Jordan Bardella - Meeting des élections municipales avec Julien Sanchez à Nîmes
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[musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [musique] [acclamation] [acclamation][applaudissements] Merci mes amis. Monsieur le député européen et je l'espère futur maire de Nî, mon cher Julien Sanchez, ma chère Sylvie, mon cher Johann, mes chers amis, chers patriotes du gare, merci d'être là, merci d'avoir répondu présent ce soir anime à moins de 12 jours du premier tour des élections municipales. [applaudissements] Je suis heureux et honoré d'être à vos côtés.
J'en suis ravi. Ravi. Ravi d'être à tes côtés, mon cher Julien dans cette ultime ligne droite de la campagne qui te conduira.
J'en suis convaincu et je crois ne pas être le seul ce soir. À la victoire. [applaudissements] Heureux d'être là, mes amis car Nîelle ville du Gar.
Autour de nous, chaque rue de cette ville raconte l'identité et les traditions de cette région. Les pierres des arènes de Nî répondent aux cloches de la cathédrale Notre-Dame et Saint-Castor. Nî, c'est plus de 2000 ans d'histoire et je suis fier, très fier mes amis, de constater que vous n'êtes pas de ceux qui ont le passé honteux.
Ici, plus qu'ailleurs, on se souvient à quel point notre histoire est romaine par la force, chrétienne par l'âme et bien sûr française par le destin. [applaudissements][acclamation] [applaudissements] En ces temps, en ces temps où l'on voudrait nous faire croire que notre histoire serait un fardeau, en ces temps où l'on voudrait nous faire douter de ce que nous sommes, où l'on voudrait nous convaincre que pour avancer, il faudrait effacer notre identité et nos traditions, je sais plus qu'ailleurs que vous, gardoises et gardois, vous ne baissez jamais les yeux. [applaudissements] Je sais que vous ne renirez jamais ni vos racines, ni vos clochers, ni vos arène.
Je sais que vous ne laisserez personne vous expliquer que la France devrait s'excuser d'être la France. Alors oui, gardoises et gardois, vous avez raison d'être là ce soir. Vous avez raison d'être fier.
Vous avez raison d'être fier de votre histoire. Vous avez raison d'être fier de votre identité. Vous avez raison d'être fier d'être français. [applaudissements] Julien l'a rappelé il y a quelques instants, il nous reste de semaines.
Moins de 2 semaines seulement nous sépare du premier tour des élections municipales qui ont relieu, nous devons le rappeler, les dimanches 15 et 22 mars prochain. Jamais, de toute son histoire, le Rassemblement national n'a présenté autant de listes dans autant de départements français. Après deux mandats d'Emmanuel Macron, la France ne s'est pas redressée et je crois que nous pouvons tous dire ce soir qu'elle s'est affaiblie.
Notre dette a explosé, l'autorité s'est érodée. La cohésion nationale s'est fragilisée. On nous avait promis le mozard de la finance. [acclamation] On nous avait promis l'efficacité, la modernité.
Nous avons récolté l'instabilité et 10 ans après le départ de monsieur Hollande, le socialisme empire. La Renaissance de notre pays que nous construisons avec Marine et avec vous tous chaque jour repose sur un principe simple. rétablir du bon sens dans la gestion de nos communes aujourd'hui et demain dans la conduite du pays.
Le bon sens, mes amis, ce n'est pas une formule, c'est une méthode et c'est cela dont je suis venu vous parler ce soir. Le bon sens, c'est considérer que la première mission d'un maire est de protéger ses habitants. c'est comprendre que la loi et l'ordre ne sont pas une option mais une condition préalable à tout le reste, au développement économique, à l'attractivité du territoire et bien sûr à la qualité de vie.
Sans sécurité, il n'y a pas de liberté réelle. Sans autorité, il n'y a pas de prospérité. Il suffit pour cela de regarder ce qui a été accompli à quelques kilomètres d'ici à Boquer sous l'autorité de Julien puis de Nelson que je veux saluer ici [applaudissements] et dont j'espère et nous espérons tous l'élection au premier tour dimanche 15 mars. [acclamation][applaudissements] En 2014, la ville était en difficulté marquée par l'insécurité et la désorganisation.
