique mais sur des euh théories juridiques.
Moi, je pars du principe que il faut ouvrir le débat et que au contraire ce débat doit être serein et qu'on doit pouvoir critiquer. Donc c'est l'inverse. Moi moi quand il y a eu l'affaire Fillon, je tiens à vous le dire, quand il y a eu l'affaire Fillon, quand des magistrats ont dit comme Fillon se présente à la présidentielle, on va lui faire un petit traitement particulier, on va accélérer le processus judiciaire parce que les Français c'est le toutvenant méfillon et donc on va le juger beaucoup plus vite que les autres.
Déjà ça sentait mauvais, on va le juger beaucoup plus vite que les autres. Ça induit quand même l'idée que enfin ça commence mal pour lui. Bon donc j'ai trouvé ça énorme.
Il y a d'ailleurs un engien magistrat qui s'appelle L. On est d'accord. Ah ben je suis content que vous le disiez.
On est mais je je non seulement je le dis mais je l'écris. Donc c'est c'est même différent. Je le dis, je l'écris et j'essaie d'y répondre à c à cette problématique parce que on peut continuer longtemps à se critiquer, à s'invectiver.
La question est pas celle. La question c'est qu'en fait il y a un enjeu qui est celui de la justice et la justice c'est un bien commun. Donc elle ne peut pas être capturée dans un débat qui est un débat qui nous fait perdre notre légitimité de tous les côtés.
Il y a des enjeux, il y a des vies derrière. La justice, c'est pas juste intellectuel, on est d'accord. Il y a des débats qui peuvent être très dangereux.
La politique des juges par exemple dont on entend beaucoup parler depuis quelques années. Il y a eu l'affaire Fillon effectivement mais là en ce moment on parle de l'élection présidentielle dans pile un an avec plusieurs candidats qui pourraient peut-être être empêchés. On parle de Marine Le Pen qui pour le moment est inéligible.
On verra début juillet si la décision est confirmée en appel. Édouard Philippe qui pour le moment mise en examen pour détournement de fond publique. Dominique de Villepin qui est visé par une enquête du parquet financier.
Est-ce qu'ils vont pouvoir se présenter ou pas ? Est-ce que c'est la justice qui va décider pour eux s'ils peuvent se présenter ou pas ? Écoutez les arguments de Marine Le Penil y a pile un an quand elle est déclarée inéligible avec exécution provisoire, c'est-à-dire immédiatement.
Elle avait parlé d'un jour funeste pour la démocratie. Écoutez-la. La motivation de la présidente est claire.
Je ne veux pas que Marine Le Pen puisse être élu présidente de la République. Rendez-vous compte le jour funeste, ce lundi 31 mars 2025, le jour funeste que cela représente pour notre démocratie et pour notre pays ou oh là là jour funeste pour la jour démocratie. Qu'est-ce que vous répondez ?
Alors je vais vous répondre. En fait la question elle est extrêmement importante et elle doit être posée au bon niveau. Pourquoi ?
Parce que tout ça, moi j'entends et il y a pas que Marine Le Pen d'ailleurs là vous avez pris cet extrait mais il y en a d'autres et il y en a beaucoup d'autres. En fait, il faudra jamais oublier quelle que soit la position des uns et des autres que le pouvoir des juges est d'abord donné par la loi. C'est-à-dire que Mais oui, non mais ça c'est le respect.
Non, c'est pas c'est pas ça que je les f quand on respecte la loi, on est là. Si on l'a pas respecté, on est condamné. Voil c'est pas ça que je dis.
Je suis en train d'expliquer qu'en fait le les pouvoirs qui sont de plus en plus importants et je le concède et d'ailleurs il y a pas il y a pas que la loi, il y a aussi la jurisprudence, le conseil constitutionnel, le conseil d'État, vous allez comprendre. En fait, ils sont d'abord et surtout donnés par les politiques. C'est-à-dire que les politiques nous reprochent euh de de d'exer lo et la question, voilà.
