RETRAITES : LECORNU ET MACRON ONT-ILS GAGNÉ ? THOMAS PORCHER LANCE L’ALERTE
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Vous vous créez une richesse globale et vous choisissez où vous la louez. Alors, si les gens vous disent "Oui, mais c'est dégueulasse avec le système de répartition, les vieux ont on ont beaucoup d'appartements, ils ont un grand patrimoine." D'accord, tu accent le patrimoine.
Ah oui, mais c'est dégueulasse parce qu'il y a des super retraites, la retraite de Nicolas SarkoZi ou la retraite de Moscovici qui sont des retraites à 15000 €. Très bien. Tacon plus les haut revenus.
Ah ben non, on veut pas de ça. Non. Ben voilà voilà.
On veut Non, on veut pas de ça. Bonjour tout le monde, je suis ravie de vous retrouver pour un nouvel épisode de l'instant porché. Toutes les semaines, on entend tout et son contraire sur l'économie et pas seulement.
Alors on est là avec Thomas pour détricoter tout ça et on a du travail hein. Le média est en pleine repost. L'extrême droite, aidée par des médias financés par les milliardaires, cherche à imposer sa vision en muselant la diversité des voix et en bafouant le pluralisme.
Nous avons besoin de vous pour ouvrir la TNT aux médias indépendants. Cette bataille pour la démocratie nous concerne toutes et tous. Alors, signez et faites signer la pétition sur tnt-d.fr.
Bonjour Thomas. Salut Lisa. Alors avec toi aujourd'hui au programme.
Est-ce qu'on en a enfin fini avec la réforme des retraites ou le Cornu Macron ont encore gagné un coup ? C'est parti. [Applaudissements] Ça y est, la réforme des retraites s'est pliée.
Le camp social a-t-il enfin eu gain de cause ? Mercredi, les députés ont voté pour la suspension de la réforme des retraites ou plutôt son décalage. Promesse de Lecnu au socialiste pour éviter la censure.
L'article 45 bis du projet de loi de financement de la sécurité sociale, le PLFSS, prévoit de suspendre jusqu'au 1er janvier 2028 cette marche en avant vers les 64 ans, tout comme le relèvement du nombre de trimestres à cotisé. Socialistes, écologistes, le RN, Liot et les démocrates ont voté pour. Les macronistes se sont majoritairement abstenus et les insoumis et les communistes ont voté contre.
Ils veulent l'abrogation et non son décalage. Les socialistes crient victoire et se disent choqués d'avoir vu des parlementaires de gauche, je cite, voter contre une avancée sociale. Thomas, qu'est-ce que tu en penses ?
Est-ce que pour toi, c'est une victoire cette suspension là ? Cette suspension, c'est en réalité une forme de report. C'est-à-dire que à partir de de 2027, il y aura un débat sur les retraites qui va s'inviter à la présidentielle et puis on va voir ce qui va être fait.
Donc là en fait c'est c'est de dire voilà grosso modo c'est c'est gelé pendant un moment donc on achète la paix politique et puis à partir de 2027 2028 ça repart comme avant. Donc de là à dire que c'est c'est une avancée sociale non c'est pas une avancée sociale c'est une suspension euh jusqu'en 2027 c'est mieux que rien mais c'est pas une avancée sociale. J'ai l'impression qu'en fait le camp social maintenant doit lutter pour revenir sur des destructions d'acquis par Emmanuel Macron.
En gros, il faut limiter la casse, mais il y a pas d'avancer juste des empêchements de recul. Ce sera tout l'enjeu de 2027. En fait, l'enjeu de 2027, ce sera de dire voilà, est-ce que le but c'est d'avoir une politique qui revient sur ce qu'Emmanuel Macron a fait ?
On peut parler aussi des cadeaux fiscaux sur les entreprises, de la loi travail, des des retraites ou est-ce que ce sera un projet qui proposera des avancées sociales, donc qui sera plus émancipateur et et c'est là qui est la vraie question en fait et c'est là que va être le débat pour moi à l'intérieur des gauches. Est-ce que c'est une gauche qui se dit voilà je reviens sur ce que sur ce Macron a fait et je reviens à la situation initiale qui n'était pas une situation forcément parfaite où est-ce que ça va être une gauche qui va demander des avancées sociales et et continuer le le progrès social qui a eu depuis depuis l'après-gerre qui s'est arrêté quand même à partir des années 80. On est rentré dans une phase de détricotage.
Mais c'est c'est ça le le le vrai combat. Normalement à gauche, on doit proposer des avancées sociales. Je sais qu'aujourd'hui ça semble complètement délirant de se dire que on peut s'arrêter de travailler à 60 ans ou de dire que on veut une réduire le temps de travail ou avoir une semaine de congé supplémentaire.
