🟡Suivez en direct la réponse des présidents de parti à F. Bayrou
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Madame la présidente, monsieur le premier ministre, mesdames et messieurs les ministres, chers collègues, monsieur le Premier ministre, aujourd'hui votre gouvernement tombera. Cela ne fait aucun doute. Il n'y a suspense ni hésitation.
Dans quelques heures, vous présenterez au président de la République votre démission sans que cela ne soulève ni tristesse ni regrets. De vous, nous ne retiendrons que vos mensonges délétaires concéterant votre inaction face aux violences à Notre-Dame de Bétaram. votre hasardeuse priorité quand vous choisissez de prendre un jet pour peau plutôt que d'être au côté des sinistrés de Mayotte et votre impeccable sens du timing quand vous choisissez de redonner de la splendeur à votre bureau de mer alors que vous annoncez aux Français qu'ils vont devoir se serrer la ceinture, votre départ est un soulagement.
Il serait presque une satisfaction s'il n'était pas accompagné de l'incertitude de la suite, car le sujet du jour n'est pas tant votre gouvernement que ce qui adviendra dans les prochains jours. La logique voudrait qu'après la fin précoce du gouvernement à Atale, la censure de Michel Bernier et l'échec de votre gouvernement, enfin les choses changent. La lucidité impose de reconnaître que la crise que nous traversons n'est pas un problème de casting, que changer de visage sans changer de politique n'entraînera que davantage de déception et d'instabilité.
Que dans une assemblée sans majorité, personne ne peut imposer sa politique sans tomber. D'autant plus quand vous vous obstinez à mener une politique massivement rejetée par les Français. Aucun chantage, aucun discours catastrophique et aucune tournée des plateaux de télévision ne permettra de construire une stabilité politique.
La stabilité politique, le lent rétablissement du lien de confiance entre les citoyens et leurs élus ne peut advenir que d'une seule manière par le respect du vote. Le choix de près de 33 millions de français nous obligent. Car l'histoire retiendra que face à la grenade découpillé d'Emmanuel Macron, face à son mépris, à sa brutalité, à son abus du pouvoir, le peuple français s'est levé.
Et alors qu'Emmanuel Macron fait toujours la sour d'oreille, le peuple persévérant a décidé de se faire mettre des des horloges. Il a reçué massivement la loi du plomb et il a lui-même convoqué l'immobilisation du 10 septembre. Notre devoir maintenant est de lui prouver que sa voix est entendue, que son vote n'est pas vain.
Il se dégage trois faits indéniables des résultats des législatives de 2024 et cela doit guider notre action. La première, c'est le rejet du Rassemblement national lorsque les Français auront bloqué l'Axignon. La deuxième c'est le refus de la politique d'Emmanuel Macron puisque 2 tiers des Français se sont exprimés pour un changement radical de politique.
Et la troisième, c'est une assemblée plurielle. Aucune force ne dispose d'une majorité. Le premier impératif donc est de respecter le barrage républicain.
Michel Barnier, comme vous monsieur le premier ministre ont fait le choix, vous avez tous les deux fait le choix de vous appuyer sur l'extrême droite pour mener votre politique. Pourquoi une telle dérive ? Est-ce que chacun parce que vous deux avez décidé de vous allier avec le parti de Bruno Retaillot qui veut restreindre les droits des journalistes, qui souhaite arrêter le soutien aux énergies renouvelables, qui demande l'exclusion des femmes voilées des compétitions sportives et qui comme le le clan Le Pense qu'il existe des Français de papier avec un tel allié.
Rien d'étonnant que l'extrême droite soit votre seule assurance vie. Le Rassemblement national a d'ailleurs voté 90 % des textes présentés par votre gouvernement et dans 50 % des cas, il vote avec les groupes de la majorité présidentielle. Chers collègues d'ensemble, tant que vous continuerez votre alliance avec une droite qui n'a plus rien de voliste, vous serez prisonnier des filets du RN.
Vous continuerez de vous enfoncer dans l'erreur morale et la faute politique. Pour vous libérer de cette emprise, vous devez accepter et renoncer à imposer votre politique. Le deuxième impératif, c'est de rompre avec la politique d'Emmanuel Macron.
Le bilan de sa présid le bilan de sa présidence est bien sombre. Cela a été dit, multiplication des cadeaux fiscaux, épuisement de l'école et de l'hôpital public, abandon de l'environnement face au lobby et du logement face aux investisseurs. Cette politique a été rejetée dans les urnes.
Elle le serait encore plus violemment aujourd'hui s'il en croit les sondages. Pour sortir de l'impasse, le président n'a d'autre choix que d'accepter une cohabitation et de nommer un premier ministre issu des rangs du nouveau Front populaire. Non pas pour changer de visage, mais bien pour changer de cap. qu'un rin gouvernement de gauche ne peut et ne doit être le gilet de sauvetage de la politique macroniste.
Le dialogue toujours, la compromission jamais. Alors après deux gouvernements qui apparemment ont gouverné sans feuille de route pendant un an, la feuille de route de la gauche, nous la connaissons. C'est déjà réparer ce que vous avez cassé.
Déjà refuser votre cure d'austérité car monsieur le premier ministre, votre diagnostic est faux. Ce n'est pas l'augmentation des dépenses publiques. Dépenses publiques qui sont restées stables depuis 2017 qui ont creusé le déficit.
Mais les baisses des recette pour 44 milliards d'euros d'économie ne feraiit qu'aggraver la situation en ralentissant l'activité économique et en faisant augmenter le chômage. Clairement, vous n'êtes pas le mieux placé pour combattre le déficit budgétaire alors que vous êtes incapable de régler votre déficit de confiance avec les Français. Nous remplacerons l'austérité par la justice fiscale.
