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InterviewRassemblement National (sur YouTube)· 28 octobre 2025 9 minContradictoireActualité / polémiqueSécuritéÉconomie & entreprisesImmigration & asileInstitutions & élections

Laurent Jacobelli : "Le PS s'est vendu à la macronie !" (France Info)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 60 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 95 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:18OuverteRéponse directe

    Est-ce qu'il y a un problème sur la sécurisation des voies SNCF ?

  • 1:07RelanceRéponse partielle

    Vous étiez où samedi lors de l'examen du budget ?

  • 1:58OuverteRéponse directe

    Est-ce que l'examen du budget intéresse Marine Le Pen ?

  • 2:57OuverteRéponse directe

    Vous en pensez quoi de la taxe Zuckman allégée du PS ?

  • 3:12RelanceRéponse directe

    Vous dites pas de taxe, pas de taxe. Mais dans votre contre-budget...

  • 4:14OuverteRéponse directe

    Mais dans votre projet de contre-budget, il y a la création de cet impôt sur la fortune financière...

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:21Invité politiqueFait
    « Il y en a bien sûr, mais s'il fallait sécuriser chaque centimètre de rail en France, on n'en sortirait pas. »
  • 0:33Invité politiqueFait
    « il faut frapper à la tête, essayer de retrouver les voyous qui ont fait ça. »
  • 1:43Invité politiqueFait
    « notre présence est la première présence de groupe dans l'hémicycle, dans l'étude de ce budget »
  • 3:23Invité politiqueChiffre
    « LFI, c'est 183 milliards de taxes supplémentaires proposées. »
  • 3:27Invité politiqueChiffre
    « Et d'ailleurs, le gouvernement, c'est 19 milliards. »
  • 4:24Invité politiqueFait
    « il y a cette transformation en fait de l'impôt sur la fortune immobilière actuelle qui deviendrait l'impôt sur la fortune financière. »
  • 4:49Invité politiqueChiffre
    « On aurait un milliard d'impôts en moins dans le budget aujourd'hui. »
  • 5:05Invité politiqueChiffre
    « Le coût de l'immigration, il y a jusqu'à 20 milliards à aller chercher. »
  • 5:08Invité politiqueChiffre
    « Le coût du surabondement à l'Union Européenne, 8 milliards à aller chercher. »
  • 6:44Invité politiqueChiffre
    « 50 milliards de dépenses en moins, moins de recettes fiscales, donc plus de liberté fiscale, et au total, 14 milliards d'économies. »
  • 7:18Invité politiqueFait
    « Le Parti Socialiste s'est vendu à la Macronie. »
  • 7:21Invité politiqueFait
    « Ils sont agrippés comme des ventouses à leur siège. »

Temps de parole

  • Laurent Jacobelli71 %
  • Présentateur29 %

5,8 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Bonjour Laurent Jacobelli. Bonjour. Merci d'être notre invité ce matin sur France Info. Avant de parler du budget qui occupe le plus clair de votre temps, on revient sur l'actualité de ces actes de vandalisme sur les voies SNCF qui ont bloqué plus de 50 000 voyageurs hier. C'est des faits qui se multiplient globalement dans le temps. Est-ce que selon vous il y a un problème sur la sécurisation des voies SNCF ?

0:21
Laurent Jacobelli

Il y en a bien sûr, mais s'il fallait sécuriser chaque centimètre de rail en France, on n'en sortirait pas. Et comme à chaque fois on a le même problème, en amont de la violence, du manque de respect d'autorité, du manque de respect de l'ordre, et puis derrière des infrastructures qui essayent de s'adapter, je pense qu'il faut frapper à la tête, essayer de retrouver les voyous qui ont fait ça. Alors on parlait souvent dans le passé quand ça arrivait de pistes d'extrême gauche, on verra bien si cette violence sort de l'hémicycle pour aller sur les rails.

Mais en tout cas il faut que l'enquête soit menée et que très vite les coupables soient arrêtés pour que enfin les passagers, les usagers puissent voyager tranquillement. Il le mérite, ramener l'ordre en France, ça devrait être notre priorité.