Et la question, c'est pas tellement qu'on agite dans la légalité parce qu'en fait on agit dans la légalité. [raclement de gorge] La loi nous permet de le faire. Donc il y a il y a une double question.
La question c'est est-ce qu'il est bon que la loi nous donne la possibilité de disqualifier un homme politique ? C'est pas à moi de répondre, je pose juste la question. C'est un débat général qui appartient à tous les citoyens et à tous les hommes politiques.
Aujourd'hui, c'est ce qu'ils ont fait. Ils s'en mordent peut-être les doigts, mais c'est ce qu'ils ont fait. Quand on applique par exemple l'inégibilité, c'est la loi qui nous demande de le faire.
D'accord ? Donc il fallait peut-être réfléchir avant ou faire une autre loi et d'ailleurs c'est ce qu'ils ont essayé de faire y compris pour l'exécution provisoire. Donc d'abord on agit dans le cadre de la loi.
On peut le critiquer mais c'est une réité. Mais la vraie question c'est pas tellement qu'on agisse dans le cadre de la légalité et que les là-dessus les politiques oublient de dire que c'est eux qui nous ont donné ce pouvoir. La question c'est la légitimité de la décision que l'on rend.
Est-ce que cette décision elle est juste ? Ça c'est un vrai sujet. Est-ce qu'elle est proportionnelle ?
Est-ce qu'elle est rendue avec impartialité ? Est-ce que justement on a tous les mécanismes de contrepouvoir ? Et je réponds à votre question tout à l'heure de la collégialité qui permettent d'éviter que quand vous avez des magistrats et tous les magistrats ont des convictions, les convictions l'emportent sur le jugement.
Ça soit discrétionnaire. Mais ça non mais excusez-moi juste j'esquisse j'esquis des solutions je sais pas que poser la question. Elle mange le micro comme on peut pas débattre.
Non non mais si si si. Non, mais vous êtes vous êtes vous êtes aussi Oui. Vous êtes aussi talentueuse qu'une avocate en en terme de de parole.
Il y a de rhtorique. Il y a un point qui est très important. Vous avez raison et lorsqu'on a eu le le le procès de Nicolas Sarkozi, on a sur LCI énormément décrypté pour expliquer que cette condamnation c'était collégial.
C'était pas injuste, seul, discrétionnaire qui prenait cette décision. Il y avait une collégialité et après on regarde s'il y a une proportionnalité. On regarde tout ça et en démocratie chacun peut faire son opinion.
Il y a aussi un juge, il y a pas que il y a pas que le la correctionnelle, il y a aussi un débat sur la présidentielle. L'électeur de droite aujourd'hui, que dit l'électeur de droite ? Il dit c'est simple, si on on ére Taillot, Bardella ou autre, on ne pourra rien faire à cause des juges, des juges constitutionnels, la Cour suprême, c'est-à-dire on veut changer les lois et tout.
Non, non, ça va, ça passe au Conseil constite, c'est recalé. C'est ce qu'a voulu faire George Ameloni en Italie il y a un mois et demi. Référendum, je ne peux rien faire sur sécurité immigration parce que la Cour suprême casse tout.
Le référendum a été perdu. Ça c'est un vrai sujet sur le pouvoir des juges. Le référendum c'est c'est justement les citoyens qui veulent en compte.
C'est ça qui est paradoxal raison. En Italie, elle l'a perdu. Mais bah voilà.
C'estàd qu'au fond vous on reproche au juges effectivement l'empire de leur de leur pouvoir qui ont été donnés par les politiques. Et quand tu demandes au aux citoyens italiens, qu'est-ce que vous voulez ? Est-ce que vous voulez réduire le pouvoir des des juges ?
Ils ont massivement. Moi, je peux juste [rires] est-ce que je peux juste juste dire un point, excusez-moi Béatrice, juste dire un point. Ce qui est très intéressant dans ce livre, c'est qu'elle raconte comment le pouvoir effectivement des juges s'est étendu.