Nous mettrons un terme à l'injustice qui veut que quelques milliers de contribuables ultra riches soit deux fois moins deux fois moins imposé que le reste de la population. Ainsi, nous mettrons en place la taxe du Zucman pour les patrimoines de plus de 100 millions d'euros. Et je le dis si sur ce sujet et uniquement sur ce sujet, si nous ne trouverons pas de compromis, nous passerons par le référendum.
Ce sont les Français qui payent vos erreurs. C'est à eux de décider comment les régler. Nous ferons une réforme du pact du trail qui protège les héritages dorés et bien sûr nous contrôlerons les 211 milliards d'euros d'aide aux entreprises et la suppression des aides indues.
Chaque entreprise, chaque collectivité doit justifier du moindre euros dépensé et les grandes entreprises pourraient dépenser des milliards sans contrepartie, sans suivi et sans création d'emploi. Ce n'est pas acceptable. Cet argent, il permettra de réduire le déficit, mais surtout d'investir dans l'école, dans la santé, dans la transition économique, dans la transition écologique, dans l'industrie et dans l'adaptation de notre société face au réchauffement climatique.
Alors, j'entends déjà les commentaires mesquins de certains de ces bancs, mais mesdames de la majorité présidentielle. Quand en 1 an et demi, on a creusé un trou de 70 milliards d'euros, on se fait petit et on donne pas de leçon d'économie. Parce que 70 milliards, 70 milliards pour rappel, c'est ce que vous voulez économiser avec la réforme des retraites.
Après ce modèle économique pluviable, nous défendrons le pouvoir de vigne dignement grâce à la revalorisation des salaires, à la gratuité des premiers kilows, à l'encadrement des loyers et à la lutte contre la vacances ou le développement des Airbnb. Nous protégerons la santé par le refus du doublement des franchises médicales, l'abrogation de la loi du plomb, la régulation de l'installation des médecin, la suppression de la majoration du ticket modérateur pour les patients qui n'arrivent plus à trouver de médecins traitants. Et bien aussi la nous ferons face à la vague obscurantis qui déferle depuis les États-Unis et qui est importée par la droite et l'extrême droite de cet hémicycle.
Nous engagerons la planification écologique et nous respecterons nos engagements. Baisse de 65 % des émissions de gaz à effet de serre d'ici à 2030, baisse de 90 % d'ici à 2040. Nous investisserons dans la réduction de la consommation, par la rénovation des logements, par le développement des transports en commun, mais aussi en investissant dans les énergies renouvelables.
Le respect de la connaissance scientifique et l'action politique résolue sont les deux seules manières de préserver la biodiversité et de réduire les impacts du réchauffement climatique. Mais la défense du savoir scientifique est un autre dégât collatéral de l'entente avec l'extrême droite. Fin nous engagerons volontairement une un plan de lutte contre les discriminations et pour l'égalité dans un moment où les faits racistes islamophobes et antisémite explose.
Il faut un plan de lutte résolu. Et de la même manière en terme d'accueil des migrants, il faut débloquer les préfectures qui aujourd'hui en grande partie faute de moyens sont devenues des usines à créer des sans papiers. Enfin, il est temps de remettre de redonner la place de la France dans le monde.
Il faut que la France soit aux premières loges pour refuser le chantage de Donald Trump et demander la révision de l'accord entre les États-Unis et l'Union européenne. Il faut agir résolument. Soutien à la Palestine via un financement de l'UNVRA et en interdisant les ventes d'armes à Israël.
Alors, comment faire passer tout cela par un changement de méthode ? Parce que rompre avec la politique d'Emmanuel Macron, c'est aussi rompre avec cette méthode. C'est redonner du pouvoir à cette assemblée.
Il ne doit plus être possible de gouverner pendant des mois sans avoir demandé un vote de confiance. Il ne doit plus être possible d'imposer les choses par 493. C'est engagement.
Un gouvernement de gauche doit demander immédiatement le vote de confiance et renoncer au 493. Nous l'avons entendu dans l'intervention de monsieur Vauquier. Le socle gouvernemental est déjà en train de se disloquer.
Ils ne savent que voter sur ce vote de confiance. Cela renforce l'isolement présidentiel et l'hyper présidentialisme du 5e République Buddsou. Alors monsieur le président de la République, puisque vous êtes le point de blocage, entendez que la cohabitation décidée par les Français depuis déjà plus d'un an s'impose à vous.
Merci beaucoup madame la présidente Châtelin. Je vous propose de suspendre quelques minutes nos travaux. Suspension de 5 minutes. [Applaudissements] Mais beaucoup demandent une dissolution, d'autres demandent une démission et chacun cherche son chat dans cette affaire. vous a pas échappé que l'année dernière lorsque le président de la République a fait une dissolution, le Rassemblement national s'est empressé d'expliquer toutes les raisons pour lesquelles il n'iraient pas à Matignon.
Un an après, ils vont à Matignon appelant à une dissolution ultra rapide. La réalité, c'est que le Rassemblement national comme les insoumis cherchent leur intérêt, cherche à faire gagner leur parti. Moi, je pose une question. qui ici au sein de cet hémicycle est là pour faire gagner le pays.
Passons parti. Mon obsession, c'est pas mon poste de députés. Mon obsession, c'est les petits entrepreneurs qui ne savent pas à la fin de l'année à quelle sauce fiscale ils vont se faire croquer.
