Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Conférence de presseINA Actu· 30 juillet 2012 36 minActualité / polémiqueTransportsEnvironnement & énergieÉconomie & entreprisesInstitutions & élections

20 heures : [émission du 19 avril 2010]

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 20 %Défensif 50 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 88 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 5:00OuverteRéponse directe

    Jean-Louis Borlot, le nuage islandais nécessitait-il 5 jours de quasi-paralysie du ciel européen ?

  • 7:00OuverteRéponse directe

    À quelle heure et de quelle manière le trafic aérien va-t-il reprendre en France ?

  • 9:00RelanceRéponse partielle

    Les compagnies aériennes accusent les autorités d'excès de zèle. La facture se chiffre à 150 millions d'euros par jour. Comment répondez-vous ?

  • 11:00OuverteRéponse directe

    Pourquoi la taxe poids lourd, promise pour 2010, est-elle repoussée à 2012 ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 5:00Jean-Louis BorlotFait
    « Le gouvernement français annonce ce soir que des couloirs aériens seront disponibles dès demain matin. »
  • 7:00Jean-Louis BorlotFait
    « Nous avons proposé qu'il y ait une zone d'interdiction et une zone de prudence et que la France soit dans cette zone de prudence. »
  • 13:00Chiffre
    « La quasi-paralysie du trafic aérien depuis 5 jours a bloqué près de 7 millions de voyageurs dans 313 aéroports. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Bonsoir. Bonsoir à tous. Bienvenue.

Voici les titre de votre journal. vers une réouverture partielle de l'espace aérien européen après 5 jours de blocage presque total, le gouvernement français annonce ce soir que des couloirs aériens seront disponibles dès demain matin. Objectif prioritaire, rapatrier les dizaines de milliers de français bloqués à l'étranger.

Nous ferons le point en direct avec tous nos correspondants à Roissi, à Toulouse, à Bruxelles et en Islande. Cette annonce va-t-elle suffire à calmer les polémiques ? Jean-Louis Borlot, le ministre chargé du dossier et notre invité.

Nous lui demanderons si le nuage islandais nécessitait 5 jours de quasi paralysie du ciel européen. Et puis il était difficile de se rabattre sur le train malgré les rames supplémentaires mises en place par la SNCF. 13e jour consécutif de grève.

La table ronde de mercredi entre certains syndicats et la direction sera décisive. Trois dossiers de malversation présumé. Charles Pasquis comparaît depuis ce matin pour des faits qui remontent aux années 90.

L'ancien ministre de l'intérieur doit notamment répondre de corruption passive. Et puis la taxe poids lourd mise en place en 2012. Les verres l'espéraient dès cette année.

L'une des mesures phares du grenel de l'environnement devait rapporter 1 milliard d'euros. Et avant de revenir sur la situation dans les transports aériens européens, rappelons-nous que le responsable et bien c'est lui ce nuage de cendre du volcan islandais entré en éruption mercredi dernier et toujours en éruption ce soir le panache qui le surplombe a évolué. Le nuage est plus blanc, vous le voyez, moins haut.

Les émissions de de l'avev sont moins importantes, mais les images toujours impressionnantes et les répercussions planétaires. La quasi paralysie du trafic aérien depuis 5 jours a bloqué près de 7 millions de voyageurs dans 313 aéroports. Un/ers des vols ont été annulés.

Nous verrons dans un instant quelle décisions ont été prises cet après-midi. Le ministre de l'écologie qui est en charge de ce dossier, Jean-Louis Borlot, sera en direct avec nous dans quelques minutes. Mais d'abord direction Roissie Charles de Gaulle.

Bonsoir Arnaud Comte. Apparemment des avions vont reprendre le ciel demain. Oui Marie, le trafic va reprendre sur l'ensemble du territoire progressivement dans les prochaines heures.

L'aéroport de Lyon est en train de rouvrir en ce moment même. Et puis dès 8h demain et bien ce seront les aéroports du nord de la France et les aéroports parisiens qui commenceront à se débloquer. Alors attention, c'est une reprise partielle et limitée en clair.

Cela veut dire que des avions pourront décoller mais que ces avions ne desserviront pour le moment que les aéroports du sud de la France. Ces vols seront très encadrés. Les appareils emprunteront un corridor, des corridors, c'est-à-dire des couloirs aériens.

Et puis après plusieurs rotations, après plusieurs allers-retours, et bien les moteurs seront systématiquement démontés pour vérifier qu'ils ne sont pas encrassés par descendre. La priorité affichée ce soir avec la reprise, il faut le répéter, partielle du trafic et bien c'est de rapatrier au plus vite tous les touristes qui sont encore bloqués un peu partout dans le monde, tous les Français, il y en aurait entre 100000 et 150000. Merci Arnaud pour toutes ces précisions et un peu partout en Europe, les gouvernements ont pris dès cet après-midi la décision d'ouvrir des fenêtres, des corridors, des couloirs selon la terminologie employée.