Beaucoup considéraient la situation comme inévitable et Julien Sanchez a refusé cette résignation. Il a fait avec son équipe de l'ordre public une priorité claire. Il a renforcé la police municipale, assumé pleinement l'autorité d'un maire et à travers son action, il a rappelé une chose simple.
La loi n'est pas une option. Les résultats ne doivent rien au hasard. Quand l'ordre revient, la confiance est rétablie, les commerces rouvrent, les familles restent et les investissements suivent.
Boker n'est pas un cas isolé. C'est la démonstration que la fatalité recule quand la volonté politique avance, que nous pouvons concrètement améliorer la vie des Français. Et disons-le, mes amis, ce travail local a irrigué l'ensemble du département.
Nos victoires aux dernières élections législatives dans le gare ne sont pas le fruit d'un hasard électoral. Elles sont la conséquence d'une crédibilité et d'une légitimité acquise pour le Rassemblement national sur le terrain. Alors qu'il me soit permis ici de saluer et de féliciter fraternellement nos talentueux députés Johann Gilet, Sylvie Joserrand, Nicolas Maisonet, Pascal Borde, Pierre Merin et notre allié de l'UDR Alexandre Allégrepilot. [applaudissements] Mais pendant que certaines communes se redressent et ça a été le cas à Bocker, d'autres continuent de s'enfoncer.
Anime comme ailleurs, le narcotrafic s'installe durablement, la violence devient insoutenable et des quartiers entiers vivent sous la loi des bandes et sous la loi des dealers. Les chiffres sont sans appel, agression, cambrayolage, refus d'obtempérer atteignent des niveaux inédits. Aujourd'hui, il y a 6 ans, tu t'en souviens mon cher Johann, nous étions allés ensemble dans le quartier de Pisevin, l'un de ces territoires qui comme tant d'autres vit désormais au rythme des règlements de compte et du narcotrafic.
Nous y avions rencontré à l'époque des habitants en colère, des Français abandonnés, des honnêtes gens au revenus trop modestes pour fuir et pour déménager. Mes amis, un petit peu plus loin, regardez ce qui est en train de se passer en ce moment même au Mexique. Mexique où le pays est actuellement mis à feu et à sang par un cartel de drogue qui a vu son leader éliminé par la police.
Les représailles s'organisent en pleine rue. Les commerces sont attaqués, l'aéroport est incendié. Des innocents sont délibérément visés.
Nous refusons et nous refuserons toujours que ces scènes de guerre ne deviennent bientôt réalité partout sur le territoire français. Régulièrement dans certains quartiers de NIM, nous assistons à des règlements de compte, à l'arme de guerre, à des représailles entre bande rival qui provoque bien souvent des victimes collatérales. Déjà, les trafiquants contrôlent certains territoires et y imposent leur loi au bénéfice de leur entreprise criminelle.
Les amis, si nous ne faisons rien, si nous laissons ces pouvoirs parallèles se renforcer encore et nos quartiers se mexicaniser, c'est toute la stabilité du pays qui sera gravement mise en danger. Quand l'État recule, les trafiquants avancent. Quand les lois ne sont plus appliquées, le désordre s'installe.
Quand le système judiciaire est laxiste, la récidive des criminels est une évidence. Quelle entreprise digne de ce nom ? voudrait installer son activité dans une ville où l'on tire alarme de guerre.
Qui investira dans des quartiers où les rues ont des coupes gorges une fois la nuit tombée et notamment pour les femmes ? Quel touriste viendra demain visiter un pays si celui-ci année après année des taux records d'agression, des vols et des cambriolages prennent place dans la commune ? Quel propriétaire consentira à investir dans un logement si celui-ci risque d'être squatté ?
Avant que l'État n'intervienne pour protéger la propriété privée. Dès le 22 mars prochain, nous en faisons la promesse à nos compatriotes. Nos mairies prendront toute leur part à cette lutte existentielle pour la sécurité du peuple français.
