Emmanuel Macron à Boris Johnson : "L'avenir du Royaume-Uni ne peut se trouver qu'en Europe"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 10 %Défensif 50 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 8:00OuverteRéponse partielle
Est-ce que cela veut dire suivre les règles de l'OMC à long terme ou revenir au point zéro avec de nouvelles négociations ?
- 9:00RelanceRéponse directe
Pensez-vous qu'il faudrait accorder au nouveau premier ministre une certaine souplesse concernant le backstop irlandais ?
- 10:00RelanceRéponse directe
Êtes-vous sur la même ligne que la chancelière allemande pour trouver une alternative au backstop en 30 jours ?
- 11:00OuverteRéponse directe
Quelle est votre alternative au backstop irlandais ?
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le premier ministre sheikh boris johnson à vie pour cette première visite en france après sa prise de fonction nous avons eu l'occasion d'échanger téléphoniquement quelques heures après vos nouvelles responsabilités et je suis très heureux que nous puissions aujourd'hui avoir l'opportunité de discuter plus longuement je veux d'abord dire à quel point la relation entre nos deux pays est à mes yeux essentielles et inaltérable quels que soient le moment et quelles que soient les circonstances c'est notamment le cas en matière de politique étrangère de défense et je vois dans votre choix de venir à paris aussi l'incarnation de la nécessité d'entretenir cette relation privilégiée cette relation elle a une histoire très profonde elle a également des traités qui nous lie et qui dépasse le cadre de l'union européenne et elle a des engagements très profonde en plus dure crise actuelle que nous avons à gérer ensemble et sur des dossiers comme l'iran le sahel la lutte contre le changement climatique l'éducation des filles l'implication de pays ensemble a toujours été non démenti est essentiel et alors que le g7 débutera dans quelques jours notre entretien permettra aussi d'assurer une étroite coordination sur ces sujets nous évoquerons également et bien entendu la question du bric si tu es là dessus vous connaissez ma position est claire et je sais combien cela occupe vaujour et vos nuits monsieur le premier ministre d'abord on ma position a toujours été de respecter le choix souverain du peuple britannique de quitter l'union européenne je le regrette si j'avais été un électeur je n'en ai pas défendu ce choix mais je crois que la souveraineté des peuples et ce qui fonde la démocratie et donc je respecte pleinement ce choix je pense qu'il faut le mettre en oeuvre ensuite la position consiste à protéger renforcer le projet européen le marché unique notre capacité à décider construire une union européenne plus forte et plus souveraine et c'est pourquoi c'est toujours positionnés pour affaiblir en rien ce projet dans les négociations et l'organisation que nous avons à prendre et enfin c'est de préserver d'approfondir la relation bilatérale ancrée dans l'histoire et tournée vers l'avenir c'est dans cet esprit que l'union européenne a négocié longuement avec le royaume uni un accord de retrait je ne vais pas entrer ici dans le détail de cet accord et il n'appartient à aucun pays de l'union européenne seuls de négocier ou renégocier cet accord mais je veux dire que les éléments clés de celui ci comme le bac stop irlandais ne sont pas simplement des contraintes techniques ou des arguties juridiques mais bien des garanties indispensables à la préservation de la stabilité en irlande à l'intégrité du marché unique qui est le socle du projet européen et sont partie intégrante de cet accord longuement négocié par le royaume uni et l'union européenne l'union européenne a par ailleurs toujours dit sa disponibilité en fonction des souhaits du royaume uni a discuté notre relation future qui est au fond l'essentiel est celui qui construit notre avenir commun nous discuterons entre quelques instants tout ça avec monsieur le premier ministre je veux dire simplement en amis en allié au royaume-uni que c'est à lui seul de choisir son destin la manière dont il sortira l'union européenne et les fondements de la relation future qu'il veut bâtir avec l'europe nous nous préparons quant à nous activement à tous les scénarios notamment celui d'une sortie sans accord le 31 octobre si cela devait être in fine et le scénario retenu ce n'est pas le choix de l'union européenne mais c'est notre responsabilité commune à l'égard de nos citoyens de nos territoires de nos entreprises de nous y tenir prêt et c'est ce que nous avons d'ores et déjà préparé mais je sais en tout cas que l'avenir du royaume uni autour de notre histoire de nos valeurs ne peut se trouver qu'en europe que notre géographie étais-tu à cet égard et je sais je dis avec confiance que l'avenir nous le confirmera par delà les secousses les vicissitudes qui peuvent être celles de l'actualité voilà mesdames messieurs les quelques mots que je souhaitais dire en redisant tout le plaisir que j'ai d'accueillir aujourd'hui monsieur boris johnson monsieur le premier ministre c'est à dire que nous avons de vous avoir à l'elysée aujourd'hui merci vaincu louvain qu'il valait match monsieur le président merci je suis ravi d'être ici à paris écoutons également les commentaires d'hier soir sur excite je voudrais tout