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Conférence de presseINA Histoire· 16 juillet 2012 2 minActualité / polémiqueDéfenseEurope & international

Chirac et émissaire irakien

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 10 %Défensif 30 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:10Jacques ChiracFait
    « le président Jacques Chirac qui a reçu le ministre des affaires étrangères iraakiens veut tout tenter pour éviter l'affrontement militaire même si le temps est compté »
  • 0:25Jacques ChiracFait
    « Jacques Chirac considère que la visite de Kofian, secrétaire général de l'ONU à Bagdad, est indispensable »
  • 0:30Jacques ChiracFait
    « la France pense que le temps est compté et demande à Saddam Hussein de respecter scrupuleusement les résolutions de l'ONU »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Washington donc et puis Paris. Paris qui était aujourd'hui au centre de la négociation avec l'Irak. Le président Jacques Chirac qui a reçu le ministre des affaires étrangères iraakiens veut tout tenter pour éviter l'affrontement militaire même si le temps est compté a-t-il dit Philippe Arrois.

Pour dénouer diplomatiquement la crise iraakienne, la France est en pointe et elle parle d'une seule voix. Mohamed Al Saf, ministre iraakien des affaires étrangères, aura donc entendu le même message de fermeté au Quédoret où il voyait Hubert Vedrine et à l'Élysée où il était reçu par le président Chirak. La France pense que le temps est compté et demande à Saddam Hussein de respecter scrupuleusement les résolutions de l'ONU, à savoir l'inspection des huides présidentiels.

Pour l'Élysée, une solution diplomatique reste possible à condition que l'Irak fasse de nouveaux pas. et Jacques Chirac considère que la visite de Kofian, secrétaire général de l'ONU à Bagdad, est indispensable, ce qui s'adresse aussi aux Américains réticents. Réponse vague du ministre iraakien, son pays accepte la visite de Kofian et il accueillera positivement toutes les propositions à condition qu'elles soient équilibrée.

Avant de se rendre à Bagdad, Cofianan attend le feu vert une mission précise de l'ONU. par exemple que les sites présidentiels soient visités par les experts habituels plus des diplomates comme le propose la France. Jusqu'à présent, les Américains refusaient les ils se pourrait qu'ils acceptent cette nuit.

Chirac et émissaire irakien — Jacques Chirac · Pourquijevote