Mon obsession, c'est les entreprises qui attendent avant d'investir ou les recrutements qui se font pas parce qu'on est dans une situation d'instabilité. Nous devons des réponses aux Français, pas sur le qui immédiatement. Arrêtons nos obsessions du microcosme politique sur le quoi.
Ils s'en fichent du qui des gens qui veulent qu'on trouve un moyen pour avancer. Et moi quand on m'arrête dans la rue, ils sont pas obsédés par la dissolution, par prochaine élection. Ils sont obsédés par le fait qu'on vu.
C'est pour ça qu'on a été élevé. Merci. Merci beaucoup.
Merci. Ouais. [Musique] il juste un plan il pas le plan de Oui, je sais.
Ouais, il nous parle mais voilà [Musique] sinon je te collerai au cul, je me mets en double mais je doublerai. Ouais. Non mais il y a juste quelqu'un [Musique] Ouais mais du coup est-ce qu' enfin est-ce que c'est nous qui nous enf en gros est-ce qu'on est intéressé par les voix là est-ce que c'est Je commence àer truc.
Attendez, j'ai encore un truc de gâteau. Gros dedans et tiens ça comme là. possible J'arrive à rajouter le je pense pas Ouais, tu penses pas mais elle m'a demandé là.
Elle ve 80 46 80 41 30 48 interférences. Non mais c'est ça va le début mais un moment ça ça ça au début ça va et puis un moment ça merde. Ah oui oui oui oui oui. va parler après qui était dans les groupes par longtemps quand même.
Désolé Désolé pour on se mettra les petits coup la c'est OK l'escoup Tu as vu ? Ça ça je sais pas tu veux qu'on réussie retour par là mais allez ça tient pas ça ti enfin Ouais, il faut après Il se contact en en avance poser question parce que Madame la présidente, monsieur le Premier ministre, mesdames et messieurs les membres du gouvernement, mes chers collègues, en politique, la vérité doit parfois attendre le moment où l'on a besoin d'elle. Ce moment est venu et c'est à ce rendez-vous que nous ne pouvons manquer.
Reconnaître la vérité de chiffre, ce n'est pas imposer une politique, ce n'est pas dicter ce que nous devons décider. et fonder uniquement une décision sur les chiffres ne garantit pas qu'elle soit bonne ou juste. Mais ignorer les chiffres, c'est les laisser s'imposer et nous priver de toute capacité d'autonomie décisionnelle.
Parce que lorsque la situation financière est hors de contrôle, il ne reste plus que la contrainte brutale des créanciers. La déclaration que le premier ministre vient de faire nous rappelle de la manière la plus fondamentale que personne ne peut se dérober à la réalité et qu'en ce qui nous concerne, nous élus, nous avons à l'égard des Français un devoir de vérité. Ce discours de vérité, monsieur le Premier ministre, vous le portez depuis plusieurs décennies dans le débat public et les députés démocrates l'ont main de fois défendu ici-même.
C'est sur cela que doit se fonder notre responsabilité, celle que nous avons reçu des Français. Il nous appartient au-delà de nos divergences de conduire le pays en le préservant des périls les plus graves de la guerre, du changement climatique et du déclassement, de son asservissement économique, financier et au bout du chemin de son asservissement politique. Il n'est pas de préservation de l'intérêt commun sans une reconnaissance partagée de la réalité.
Qui pourrait imaginer une politique climatique efficace si une majorité ne s'accordait pas sur l'existence et les causes mêmes du dérèglement ? Et nous connaissons hélas des climatosceptiques et reconnaissons qu'il est impossible avec eux de construire une politique de réduction de nos émissions de gaz à effet de serre. Nous avons désormais manifestement de nombreux responsables en France qui se rangent dans la catégorie des déficit sceptiques.
Ceux qui croient ouignent de croire que ce qui est beaucoup plus grave, que tout cela n'a pas de conséquence et n'a pas grande importance. C'est pourquoi la question qui nous est posée aujourd'hui n'est pas celle d'un seul homme, pas celle de son gouvernement, ni même celle des réponses précises à apporter. Non, la question qui nous est posée est de savoir si nous avons, queles que soient nos différences, le courage de voir la vérité en face.
Dire les choses telles qu'elles sont, c'est reconnaître que depuis 50 ans, le choix de la facilité face aux attentes de l'opinion publique, la démagogie qui caractérise trop souvent la guerre rangée qui est la politique, ont conduit à accumuler une dette que nous ne pouvons plus supporter. Nous en sommes tous responsables, tous, ceux qui ont gouverné et ceux qui les ont poussé sans gouverner à la dépense. Depuis les années 70, nous avons multiplié les engagements sans jamais solder les comptes.
À chaque crise financière, sanitaire, énergétique, nous avons repoussé l'échéance convaincu qu'un jour meilleur réglerait nos contradictions. Mais ce jour n'est jamais venu. L'irresponsabilité de certains, c'est d'avoir sans cesse réclamé plus de dépenses.
Et la nôtre, sans doute, c'est d'y avoir trop cédé. La vérité, c'est aussi de dire que les conséquences de nos choix ou plutôt de nos non choix ont été reportés sur ceux qui n'avaient pas voix au chapitre, les jeunes et les générations futures. Et c'est cette chaîne d'irresponsabilité que nous devons briser aujourd'hui sans quoi nous ne leur rélégrerons pas un héritage mais un fardeau, pas un espoir mais un avenir entravé pour ne pas dire impossible.