de suite venir du sujet bien sûr je vais arriver à un accord je cherche un accord et je pense que nous arriverons à cet accord j'étais très encouragés par nos discussions à berlin avec lausanne et mutuelles et je pense avec la bonne énergie avec la bonne créativité je pense que nous trouverons un moyen pour avancer qui serait adaptée pour nos entreprises et nos citoyens mais comme emmanuel a dit il est très important et vous dans le monde politique il y a un peu le référendum il faut suivre les consignes a donné par les électeurs c'est pourquoi nous devant le 31 octobre quitter l'une ils reviennent quelle que soit la position avec ou sans accord et puis par la suite je suis tout à fait d'accord juifs continuent et poursuivre nos amitiés relations à l'heure actuelle une cham côte à côte un malheur les troupes françaises sont en fait transporter dans des hélicoptères britanniques au mali même aujourd'hui en estonie une vie trop nos forces sont côte à côte aux protégés orientale l'otan et quand le régime d'assad a utilisé des armes chez c'était encore une fois leurs chevilles et la france côte à côte qui se sont exprimés pour montrer démontrer l'horreur du rock que c'est nous même un qui a construit le concorde nous avons construit le tunnel une travaillant ensemble est d'abord sur les jeunes hommes et de cette façon là mais espérant guérir les pires maladies du monde lors du g7 biarritz qui va je suis sûr qu'au relais de succès le royaume uni et la france ont travaillé à coup surgit très importante à la changement climatique la lutte contre le réchauffement la perte des espèces et que nous avons à l'éducation des jeunes filles et quelle que soit l'issue une rubrique site c'est notre ambition partagée entre lot de bonnes et que nous devons renforcer et améliorer nos échanges et commis il ya des autobus français du consul britannique ceci grâce à l'ouverture de nos économies mais également vos dvd utilisent des rails qui sont fabriqués à stanford par brigitte il en fait plus à personne n'était pas au courant de ce niveau maseda britannique d'ailleurs les informer et je pense qu'il ya pas vraiment de manger plus forte pour faire passer l'image que ce partenariat très fort que cela et malgré quelques prévisions négatives que nous avons entendues depuis trois ans notre ville capitale londres continue à être l'une dès villes avec les communautés françaises les plus importantes du monde et j'espère que ça continuera à l'être et je sais c'est le président que vous allez faire de votre mère également pour soutenir les centaines de milliers des citoyens britanniques qui vivent en france tout mais nous nous allons faire la même chose pour les trois acteurs millions de citoyens français et européens qui sans allons-y faisons ce que nous avons à faire pour arriver aux briques site essayons de trouver une solution pragmatique n'attendant pas le 31 octobre des marins tout de suite pour travailler sur cette amitié et cette entente et faisons ceci pendant notre déjeuner excellent enfin je crois qu'on va prendre de questions cela veut dire exactement est ce que cela veut dire et suivre les règles de l omc à long terme ou bien est-ce que c'est un métier revenir au point zéro avec de nouvelles négociations est ce que cela veut dire ce moment là arrivé sans accord est en fête il ya vrai défi et 2e en assure le président en grammaire comme montré une certaine souplesse hier concernant le filet de sécurité le bac stop pensez vous pas qu'il faudrait également accordé au nouveau premier ministre merci beaucoup bien c'est bibi comme vous le savez nous avons déjà beaucoup fait pour garantir que la transition du 31 octobre soit aussi harmonieuse que possible là il existait chez d accord sur les services financiers sur le monde de l'aviation et ce que nous voulons faire dans les jours qui restent et bien ce que nous voulons faire c'est vraiment faire de notre mieux des deux côtés mais je cours sur la rive avec un accord non pas que cette sortie soit aussi harmonieuse et ceci peau de nos citoyens et pour nos entreprises sur la question vous avez posé je les dis très clairement dans mon propos introductif le bac stop irlandais comme on l'appelle est un élément qui a été négocié dans le cadre de l'opération compte tenu des réalités géographiques et de l'irlande et des situations politiques passées et donc c'est un élément important qui permet d'une part de garantir la stabilité en irlande et d'autre part l'intégrité du marché unique ces deux objectifs qui nous faut poursuivre quand on parle de flexibilité je veux simplement être très clair avec vous ces deux objectifs doivent être tenus et donc on doit être on doit trouver la solution qui permet d'assurer l'intégrité du marché unique on doit pouvoir garantir aux entreprises aux consommateurs aux citoyens européens que les règles liberté de l'union sont assurés et que ceux qui entrent venant d'un marché qui n'est plus dans l'union européenne se soumet bien à ses règles et à des contrôles à un endroit donné et l'autre chose c'est qu'il ya déséquilibre il y a un an le cd accord passé le good friday agreement il ya des réalités qui sont liées à la situation politique irlandaise et la relation d'ailleurs votre pays et l'irlande et je pense qu'il nous faut respecter ce qui a été négocié