À la tête de nos mairies, les polices municipales seront renforcées, elles seront équipées, elles seront soutenues et par-dessus tout, elles seront respectées. [applaudissements] [applaudissements] Alors, bien sûr, nous le savons, tous les problèmes ne se régleront pas en mars à l'échelon municipal, mais ce sera un très bon début. Il faudra pour cela bien sûr et les Français le savent remporter la mer des batailles, l'élection présidentielle et l'élection législative l'an prochain si nous voulons rendre au français le droit légitime à une vie paisible. [applaudissements] La France, notre chère France est aujourd'hui le pays le plus laxiste d'Europe à l'égard des délinquants et des criminels.
Je l'ai dit, si nous gagnons demain les élections et si nous arrivons au pouvoir, notre Cap est clair. en faire le tas le plus sévère à l'égard de tous ceux qui menacent la sécurité des honnêtes citoyens et la sécurité des familles françaises. [applaudissements] Nous mettrons fin à des décennies de culture de l'excuse.
Trop longtemps, on a cherché des circonstances atteignantes là où il fallait rappeler des principes. Trop longtemps, on a expliqué la violence. plutôt que de la sanctionner.
Nous croyons nous patriotes dans la responsabilité individuelle. Nous croyons que la liberté implique le devoir et que sans responsabilité, il n'y a ni justice ni ordre. Un délinquant n'est pas une victime de la société.
Il est responsable de ces actes et par conséquent il doit en répondre lui-même. [applaudissements] Et lorsqu'il s'agit des plus jeunes, lorsqu'il y a des carences éducatives manifestes avérées, et bien nous ferons le choix de responsabiliser les parents notamment en supprimant les aides sociales aux parents de mineurs récidivistes. [applaudissements] [acclamation] [applaudissements] [acclamation] Pour le reste, mes amis, tout sera mis en œuvre pour que la France renoue avec la sérénité qu'elle mérite.
Parce que brutaliser une femme ou brutaliser un homme doit retrouver un caractère sacré dans notre droit. Nous supprimerons l'aménagement de peine pour les atteintes à l'intégrité physique. [acclamation] [applaudissements] Nous rétablirons des peines planchées pour briser la récidive.
Nous mettrons fin aux remises automatiques de peine et bien sûr nous expulserons les délinquants et les criminels étrangers. [acclamation][applaudissements] [applaudissements] Cette exigence d'autorité, mes chers compatriotes, et je veux insister là-dessus, vaut aussi pour la protection d'un droit qui devrait être fondamental dans notre démocratie, la propriété privée. La propriété privée n'est pas un privilège.
Elle est un pilier de notre République. Elle est le fruit de votre travail, elle est le fruit de l'effort et parfois des efforts d'une vie entière d'économie. [acclamation] [applaudissements] [applaudissements] Or, que voit-on aujourd'hui autour de nous chaque jour dans la presse ?
Les propriétaires contraints d'attendre des mois, parfois des années pour récupérer leurs biens. Des familles impuissantes face à des squatterurs qui violent la loi et restent pourtant dans les lieux. C'est une inversion insupportable des valeurs.
Dans une société juste, celui qui occupe illégalement un logement est en tort. Dans une société saine, mes amis, l'État protège le propriétaire, pas celui qui l'occupe illégalement. Alors si demain nous sommes au pouvoir, nous donnerons une instruction simple.
Lorsqu'un logement est squatté, l'expulsion devra être immédiate et la force publique interviendra systématiquement [applaudissements] [applaudissements] et elle interviendra systématiquement, mes amis, pour faire respecter le droit des honnêtes gens ainsi que par-dessus tout la propriété privée. Pour nous, l'État, l'autorité de l'État ne se négocie pas. Et la loi n'a de sens pour tous que si elle est appliquée pour ceux qui la violent.
Protéger la propriété privée, la garantir pour tous, c'est au fond protéger le travail. Protéger le travail, c'est protéger la dignité de ceux qui se lèvent tôt. Et un gouvernement qui protège les honnêtes gens est un gouvernement respecté par son peuple.
Parce que nous refusons le déni. Nous nous intéresserons aussi à une autre vérité simple que nous sommes la seule force politique à poser dans le débat. L'immigration incontrôlée qui fragilise la cohésion nationale et rend impossible toute lutte sérieuse contre cette insécurité.
Un pays le nôtre en l'occurrence qui ne maîtrise plus ses frontières ne maîtrise plus son destin. Un état qui subit les flux ne décide plus de sa politique intérieure. Alors là aussi nous souhaitons reprendre le contrôle et nous agirons.