Ça paraît complètement aberrant. En réalité euh ce sont des choses euh que les gens ont eu euh ont obtenu par la force de de combat politique et et et de des et et de d'engagement des militants. Oui, parce que avant la gauche se battait par exemple pour la retraite à 60 ans et là dans l'hémicycle pendant le PLFSS, elle se bat pour revenir au 62.
Donc Macron a un petit peu gagné en fait. Mais c'est un peu la stratégie d'Emmanuel Macron aussi comme les de jours fériers de dire on va supprimer de jours fériers en fait on les supprime pas. Regardez c'est une avancé.
Bah non. Ouais tout à fait. C'est tout.
Et d'ailleurs je me souviens oublier d'où on part en fait. Ouais exactement. Mais en 2022, quand on regarde les programmes de gauche, la retraite à 60 ans, il y avait que Jean-Luc Mélenchon qui la portait.
Anit le retour à 62. Là, on a l'impression dans le débat public avec la petite musique qui s'est installée que grosso modo déjà revenir à 62 ou déjà cette suspension parce que quand on entend les éditorialistes déjà cette suspension est dramatique, est une erreur fatale alors que c'est juste une suspension qui repartira je veux dire à partir de 2028 même si on touchait à rien. Donc juste cette suspension c'est une erreur fatale.
Donc imaginez-vous demain revenir à 62 et encore plus revenir à 60, ce serait quelque chose, je pense qu'il serait traité d'une d'une manière complètement folle. Alors qu'en réalité la vraie question de fond, et c'est celle-là qu'il faut poser, c'est voulons-nous euh ou pas que nos retraités soient à l'abri de la pauvreté ? Euh voulons-nous ou pas avoir un certain nombre d'années de vie en bonne santé euh payé par l'ensemble euh des gens ?
C'est ça les vraies questions de fond. Euh et c'est ça qu'il faut trancher. Alors là, d'entrée de jeu, le débat se pose juste sur une question paramétrique, c'est-à-dire est-ce qu'on revient à 62 ou pas ou 62 et demi ou je ne sais quoi.
Voilà, ce sera des débats comme ça qu'on aura. Et il y a pas la question de fond sur euh la place que nous voulons donner au seiors dans notre société, sachant que la France est quand même un pays qui globalement, même si les données démographiques sont pas aussi alarmantes qu'on nous le dit, mais qui vieillit. Justement, parlons-en rentrons dans le fond. fait rare.
On a pu tendre le micro à Gabriel Atal à l'Assemblée nationale. Ce que vient de faire l'Assemblée nationale, c'est tout simplement retirer un morceau de scotch sur un système des retraites qui prend l'eau de toutes parts. La réalité, c'est que ce système des retraites qu'on a en France, il a été construit à une époque où la natalité explosait, où la population active augmentait et il y avait beaucoup moins de personnes à protéger et beaucoup moins de retraités à qui verseraient une pension.
Aujourd'hui, tout a changé. La natalité baisse, la population active diminue et il y a de plus en plus de retraités dont il faut verser la pension parce que l'assurance de l'espérance de vie s'allonge et ça c'est plutôt une bonne nouvelle. Et donc ça n'est plus et c'est notre conviction les paramètres qu'il faut bouger, c'est le système qu'on doit changer.
Thomas donc on vient d'entendre Gabriel Atal qui commence déjà à avancer ces pions. Est-ce que le débat sur les retraites part déjà de de constat biaisé ? Non mais là, oui, ça part très mal en fait.
Ça c'est vraiment ce que nous a dit monsieur Atal, c'est le discours dominant sur les retraites avec beaucoup d'erreurs. Quand il commence à parler de la natalité, il y a une baisse de la natalité. Alors, il faut vraiment que dans la tête des gens soient clair.
Ce ne sont pas les enfants qui financent les retraites, sauf si monsieur Atal veut remettre le travail des enfants. Ce sont les actifs qui financent les retraités. Dans les actifs, il y a effectivement des trous dans la raquette en France.
C'est-à-dire que les jeunes ont moins d'emploi et surtout les seniors ont beaucoup moins d'emploi. C'est les g Alors seniors dans l'entreprise, je parle c'est-à-dire à partir de 45 ans 50 ans, les entreprises jugent que ces salariés coûtent trop cher et souvent les les mettent au chômage. Donc là, vous voyez, on pourrait déjà faire en sorte que sur l'organisation du travail, la façon dont on travaille, ben que les les seniors, les entreprises, elles soient moins discriminantes envers les seniors.
Et puis après, vous avez des chômeurs aussi. vous avez quand même un certain nombre de chômeurs ou des gens qui qui travaillent mais qui aimeraient travailler plus mais on leur donne des contrats précaires. Donc vous voyez, il y a tous ces gens euh qu'on pourrait faire en sorte de remettre au travail ce qui financerait le système de retraite.