sur ce point et après dans le cadre de ce qui a été négocié un travail doit pouvoir se faire ensuite par rapport à votre première question je veux juste attirer votre attention sur un point on parle de l'accord de retrait il y aura de toute façon une négociation aussi sur les relations futures ce qui est une autre étape mais on a toujours fait les choses clairement et dans le dans le bon ordre si vous le permettez je voudrais rajouter quelque chose pour être tout à fait clair c'est le président en aucun cas ceci quand on voit la frontière avec l'irlande je dis c'est que nous avons déjà dit gouvernement britannique que munir et à se poser des contrôles à cette frontière je comprends tout à fait qu'il est important de protéger l'intégrité du marché unique au monde le comprenant parfaitement mais nous pensons qu'il ya moyen de protéger cette intégrité tout en permettant au royaume uni quitté l'union européenne ceux-ci d'une façon tout à fait sens c'était très intéressant également entendre quelques commentaires positifs sur comment y arriver c'est ce que nous allons essayer est ce que vous êtes sur la même ligne que la chancelière allemande peut trouver une alternative au pacs up en 30 jours et monsieur le premier ministre quel est votre alternative qu'on est au max top ce que la chancelière merkel a dit hier et qui correspond à l'esprit des échanges que nous avons eus depuis le début c'est que il nous faut de la visibilité dans 30 jours et donc je viens de répondre sur le site et du bac stop je crois que correspond d'ailleurs à l'objectif du premier ministre boris johnson personne ne va attendre 31 jusqu'à 31 octobre sans essayer de trouver une bonne solution simplement si nous ne trouvions pas de bonne solution peut pas du jour au lendemain se retourne et donc il faut essayer d'avoir un mois utiles ce mois utiles va mobiliser évidemment michel barnier son équipe de négociateurs les négociateurs côté britannique pour permettre de trouver ce qui peut répondre à des éléments de contrainte mais sans changer les équilibres profond de l'accord de retrait parce que il a fait l'objet d'un travail est extrêmement important et d'une décision unanime des 27 sur ce point je suis aussi comme la chancelière merkel confiant sur le fait que l'intelligence collective notre volonté de de construire doit nous permettre de trouver quelque chose d'intelligent dans les 30 jours s'il ya une bonne volonté de part et d'autre et c'est ce que je veux c'est ce que je veux croire savez on a toujours des pins comme le plus dur de la bande je le dis pour rémy nice johnson mais parce que moi je j'ai toujours dit très clairement il faut il ya un choix qui a été fait donc ça sert à rien de d'essayer de ne pas appliquer ce choix en pensant que parce que ça va durer très longtemps finalement on appliquera parce que le peuple britannique avait décidé à un moment donné où on va essayer de contourner les choses je pense que nos démocraties souffre du manque d'efficacité du manque de clarté donc je suis plutôt et c'est ce que j'ai défendue par le passé au printemps dernier content qu'on trouve des délais clairs et une volonté d'arriver dans le temps maintenant je veux être ici très clair dans le mois qui vient on va pas trouver un nouvel accord de retrait qu'ils soient loin des bases s'il ya des choses qui dans le cadre de ce qui a été négocié par michel barnier peuvent être adaptés et sont conformes deux objectifs que j aime citer stabilité en irlande intégrité du marché unique on doit les trouver dans le mois qui viennent sinon ça veut dire que le problème est plus profond qu'il est plus politique il c'est un problème politique britannique et à ce moment là c'est pas la négociation qui peut le régler c'est un choix politique que le premier ministre aura à prendre c'est pas nouveau panneau de le faire comme on dit je comprends parfaitement en fait c'est un gars la marque a dit hier soir si j'ai rien compris j'étais à côté d'elle et qui si nous pouvons le faire deux jours deux ans et bien nous pouvons le faire également dans 30 jours et je trouve que cet esprit positif et je pense que les solutions techniques existent mais nous en avons déjà parlé longuement avoir système de contrôle électronique pour le transport des biens je dois encore redire ce que j'ai toujours dire le royaume uni ne voudrais pas imposer des contrôles à la frontière et nous pensons pas que ce soit nécessaire que l'union européenne soit impliqué pour protéger l'intégrité du marché je pense qu'il ya d'autres moyens de le faire nous avons le tourner le fer allons-y comme j'ai dit il ya plusieurs propositions qui ont déjà fait je vous conseillerais de consulter un document excellent écrit par greg et d'autres parlementaires de plusieurs partis politiques qui propose jeter moyens différents pour vérifier tous les biens qu'ils rentrent les origines des produits sans avoir de contrôle voilà ce que nous pouvons arriver à faire les blocs voilà pour cette intervention de boris johnson le premier ministre britannique et du président de la république avant leur déjeuner qui sera donc entièrement consacré aux briques site on a vu que les deux hommes n'étaient pas franchement d'accord sur ce qui devait être fait tout cas voilà il ya un espace pour le dialogue on sait que
Emmanuel Macron