D'abord, vous racontez effectivement que le Conseil constitutionnel en 71 commence à dire que en fait le bloc de constitutionnalité beaucoup plus large et que donc ces pouvoirs sont beaucoup plus étendus et ils s'installent comme un vrai contrepouvoir. Vous dites que le Conseil d'État n'a cessé de prendre aussi de plus en plus de place et que après Nicolas Sarkozy a donné encore plus de place au Conseil constitutionnel. avec la QPC, donc la question prioritaire de constitutionnalité et vous dites au fond effectivement les juges aujourd'hui ont un pouvoir ahuris au fond ils ont presque un pouvoir législatif et au fond et vous le dites vous l'écrivez c'est effectivement peut-être un peu problématique.
Après 14 minutes de débat, on on met de côté les préambules là poli et on arrive au vrai débat. Merci démocratie où sont Je me mets à la place de alors est-ce qu'elle peut est-ce qu'elle peut répondre parce que comme elle le dit où est la démocratie où elle on vote pour rien finalement. Merci [rires] Isabelle.
Alors non, c'était pas c'était pas des préambules inutiles ce qu'on a dit juste avant et mais la question aujourd'hui c'est une question aujourd'hui de choix démocratique. Oui. La place de la justice doit être un enjeu capital pour la campagne qui vient puisque vous l'avez posé mais moi je vous réponds de cette manière-là.
Moi ce qui m'intéresse aujourd'hui c'est qu'en fait les citoyens et c'est mon seul intérêt retrouve la confiance dans la justice parce que moi je suis un acteur et je partage ce qui a été dit par Éric Brunet tout à l'heure. Vous avez des milliers de magistrats qui sont qui sont dans des conditions assez difficiles et qui essayent de rendre justice au mieux et de façon impartiale peut-être pas parfaite, on peut nous critiquer et cetera. Moi ce qui m'intéresse c'est comment le système aujourd'hui peut retrouver une légitimité sur le plan institutionnel avec un partage des pouvoirs dont il faudra quand même que aussi les politiques fassent un m honorable.
Si moi je le fais, les autres doivent le faire. C'est-à-dire en fait la vraie question c'est de rééquilibrer les pouvoirs et de penser les contrepouvoirs quand beaucoup de gens ont du pouvoir. Nous avons beaucoup de pouvoir.
La façon de le rééquilibrer pour faire simple obligatoirement et en tout cas c'est ce que je crois une réforme constitutionnelle. C'est-à-dire pas un référendum nécessairement, mais une réforme constitutionnelle qui redélimite la compétence de chacun, la possibilité de chacun d'intervenir, de pas intervenir qui mettent en place des contrepouvoirs car nous aussi on doit être contrôlé puisqu'on a beaucoup de pouvoirs. Nous aussi notre responsabilité doit être posée de façon claire et nette.
C'est-à-dire que si les magistrats demandent toujours plus d'indépendance, alors il faudra qu'il rendent de plus en plus de compte. Ça c'est Ro et Ren dans le programme de Rezill R pour les téléateurs comprennent soit simple vous caricaturez c'est dommage. Non c'est pour que ça soit simple parce que sinon je crois je crois être assez simple dans ce que je dis c'est que si vous avez plus de pouvoirs vous avez plus de comptes à rendre.
La question de l'exercice des pouvoirs et des contrepouvoirs est une question d'abord politique institutionnelle nationale. Donc c'est ce que j'appelle une réforme constitutionnelle. C'est vous pouvez bricoler un petit peu à droite, critiquer, vous ne changerez pas le système parce que le système justement est assez puissant aujourd'hui.
Plus vous faites de normes, plus vous nous donnez du pouvoir. Or, nous avons une addiction en France, c'est que nous faisons de la nant tout le temps. Je vous indique quand même que le dernier rapport sur l'augmentation de la norme, c'est plus 25 %.