Aujourd'hui, en 2025, le remboursement des seuls intérêts de la dette représente plus de 60 milliards d'euros et ce devrait être plus de 70 milliards dès 2026, s'il ne faisant rien. 13 fois plus que ce que rapporté l'ISF en 2017. Six fois le budget de la justice pour ne citer que cet exemple.
Autant d'investissements que nous ne vons pouvons pas faire pour le quotidien des Français, pour leur santé, pour leur logement, pour la transition écologique et énergétique, l'agriculture, la recherche ou l'éducation. Autant d'aide que nous pourrons pas mobiliser pour soutenir à nouveau le pouvoir d'achat déménage si une nouvelle crise inflationniste, sanitaire, énergétique, géopolitique venait à survenir. Autant de moyens qui ne pourront pas accompagner les investissements des collectivités locales.
La vérité, c'est aussi de dire que la spirale de la dette rend notre démocratie impuissante et menace notre souveraineté. Plus notre dette s'accroit, plus les marchés financiers seront en mesure d'influencer notre politique. Il n'est pas un pays qui n'y ait pu y échapper, pas un.
Mais mes chers collègues, il n'est pas trop tard pour faire face à ces réalités. Nous pouvons faire ensemble le choix d'affronter la vérité des chiffres pour reprendre le contrôle avant qu'il ne prennent de manière irrémédiable celui du destin de notre pays. C'est même la condition synéqua nonne à l'émergence de compromis fort équilibré et surtout juste.
C'est ce chemin que vous proposez monsieur le Premier ministre avec cette déclaration. celui que nous avons toujours défendu au groupe les démocrates. Nous sommes convaincus que cette assemblée n'est pas condamnée à l'affrontement stérile.
Et nous pouvons être les artisans d'un rassemblement de femmes et d'hommes qui veulent chercher des solutions plutôt que des slogans, qui veulent être utiles plutôt qu'applaudis et facilement populaire en cédant finalement aux tentations populistes, qui mettent l'intérêt du pays au-dessus des partis et qui ne pensent pas que nous irions mieux avec le chaos. Kos qu'un certain nombre organise jusque dans l'enceinte même de cette assemblée tous les jours. Voilà la méthode que nous devons revendiquer.
Partir de la vérité, dialoguer dans le respect et construire dans l'intérêt général. Et mes chers collègues, nous l'avons déjà fait. L'exercice de 2025 sur le budget l'a montré.
Un compromis a été possible. Il a permis de faire passer le déficit de 6,2 à 5,4. Et pour la première fois depuis longtemps, ce gouvernement dirigé par François Baot a su tenir cet objectif malgré le contexte international difficile, le tout sans casser la croissance ni plonger la France dans l'austérité.
Si nous sommes responsables, nous pouvons tenir tous ensemble une trajectoire. Alors oui, la démocratie française n'est pas habituée au dialogue, mais la vérité oblige à dire aussi qu'il s'impose à nous tous. Personne ne peut à lui seul assurer la stabilité et imposer ses vues.
Personne. Si chacun cherche à être vainqueur sur l'autre, alors tout le monde perdra. Au contraire, si chacun accepte la part de renoncement nécessaire sans se dévoyer et de manière transparente sous les yeux des Français, alors nous réussirons et nous pouvons le construire avec méthode, c'est-à-dire abandonner les ases et les lignes rouges intenables, c'est-à-dire ne pas être dans les arrière-pensées permanentes, boutiquiaires ou électorales.
Cela nécessite que nous n'ayons pas de tabou ni sur la taxation des plus aisés, ni sur la nécessaire réduction des dépenses, ni sur les grands bouleversements qui préoccupe les Français. Il suffit de suivre ce que nous avions fait pendant les débats budgétaires. Vous auriez pas l'air étonné comme vous l'êtes là.
La vérité c'est aussi accepté que certains débats ne seront pas tranchés ni ici ni maintenant, que les Français seront appelés à se prononcer en 2027 et que d'ici là nous pouvons être utiles en faisant œuvre commune sur nombre de sujets. Ce temps est précieux et nous n'avons pas le droit de le gâcher sous les yeux désabusés et de plus en plus en colère des Français. Ce que propose le premier ministre, c'est aussi de bâtir la confiance autour de l'idée de justice.
Je sais, chers collègues, que nous l'avons en partage avec nombre d'entre vous. La justice ne peut être fondée sur la désignation de bou de bouc émissaires. Ni les riches, ni les chômeurs, ni les immigrés, ni les patrons, ni les travailleurs, ni les retraités, ni même je l'ose les responsables politiques.
La justice, c'est de demander à chacun une contribution proportionnée à ses moyens. et que tel le colibri, chacun fasse sa part. Depuis 2017, notre groupe a fait des propositions concrètes en faveur de la justice fiscale.
Élargissement de l'assiette de l'IFI, taxation des rachats d'action et des superdvidendes, rehaussement de la flat taxe ou d'autres pour approcher taxation du travail et taxation du capital. Notre cohérence est de ne pas considérer de la même manière ce qui participe au dynamisme de l'économie réelle et ce qui relève de la richesse improductive. et de la rente.
C'est la rente pour la rente qu'il faut chasser sans relâche, pas ceux qui créent, qui développent et c'est valable pour les chefs d'entreprise comme pour chacun d'entre nous. Défendre la justice est aussi mieux répartir les efforts de la solidarité nationale avec la volonté qu'elle ne décourage pas les plus jeunes, ceux qui veulent créer, produire, ceux qui veulent dans le public comme dans le privé prendre des risques et ceux qui se lancent dans la vie avec la charge d'une famille. Et face à ces défis, la France a des atouts immenses.