Bref, ont décidé de rouvrir partiellement leur espace aérien. En France, le blocage n'a jamais été total. Les aéroports du sud ont toujours assuré un minimum de service.

Aujourd'hui, tous situés en dessous d'une ligne Bordeaux Nice et bien ont accueilli des vols de rapatriement des passagers français bloqués à l'étranger, notamment Toulouse où Muriel La Saga et Pascal Piger ont vécu une journée animée. Ces passagers arrivent de Lagos Nigéria, atterrissage en douceur mais à Toulouse au lieu de Roissie. Du coup, le voyage est loin d'être terminé.

On va chercher un train pour le nord de la France. Pour vous aussi, c'est galère. Oui, c'est la même chose.

C'est comme les passagers. On sait pas encore comment va regagner Paris. Dans la matinée, des centaines de voyageurs ont afflué vers l'aéroport toulousein. 9h de bus, Paris, Haïti, Toulouse et après on espère pouvoir prendre le vol pour New York et un autre transfert après pour Montréal.

De minute en minute, la confusion s'installe. Jeend, je sais pas s'il est pas annulé. Non non, c'est Milan qui est qui risque de fermer pour l'instant.

On travaille à priorité des départs dans l'ordre des départs. Donc là, actuellement, on traite l'effort de France. Ouais.

Est-ce qu'après vous savez ce qui arrive ? Comment vo pas du tout. Puis les espoirs s'effondrent.

L'aéroport de Milan est fermé jusqu'à demain matin 8h. Au téléphone, ils nous disent vous devez venir ici parce qu'on peut pas vous réserver la place. Donc on arrive là et maintenant il vient d'annoncer "C'est fermé Milan".

Milan a fermé. Voilà avec un gosse tous les matins se préparer pour venir ça devient dur. Dans l'après-midi, le calme était revenu et tous les vols vers New York, Dakar ou Fort de France ont pu décoller sans encombre.

Et en direct de l'aéroport de Toulouse, on retrouve Muriel la saga. Bonsoir Muriel. Alors, est-ce que cette organisation fonctionne ou est-ce que c'est encore la panique ?

Et bien, je dirais un peu des deux car sur les 42 vols exceptionnels programmés au départ et à l'arrivée de Toulouse-Blagnac, seul un vol à destination de Milan a donc été annulé. Pour le reste, malgré la pagaille enregistrée et constatée ce matin, tout a bien fonctionné, notamment, je pense, grâce à la dimension internationale de cet aéroport qui est un des rares en France à pouvoir accueillir la 380. C'était le cas avec le vol de Johannesburg ce matin.

Il est aussi le seul à pouvoir bénéficier des zones de parking d'Airbus. Et ces zones de stockage ont permis ce matin d'accueillir les avions en provenance des aéroports étrangers avant de les faire décoller un peu plus tard dans la journée. Merci Muriel pour ces précisions en direct de Toulouse.

Donc mais aussi euh P Marseille et Bordeaux permettent dès ce soir à plus de 14600 personnes bloquées dans les départements d'outreem de commencer à à rentrer en métropole. Aujourd'hui déjà des vols internationaux ont atterri et les compagnies ont ensuite fait en sorte que les voyageurs atteignent leur destination final. Et en direct avec nous, le ministre de l'écologie.

Bonsoir Jean-Louis Borlot. Merci d'être là. C'est vous qui êtes en charge de ce dossier complexe.

Alors à l'issue de la visoconférence de cet après-midi des responsables de l'Union européenne, vous nous confirmez donc j'imagine que le trafic aérien va reprendre en France, mais à quelle heure précisément et de quelle manière ? D'abord, nous avons proposé qu'il y ait une zone d'interdiction et une zone de prudence et que la France soit dans cette zone de prudence. Ça veut dire quoi ?

Ça veut dire que des vols peuvent avoir lieu sur des corridors particuliers, que un certain nombre de tests continuent à se faire, qu'assemble de moteurs sont démontés à l'arrivée pour s'assurer de la la totale sécurité des passagers. Nous avions maintenu des aéroports dans des conditions difficiles sur le sud de la France, tenter de faire de l'acheminement par SNCF et par CAR. Vous voyez bien que tout concentrer sur le sud, c'était difficile.

Pour répondre précisément à votre question, Lyon réouvert et tout le reste au nord sera réouvert demain à 8h. Mais j'attire votre attention sur le fait que compte tenu des conditions de sécurité, c'est très peu de trafic et permettez-moi demander à tous ceux qui nous écoutent qui peuvent différer l'utilisation de leur tickets parce que on va pas faire juste les vols commerciaux et laisser les gens en désespérance ne pas pouvoir rentrer ou partir. de ceux qui acceptent qui peuvent différer toutes les compagnies françaises.

Il y en a 17 ont accepté que l'étiquet est une valeur le lendemain ou le surlendemain de façon à ce qu'on puisse gérer les cas désespérés. Il faut pas qu'il y ait un télescopage. On voit bien que les vols commerciaux ne reprendront pas normalement demain à partir de 23h.