Donc, s'il y avait un seul mot à dire, comment on fait pas d'émission làdessus ? croissance démographique croissance tout le monde dit mais raison tout le monde dit il y a trop de normes tous les politiques qui viennent ici nous dire oh il y a trop de norm pendant qu'ils disent ça ici il vont voter des normes juste après l'émission ils prennent leur taxi il voter des normes je je je je pense la la difficulté pour le politique parlons du politique je pense à la situation dans laquelle se trouve aujourd'hui euh le le maire du Havre le maire du Havre en particulier Édouard Philippe c'est passionnant parce que on est dans un contexte où il y a beaucoup de magistrats qui condamne des politiques. On on a en fond de on a l'affaire Le Pen, l'affaire Fillon que bon et alors lui il est finalement jeté à la vindicte populaire parce qu'il faut voir la façon dont dont son dont dont ça se fait hein journaliste, certains médias, l'enquête préliminaire est déclenchée le même jour que l'apparution de l'article dans certains médias.
Ça se fait en relative connivance entre journaliste et magistrat et soudainement on a Édouard Philippe. Alors là, on a l'impression qu'il a assassiné tout le voisinage avec et on découvre en fouillant un peu parce que moi je fouille un peu, je suis un peu feignant. On découvre un peu que en fait il y aura une association avec une femme qu'il aurait nommé à la tête de cette association qui aurait été bénévole et l'association aurait été dotée d'un budget de fonctionnement dans sa ville du Havre, n'est-ce pas ? et que on lui une lanceuse d'alerte qui avait été dont on avait mis fin au CDD, on la présente comme étant comme ayant un peu de rencœur, je ne sais pas si c'est vrai, une lanceuse d'UR dit "Oui, mais peut-être que les gens étaient peut-être bénévoles, mais peut-être que il a touché de l'argent que lui aurait donné cette bénévole qui vous le type se présente à la présidentielle, cette affaire va peut-être lui coûter sa place à la présidentielle." Vous trouvez que c'est une affaire de corneclu, on est d'accord ?
Oui. C'est ça que vous trouvez ? unchement de l'opportunité l'opportunité pour détruire quelqu'un l'opportunité pour détruire quelqu'un de diligenter contre lui une affaire de cette nature parce que c'est très pratique finalement il peut-être qu'il y aura plus d'édouard Philippe politiquement à cause de cela donc la capacité à déclencher le feu judiciaire mais oui mais là enfin justement là c'est intéressant parce que l'exemple que vous prenez c'est pas c'est pas les juges qui se sont autosaisis c'est vraiment une constitution de partie civil donc en fait, c'est une un adversaire ou lanceur d'alerte puisqu'elle a eu le le label lanceur d'alerte par le défenseur des droits, ce que j'ai vu dans ce dossier là, ce qui est pas rien au passage, va se va déposer une plainte et se constitue partie civile.
C'est une obligation, c'est la loi qui le veut, que nous faisions une instruction. Point barre. Donc si vous voulez, en fait, on est dépendant euh là de cette personne qui est pas la justice qui s'est saisie sur un agenda et cetera et cetera.
Ça peut arriver mais c'est pas le cas. H donc c'est pour ça vous az mati c'est on est dans un écosystème médiatique qui fait que Eric a raison même si c'est une picrocoline mais vous en savez rien mais apparemment picrocoline mais vous en savez rien vous avez pas accès au dossier monsieur vous avez raison oui oui oui c'est vrai non mais vous jugez avant moi même je le dirai pas je n'en sais rien je reste neutre je ne sais pas c'est je dis juste je ne sais pas mais vous connaissez vous connaissez les politiques lorsqu'il y a une affaire quand il y a un non lieu, un non lieu, trois lignes En brève dans le journal, il peut y avoir une carrière et une image qui est détériorée très forte. Lorsqu'il y a un examen, il y a deux pages dans le journal.
Vous connaissez vous connaissez médiatique Eric Veran qui est 15 ans de calvaire médiatique pareil la carrière de Copé pareil. Là-dessus, juste deux questions. Un, la justice doit aller plus vite.