0:58
Présentateur

Alors justement, l'ordre dans l'hémicycle en ce moment il n'existe pas vraiment à cause du budget qui est en débat, ça fait beaucoup, il y a beaucoup d'agitation en ce moment. Il se trouve que samedi lors de l'examen du budget, moi j'ai suivi les débats, on n'a pas vu grand monde sur les bancs du Rassemblement National, vous étiez où ?

1:14
Laurent Jacobelli

Ah bah écoutez, vous savez on a un système de jauge comme tous les partis, c'est-à-dire que la plupart de nos députés sont à l'Assemblée Nationale, et puis d'autres vaquent à d'autres occupations sur le terrain, en commission, etc. Ça prend pas tout votre temps le budget ? Tout cela est le jeu normal, ça peut prendre le temps en dehors de l'hémicycle, vous savez. Par exemple, moi je suis rapporteur pour avis du budget ancien combattant, et bah parfois je ne suis pas dans l'hémicycle et je travaille sur mon rapport.

Il faut pas donner une image caricaturale des choses, en tout cas ce qui est réel, c'est que notre présence est la première présence de groupe dans l'hémicycle, dans l'étude de ce budget, et que nous sommes très vigilants pour arrêter les horreurs fiscales de la gauche et les trahisons de la droite.

1:49
Présentateur

Alors on va revenir dessus, mais il y a une absence qui a été remarquée, c'était Marine Le Pen qui était à Pousset, dans les Vosges, pour une foire agricole chez vous dans le Grand Est. Est-ce que l'examen du budget, ça l'intéresse pas ? On l'a entendu dire, au gros ça sert à rien, ça sketch ce qui se passe.

2:04
Laurent Jacobelli

Non, d'abord ça l'intéresse parce qu'elle suit de très près, Marine Le Pen, tout ce qui se passe dans l'hémicycle, même quand elle n'est pas dans l'hémicycle. Et puis vous savez, aller à Pousset, c'était aller à la rencontre des Français. Le problème de beaucoup de députés, et je pense notamment à ceux du bloc gouvernemental, c'est de ne pas connaître les Français, ne pas savoir ce qu'ils veulent. Et pendant que certains voulaient proposer des folies fiscales au sein de l'hémicycle, Marine Le Pen allait parler avec ceux qui avaient des problèmes de pouvoir d'achat, qui voulaient que leur travail soit bien rémunéré. Mais parler avec eux, c'est pas essayer de régler le problème ?

Ah bah c'est essayer de comprendre. Vous savez, le problème c'est cette déconnexion d'un certain nombre de gens qui nous dirigent, notamment le gouvernement actuel, qui ne savent pas du tout ce que veulent les Français. Vous parliez du chaos à l'Assemblée nationale, moi j'ai passé hier deux heures à parler des bateaux à voile. C'est intéressant, bien sûr, mais je pense que c'est pas les problèmes des Français. Les Français veulent plus de sécurité, moins d'immigration, plus de pouvoir d'achat. Oui, contre la déconnexion, le terrain de temps en temps, ça fait du bien.

2:52
Présentateur

Alors, ce qui prend le plus la lumière dans les débats en ce moment, c'est cette question de la taxation des hauts patrimoines. Le Parti Socialiste a proposé une taxe Zuckman allégée, 3% d'impôt minimum des 10 millions d'euros de patrimoine, en n'incluant pas les parts des entreprises innovantes et les parts des entreprises familiales. Vous en pensez quoi ? Est-ce que c'est quelque chose que vous pourriez voter, vous ?

3:12
Laurent Jacobelli

Mais ça se soigne, je pense. La névrose, les toques, ça se soigne. Or, les socialistes, LFI, une partie du bloc central, sont en proie à une radicalité fiscale. Ils veulent taxer tout ce qui bouge. LFI, c'est 183 milliards de taxes supplémentaires proposées. Et d'ailleurs, le gouvernement, c'est 19 milliards.