Tout ce qui existe aujourd'hui sur les panneaux n'a pas de valeur. Il faut par appeler les compagnies enfin joindre les compagnies et les aéroports pour savoir quel est le nouveau traficenu des conditions de sécurité. Ça sera très peu de vol et nous privilégions les vols de solidarité.

Sauf que Jean Jean-Louis Borlot, tous les les témoins que nous avons pu interroger ces derniers jours l'affirment par internet, par téléphone, c'est absolument un enfer et à moins de se déplacer physiquement dans les aéroports, il est impossible d'avoir des informations. Est-ce que cet aspect-l va être amélioré ? Oui, la cellule de crise qui est dans la salle d'à côté travaille a compté de 23h sur toutes les les 18 compagnies.

Vous pourrez jouer les joindre par internet pour avoir les informations. On peut pas reprendre les vols commerciaux. D'abord, on n' pas les capacités trafic de le faire et nous privilégions le rapatriment ou le dés ou le départ absolument urgent et désespéré.

Donc tous ceux qui peuvent différer très franchement au titre de les solidarités, je leur demande de le faire. De même que je demande à ce que le personnel d'accueil, le personnel au sol qui n'y peut rien, il s'agit d'un volcan, il existe, le problème des particules existe, qu'on comprenne la difficulté du personnel d'accueil qui essaie de faire le maximum. Alors, la France a initié le mouvement de reprise sécurisé des trafics.

S'il y a pas de d'incident sur les réacteurs, au fur et à mesure cela va s'accélérer. On a de très bonnes nouvelles météorologiques à partir de vendredi. Donc, on va vraiment vers une situation de détente.

Mais pour l'instant, c'est un trafic limité mais ouvert sur tous les aéroports français. À partir de 23h, vous le saurez par internet. Merci beaucoup Jean-Louis Borlot d'avoir répondu en direct à nos questions.

Alors, il n'y a pas que dans les aéroports hein que l'on attend. C'est peut-être plus agréable sous le soleil de l'avenue de l'Opéra à Paris mais c'est tout aussi long. Aujourd'hui encore, on a pu voir devant l'agence Airfance des centaines de voyageurs en panne tenter leur chance pour un remboursement ou un report de billet.

Et puis vous le voyez, même chose à New York et là c'est devant le consulat. Et puis à Bruxelles, on retrouve notre correspondant François Baudonet. Bonsoir.

Alors, on l'a entendu, on l'a compris. La France a pris la décision de rouvrir partiellement son espace aérien. Une décision proche a été prise en Allemagne, en Angleterre également.

Il semblerait qu'il y ait eu enfin un début de concertation. Oui, en fait les ministres européens des transports avaient trois solutions. Ils en ont débattu lors d'une vidéoconférence qui s'est tenue cette après-midi.

La première, c'était de maintenir fermé l'espace aérien européen. Mais avec 7 millions de passagers bloqués et tout un p de l'économie européenne qui était en train de suffoquer et bien c'était tout simplement intenable. La deuxième solution, c'était de faire comme aux États-Unis et de laisser le libre choix, le libre arbitre à chaque commandant de bord de décoller ou de ne pas décoller.

Mais là, évidemment, c'était reconnaître que l'Europe s'était trompée depuis 4 jours. La troisième solution, c'est celle qui a été choisie, c'est donc une réouverture immédiate mais partielle de l'espace aérien européen. C'est une solution qui est politiquement présentable, économiquement acceptable.

Mais attention maintenant, il va falloir tirer les conséquences de cette réaction disproportionnée de l'Europe et ce sera peut-être le plus difficile. François Baudonet en direct de Bruxelles. Merci beaucoup.

Mais que diable allait-il faire dans cette galère ? C'est ce que se demandent les nombreux français bloqués à l'étranger. Ils sont entre 150 et 200000 et même dans les pays frontaliers la situation est compliquée.

Regardez à Rome, Philippe Viserias, Johon Messina. Attention ! L'annonce a jeté un froid dans la gare.

Plus aucune place disponible pour la France jusqu'au 26 avril. Pour Sylvian et Rosanna, c'en est trop. 3 jours déjà qu'elles essayent de rentrer à Paris après l'annulation de leur vol.

Alors, elles se précipitent sur le premier train qui part pour Milan. Après, on verra bien. Vous avez un billet ?

Absolument pas. Non, on n pas de billet. Il faut qu'on rentre quand même financièrement.

On peut plus. Aujourd'hui, la gare centrale de Rome est devenue une immense foire à la débrouille. Au milieu de fil d'attente interminable, on se revend des billets de train 350 entre français.