Et après, il y a autre chose que ne prend pas en compte à tal en tombant dans un vieux débat d'économiste, c'est que c'est pas que la population qui qui ou la la population de jeunes qui décide du financement des vieux. Vous savez en économie pendant très longtemps, on s'est dit à l'époque de Maltus. Alors ça date vraiment de de plusieurs siècles, he c'était les les premiers débats économiques.
On s'est dit la population augmente trop vite par rapport aux productions de de nourriture que nous faisons. Donc à un moment, il y aura des pénuries. Et en fait, il y a jamais eu de pénurie.
La population a constamment augmenté. Aujourd'hui, il y a 7 milliards il y a jamais eu 7 milliards d'individus sur terre. Il y a jamais eu de pénurie.
Pourquoi il y a pas eu de pénurie ? Parce que il y a eu de la productivité. En une heure de travail, on fait 25 fois plus qu'il y a un siècle en France.
Et donc là aujourd'hui, la vraie question, c'est la productivité. ceux qui travaillent. On parle souvent de l'IA et on nous dit que ça va être une productivité de dingue.
Bah très bien. Si l'IA est une productivité de dingue, c'est qu'elle va permettre de produire plus de richesse et autant que cette richesse soit mis quelque part et pourquoi pas dans les retraites. Donc il faut prendre en compte plusieurs choses.
Donc c'est un les actifs qui financent les retraités. de les actifs, il y a des trous dans la raquette et il y a des choses à changer pour pour que les gens puissent travailler euh euh plus notamment les seniors. Et troisièmement, euh il y a cette question de la productivité qui est importante.
On peut être moins moins d'actif, mais si on est plus productif, bah dans ce cas-là, c'est très bien et on finance parfaitement notre système de retraite. Et la dernière chose, quand il dit oui, l'espérance de vie augmente. Alors, il y a l'espérance de vie en bonne santé, il y a les inégalités d'espérance de vie entre un ouvrier et un cadre où il y a pratiquement 7 ans 7 à 8 ans d'écart d'espérance de vie.
Mais surtout quand on fait une réforme aussi brutale que l'augmentation de de de l'âge en passant de 62 à 64, il faut regarder à ce moment-là l'espérance de vie à 60 ans. H et l'espérance de vie à 60 ans ces 10 dernières années, elle augmente quasiment pas de quelques mois, me semble-t-il pour les hommes et pas du tout pour les femmes. Ça veut dire quand on prend 2 ans de travail en plus, on prend 2 ans de travail sur des années de vie qu'on pourrait avoir par rapport à la mort.
Donc en réalité, c'est très violent. On l'a vu, Gabriel, il vient de dire le modèle actuel des retraites ne fonctionne pas et il en propose un. On va écouter.
Nous proposons un nouveau système de retraite. Un nouveau système de retraite d'abord universel avec les mêmes règles pour tout le monde. Qu'on soit fonctionnaire, indépendant, salarié, 1 € cotisé, ça doit être les mêmes droits pour tout le monde.
On propose que ce nouveau système, il soit libre avec des départs à la carte sans âge légal de départ, avec seulement une durée de cotisation. Vous décidez de partir très tôt, vous avez peu, vous décidez de partir plus tard, vous avez une meilleure retraite. C'est très simple comme ça.
Et puis un système productif qui assume enfin la capitalisation, un pilier de capitalisation dans notre système de retraite. C'est ce qui permettrait d'abord aux Français d'avoir de meilleures retraites comme on le voit dans les pays qui ont la capitalisation. Et c'est ce qui permettrait aussi de financer l'innovation, de financer notre industrie, nos entreprises.
Parce qu'aux États-Unis, dans les pays qui ont un système par capitalisation, ils ont des fonds de pension qui financent leur économie, qui financent leurs entreprises et qui financent l'innovation. Et donc on a aussi dans ce système des propositions très fortes qui permettent d'avoir un véritable pilier de capitalisation avec des mesures pour que dès la naissance chaque enfant reçoive 1000 € de capitalisation et ensuite que les parents, les grands-parents en défiscalisant puissent abonder ce fond de capitalisation propose de booster et et d'augmenter les plans épargne retraite de flécher une partie de l'intéressement et de la participation des entreprises sur la la capitalisation en matière de retraite. Voilà ce qu'est pour nous l'essentiel et le Premier ministre ne voulait répondre à aucune de nos questions.
J'ai donc demandé des précisions à Priscat Tevna. Ce que j'ai compris des propos de monsieur Atal, c'est que vous voulez ouvrir la voie à la privatisation des retraites. Ah non, donc vous avez vraiment pas compris.
Donc ravi de répondre à votre question. Nous gardons un système de solidarité. Or, est-ce que ce système de solidarité aujourd'hui fonctionne et périt ?
Non. Je pense que nous l'avons suffisamment et largement dit au cours des dernières années et d'ailleurs au cours de gouvernement précédent. L'enjeu que nous avons, c'est de pouvoir regarder lucidement ce que nous les Français nous demandent.