Si les Français nous élisent au printemps 2027, nous organiserons dès notre élection un grand référendum sur le sujet de l'immigration. [applaudissements] [applaudissements] un référendum non pas pour un débat confisqué dans des commissions bureaucratiques sans lendemain, non pas pour une réforme technocratique de plus mais pour une vision claire tranchée et pour une vision souveraine. Notre pays la France n'a pas vocation à devenir l'hôtel du monde entier, ni un guichet social sans condition pour tous ceux qui y entrent.
Notre pays doit demeurer une nation organisée, une nation exigeante et par-dessus tout une nation respectée. Ce référendum que nous organiserons dès le printemps 2027 permettra de soumettre aux français un véritable bouclier juridique et politique comprenant des mesures que beaucoup de nos compatriotes attendent. la maîtrise effective des frontières, la suppression du droit du sol, la priorité nationale pour les familles françaises dans l'accès aux allocations ou au logement social. [applaudissements] Reprendre le contrôle de l'immigration, contrairement à ce qu'on nous explique tous les quatre matins sur les plateaux de télévision, ce n'est pas se fermer au monde, c'est bien au contraire redevenir maître chez soi. [applaudissements] Vous avez le droit hein, je vais pas vous censurer.
Alors mon cher Julien, à toi de poser ici à NIM comme nos candidats partout en France que tu as d'ailleurs conduit puisque tu as assumé la tâche de direction de campagne et au nom de notre mouvement, je souhaite une fois de plus t'en remercier. Poser les premières pierres du sursaut national que des millions de français attendent. Tu l'as prouvé. pendant plus de 10 ans à la tête de la mairie de Bocker avec talent et avec la détermination que nous te connaissons. [applaudissements] Le bon sens dont je parlais au début de mon discours dans nos mairies, c'est aussi et là encore boker l'a prouvé, la fidélité à ce que nous sommes.
Notre patrimoine français n'est pas un décor planté là par hasard. Il est une transmission. Il est une mémoire vivante.
Il est le socle sur lequel se repose la grandeur de notre pays. À Beauer, les crèches provençales ont retrouvé leur place dans la mairie. [applaudissements] [applaudissements] par provocation, mais parce qu'elles font bien partie de notre histoire, de nos traditions, de ces racines chrétiennes qui ont forger 2000 ans d'histoire française et européenne. [applaudissements] Il me soit permis à ce titre de rappeler ces principes simples, mes amis, auxquels au Rassemblement national nous tenons.
Nous n'avons pas à nous excuser de qui nous sommes. Nous n'avons pas à dissimuler nos racines. Une nation qui efface ses symboles finit toujours en définitive par s'effacer elle-même.
Alors anime, comme dans toutes les villes que nous administrons, comme demain à la tête du pays, nous défendrons les principes et les valeurs qui font notre civilisation. La laïcité, l'égalité entre les hommes et les femmes, la courtoisie, le respect de chaque citoyen et de chaque citoyenne, quelle que soit son opinion. personnelle, religieuse ou politique.
Nous refuserons le communautarisme, [applaudissements] mais nous refuserons le communautarisme parce qu'il fragmente la société, parce qu'il enferme les individus dans des appartenances imposées. Alors, nous combattrons l'idéologie islamiste. pas une religion, mais une idéologie qui cherche à imposer à l'ensemble de la société ses propres interdictions. [applaudissements] [applaudissements] Dans nos mairies, la règle sera simple et elle l'a toujours été.
Dans l'espace public, la loi de la République s'applique à tous, sans exception et sans aménagement. Pas d'horaires séparés dans les équipements municipaux, pas d'adaptation des services publics à des revendications politico-religieuses. Pas de financement public d'organisation qui ne respectent pas les principes républicains et les valeurs françaises.
Chaque euro d'argent public devra servir l'intérêt général. [applaudissements] [applaudissements] Le bon sens dans nos mairies là encore une fois, c'est donc aussi nécessairement une gestion saine des deniers publics et de l'argent du contribuable. Une commune n'est pas un laboratoire idéologique, c'est une maison commune.