Je revends mes billets parce que j'ai trouvé une autre solution pour aller sur Milan et après sur Milan, l'objectif c'est de trouver une autre solution pour basculer à la frontière et revenir en garde française en espérant que la SNCF ben suive le mouvement quoi. Depuis ce weekend, les touristes français présents à Rome ont délaissé les beautés de la ville éternelle pour se précipiter au consulat de France afin de demander de l'aide. À l'ambassade, on a ouvert une cellule de crise pour répondre aux centaines d'appels.

C personnes, d'accord. Est-ce que vous avez des enfants en bas ? Et organiser les départ.

Il aurait un un autobus disponible. Alors, finalement, l'autobus est trouvé. Les premiers rapatriments commencent mais au frais des voyageurs. 246 € par personne.

Oui, c'est beaucoup. Y compris pour les enfants. Pas de négociation possible.

Donc oui. À la guerre comme à la guerre. Demain, l'ambassade de France affrêtera d'autres bus pour rentrer sur Paris.

Ce soir, des trains spéciaux sont prévus depuis 1000 ans pour évacuer les milliers de Français qui sont bloqués ici en Italie. Ailleurs et plus loin, même combat en Inde, des Français attendent leur avion depuis vendredi. À l'impatience et à la fatigue s'ajoute la colère car l'aide ne semble-t-il pas à la hauteur. 400 d'entre eux ont été reçus à l'ambassade de France et manifestement aucune solution à l'horizon.

Reportage à New D. Pierre Monégier, Fabrice Lunet. Leur séjour de rêve se termine ici dans cette ruelle du vieux délit.

Pour ces français, bloqués en Indie les grands restaurants et les 5 étoiles, bienvenue dans les hôtels des quartiers populaires car désormais tous les frais sont à leur charge. Dans 3 4 jours j'ai plus d'argent, ma carte se termine. Donc on a tous ces soucis là.

Est-ce qu'on va pouvoir payer l'hôtel ? Est-ce qu'on peut payer les médicaments ? Alors toute la journée, ils ont afflué vers l'ambassade de France car ils sont plusieurs centaines dans ce cas.

Lâchés par leurs agences de voyage, leurs compagnies aériennes, ils se sont tournés vers l'ambassadeur. Mais à l'issue de la Réunion, c'est la frustration qui domine. En fait, il faudrait que sur on est complètement laissé pour compte.

Les compagnes aériennes sont pas responsables, leur assurance non plus et la représentation de l'État français ici ne peut rien pour nous, ne va rien faire pour nous. Au moins, on sait que on doit compter sur nous et que sur nous quoi. Pas d'aide financière, pas de solution d'hébergement.

Le représentant de l'État ne peut que leur conseiller de prendre leur mal en patience. Nous sommes en dialogue constant, je dirais heure par heure avec les compagnies aériennes, en particulier avec Air France et KLM pour qu'elle soit attentive à la situation de nos compatriotes. Ce soir, tous ces touristes sont rentrés dans leurs hôtels, mais dans les heures et les jours qu'ils viennent, ils seront rejoints ici à Dél Français en vacances à travers le pays qui chercheront eux aussi un vol retour vers Paris.

Alors, on l'a vu, il y a encore plusieurs dizaines de milliers de français bloqués à l'étranger. Le retour à la normale prendra certainement plusieurs jours, d'autant que le nuage de cendre persiste au-dessus de l'Europe occidentale. Thierry Curtet nous a rejoint.

Bonsoir Thierry. Alors, première question, ce nuage, où est-il ce soir et quelle direction est-il en train de prendre ? Et bien le nuage nous vient toujours d'Islande et il se dirige toujours droit vers l'Europe, poussé par de forts vents euh de nord-ouest et il s'éparpille lorsqu'il rencontre d'autres conditions météo au-dessus des îles britanniques.

On le voit cette situation, c'est la situation actuelle maintenant à 20h et jusqu'à jeudi, cela ne devrait pas trop varier. La France toujours couverte avec le Sud-Ouest, toujours protégé par un anticyclone. Bordeaux et Toulouse, leurs aéroports devraient rester ouverts.

Thierry, ce nuage de cendre est-il partout le même ? Et bien non, les cendres se répartissent essentiellement de 2000 à 6000 m d'altitude. Ça va jusqu'à 8000 m d'altitude.

Et dans ce nuage, il y a des particules. Et ces particules ont des densités et des tailles différentes en fonction des endroits. Cela, c'est un véritable problème.

On le voit également, ce nuage plutôt de basse altitude devrait être traversé deux fois si les avions actuellement volaient. il devrait décoller et atterrir, donc traverser deux fois ce nuage, ce qui est également un véritable problème. Le nuage de basse altitude est très large, il va du Canada à la Sibérie et puis il y a également un nuage d'un peu plus haute altitude.

Vous allez le voir en vert, il est un petit peu plus étroit et il va jusqu'à 8000 m d'altitude. Enfin, ultime précision, on a un petit espoir pour vendredi où les météorologues espèrent une inversion du courant d'air au sud de l'Atlantique Nord. ce courant d'air qui justement nous apporte le nuage de cendre.