Ça c'est une réalité. Ça c'est un enjeu et j'en parle et c'est vraiment un enjeu et il faut faire en sorte mais ça c'est c'est pas dans ce livre précisément mais euh penser la justice avec des process qui soient plus transparents, plus égalitaires, plus égalitaire, sans agenda différencier, avec un juge naturel et une capacité à juger plus vite, j'ai pas dit en urgence, plus vite. Ça c'est ça c'est un j'allais dire c'est un enjeu démocratique.
Mais deuxièmement, ce que vous êtes en train de décrire, c'est-à-dire la mise à mort, le pileri et l'irresponsabilité, c'est le problème des médias. Je suis d'accord. Je suis d'accord.
Non mais je suis d'accord. Vous avez raison. C'est nous mais à coule pas.
C'est les journalistes qui doivent faire leur boulot et lorsqu'il y a une mise en examen, on le dit. Et lorsqu'il y a un non lieu, c'est un pouvoir, vous êtes aussi un pouvoir de nuisance ou d'information. Et la responsabilité des journalistes peut être mis au même niveau que la responsabilité de la justice.
Je dis pas ça pour être désagréable mais je dis ça parce que je le pense vraiment. Je pense que vous avez raison, être mis en première page, on a plein d'affaires récentes et ça sera encore comme ça, implique aussi de la part des journalistes un devoir de vérité, de prudence et de discernement. Regardez d'ailleurs puisqu'on a parlé d'Édouard Philippe, il était au micro de France Interre sur cette question.
Édouard Philippe, je suis candidat à l'élection présidentielle et aucune décision non définitive de justice ne m'empêchera. Aucune mise en examen ne vous empêch aucune décision non définitive de justice ne m'empêchera d'être candidat à l'élection présidentielle. réponse.
H voilà, c'est une très bonne réponse. C'est une très bonne réponse. Oui, bien sûr, il a raison parce que on a on sait que on est très loin, on sait que jusqu'au bout et bien il peut y avoir des changements et que la justice peut se tromper.
En fait, c'est quoi la vous êtes long si vous vous attendez ? Il peut faire trois mandats. Il peut faire [rires] trois mandats avant qu'on a une décision de justice définitive.
Mais moi je crois la présomption d'innocence. Je pense que c'est une valeur justement extrêmement importante de notre système. Le problème c'est la lenteur de la justice.
Donc c'est vrai que quand les choses s'accumulent et que on va pas assez vite et bien on fait d'abord le procès sur un plateau télé parce qu'on a besoin de l'information. Moi je je le comprends ce besoin d'informer. Vous parlez d'or madame et quand on discute avec des citoyens des amis tout le monde la présomption d'innocence hein il y a pas de fumée sans feuci c'est très dur.
électorale. Ouais. Et il est important de le rappeler certaines valeurs démocratiques.
Effectivement, il est aussi important de il est aussi important que nous nous voyons ce qui ne fonctionne pas chez nous, ce qui est euh ce qui peut aussi prêter à la critique et nous devons pas dire circuler, [raclement de gorge] il y a rien à voir, vous avez pas le droit de nous critiquer. Mais c'est pour ça que moi je fais des propositions, je suis vraiment j'essaie de trouver. D'ailleurs, le système italien est une source d'inspiration parce que par exemple dans le système italien et je promets Éric, je termine là-dessus, chaque acte, chaque acte d'un magistrat ultra motivé.
Or la légitimité d'une décision, elle est dans la motivation. Le citoyen il comprend pas sinon il se dit "Mais pourquoi lui ? Pourquoi pas moi ?" Donc il faut mettre en place tous les mécanismes qui peuvent réduire tout arbitraire ou toute suspicion d'arbitraire car c'est aussi grave.
Merci. Un livre de débat pour la présidentielle, c'est très bien. [rires] Débats l'année prochaine.
Béatrice Bruger, les juges ont-ils vraiment tous les droits de la légitimité du pouvoir juridictionnel dans notre démocratie ? Merci d'être venu nation. Merci beaucoup.
Vous restez sur LC. Marialine Mél arrive dans un instant. C'est l'heure de LC direct.
Bon après-midi.
Jordan Bardella