Ils nous demandent de garder une base de solidarité avec un enjeu de capitalisation. Pas simplement pour faire beau et pour faire un slogan, mais aussi pour pouvoir une avoir une meilleure lisibilité et puis permettre à chacun de décider quand il le saite. Thomas, bon apparemment moi, j'ai rien compris au projet de Gabriel Atal, donc est-ce que tu peux nous expliquer ?
Alors, le projet de Gabriel Atal vise à mettre une dose de capitalisation sur le système de répartition, ce que ce que des pays font, c'estàdire vous avez une partie en répartition, une partie en capitalisation. Déjà, la première des choses qu'il faut dire, c'est que souvent ce système a pour but de d'affaisser l'efficacité sur le long terme de la répartition et de le remplacer par de la capitalisation. On commence toujours par un petit peu et puis après de plus en plus c'est on ouvre la voie à la capitalisation.
C'est toujours comme ça pour faire avaler la pilule quoi. Voilà. Tout à fait.
Et d'ailleurs, pour faire comme les les Français sont assez réticents en mot capitalisation, quelle que soit la façon dont elle est faite, si c'est des fonds de pension, si c'est d'autres gens qui gèrent ça, un fond étatique ou je ne sais quoi, ils sont opposés à ça. Euh donc il fallait leur donner une petite dotation et là à tal dans sa réforme, il leur donne 1000 € à la naissance. Il donne 1000 € à la naissance. tu ouvres tes tuetis, on te donne un compte de 1000 € pour ta retraite qui peut être alimenté toute ta vie par tes parents.
Alors déjà, on sait que ça crée une inégalité parce que tout le monde ne peut pas alimenter un compte de retraite de la même façon hein. Certains sont pris dans l'urgence du quotidien, n'ont pas d'argent à mettre sur un compte pour leurs enfants parce qu'ils doivent faire d'abord manger leurs enfants quand d'autres ont de l'argent et puis ils peuvent l'alimenter au fur et à mesure de la vie. Mais ce que propose Gabriel Atal existe déjà dans certains pays.
L'Allemagne a une part de capitalisation. Bon, on peut parler du système de retraite allemand. Il y a trois fois plus de pauvres qu'en France.
Parce que vous voyez, c'est ça moi qui m'embête dans dans le constat. Le système de répartition fonctionne pas. Comment on mesure qu'une politique fonctionne ?
Une politique publique, c'est quand on regarde les effets. Si vous la réforme de l'ISF avait fonctionné, que ça s'était transformé en investissement, why not ? Il y a eu un effet.
Ça a pas été le cas. Là, le système de répartition a permis de mettre à l'abri de la pauvreté les seniors, ce qui était pas gagné à l'après-guerre. ce qui était pas gagné.
C'est l'anniversaire de la sécurité sociale, les 80 ans euh cette année et là c'est une des victoires de la sécurité sociale. C'est une des victoires. Nous avons mis les seiors à l'abri euh de la pauvreté et ça c'est une grande victoire.
Donc ce système fonctionne. Voilà, ça c'est la première chose qu'il faut dire. Après, en fonction de changements, le fait par exemple de supprimer des postes de fonctionnaires, le fait que des professions en premier lieu, les agriculteurs diminuent et donc il fait qu'il y a moins d'actifs pour financer des retraites parce que les agriculteurs ont été le nombre d'agriculteurs a été divisé par trois fait que l'État doit intervenir parfois pour compenser et fait des transferts.
Mais écoutez, c'est un choix. On fait on donne 200 milliards aux entreprises, c'est un choix aussi. À un moment, c'est vous créez une richesse globale et vous choisissez où vous la louez.
Alors si les gens vous disent "Oui mais c'est dégueulasse" parce que c'est ce qu' vous dit c'est dégueulasse avec le système de répartition parce que les les vieux ont on ont beaucoup d'appartements, ils ont un grand patrimoine. D'accord, tu accent le patrimoine, on est d'accord ici. Ah oui, mais c'est dégueulasse parce qu'il y a des super retraites, la retraite de Nicolas Sarkozy ou la retraite de Moscovici qui sont des retraites à 15 20000 €.
Très bien. La retraite se c'est celle sur la déclaration de revenus. Taxons plus les haut revenus.
Ah ben non, on veut pas de ça nous. Voilà. Voilà.
On veut non, on veut pas de ça. On veut juste queon retire des cotisations sur les salaires des jeunes pour ensuite faire en sorte que les pensions de retraite diminuent. Moi, je j'ai pas cette vision moi de de excuse-moi de de la société.
Mais donc ce que propose à Tal là, c'est d'ouvrir à la capitalisation. Alors, outre le fait que quand on propose une nouvelle réforme, on fait parler de nous, de dire voilà 1 € cotisé, ce sera 1 € ce sera la même chose pour tout le monde. C'est ce qu'avait dit Emmanuel Macron avec la retraite à point.