Merci Thierry Curté pour ces précisions. Alors on le rappelle le responsable de cette paralysie du ciel européen. C'est donc ce fameux nuage de cendre que crache depuis mercredi dernier le volcan islandais.

Pour la première fois, notre équipe a pu pénétrer la zone du nuage dont les cendres recouvrent les villages. Claude Sampère. [Musique] Voici les toutes dernières images du volcan et javejalokou en Islande.

L'activité volcanique s'est modifié. Le volcan crache désormais plus de lave et moins de cendre. Le panache est retombé à une altitude d'environ 2000 m contre 11000 au début de l'éruption.

Hier, pour la première fois, des équipes de presse ont pu prendre la route du volcan. Son nuage de fumée est visible à plusieurs dizaines de kilomètres. Aujourd'hui, l'Islande est coupée en deux.

À l'ouest du volcan, pas de souci. En revanche, quand on progresse vers l'est, on entre peu à peu dans le nuage et très vite, la route disparaît. Comme dans la nuit.

On aperçoit juste les phards des voitures qui arrivent dans l'autre sens. À proximité du volcan, les habitants ont fui. Seul reste quelques fermiers pour protéger leur troupeaux.

Ici, on s'occupe de moutons réputés pour la qualité et la blancheur de leur laine. Cette année, ils ont besoin d'un petit lavage. Lors des éruptions, ils neigent de la cendre et les habitations sont recouvertes de plusieurs centimètres.

Derrière les fenêtres calfeutrées, la vie continue. On dort à peu près bien ce matin vers 6h. Ça sentait un peu le souffre mais on se débrouille.

Pour le moment, les éleveurs et leurs troupeaux tiennent le coup. Tous espèrent maintenant une rapide amélioration de la situation. Et en Islande, on retrouve l'un de nos envoyés spéciaux, Stéphane Bretner.

Bonsoir Stéphane. Alors, les sismologues islandais sont-ils optimistes ce soir ? Bien oui, effectivement, ils sont optimistes.

Ils parlent même d'accalmie. Ils ont constaté, comme vous l'a dit Claude Sampère, que ce volcan donc crachait moins de cendre, plus de lave, plus de vapeur, ce qui signifie que l'intensité de l'éruption volcanique est en train de baisser. Alors cela ne veut pas dire évidemment que la paralysie du ciel européen est terminée puisque ces mêmes sismologues rappellent que d'autres éruptions sont encore possibles.

Et puis deuxième information, aujourd'hui, elle concerne les vents. Ces vents qui sont en train de changer de direction. Le nuage se dirigerait maintenant vers la capitale Reavic.

Cavic qui se retrouverait donc dans la même situation que les Européens à savoir ces avions cloués au sol pour une durée indéterminée. Merci Stéphane. En direct d'Islande donc après 4 jours de paralysie du ciel européen, les compagnies aériennes accusent les autorités d'excès de ziles au nom du sacross principe de précaution.

Pour ell, la facture se chiffre à 150 millions d'euros par jour. Questions, réponses autour d'une polémique Jean-François Firet, Frédéric Furnemont avec notre bureau à Toulouse. Il se pose sans encombre.

Il y a moins de 2h à 380 d'Airbus traversait pourtant le nuage de cendre. Question : le risque pour un avion de survoler le nuage a-t-il pu être surévalué ? Pour Air France, la réponse très clairement est oui.

Ce weekend, la compagnie a effectué 5 vols d'observation. Le constat est sans appel. La réalité de l'expérience de ces vols nous montre que les traces ne sont pas détectables.

AGLA Azur, 3è compagnie française a elle aussi mené des essais pour une même conclusion. Je pense qu'il y avait des moyens scientifiques à mettre en œuvre beaucoup plus rapidement de façon étayée, de façon scientifique des paramètres pour que les politiques puissent prendre des décisions rapides. Selon les compagnies aériennes, il n'y a donc aucun danger à voler.

Mais alors, comment cette décision d'interdire l'espace aérien est-elle prise ? à chaque gouvernement d'apprécier le danger, mais en la matière, c'est le centre d'observation volcanique de Londres qui fait foi, même s'il lui faut toujours se justifier. Nos méthodes de prévision sont fiables.

Ce sont les mêmes depuis des années. Ensuite, ce n'est pas à moi de dire si oui ou non un avion doit décoller. Des F16 de l'OTAN aussi ont traversé le nuage, mais ils ont ramené dans leur réacteur de dangereuses particules de verre.

Des éléments qui sans doute ont influencé le choix des gouvernements. Pour éviter le danger, peut-on contourner le nuage ? Voler à basse altitude est impossible, mais un avion peut tout à fait changer de trajectoire.

Encore faut-il qu'on lui indique quelle route emprunter. Ce soir, une réouverture totale des aéroports est encore loin d'être envisageable. La pagaille va sans nul doute perdurer.