Son travail, sa capacité productive, ses talents, sa créativité, sa recherche. Je recherche son tissu d'entreprise, sa jeunesse. Évidemment, nous avons des capacités industrielles extraordinaires dans le nombreux secteurs de pointe et d'avenir, chimie, mathématique, aérospatial, armement, nucléaire, industrie du luxe, pharmacie, culture, intelligence artificielle.
Nous avons, prenons-en vraiment conscience, la meilleure agriculture du monde. Nous avons enfin un service public en mal-être mais qui fait des envieux à l'extérieur de notre nos frontières. C'est aussi cette vérité-là qu'il faut entendre, celle d'un pays qui dispose des moyens de son sursaut et qui ne peut dès lors accepter la domination et la tutelle des autres et plus encore celle des marchés financiers étrangers.
Et il faut refuser le discours facile du déclin. Ceux qui cherchent des bouc émissaires, les solutions s'implient. ce qui celui qui nourrit un désamour de la France quand nous devrions tant l'aimer et les Français avec.
La vérité, le compromis et la justice ne sont pas des mots creux. Ils forment ensemble une méthode, une méthode qui a déjà fait ses preuves et qui peut encore une fois donner à notre pays la force de surmonter ses défis. Nous vivons un moment charnière, monsieur le Premier ministre, et ce combat de vérité qui est celui d'une vie, celui de votre vie, les députés démocrate le portons dans l'adversité aujourd'hui et nous continuerons de le porter demain avec vous.
En cet instant, chacun des députés de la nation détient une part de l'avenir de la France. Il se l' vu confier lors des dernières élections législatives avec une attente exprimée par chacun de nos concitoyens, celle de dialoguer, de travailler ensemble, de leur être utile. C'est sur cela et non sur le sort du gouvernement que nous devons nous déterminer.
Oui ou non ? Ce sujet de la dette est-il urgent et grave pour notre pays maintenant et pour l'avenir de notre jeunesse ? Oui ou non pouvons-nous nous entendre sur ce sujet crucial et adresser ainsi un message de stabilité, d'unité et de force au reste du monde ?
Oui ou non pouvons-nous entamer une véritable dialogue sans faux semblant pour trouver des solutions à la hauteur de notre devoir vis-à-vis des générations futures ? Monsieur le premier ministre Charles Pegy s'interroge sur le fait que terre la vérité n'est pas déjà mentir et il poursuivait en disant que ceux qui ne crient pas la vérité quand ils savent la vérité se font complices des menteurs et des faussères. C'est cela le rendez-vous que vous nous avez donné ce jour et c'est parce que notre groupe accepte de relever ce défi et de préserver notre pays du pire et des périls qui le menacent que nous voterons en faveur de votre déclaration.
Je vous remercie. Merci beaucoup monsieur le président Fenu. La parole est à présent monsieur Paul Christophe, président du groupe Horizon et indépendant.
Merci madame la présidente, monsieur le premier ministre, mesdames et messieurs les ministres, mes chers collègues, la situation financière actuelle de la France est plus que préoccupante et c'est bien ce qui devrait nous rassembler. Ce constat, nous devons le partager collectivement pour faire de lui la base de nos échanges. Comme l'a rappelé le premier ministre, notre déficit atteignait en 2024 5,8 % du PIB, soit le niveau le plus élevé de la zone euro.
La dette publique s'élève à plus de 3400 milliards d'euros, engendrant ainsi une explosion des intérêts qui ont tout simplement doublé entre 2021 et 2024. Cette situation nous met en risque dès aujourd'hui en freinant la confiance des ménages et l'investissement de nos entreprises et impacte directement notre pays et les générations futures pour les décennies à venir. Mesurons bien la charge que nous laisserons à nos enfants et qui chaque heure augmente de 18 millions d'euros.
Avec les crises politiques et économiques que nous traversons, nos objectifs doivent être résolument raisonnés. Pendant les deux prochaines années, nous nous devons de ne pas aggraver une situation déjà catastrophique. La Cour des comptes l'a dit elle-même.
Chaque année perdue supplémentaire impliquerait des efforts futurs plus importants et plus douloureux. C'est certain, le temps que nous perdons aujourd'hui, nous le payerons demain. Enfin, nos enfants le payeront.
Ne cherchons pas le budget miracle qu'il compte entre les désidérat de tous. Il n'existe pas. Ne nous égarons pas non plus dans une guerre des générations.
Tel que nous partons, nous décevrons tout le monde sans exception. Gardons bien à l'esprit que si nous ne faisons rien, nous aurons des jeunes qu'on endett à outrance, des actifs étouffés par le poids des cotisations et des aînés dont on ne finance ni l'autonomie ni la dépendance. Viendra le jour où notre pays devra engager de profondes réformes structurelles et assumer des choix courageux pour sortir d'un modèle hérité du 20e siècle, aujourd'hui inadapté à notre démographie et à notre économie.
Alors, nous pourrons conduire les transformations indispensables attendues par les Français. Ce moment n'est pas encore venu. Pour autant, la France ne peut pas laisser sa situation budgétaire continuer à se dégrader.
Pour s'en convaincre, il suffit de regarder autour de nous les dégâts économiques d'une année de nos querelles politiques stériles. Il vient crucial de prendre des mesures pour assurer la bonne conduite des affaires de la nation et ce dès aujourd'hui. Pour qu'un effort soit accepté.