C'est beaucoup comparé aux États-Unis, hein. Ouais. Ouai.
Et puis ce qu'avait dit Emmanuel Macron, c'est ça à l'époque. Il voulait plus des des régimes spéciaux. Il a dit "Ah non, c'est c'est le point.
Alors maintenant le point, on a vu que les gens n voulaient pas mais c'est la retraite à point. Donc il y aura plus de régimes spéciaux. Puis la céd d'abord pour les policiers puis la céd ensuite pour l'armée.
Donc on verra après s'il tiendra jusqu'au bout parce que je suis pas sûr que les policiers soient contents de ça parce que les policiers ils font des métiers ou l'armée ils font des métiers à risque donc ils partent à la retraite plutôt. Je suis pas sûr qu'il soit content de ça. Donc il lâchera petit à petit.
Donc on sera dans une espèce d'usine à gaz puis je suis sûr qu'à la fin il interdit il introduira comme l'a fait Édouard Philippe à un pivot et puis voilà plus personne n'y comprendra rien. Donc ce qui paraît simple comme ça et qui n'est pas si simple soit du temps en passant et présenté par Atal j'imagine qu'à la fin il y aura des complications et que ce sera pas aussi simple que ça et rappelons-le les pays qui font ça ont des taux de pauvreté des seniors beaucoup plus élevés que que nous. Puis on est d'accord que ouvrir avec la possibilité de faire rentrer des entreprises et cetera, c'est clairement la fin du système social français.
C'est ces gens-là n'aiment pas le système social français. Ces gens-là n'aiment pas le système social français. Alors moi, j'adore ces enchaînements, ça fera de l'innovation et cetera.
Enfin, ça fera surtout de la spéculation si c'est géré. Alors, a priori, ils veulent pas que ce soit un fond de pension qui le gère, mais ça fera surtout de la spéculation. Voilà, ça alimentera la spéculation.
Et puis après, rappelons-le, hein, encore une fois que pour avoir une bonne retraite, parce que tout le monde se dit on aura une meilleure pension parce que la pension dans contrairement à ce que disaient les gens, la pension de retraite moyenne, on l'a dit, c'est 1600 1700 €. Après, vous avez des super retraites et là effectivement, il y a une question de taxation des revenus. Mais quand les gens vous disent avec la capitalisation, vous aurez des meilleures pensions.
Non, mais peut-être en moyenne et encore, mais ça dépend parce que pour avoir une bonne retraite par capitalisation, il faut avoir du capital à la base. Donc c'est encore la même chose. Probablement que ceux qui n'ont pas de capital auront des pensions de retraite plus faibles.
L'avantage de notre système à nous, encore une fois, c'est pas un système où les retraités roulent sur l'or, c'est que le taux de remplacement en fait des le taux de remplacement des salaires est un peu plus élevé sur les bas salaires. Donc notre système en plus joue le rôle d'une assurance sociale. C'est je veux dire c'est une assurance contre la pauvreté.
C'est pas quelque chose qui te permet riche, c'est contre la pauvreté. Et c'est en ça que notre système a une efficacité. Après la capitalisation, il y aura des gens qui seront encore plus riches mais en bas rien n'assure que que leur retraite leur pension de retraite soit soit suffisante.
Et puis après quand il dit "Oui, on va partir à l'âge qu'on veut, je demande à voir" parce que à la fin on te dira, il faut partir à un minimum et ce minimum on l'aura au bout de x années. Donc on sera toujours dans les mêmes problématiques. Donc méfions-nous des recettes miracles comme ça qui pourraient fonctionner.
Moi je je suis assez je j'ai quand même beaucoup de réserve à l'égard de cette proposition. Puis on rappelle que le problème des retraites c'est surtout un problème de recette et pas un problème de dépenses hein. Comme d'habitude on on part du du mauvais constat et donc après tout le débat est biaisé.
Mais c'est important de le rappeler. Mais tu as raison de le rappeler. D'ailleurs le monsieur Bra était l'ancien président du corps l'avait dit.
Alors, il a été le conseil d'orientation des retraites, il a été évincé parce qu'on a dit qu'il a perturbé le débat qu'il y avait eu sur la réforme des retraites. Il il l'avait dit, il avait dit plusieurs choses. Il avait dit que le le système de retraite n'était pas en danger, n'était pas en faillite et il avait dit que c'était plus un problème de recette que de dépenses.
Voilà. Bon, j'ai l'impression que dans tout ça là, dans cette suspension de la réforme d'art et cetera, Sébastien Lecornu, il s'en sort finalement très bien en fait. Ben lui là où il est habile et on peut lui reconnaître ça, c'est que il veut durer et il arrive à durer contrairement à Berou et cetera.