3:29
Présentateur

Si vous parlez de cette taxe-là ?

3:30
Laurent Jacobelli

Arrêtons les bêtises. Arrêtons cette taxe, elle est ridicule. Mais je ne comprends pas parce que vous étiez simplement abstenu au mois de février. Oui, mais parce qu'il y avait des amendements, etc. Cette taxe, elle est ridicule. C'était pour la taxe Zuckman, plein pot. Non, c'est faux. C'est une taxe totem. C'est-à-dire, on va aller se faire les riches. Mais vous savez, la France, elle a un problème. C'est qu'elle n'a pas assez de riches. Elle n'a pas assez de gens qui investissent. Les entrepreneurs libres d'agir, c'est créer des emplois. Créer des emplois, c'est faire générer des cotisations. Et les cotisations, c'est notre système social. Les socialistes n'ont rien compris.

Leur haine du riche les amène à dire tout et n'importe quoi. Nous voterons contre la taxe Zuckman. Allégée ou pas allégée, que ce soit une drogue dure ou une drogue douce, ça reste une drogue pour les gens de gauche.

4:12
Présentateur

Alors, vous dites pas de taxe, pas de taxe. Mais dans votre projet de contre-budget, il y a la création de cet impôt sur la fortune financière qui rapporterait aux alentours de 4 milliards, c'est ça ?

4:24
Laurent Jacobelli

Écoutez, oui, il y a cette transformation en fait de l'impôt sur la fortune immobilière actuelle qui deviendrait l'impôt sur la fortune financière. C'est-à-dire qu'on ne serait plus sur la transmission, le patrimoine, mais sur d'autres types de revenus. Donc, c'est une transformation. Mais globalement, le budget que nous proposons, ce sont des économies d'impôt. C'est ça qu'il faut dire aux Français. C'est-à-dire que si on appliquait toutes les mesures proposées par le Rassemblement national,

4:47
Présentateur

Il faut bien rentrer de l'argent dans les caisses à un moment.

4:49
Laurent Jacobelli

On aurait un milliard d'impôts en moins dans le budget aujourd'hui. Donc, les économies pour les Français, elles seraient sonnantes et trébuchantes. Oui, vous avez raison, il faudrait équilibrer le budget. Pour ça, il faut attaquer les mauvaises dépenses. Le coût de l'immigration, il y a jusqu'à 20 milliards à aller chercher. Le coût du surabondement à l'Union Européenne, 8 milliards à aller chercher. Les agences qui ne servent à rien, la traude.

5:11
Présentateur

Vous parlez aussi de réduction aux subventions d'associations, je cite, ne relevant pas de l'intérêt général. 3 milliards d'économies, c'est quoi ces associations ?

5:18
Laurent Jacobelli

Les SOS Méditerranée et toutes ces associations pro-migrants que le gouvernement subventionne pour faire.

5:22
Présentateur

3 milliards que pour les associations pro-migrants ?

5:24
Laurent Jacobelli

Entre autres, vous me demandez un exemple, je vous en donne un. Il y a beaucoup d'associations qui, aujourd'hui, abusent des fonds publics, notamment à travers certaines régions, qui sont des clientèles électorales, mais qui, finalement, servent à mener... Ce n'est pas caricatural, c'est un petit peu comme... Non, il est temps de faire des économies. Je vais vous dire ce qui est caricatural. C'est de dire aux Français, vous ne travaillez pas assez, vous partez à la retraite trop tôt, on va vous prendre tout votre argent. Tout ça, c'est caricatural. C'est une version socialiste, voire soviétique, de l'État. Il faut maintenir... Rien que ça. Oui, rien que ça, bien sûr.

Nous sommes le pays le plus taxé au monde. Il y a un moment, il faut le dire. Et pourquoi est-ce qu'on est taxé ? Pour avoir moins de santé, moins d'éducation, moins de sécurité. Alors oui, d'accord, on a plus d'immigration, mais ce n'est pas ce que veulent les Français. Donc il y a un moment, il faut rendre aux Français leur argent et arrêter les mauvaises dépenses. Alors, ne plus prendre un centime dans la poche des Français tant que l'État n'a pas fait sa cure d'amaigrissement.

