Sud-Liban : les ONG espèrent pouvoir reprendre les convois humanitaires
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Vous voyez, les étales du magasin sont totalement vides. Il y a ni pain ni eau, presque aucun produit alimentaire. Ces images nous sont envoyé par des habitants de Débelles, village du sud Liban coupé du monde depuis 2 semaines.
Les 1700 personnes qui vivent encore ne reçoivent plus d'aide humanitaire car les convois sont à l'arrêt. 100 km plus au nord à Beou, il y a Charbelle. Il avait prévu de retourner dans son village dimanche dernier pour apporter ses denrées.
Il y a beaucoup de médicaments, un peu de galette et des choses essentielles. Les habitants nous ont aussi demandé des fruits et des légumes, mais je pense qu'ils sont périmés parce qu'ils sont là depuis dimanche. Car l'armée israélienne qui occupe le sud Liban ne donne pas de garantie de sécurité suffisante pour ses convois.
Plus personne ne s'aventure sur ses routes bombarder tous les jours. Charbelle réfugié ici avec sa famille. appelle ses proches.
Restez sur place. Anna, comment tu vas ? Laou et Anna manquent de presque tout.
On est en train de manger ce qui nous reste. Honnêtement, je ne sais pas combien de temps on va pouvoir tenir quand les aides vont venir. Mon dieu, l'armée libanaise nous a abandonné.
Il n'y a personne de la fine. Des habitants laissés à leur propre sort, les ONG dénoncent une violation claire du droit humanitaire international. Il est interdit d'avoir une région entièrement coupée.
Ça relève du droit international et c'est là-dessus qu'on veut appuyer. Il ne faut pas qu'il y ait un village et des habitants isolés. Interrogé sur l'absence de garantie de sécurité pour les convois humanitaires, l'armée israélienne ne nous a pas répondu.
Les habitants du sud du Liban et les ONG espèrent que ces convois pourront enfin reprendre cette semaine.