Et en fait là où là où il est malin, c'est qu'il a compris qu'il pouvait en fait presque avoir le PS avec la même chose parce que ce qu'avait ce qu'avait fait Berou pour pour gagner du temps, il avait proposé le conclave sur les retraites au PS puis après il avait quand même été loin parce qu'on l'a dit plusieurs fois ici, il a fait la lettre de cadrage. C'estd c'était un un conclave contraint contraint. on a le droit de négocier et et mais c'est contraint contraint par le budget, contraint par l'âge, donc à la fin c'est plus un conclave.
Euh donc il avait fait ça et avant de dramatiser le trait à la fin en espérant emporter tout le monde ce qui ce qui ce qui ce qu'il a pas réussi, il il est il a été il a été censuré. Mais là en leur redonnant cette suspension, finalement le le le cornu a a gagné du temps. a gagné du temps.
Il laisse faire l'assemblée comme elle le fait. Il papote tous, on parle des amendements tous les jours, mais à la fin tout ça risque d'être détricoté par le Sénat. Nous le savons tous.
Donc là-dessus, moi je trouve que politiquement parlant hein, même si je partage pas son orientation économique, il est plutôt malin. Et on a aussi posé cette question à Marine Le Pen. La suspension de la réforme des retraites, au final, le Cornil s'en sort plutôt bien, non ?
Euh, ça vous êtes vous avez une belle pression, vous savez à l'avance ce qui va se passer. C'est-à-dire qu'on va surtout se retrouver dans une situation où les masques tombent là, tout le monde est obligé de montrer son jeu, si je puis me permettre. et on va se retrouver avec des incohérences assez lourdes de ce que j'en sais en tout cas des bruits de couloir que je peux entendre puisque les LR qui depuis 1 an n'ont eu de cesse de hurler à la mort concernant la réforme borne vont s'abstenir sur la suspension quand même une lourde incohérence de leur part tout ça pour éviter de revenir aux élections.
Ça prouve que ils apportent beaucoup d'intérêt à leur confort personnel. Je crois savoir que un certain nombre de partis de gauche vont voter contre la suspension alors qu'ils sont eux-mêmes contre la réforme des retraites. Enfin, je sais pas si un français va réussir à s'y retrouver mais ce qui est sûr et l'explication qui est la bonne, c'est que ils font passer leurs intérêts personnels avant l'intérêt des Français.
Au Rassemblement national, nous sommes totalement cohérents. Nous sommes contre la réforme borne. Nous avons donc voté pour la suspension de cette réforme.
Moi ce que j'ai retenu dans cet extrait, c'est surtout que le RN se dit cohérent sur les retraites. Est-ce que tu êtes d'accord avec ce constat ? Non, je par enfin ils ont ils ont on a du mal à suivre ce que ce que ce que ce que veut ce que veut le RN.
Alors, ils sont là. Euh ce qui ce qui est intéressant, c'est qu'elle dit comme elle était contre la réforme borne, elle est cohérente de voter la suspension tout en disant que ce un peu comme le PS, c'est d'ailleurs ce que dit le PS hein. Euh mais c'est elle fustige du doigt les LR qui qui ont qui n'ont pas voté la suspension pour d'autres raisons que la LFI.
Elle fustige aussi du doigt la LFI qui aurait voté contre. Alors en fait c'est chacun y met en fait son interprétation. Ce que ce que dit la France insoumise, c'est qu'elle a voté contre parce qu'elle part du principe que ils ont fait campagne sur la retraite à 60 ans et donc on est loin de de cette ce petit arbitrage, cette petite mesurette de la suspension.
Après les LR eux bizarrement ils votent contre parce que là ils veulent faire une espèce de majorité gouvernementale. C'est un peu c'est un peu particulier et je pense que là-dessus là où il a pas tout à fait tort, c'est que il y a une partie des gens qui ont peur de revenir aussi sur le terrain s'il y avait une une dissolution. Donc ce qui ce qui est étonnant, c'est que elle arrive encore Marine Le Pen à naviguer euh avec les les choix du gouvernement pour dire qu'elle avait finalement une ligne directrice alors que c'était pas aussi clair.
Et je pense qu'il y a des gros débats qu'il peut qu'on peut avoir sur la la version et on verra ça en 2027 hein si s'ils sont encore ensemble sur la version que peut avoir des des retraites Jordan Bardella et Marine Le Pen parce que économiquement parlant les deux sont il y a des très très grosses différences de de de programmes. Il y en a sur un plateau Jordan Bardella nous parlait de ret 65 ans. Enfin il était il était complètement perdu.
Euh en fait, je pense que Jordan Bardella, il essaie de dire que pour les gens qui ont des carrières longues, il faudrait qu'il partent plus tôt, ce qui est déjà plus ou moins le cas. Euh mais en fait après, il comme il ne veut pas vexer le patronat, qui veut absolument qu'on qu'on qu'on parte de plus en plus tard à la retraite, il tient une forme de double position. Et là-dessus, ce serait bien d'avoir la position très claire du programme du RN de 2022 et de 2027 sur la question des retraites.
