Commission des affaires sociales : la formation professionnelle des femmes en prison
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Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 80 %Attaque 20 %
Modèle mistral-nemo:12b · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
merci même catherine favre la république en main merci mme la présidente je vais reprendre un petit peu le le thème développé par fadila khattabi concernant la formation en prison et mettre un focus sur la formation des femmes effectivement les femmes sont très minoritaires en détention ils représentent ce que 3 5% de la population carcérale pour autant elles sont jeunes une sur quatre a moins de 25 ans elles sont peu qualifiés et une formation professionnelle serait essentiel à leur réinsertion donc le rapport de catherine smadja froguel présente effectivement les difficultés que rencontrent ces femmes détenues car elles ont des possibilités moindre en quantité en diversité et ce constat n'est pas limitée aux petits établissements la loi pénitentiaire de 2009 dispose que la mixité des activités au sein des établissements pénitenciers ne peut être autorisée que de façon dérogatoire est en fait ces dérogations sont extrêmement rares et quand elles existent on s'aperçoit pour autant que ça fonctionne donc ma question c'est comment pouvons-nous garantir aux femmes l'accès un éventail large de formations adaptées en établissement pénitencier et est ce que vous pensez que ce serait une bonne idée de renverser le principe de non mixité c'est à dire finalement de poser un principe de mixité systématique des formations et de le rendre lui dérogatoire c'est à dire voilà en cas d'impossibilité motivé que cette mixité soit soit interdite je vous remercie alors sur la mixité je suis absolument d'accord je vous renvoie d'ailleurs à un avis qui sur le site du contrôle sur la prise en charge des femmes détenues ou précisément nous proposons exactement la question que vous m'avez posé c'est à dire actuellement la mixité possible par dérogation c'est à dire les textes disent que les activités dans une prison ne doivent pas être milk sauf dérogation les quelques chefs d'établissements qui ont une courage de le faire ont bien vu même après quelques communes gradignan après quelques réserves du personnel pénitentiaire tout s'est bien passé donc moi je propose c'est une recommandation que nous faisons très précises dans cet avis qu'on renverse exactement ce que vous dites et que là la règle soit la mixité est que quand tu sois les femmes veulent pas aller dans des ateliers milk suu kyi et des personnes vulnérables à ce moment là une question ne les oblige pas
Adeline Hazan