Il doit être compris. Aussi, je salue l'exercice de responsabilité et de transparence du Premier ministre aujourd'hui ainsi que ce de son prédécesseur qui chacun à leur tour ont porté un discours de vérité indépendamment de l'impopularité de celui-ci. Les 43 milliards d'euros qu'il nous faut trouver pour le budget 2025 servent à enclencher une dynamique, à renverser une tendance pour proposer une autre trajectoire financière à nos concitoyens comme à nos partenaires.
Pour qu'un effort soit accepté, il doit être partagé. Aussi dans un esprit de responsabilité, le groupe Horizon et Indépendant a travaillé à des propositions réalistes sans dépenses populistes ni recette fantaisiste. Je dis bien sans dépenses populistes ni recettes fantaisistes.
Êtes-vous prêt de votre côté chers collègues à prendre un tel engagement ? L'effort doit être collectif, c'est vrai, mais en premier lieu, l'État devra exemplaire en diminuant son coût budgétaire à travers des simplifications dans la continuité du travail engagé par le ministre de la fonction publique, Laurent Marcangelie. Nous ne trouverons pas ces milliards présumés sous les matelas de l'État comme le prétendent certains populistes, mais nous nous devons de montrer l'exemple et de mettre fin des dépenses inutiles.
Chez Horizon, notre ligne directrice n'a jamais varié. Nous l'assumons, nous devons dépenser moins et travailler plus. En effet, nous croyons qu'il est avant tout indispensable de réduire la dépense publique.
Soyons honnêtes, le cercle vertueux des dépenses publiques est devenu un cercle vicieux dont nous n'arrivons plus à sortir. Nous croyons aussi en la valeur travail et à la nécessité de travailler plus et à être plus nombreux à le faire. Ce n'est pas un gros mot que de dire que la prospérité collective vient de l'emploi.
Ce n'est pas un gros mot non plus que de dire que l'emploi est aujourd'hui le meilleur moyen de sortir d'une précarité trop souvent subie. Pour avoir des emplois, encore nous faut-il des entreprises qui recrutent et qui vont bien. C'est pourquoi nous ne souhaitons pas taxer davantage nos entreprises qui subissent déjà avec violence l'instabilité politique dû à l'inconscience de certains et à l'inconstance des autres.
Vous connaissez la formule. L'histoire ne se répète pas mais elle tribuge parfois. Une fois n'est pas couptume, j'en appelle à Léon Bloom qui constatait après guerre, je cite pour la première fois en France, la quasi totalité de la représentation nationale va se partager en trois parties.
C'est une situation difficile en elle-même, mais il se trouve que ces trois parties sont d'accord sur un programme d'actions immédiates. Dans ces interventions, il rappelait l'importance de l'unité et de la coopération pour reconstruire la France. De cette tripartite sont nés de grandes réforme sociale et la réconciliation nationale.
Alors que la situation était bien plus sombre, les partis politiques ont su s'entendre au profit de l'intérêt national. À l'inverse de vos discours, mes chers collègues, dont je ne retiens que des lignes rouges. Ainsi, chacun tirant la couverture à lui laisse le pays à nu.
Alliance des contraires, proposition enchantesse et des raisonnables. Les oppositions voudraient nous faire croire que la dette n'est qu'un souci comptable que nous pourrions remettre à plus tard. D'autres s'y sont essayés avant nous, les résultats que nous connaissons : Grèce, Portugal, Espagne.
Cette douce musique que j'entends sur les plateaux de télévision à longueur d'interview contraste terriblement avec la souffrance des chefs d'entreprise et l'inquiétude des Français que je rencontre. Et pourtant, ces débats budgétaires nous offrent un cadre de discussion. Ils ne sont pas une démonstration d'affection pour telle ou telle personnalité publique et politique.
Vous le savez bien d'ailleurs. Nous nous devons de revenir à une trajectoire financière positive. De 2017 à 2020, nous avons baissé les impôts sans pour autant se soustraire aux règles européennes et nous empruntions à taux négatifs.
Que ce temps me paraît loin désormais. sans sécurité financière. Voyez comme déjà notre pays se fige.
Et dans un pays qui n'avance pas, croyez-le ou non, dans le monde que nous connaissons, c'est un pays qui régresse. Oui, le risque du suivre de la France existe. Aujourd'hui, nos entreprises nous demandent de la stabilité et de la visibilité dont il manque cruellement depuis un an.
Combien de fois les gentu au cours des derniers mois ? Nos concitoyens sont conernés par le piètre spectacle que nous leur offrons, incapable de leur donner une perspective à plus de quelques semaines, faute de s'accorder sur une personnalité qui semble désormais relevée du miracle. Mes chers collègues, dans quelle situation désolante sommes-nous en train d'enfermer la France ?
De motion de rejet en motion de censure, les oppositions bloquent le pays en joint à la roulette russe avec les gouvernements successifs. Et que ne proposez-vous ? Rien si ce n'est des dépenses nouvelles, des recettes insincères, aucun projet budgétaire qui n'obtienne ici plus d'un cè des voix.
Par si égoïst voulez qu'exercer le pouvoir. Vous ne pensez qu'au qui alors que se maître au service de la France, c'est d'abord s'accorder sur le quoi. Mes chers collègues, cessons ces guerres d'ego.
Mettons-nous ensemble autour de la table, trouvons des compromis. Fort de ce constat, nous nous devons de doter la France d'un budget avant la fin de l'année. C'est pourquoi le groupe Horizon et indépendant votera bien évidemment en faveur de la stabilité.
Pensons à la France, aux françaises et aux Français et puis c'est tout. Je vous remercie. Merci beaucoup monsieur le président Christophe.