Répartition, oui ou non ? Âge de départ, on nous explique nombre de trimestre de cotisation, nombre d'années de cotisation, on nous dit. Euh ce serait important d'avoir ça parce que là tu es en train de demander le programme économique du RN.
La dernière fois que je leur ai posé la question, ça leur aura pas trop plu. Donc faut faire attention. Ouais parce que parce que je pense qu'il est en il est en cours de transformation.
à chaque quinquena, ils se transforment. Enfin, il Oui, ils improvisent déjà euh ou ils improvisent mais mais là comme ils sont finalement pour eux, ils ont jamais été aussi proche du pouvoir là en terme de donc là, ils essayent de de faire un espèce de programme économique surmesure. Moi, je connais bien celui de 2022 qui n'avait rien à voir avec celui de 2027.
J'ai hâte de voir à quoi ressemblera celui de de 2027. Sachant que pour le moment, comme comme je l'ai souvent dit, hein, le le les budgets, les contrebudgets qui présentent, il y a une une exagération sur les les économies qui pourraient faire en dépense avec la priorité nationale, avec le fait de de moins donner de prestation aux étrangers et cetera et les baisses de recettes, les les baisses de de fiscalité qui promettent aujourd'hui au patronat. Puis on rappelle que pendant la grosse mobilisation retraite, le RN, on les a pas vu he franchement. gros silence radio de leur côté pendant les pendant les les milliers de manifes.
H on rappelle que toutes ces discussions ont eu lieu dans le cadre du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026, le PLFSS et il va falloir quand même le voter en entier pour que la suspension dedans passe. Est-ce que le budget dans son global pour l'instant car il reste encore le Sénat puis le retour à l'Assemblée nationale, est-ce qu'il est satisfaisant pour toi ? Parce qu'on parle on parle que de la suspension de la réforme de retraite mais il y a d'autres choses dans ce dans ce PFSS.
Faut quand même noter que les députés ont voté contre le gel de des prestations pour 2026. Ouais, bien sûr. Donc revenir à la normale en fait comme d'habitude.
Non, mais en fait le gel des prestations notamment des retraites finance la suspension et même plus. En fait, la suspension c'est une petite économie de quelques centaines de millions d'euros. Alors, il y a tout un tas de calculs qui t'expliquent les gains.
Enfin, moi je regarde vraiment sur le budget, c'est grosso modo 300 millions d'euros et puis un peu plus d'un milliard l'année suivante, mais les le gel des pensions de retraite, là, on est sur une économie qui couvrera complètement et plus euh cette suspension, hein. Donc, c'est les retraités eux-mêmes qui vont payer la suspension. Ça ça il faut le dire, c'est c'est très important.
Après, le budget de base, c'est une économie de 30 milliards, un peu plus faible que la dernière fois. Euh là, il y a eu plein d'amendements dans tous les sens, mais comme je dis, moi je pense que la stratégie de base, la suspension, elle y sera parce que le monsieur le Cornu a fait une lettre rectificative, mais la stratégie de base, c'est de faire comme si la démographie la la démocratie s'exerçait euh à l'assemblée avec une espèce de grande pièce de théâtre, tu vois, la comédia d'Alaré où tout le monde pense qu'il a eu son gain et cetera pour justifier le fait qu' qu'il ait voté la la enfin qu'il soit resté ou qu' qu'il ait pas censuré le gouver le gouvernement. Donc on en est là et après il y a le texte qui va bouger, qui va aller au Sénat, qui va aller en en commission par terre mixte et on va voir ce qui va en rester.
Et ça risque d'être fortement détricoté. Et d'ailleurs le sénateur l'archer parce que le sénat est majoritairement à droite, le sénateur l'archer l'a plus ou moins dit l'autre l'autre fois qu'il allait avoir euh allc durcir. Bah bien sûr.
Donc à la fin si ça dure trop de temps, qu'est-ce qui va se passer ? Bah ça va passer par ordonnance. C'est par ordonnance, on aura le texte initial.
Alors, on aura certes la suspension parce qu'elle est très facile, mais on aura les 30 on aura les 30 milliards d'économie. Voilà. Euh donc 30 milliards, c'est un budget austéritaire.
Je sais que on a plus le droit de le dire maintenant. On doit dire autre chose. Mais quand vous faites 30 milliards d'économie, c'est de l'austérité ou de l'économie ou de la consolisation budgétaire.
Mais c'est la même chose. Oui. Donc il y a la suspension pendant 2 3 ans de la réforme de retraite.
Mais d'ailleurs, on va payer nos bedéocc, avoir moins de budget pour l'hôpital et cetera et cetera. De toute façon, on commence à connaître la chanson. Et enfin pour euh pour terminer, est-ce que tu peux nous dire un mot sur euh cette bataille qu'on essaie de nous faire croire des jeunes contre les vieux, de les jeunes qui vont porter le fardeau, des retraites et cetera.