Et au-delà du rapatriement ou de l'acheminement des passagers, l'interruption des vols en Europe est une catastrophe pour le fret aérien longue distance. Les acteurs du secteur ont dû mettre en place et en urgence des moyens de substitution notamment par camion en Europe, mais les liaisons intercontinental reste très difficile. Romain Messi, David Dameda avec notre bureau à Lyon.

Ce chargement en provenance d'Allemagne aurait dû arriver par les airs. Faute d'avion, il a voyagé en camion. Cette entreprise de fret présente aux quatre coins du monde traite chaque jour 600 colis à l'aéroport Roisch Charles de Gaulle.

Alors, il faut s'adapter pour acheminer tant bien que mal les marchandises à bon port. Ce weekend, ça a été plus de 600 camions supplémentairire par rapport à ce que nous opérons habituellement sur l'ensemble de l'Europe. Par contre, pour tout ce qui est plus éloigné, ce sont des délais plutôt de 48 72 he et pour tout ce qui est intercontinental, des retards de 3 à 5 jours.

Cette caisse en partance pour la Libye devrait donc passer plusieurs nuits à Roissi. Même problème à l'aéroport de Lyon où ces stocks de médicaments doivent être expédiés vers un pays très lointain. Les conteneurs sont cloués au sol avec les avions et le manque à gagner commence à se faire sentir. 300 à 400000 € qui chaque jour qui échappent aux aéroports de Lyon qui vont effectivement si la situation perdurait poser des problèmes économiques importants.

Une situation inquiétante pour toutes les entreprises tournées vers l'export car le frace international. Pour les DomTom, il est même central. Ici à la Réunion, on ne reçoit plus aucun produit de la métropole depuis maintenant 3 jours.

Et en France, le frait aérien représente 900 millions de de chiffres d'affaires par an. 25000 salariés, les marchandises à haute valeur ajoutée, médicaments, fruits ou fleurs sont les premières touchées. Reportage dans une PME de Loise qui attend désespérément ses roses.

Fabien Chad, régist Maté. Des palettes vides, pas un seul camion pour livrer des roses venus des quatre coins du monde. Plus rien depuis jeudi.

Cette fleur, c'est pourtant 50 % des ventes de l'entreprise. Il faut dans l'urgence trouver une solution. Faut qu'on trouve de la rose en Hollande à partir d'après-demain quoi.

Le responsable des achats a passé tout le weekend au téléphone avec des fournisseurs locaux. Les roses qu'il a trouvé sont trois fois plus chères. Dans un premier temps, je dirais que bah on va honorer les commandes.

Donc l'aspect financier va être va être secondaire. Une priorité qui aura un coût et des conséquences. Des emplois sont déjà en jeu.

Il va falloir changer notre catalogue. Il va falloir très probablement diminuer la publicité, donc diminuer la croissance, donc probablement arrêter le plan d'embauche qu'on avait fait qui était en principe devait démarrer en majuin. Mais si les vols repartent prochainement, ces embauches ne seront que décalées et le nuage de cendre n'aura eu qu'un impact limité sur l'activité de l'entreprise.

Voilà ce que l'on pouvitou dire. essentiellement sur cette panique, cette quasi paralysie dans le le ciel européen. Nous y reviendrons bien entendu à la fin de ce journal.

Solidarité du rail, le président de la SNCF, Guillaume Pépi, a annoncé 80000 places supplémentaires cette semaine sur les Eurostars Paris-Londres. Des trains en plus vers les aéroports ouverts en France et puis des billets à 50 € pour les rapatrier. Enfin, au 13e jour consécutif de grève, il semblerait que le conflit s'essouffle.

Euh le rendez-vous qui doit euh mettre face- à faceace la direction et certains syndicats mercredi euh devrai être décisif. C'est Sophie Brune, Mathias II avec notre bureau à Montpellier. 13e jour de grève et toujours beaucoup beaucoup de monde sur les quai de la gare de Lure.

Alors ça fait déjà on attend quoi ? Ah non il y a pas non. Pour Montpellier des trains ont été annulés alors c'est un peu la bousculade.

Le train était annoncé annulé. Donc je suis allé voir s'il y avait d'autres trains, d'autres TGV et il y en avait un qui n'était pas annoncé mais qui était là. À 15h20, il éta annulé, à 16h20, il est annulé.

Enfin, il est complet, donc on a pas de place. On nous a dit "Attendez 17h20, peut-être vous avez une chance de l'avoir." Ça commence carrément à énerver tout le monde ces grèves.

Voilà, une greffe qui perdure malgré la paralysie du trafic aérien. La direction de la SNCF le déplore. On aurait espéré et même on s'attendait à ce que Sudraille et la CGT décident de suspendre ou de faire reprendre compte tenu de la crise du transport aérien.

Il en a rien été, moi je le regrette. Message entendu ce soir par les chemineaux de langue d'occrousillon qui ont voté la reprise du travail. Les activités appel à la suspension du mouvement pour ce soir.