La parole est à présent à monsieur Laurent Panifous, président du groupe liberté indépendant, outreem et territoire. [Applaudissements] Madame la présidente, monsieur le premier ministre, mesdames messieurs les membres du gouvernement, mesdames messieurs les députés, chers collègues, c'est avec une certaine circonspection que nous avons appris à la sortie de l'été votre choix, monsieur le Premier ministre, d'engager la responsabilité de votre gouvernement sur la base de l'article 491 de la Constitution. Selon le dicton populaire, la confiance, celle que vous sollicitez aujourd'hui ne se réclame pas, elle se gagne.
Ainsi, pour les députés du groupe Liot, la question est de savoir si vous avez su gagner notre confiance, celle nécessaire à la poursuite de votre mission. Vous le savez, les parlementaires de notre groupe sont issus d'horizons divers, mais ils ont en partage le goût du dialogue, du dépassement de l'intérêt partisan et la conviction qu'il nous faut concourir à la recherche de solutions utiles au pays et à nos concitoyens. Ainsi, depuis le jour de votre nomination, nous avons fait savoir notre volonté de travailler à la construction d'un compromis.
Nous le savons, depuis la dissolution hasardeuse de 2024, c'est le seul chemin à emprunter pour permettre à notre pays d'avancer. Au regard de votre parcours et de vos engagements, à travailler en bonne intelligence avec tous les groupes politiques, nous avions comme toujours fait le choix d'être un groupe constructif, ayant à cœur de proposer des solutions. Pourtant, forcé de constater que la méthode que vous avez choisi d'adopter nous d'adopter nous a largement décontenancé.
Alors même que la situation financière de notre pays est source de vives inquiétudes et de perspectives d'arbitrage difficile, vous avez choisi d'avancer seul dans une démarche que je qualifierai de tout ou rien à rebour de ce que vous avez toujours prené. En effet, alors que nous espérions depuis des mois un travail de fond sur la construction budgétaire, vous avez attendu que la session parlementaire soit clôturée pour présenter vos propositions d'orientation. Nous regrettons ce choix.
Je peux rappeler ici que nous avions eu l'occasion de dire à de très nombreuses reprises dans les mois qui ont précédé vos annonces notre désaccord sur la méthode. Convaincu de la nécessité d'amender profondément vos orientations afin de rétablir une équité dans les efforts demandés à nos concitoyens, nous avons formulé d'autres propositions et fait savoir notre disponibilité pour participer au débat parlementaire qui devait s'ouvrir. Vous devinez, monsieur le Premier ministre, notre incompréhension et notre déception quant à votre décision d'engager la responsabilité de votre gouvernement alors même qu'aucun débat ne s'est engagé avec le Parlement et que nos propositions sont restées à ce stade l'être morte.
Où est la concertation quand elle n'est qu'à postériori ? Où est la coconstruction lorsque nos propositions ne sont ni étudiées ni discutées ? Où est le dialogue ?
Conditions syéquanon à la production d'un consensus. Monsieur le Premier ministre, soyons clair. Oui, nous partageons la nécessité d'agir face à la dégradation de nos finances publiques.
Oui, nous sommes prêts à y prendre notre part et oui, nous sommes conscients qu'il nous faut faire un pas les uns vers les autres. Mais non, monsieur le Premier ministre, votre méthode dû apprendre ou à laisser ne peut pas être une solution acceptable. Et enfin, non, monsieur le Premier ministre, le vote que vous sollicitez aujourd'hui n'est pas qu'un accord sur le constat.
Vous l'aurez deviné, face à ces nombreuses incompréhensions, une large majorité des députés du groupe Liot ne vous accordera pas la confiance. Soucieux de l'intérêt du pays éloigné des contingences partisanes, nous redisons à la représentation nationale notre volonté d'agir et de participer à l'élaboration d'un chemin commun. En attendant les 20 mois qui nous séparent de la prochaine élection présidentielle qui définira les grandes orientations pour l'avenir de notre pays et en l'absence d'une majorité politique au sein de notre assemblée, les responsables politiques que nous sommes doivent mesurer que c'est à nous et à nous seul qu'appartient la responsabilité de rendre le compromis possible.
Entendons-nous bien. Notre groupe ne se positionne pas ici comme un donneur de leçon ou comme celui qui détient seul la vérité, mais comme un acteur politique déterminé à ne pas faire perdre de années à notre pays. Parce que comme tous ici, nous nous refusons de voir notre pays s'enfoncer dans l'inaction parce que nous mesurons quotidiennement l'exaspération et l'inquiétude de nos concitoyens de l'hexagone et des outres mères.
Et parce que notre pays ne peut pas apparaître fragilisé dans un contexte international de grand désordre. Nous voulons agir maintenant et concrètement avec des femmes et des hommes qui disonsle simplement ne pensent pas comme nous mais qui partagent l'urgence de la situation et ne parient pas sur le blocage ou le chaos. Il me semble que réaliser des économies sans casser la croissance, renforcer l'efficience de nos politiques publiques, simplifier nos organisations, faire contribuer équitablement nos concitoyens à l'effort de redressement, encourager le travail, protéger les plus fragiles, garantir un service public de qualité ou préserver l'environnement sont autant de pistes qui, si elles font l'objet d'un dialogue franc mais serein et constructif entre nous, peuvent, j'en suis sûr, nous conduire à élaborer des majorités de projet.
Bien évidemment, nous n'ignorons pas les échéances à venir. Le temps des jutes politiciennes viendra et nous mettrons bien assez tôt tous en scène nos différences et nos désaccords permettant un choix éclairé aux françaises et aux français. Mais il est un temps pour tout.