Ouais, moi je trouve ça hallucinant parce que c'est vrai que ce débat monte de plus en plus mais touche aussi euh des des gens des des classes populaires parce que c'est le débat simple de dire "Regardez la différence entre le brut que vous avez et le net, il faut supprimer des cotisations. C'est un débat simple et vous aurez votre salaire qui augmente." Alors déjà, c'est pas sûr parce que le jour où les cotisations sont supprimées, je suis pas sûr que que les gens le complètent.
Je suis pas sûr de ça. On n'est pas sûr. Euh vous voyez, c'est c'est pas sûr que ça augmente le le salaire.
Il est possible qu'après les entrepreneurs en profitent pour payer moins les gens et ainsi de suite. Voilà, on connait on connaît très bien la chanson et que et que finalement ce gain là aille plutôt dans les poches de quelqu'un d'autre plutôt que le salarié. Mais mais surtout ce qui est étonnant c'est que j'en dis pour moi beaucoup de notre société en fait, c'est-à-dire que vraiment la guerre des générations ne dérange pas les gens.
Enfin, une société qui traite aussi mal ses seiors quand même euh c'est enfin, je veux dire, qui est prêt à en venir aux mains. On en est là, baisser les pensions, augmenter le taux de pauvreté des seigneors, je me demande si c'est une une une société qui va bien parce que faire société, c'est ça, c'est ce que nous avons fait à l'après-guerre. Nous avons décidé que quand des gens étaient malades et ben nous devions leur payer leurs médicaments.
Mais moi je suis pas malade, je suis jeune mais je vais payer peut-être les médicaments de quelqu'un qui est malade. C'est ça que nous avons nous avons choisi que quand quelqu'un est au chômage, on considère que c'est pas de sa faute tout comme la maladie qu'il est écarté du marché de l'emploi et donc on va mettre une petite partie pour lui payer son assurance chômage. Oui. qu'il a cotisé.
Mais c'était c'était ça l'idée de voilà de de de prélever une partie sur les salaires euh voilà et de le consacrer à l'assurance chômage, de le consacrer à l'assurance maladie et de le consacrer aussi aux retraites en se disant que quelqu'un qui a travaillé toute sa vie a le droit d'avoir une partie de sa vie euh où voilà l'ensemble de la société ont contribué pour qu'il puisse terminer sa sa sa vie en beauté. Et aujourd'hui, les gens trouvent ça complètement anormal. Et vous voyez donc là, on voit bien que c'est le gain de la société individuelle.
C'est-à-dire euh moi je travaille, c'est pour moi et puis euh si je dois payer quelque chose et que j'ai les moyens, je le fais pour mes parents. Et si j'ai pas les moyens, ils travailleront de toute façon mes parents, c'est leur problème. On est rentré vraiment plein pot dans la société euh individuelle où où chaque chaque personne il y a plus de société, elle a Margaret Tatcher, elle a gagné quand il dit il y a plus de sociés avec des individus.
Bah c'est ça de plus en plus, c'est qu'il y a des individus. On veut plus payer pour les malades parce que ah ben c'est pas moi qui suis malade, pourquoi je payerai pour lui ? Ah on veut plus payer pour une autoroute ou une école qui va être dans une autre région. pas, c'est pas moi qu'on profite.
Pourquoi j'aurais pay pour enfin ? On est vraiment tombé là-dedans et je trouve ça très triste. Je trouve ça très triste et je pense qu'il faut lutter.
Il faut que les gens se ressaisissent un petit peu là. Que moi, on est content de payer des impôts pour des services publics. On est content de de d'avoir des des des cotisations pour pour les pour pour les retraiter.
C'est ça faire société. C'est pas se dire voilà c'est moi qui dois payer pour mes parents et s'ils payent pas, ils iront travailler et j'ai envie de payer que que sur ce que je reçois. C'est pas possible de réagir comme ça.
Et ça, on voit bien que le enfin l'individu dans notre société française a été travaillé depuis longtemps par par on va dire les les politiques économiques, les émissions qu'il a regardé qui font que voilà, les gens veulent penser qu'à eux en tant qu'individu et pas à la société comme elle devrait fonctionner. Merci à vous chez vous d'avoir suivi cet épisode de l'instant Porsché. J'attire une dernière fois votre attention avant de se quitter.
La situation politique est inédite et historique. Et face aux 105 millions d'euros du milliardaire ultra conservateur terrain qui veut installer l'extrême droite au pouvoir, le média est en pleine repost une contreoffensive vitale et citoyenne. Nous avons besoin de vous pour ouvrir la TNT au médias indépendants.
Et cette bataille pour la démocratie nous concerne tous et tous. Alors signez et faites signer la pétition sur tnt-d.fr. frateurs, abonnés, donatrices et sociaux, je vous dis à la semaine prochaine. [Musique]
Gabriel Attal