Demain, on verra ce que diront les résultats des assemblées générales et à partir de là, on mettra les mains dans le combis pour faire en sorte que le le réseau reparte du plus belle. Selon la CGT, la grève a permis d'obtenir 40 embauches supplémentaires dans la région. En revanche, le mouvement a été reconduit en Midi Pyréné en Ronalpe.

Ce mercredi, direction et syndicat se retrouvent à Paris pour une table ronde nationale. Peut-être une issue au conflit. Et à ce sujet, nous sommes lundi.

Nous vous posons donc la traditionnelle question du 20h. Avez-vous modifié vos vacances à cause des perturbations aériennes et ferroviaires ? Oui ou non ?

C'est à vous de cliquer. Vous connaissez la procédure sur la page 20h de notre sitefance2.fr. fr résultat jeudi.

Il est 20h25 restez avec nous à suivre dans votre journal Charles Pasquais de nouveau devant la justice. L'ancien ministre de l'intérieur comparait depuis ce matin pour trois affaires de malversation présumées. Al-Qaïda décapité en Irak.

L'armée américaine confirme la mort de deux dirigeants de l'organisation terroriste et puis le report de la taxe poids lourd initialement prévu pour cette année. Elle n'entrera en vigueur qu'en 2012 et nous verrons pourquoi. Mais d'abord, c'est un nouveau procès pour Charles Pasquis.

Il s'est ouvert aujourd'hui devant la Cour de justice de la République, le sénateur des Hautes Scèes qui a fêté hier ses 83 ans, comparé pour des malversations présumées dans trois affaires distinctes entre 1993 et 1995. Il était alors ministre de l'intérieur. Dominique Verdayan, Johann Nertombe.

À 83 ans, la démarche est hésitante mais la détermination est intacte. Charles Pasqua n'en est pas à son premier procès. Trois dossiers l'attendent.

Accusés d'avoir en tant que ministre de l'intérieur favorisé certains de ses proches. Ces nouveaux juges, Charles Pasqua les connaît. Il les fréquente dans l'hémicycle des deux assemblées depuis de nombreuses années.

Six députés, six sénateurs majoritairement à droite ont rejoint trois au magistrat. Face à eux, debout, Charles Pasquis se défend. Cela fait 10 ans, dit-il, que je suis traîné dans la boue sans pouvoir me défendre.

Un procès qui pour l'ancien ministre arrive bien tard devant les parlementaires. Ce que je regrette c'est qu'il n'ait pas été saisi en temps utile parce qu'il y a maintenant 9 ans qu'ils auraient dû être saisis et j'espère que eux-mêmes en prendront acte au moment des décisions. Ceux qui me connaissent savent que l'argent n'a jamais été la recherche de ma vie ni celle de ma famille.

Comment je serais resté dans le secteur privé ? J'aurais pas venu faire le zèbre comme je l'ai fait aujourd'hui sénateur Charles Pasquis en court 10 ans de prison. Même si son immunité parlementaire le protège de toute mesure coercitive durant les 15 jours de son procès, il promet de se battre point par point mettant en avant sa longévité aux affaires.

Il a fallu, dit-il, que j'ai une bonne dose de sympathie dans l'opinion publique pour que je sois toujours en vie politiquement. Trois informations en bref à l'étranger en image. Jour férier et déjeuner public au Vatican. 5e anniversaire du pontifica de Benoît 16.

L'Église catholique, vous le savez, est dans la tourmente depuis quelques mois secouée par de nombreux scandales de pédophilie. De retour de Malte hier où il a rencontré des victimes d'abus sexuel. Le pape était à midi entouré d'une soixantaine de cardinaux qui ont réitéré leur soutien.

L'armée américaine a donc confirmé aujourd'hui la mort des deux principaux chefs d'Al-Qaïda en Irak. C'est arrivé lors d'une attaque conjointe avec les irakiens menés hier matin à l'aube au nord de Bagdad. Et puis l'urgence en Chine, 5 jours après le séisme d'une magnitude de 6,9 dans une province du nord-ouest et qui a causé la mort de près de 2000 personnes, l'aide internationale est arrivée aujourd'hui et ce malgré des conditions météo difficiles, les secours ont pu arriver sur place et redonner un peu d'espoir.

Décidément, les impôts écolo n'ont pas la côte après l'abandon de la taxe carbone. C'est autour d'une autre mesure phare du grenel de l'environnement d'être malmené, promise pour 2010 puis 2011. La taxe poids lourd sur les route nationale est repoussée à 2012.

Le gouvernement invoque des raisons techniques. Juliette Guérin, Patrick Desmul. 35 millions de tonnes de CO2, c'est ce qu' mettent chaque année les poids lourds en France.

Cela représente 7 % des émissions totales et cette pollution. Les transporteurs auraient dû la payer dès l'an prochain. Finalement, cette taxe ne verra pas le jour avant 2012.