Et une maison se tient, je le crois, avec des comptes équilibrés. Dans les villes que nous dirigeons, la fiscalité est maîtrisée parce que nous savons que chaque euro prélevé est 1 € gagné à la sueur de votre front par votre travail et par le mérite des honnêtes gens. [applaudissements] Alors, je l'ai dit, nous refuserons d'augmenter les impôts et une fois que les effor les efforts auront payés, nous baisserons la fiscalité locale.
À un moment dans le pas de Calais, depuis l'arrivée aux affaires de notre ami Steve Briis, la fiscalité locale a baissé à neuf reprises à Perpignan, non loin d'ici, Louis Aliot a été classé par le magazine Challenge comme 3e meilleure maire de France. saluer pour la qualité de son travail et de sa gestion municipale. [applaudissements] Pendant que certains à Paris votent des budgets socialistes toujours plus lourds, pendant que l'État multiplie les taxes pour masquer ses propres erreurs, nous faisons nous le choix inverse avec une philosophie à l'opposé de celle de nos dirigeants, celui de dépenser moins et de dépenser mieux pour taxer moins. [applaudissements] du rosé non c'est pas encore fini mon discours.
Un pays, mes chers compatriotes, ne se redresse pas en pressurant ce qui produisent. Une ville ne prospère pas en décourageant ceux qui entreprennent. Alors, le bon sens que nous proposons aux Français, c'est aussi réaffirmer que la richesse d'un territoire vient de ceux qui créent, de ceux qui investissent et de ceux qui innovent.
C'est pourquoi la différence des mairies écologistes et des mairies de gauche plus largement qui multiplient les contraintes et les normes, nous appelons nous les entreprises françaises, petites, moyennes, grandes, les artisans, les commerçants, les indépendants à venir s'installer dans les communes que que nous administrons et que nous administrerons à compter du 22 mars prochain. [applaudissements] Chez nous, vous trouverez de la stabilité. Chez nous, vous trouverez de la sécurité.
Chez nous, vous trouverez une équipe municipale qui considère l'entreprise non comme un adversaire, mais comme un partenaire. Car nous le croyons, il n'y aura pas de prospérité française sans les entreprises françaises. Il n'y aura pas de pouvoir d'achat durable sans création de richesse.
Il n'y aura pas d'emploi prospère sans entrepreneurs confiants. Alors, je lance un appel ce soir à tous les chefs d'entreprise, à tous les industriels, à tous les artisans, les commerçants, à tous nos travailleurs qui m'écoutent ce soir. Vous êtes les bienvenus dans les villes Rassemblement national. [applaudissements] [applaudissements] Dans nos communes, on ne suspecte pas la réussite, on l'encourage.
Mes amis, cette politique de bon sens que nous appelons de nos vœux et que nous avons mise en œuvre dans les communes que nous administrons depuis plus de 10 ans est apporté demain. Les 15 et 22 mars prochain, vous aurez un choix clair. Continuez comme avant. ou bien ouvrir la voie au redressement national.
Alors, partout où une liste du Rassemblement national et de nos alliés de l'UDR d'Éric Sieti est présente, soutenez-la et déplacez-vous pour aller voter les 15 et 22 mars prochain. [applaudissements] N'oubliez jamais et dites autour de vous, le changement ne tombera pas du ciel. Lorsque le peuple vote, le peuple gagne. [applaudissements] Avant de conclure, je voudrais prendre quelques minutes pour revenir avec vous ce soir sur la tragédie qui a frappé la France le 14 février dernier à Lyon avec la mort d'un jeune homme lych pour ses idées.
En votre nom à tous, je veux d'abord à nouveau adresser mes condoléances à la famille du jeune Quentin, à ses amis et bien sûr à ses proches. Quentin avait 23 ans. Il est mort parce qu'il a croisé la route de l'extrême gauche de ces milices violentes affiliées à la France insoumise qui dégrade, qui intimide, qui menace, qui agresse et désormais qui tue.
Après le décès tragique du jeune Quentin, nous pensions naïvement que Jean-Luc Mélenchon serait gagné par la descence. Mais rien ne le fait terre. Pas même la douleur d'une famille qui a perdu un fils, pas même la mort d'un jeune français de 23 ans dans des conditions tragiques, n'arrête ce flux ininterrompu d'outrance, d'appel à la haine et de violence verbale devenu désormais sa manière officielle de faire de la politique.