6:12
Présentateur

Justement, vous dites qu'il faut mettre plus d'argent pour les Français. Dans ces négociations, on ne peut pas dire, sur le budget, que vous prenez vraiment votre part, que vous proposez grand-chose. On voit que les socialistes, ils sont en train d'essayer d'obtenir des choses. Est-ce que vous n'avez pas la sensation d'être un peu en jeu cette fois, par rapport aux dernières fois où, par exemple, avec Michel Barnier ou François Bayrou, vous aviez obtenu des choses ?

6:34
Laurent Jacobelli

Non, mais si être dans le jeu, c'est vendre son âme, ce sera sans nous. Nous, nous avons fait un contre-budget. Nous, nous avons fait notre contre-budget. Ce contre-budget, il est clair. 50 milliards de dépenses en moins, moins de recettes fiscales, donc plus de liberté fiscale, et au total, 14 milliards d'économies.

6:52
Présentateur

Donc ce n'est plus de négociations, rien que le programme, tout le programme ?

6:54
Laurent Jacobelli

Nous proposons nos amendements. Ils sont votés, ils ne sont pas votés. Et le Parti Socialiste s'est vendu à la Macronie. Il s'est vendu, c'est des petites tractations de loi.

7:02
Présentateur

Mais il obtient la suspension de la réforme des retraites, par exemple.

7:04
Laurent Jacobelli

Mais il n'obtient rien du tout. Tout ça, à la fin, sera détricoté. Le Parti Socialiste n'a qu'une update en tête, éviter les élections pour maintenir ses sièges. Vous savez, c'est le même Parti Socialiste qui s'est allié à l'extrême-gauche, violente, parfois antisémite, pour garder ses postes. Eh bien, ils font la même chose aujourd'hui avec la Macronie, parce qu'ils sont agrippés comme des ventouses à leur siège. L'intérêt général, ils s'en fichent. Les salariés français, ils s'en fichent. Ce qui compte, c'est leur voiture à cocarde et leurs indemnités.

7:30
Présentateur

Alors vous, vous demandez la censure, la censure, la censure. Retournez aux élections par la dissolution. Est-ce que vous craignez pas que ça vous fasse perdre, entre guillemets, en crédibilité ? Je m'explique. Il y a une étude aujourd'hui qui sort, qui dit que la troisième préoccupation des Français, derrière la santé et le pouvoir d'achat, c'est la stabilité politique. En faisant ça, vous n'allez pas vraiment dans ce sens-là ? Est-ce que vous craignez pas que ce changement de stratégie, puisque vous étiez plutôt dans les raisonnables, vous disiez avant, vous fasse perdre des électeurs ?

8:00
Laurent Jacobelli

Nous, nous sommes sereins, raisonnables, vous l'avez dit. Et nous écoutons les Français. Non, je dis que vous l'étiez. Mais nous le sommes toujours. Je vous rassure, les Français veulent de la stabilité. Pour que ça soit stable, il faut une majorité à l'Assemblée nationale. C'est ce que nous leur proposons, une majorité avec le Rassemblement national. Mais une nouvelle censure, une nouvelle dissolution, ça déstabilise ? Non, au contraire, il y aura un Parlement qui travaille avec le gouvernement. Chaque fois, ça fait perdre de l'argent, ça ralentit l'économie. Je vais vous permettre de terminer, qui travaille avec le gouvernement et qui prendra les mesures que veulent les Français.

Le chaos, c'est aujourd'hui. Le chaos, c'est aujourd'hui, avec des tractations improbables entre la gauche et la droite, tout ça pour garder ses sièges, avec un budget qui n'arrive pas, qui sera voté à la fin par ordonnance, qui sera imposé aux Français. Le chaos, c'est ça, c'est ce qu'on vit depuis des décennies. Finalement, le chaos, c'est la Macronie. Il est temps d'en sortir.