Dans le secteur, on estime avoir déjà fait des efforts. Le secteur du transport routier de marchandise a prouvé son efficacité depuis 20 ans en réduisant déjà de plus de 22 % ses émissions de CO2. Cette taxe devait s'appliquer à tous les camions d'un poids supérieur à 3 tonnes5. 600000 véhicules français, 200000 étrangers chaque année.

L'objectif ? Favoriser d'autres moyens de transport ferroviaire ou fluvial moins polluants. Pour les écologistes, le report de cette taxe est un nouveau recul du gouvernement.

Nous sommes concernés, nous les écologistes, par cette décision qui vient après l'échec de Copenhague, qui vient après l'échec sur la taxe carbone et là manifestement le gouvernement a décidé d'arrêter toute politique écologiste. Ce report aussi peser sur les finances publiques à raison de 5 à 20 centimes par kilomètre, le gouvernement fait une croix sur plus d'un milliard d'euros de recette pour l'an prochain. C'est un habitué des trios amoureux après la tentation d'Isabelle.

Amoureuse et trop peu d'amour. Voici mariage à 3. C'est le dernier film de Jacques Doyon.

Il sera en salle mercredi et une nouvelle fois le cinéaste explore l'un de ses sujets favoris. Les liaisons dangereuses. Marie Jojoint Jean-Marie Leartier.

Début d'une journée agitée. Pourquoi on se marie pas à tr tu as vu le bordel déjà ? Un écrivain reçoit son ex-femme et son nouvel amant.

Les acteurs de sa prochaine pièce. qu'on vive ensemble tous les trois avec Ariel. Comme il aime le faire, Jacques Doyon tricote autour du sentiment amoureux, une variation à trois personnages.

Ça faut aussi les jetons puis on se dit est-ce qu'on a pas tous fait le tour de ce de ce chiffre maudit là ? Alors, je voulais que ce soit 3 + 1. Ça pourrait être C'est qui ?

C'est le Pascal Gegori avec les deux filles, avec lui de par Dieu et et la plus jeune fille. Euh ça pourrait être carel avec les deux autres filles. Ça pourrait être des femmes est pour la première fois un personnage masculin au cœur du récit, un exagéré comme le surnomme Doyon.

Elle pourrait s'amuser à vous jeter contre moi pour m'offenser. C'est peut-être fini entre les mois, mais il y a pas de place entre les mois. Il y a pas de place.

Se jeter entre les mois, c'est trop dangereux. Vous comprenez ? C'est un personnage qui dégueule quoi en gros.

Alors ça ça a des vertus formidables parce que au moins on sait ce qu'il pense et qu'il est et que c'est pas un menteur, c'est pas un dissimulateur mais évidemment il se met à dos beaucoup de gens. Un homme émouvant aussi perdu entre sa création et l'amour d'une jeune fille. Ça vous amuserait de travailler une scène ou deux avec moi ?

Oui. Vous pensez et vous dites oui. Tout se fait euh de manière légère et c'est comme un hymne.

Oui. À la légèreté de l'amour et en même temps c'est pas il y a pas de débauche, il y a pas de vulgarité. Il y a même une certaine grâce dans cette chorégraphie des corps, cette musique des sentiments.

Jacques Doyon possède l'art de nous tendre le miroir. C'est un peu compliqué ici. [Musique] Voilà. et ça devrait se simplifier dans le ciel européen à partir de demain.

On revient avant de se quitter sur l'une des principales informations de ce journal. La quasi paralysie du trafic aérien depuis 5 jours, je vous l'ai dit, a bloqué près de 7 millions de voyageurs. Mais cet après-midi, des décisions ont été prises en Europe après concertation et notamment celle d'une zone de précaution dans chaque Étatmembre où le trafic sera autorisé sous condition.

Nous retournons rejoindre Arnaud Comte à Roissie. Charles de Gaul éclaircit donc pour demain matin dès 8h. Oui Marie, ça commence à se débloquer petit à petit.

L'aéroport de Lyon a rouvert il y a une demi-heure maintenant et dès 8h demain matin et bien ce sera autour des aéroports du nord de la France et des aéroports parisiens. Alors une reprise du trafic certes mais une reprise partielle et limitée. Les avions qui décolleront ici de Paris emprunteront un corridor, c'est-à-dire et bien un couloir aérien et ne desserviront pour le moment. effectueront des allers-retours qu'entre les aéroports de Paris et les aéroports de province.

Alors, la priorité avec cette reprise du trafic, c'est bien entendu de rapatrier au plus vite tous les Français qui sont encore bloqués ce soir un peu partout dans le monde. Merci beaucoup Arnaud pour ces précisions. C'est donc la fin de ce journal.

Merci de l'avoir suivi. Tout de suite la météo Laurent Romcho, votre série de closer et puis à 22h05, Benoît Duquen, complément d'enquête. Je vous retrouve demain pour l'information à 20h.

Merci de votre attention. Très bonne soirée sur notre antenne. [Musique] L'info en continue, c'est aussi sur france2.fr.

Fa