Le leader de l'extrême gauche a fait ses choix, sa milice plutôt que la police, la violence politique plutôt que la démocratie, le communautarisme plutôt que la nation qui unit, les couleurs du Hamas. plutôt que les temps d'art tricolore. [applaudissements] [applaudissements] La mort tragique du jeune Quentin doit servir à une prise de conscience nationale.
En France, comme dans toute grande démocratie, il ne sera jamais acceptable de pouvoir mourir pour ces idées. Demain à la tête du pays, demain à la tête du gouvernement, nous dresserons la liste des organisations qui portent atteinte à la sécurité nationale. Nous mettrons les individus violents et les agitateurs à l'écart du débat démocratique.
Ces milices d'ultra gauche seront traité comme ce qu'elles sont, à savoir des organisations terroristes qui aspirent à imposer le chaos et le désordre dans notre pays. [applaudissements] [applaudissements] Toujours pas. Enfin, mes amis, le président de la République, [acclamation] on sait même pas ce que je vais dire.
Le président Macron s'est adressé ce soir aux français sur un sujet grave et important que j'aimerais aborder avec vous. Les États-Unis et Israël ont décidé de frapper l'Iran il y a quelques jours qui en représaille choisi de conduire des actions terroristes contre plusieurs États du Moyen-Orient dont plusieurs partenaires et amis de la France. Je veux en premier lieu avoir une pensée fraternelle pour nos militaires engagés dans la région et notamment pour nos soldats de la base militaire française d'Abou Dhabi qui défendent et protègent loin d'ici les intérêts de notre pays. [applaudissements] Nous le disons d'abord personne à part peut-être Jean-Luc Mélenchon ne regrettera l'ayatola amenei.
Personne ne regrettera qu'un régime terroriste perde de un à un ses plus hauts dignitaires. Mais notre responsabilité est parce que nous sommes la France et que nous aspirons à diriger la nation. Notre responsabilité est de voir bien plus loin que cela.
Le conflit qui s'ouvre devant nous et qui s'est ouvert il y a quelques jours au Moyen-Orient n'est pas un épisode isolé. Il s'inscrit dans un mouvement plus profond. Il s'inscrit dans un mouvement plus large, celui d'un monde incertain fait de trouble et de brutalité retrouvée.
Depuis plusieurs années, l'ordre international vacile. La pandémie de Covid a révélé nos dépendances. La guerre en Ukraine a rappelé que la paix sur notre continent européen n'était plus acquise.
Les massacres du 7 octobre 2023 en Israël, comme les attentats islamistes commis en Europe depuis plus de 15 ans ont montré que la barbarie n'appartenait pas au siècle passé. Et désormais, à quelques heures d'avion de Paris, c'est tout le Moyen-Orient qui s'embrase. Ces secousses, mesdames, messieurs, ne sont pas des accidents de l'histoire.
Elle dessine les contours d'un monde instable, bousculé, traversé par des états puissances rappelant les empires d'hier qui s'affrontent sans retenu dans ce monde-là. Les nations faibles disparaissent, les nations hésitantes subissent, les nations divisées déclinent. Nous refusons, nous patriotes, de voir la France devenir spectatrice de cet ordre mondial, malmené par les événements, soumise, devenue la variable d'ajustement des ambitions des autres puissances.
Alors, nous le disons ce soir, la réponse au désordre du monde ne sera jamais la naïveté ni l'effacement. La réponse à ce nouvel ordre qui se met en place autour de nous, c'est la puissance. La puissance diplomatique pour parler d'égal à égal.
La puissance militaire pour dissuader et être craint. La puissance économique pour ne dépendre de personne. La puissance politique pour décider souverainement.
Bâtir cette puissance suppose d'abord de renouer avec nous-même, avec notre histoire d'abord avec la conscience de ce que nous sommes et des forces de la nation française. La France n'est pas et ne sera jamais un pays ordinaire. La France porte et portera toujours une vision singulière, une vision du monde, une exigence d'indépendance.
Encore faut-il avoir la volonté de l'assumer, de défendre nos intérêts stratégiques sans trembler, de faire respecter partout à chaque seconde la parole et les intérêts de la France. [applaudissements] Quand un État comme l'Algérie multiplie les provocations, quand un état tel que l'Algérie teste notre détermination, l'absence de réaction n'est pas de la prudence, c'est un signal de faiblesse et de soumission. Et dans le monde d'aujourd'hui, cette faiblesse est soumission et est servitude.
Dans le tumulte du monde, mesdames et messieurs, une chose demeure. Les nations qui s'affirment écrivent l'histoire, les autres sont destinés à la subir. Alors oui, nous le disons et nous le dirons plus que jamais dans les prochains mois.
La France doit redevenir une puissance d'équilibre. Elle doit redevenir une puissance en paix à l'intérieur et une puissance respectée et crainte à l'extérieur. Face [applaudissements] au risque d'envoler des prix de l'énergie provoqué par la situation au Moyen-Orient, l'État français et l'Union européenne doivent dès à présent commencer à anticiper.
Nous le savons, c'est une leçon vieille comme le monde. Quand le monde tremble, les marchés s'affolent et lorsque le baril de pétrole grimpe et que le gaz flambe, ce sont toujours les mêmes qui payent. les familles françaises, les artisans, les transporteurs contraint d'utiliser leurs véhicules pour travailler et bien sûr les producteurs et nos agriculteurs.
Parce que nous refusons que les Français soient une fois de plus les victimes collatérales des désordres du monde. Nous demandons deux choses. Première exigence, si les prix explosent, la fiscalité sur le carburant doit baisser immédiatement.
Les taxes sur l'énergie doivent être réduites en cas de flambé brutal. [applaudissements] et qu'on ne vienne pas nous dire que cela est impossible. La hausse mécanique des bases fiscales compensera naturellement la baisse des taux et nous croyons que dans cette période, l'État ne peut s'enrichir sur le dos d'une nouvelle crise énergétique. [applaudissements] Deuxème exigence que nous formulons suspendre sans délis les règles européennes qui indexent artificiellement le prix de notre électricité sur celui du gaz.
Nous en avons parlé pendant les élections législatives et européennes. [applaudissements] La France produit massivement une électricité nucléaire à Bakou. Pourquoi les Français devraient-ils la payer au prix du gaz international ?
Ce mécanisme est absurde. Ce mécanisme est pénalisant. Ce mécanisme est contraire à l'intérêt national.
Nous devons donc rétablir un prix national de l'électricité fondé sur nos coûts de production réel. [applaudissements] Car quand on a la chance d'avoir ce parc nucléaire si performant, on le met au service de son peuple, de ses travailleurs et de ses entreprises et non au service des dogmes bureaucratiques de la Commission européenne. Mes amis, pour conclure, c'est toujours de l'eau, mes amis, dans moins de 12 jours, dans moins de 12 jours maintenant, vous ne glisserez pas simplement un bulletin dans une urne.
Vous prendrez position, vous trancherez, vous direz au pays dans quelle direction il doit aller. Ce vote ne sera pas un geste administratif. Ce vote sera pour le peuple français et pour vous tous un acte de souveraineté.
Chaque grande alternance dans l'histoire de France commence par un sursaut. Chaque redressement commence par du courage. Et ce courage, mesdames et messieurs, il est désormais entre vos mains.
Alors, mes amis, levons-nous. Levons-nous non par colère, mais par fidélité. Fidélité à ceux qui nous ont précédés.
Fidélité à ceux qui nous succéderont. Fidélité à cette patrie qui mérite que nous nous battions pour elle. Et une fois de plus, souvenez-vous, quand le peuple vote, le peuple gagne.
Vive le Rassemblement national ! Vive le GAR ! Vive Julien Sanchez ! [acclamation] Vive la France !
Et vive la République ! [applaudissements] [applaudissements] [acclamation] Bravo, bravo, bravo. Allons au fond de la patrie.
Le jour de gloire est [chant] arrivé contre nous de la tyran. Les tendard semblant élevé. [chant] Les tendard semblant élevé.
Entendez-vous dans les campagnes mir. soldat [chant] qui viennent jusque en égorgez vos fils en compagne aux armes citoyens forz vos bataillons [chant] marchon marchons que [chant] son impur SC Merci à tous. [applaudissements] [acclamation]
Jordan Bardella