Soyons à la hauteur de la situation que personne n'a souhaité mais que nous mesurons tous avec gravité. Loin du fait accompli le temps est au dialogue exigeant et à la construction responsable d'un compromis pour la France. C'est en ce sens que le groupe Liot m'a donné mandat pour contacter les présidents de l'ensemble des groupes parlementaires qui ne souhaitent pas emprunter l'impasse chaotique d'une dissolution ou même d'une démission.
Mesdames et messieurs les présidents de groupe, mes chers collègues, mesdames, messieurs les députés, à cette tribune et devant la représentation nationale, je vous renouvelle cet appel : réunissons-nous et trouvons le chemin du compromis. Nous sommes prêts à y prendre toute notre part. Je vous remercie.
Merci beaucoup monsieur le président. La parole est à présent à monsieur Stéphane Peu, président du groupe gauche démocrate et républicaine. Madame la présidente, monsieur le premier ministre, mes chers collègues, un acte vaut cinq dire avec coutume de répéter Henriat. l'un de vos héros.
Faute de dire vous posez un acte celui de faire ce jour ce par quoi vous auriez dû commencer demander au parlement la confiance comme le suggère la Constitution. Votre décision courageuse à entendre certains n'estant fait à nos yeux qu'un péché d'orgueil. Vous posez la question alors que vous connaissez la réponse.
Vous n'avez ni la confiance d'une majorité de parlementaires et encore moins celle de la majorité du pays. Vous disiez en 2018 quand on porte un projet, si ce projet est fort et juste, on n'est jamais seul. Monsieur le Premier ministre, votre projet de budget 2026 n'est ni fort ni juste et vous êtes bien seul.
Éternel fusible du président de la République, les premiers ministres de la 5e servent à le protéger. Telan, il vous faut sauver le président Macron. Vous serez donc ainsi le 4e en 3 ans à tomber pour épargner le responsable, le principal responsable de nos malheurs.
Ce que vous proposez Ce que vous proposez toujours presser plus les salariés, les retraités, les chômeurs, les malades et épargner ceux qui se sont enrichis outre entièrement depuis 2017. L'écart entre la fortune des plus riches et les plus pauvres n'a jamais été aussi important depuis 30 ans. Et nous sommes convaincus avec une majorité de Français qu'un pays où les inégalités s'accroissent est un pays qui régresse.
Votre discours crépusculaire, je dirais même apocalyptique sur la dette est contredit par nombre d'économistes parmi les plus sérieux. Vous utilisez la dette pour effrayer les Français et proposer le pire budget de la 5e République. Pourtant, la dette peut être vertueuse si elle permet des investissements pour l'école, pour l'hôpital, les services publics, pour la réindustrialisation de la France et ainsi ouvrir une perspective d'avenir pour le pays.
Vous avez balayé d'un revers de main toutes les propositions alternatives de notre groupe et toutes celles de nos collègues de gauche qui était orienté vers les urgences sociales et climatiques. Les Français l'ont dit en 2024 et le répètent à l'envie. Ils souhaitent que l'on change de politique.
Pensez-vous que l'appel pour le 10 septembre aurait eu un tel écho si votre politique n'était pas autant discrédité, rejetée et même détestée ? Votre responsabilité personnelle est d'autant plus grande que vous François Berérou avait été l'artisan de la victoire d'Emmanuel Macron en 2017 devenant ainsi son parrain et son tuteur. De plus, votre formation politique a été de tous les gouvernements.
Elle a soutenu toutes les lois, tous les budgets, toutes les politiques qui ont temps abîmer la France. Et vous voudriez nous faire croire qu'il faut vous sauver, vous pour éviter le chaos alors que vous en êtes l'un des ingénieur. Vous semblez découvrir l'état de nos finances alors que vous n'avez eu de cesse de contribuer à les dégrader.
Vous ne pouvez pas vous dédoiner de vos responsabilités et vous ne pouvez encore moins dire que vous ne saviez pas, vous qui avez 40 ans de politique derrière vous, derrière vous. Monsieur le Premier ministre, vous le savez. Seuls les papes nouvellement élus découvrent les secrets du Vatican le jour de leur élection.
Vous n'avez après l'annonce de vos orientations budgétaires entamé aucune discussion, aucune négociation et vous avez une nouvelle fois méprisé le Parlement. Vous avez tenté de diviser les syndicats, ils viennent de vous répondre par la mobilisation du 18 septembre dans l'unité retrouvée la plus large. Vos méthodes de discussion sont des leurs.
Derrière chacune des mesures que vous avez annoncé de votre budget et qui ne sont pour vous que de froides colonnes de chiffres, je ne je vois moi des visages des familles de ma circonscription, celles qui survivent en dessous du seuil de pauvreté. 15 % des habitants de notre pays, 28 % Saint-Denni, 37 % dans ma ville de Saint-Nis et ce sont les chiffres de 2021. Depuis la situation s'est aggravée, vous êtes l'homme de ce record jamais égalé depuis 1981.
Derrière les petites pensions et les bass salaires, je vois ces personnes âgées qui ont travaillé toute leur vie et qui se voient désormais obligé de frapper aux portes des associations caritatives. Je vois des salariés renoncer au petit plaisir de la vie, mais parfois aussi à l'essentiel à cause d'un pouvoir d'achat en berne avec des salaires très loin de suivre l'inflation des prix de biens de consommation courante. Je vois ces étudiants obligés de se saigner aux quat de veines pour pouvoir étudier, manger ou se loger.
Je vois des enseignants, des hospitaliers, des agents territoriaux souffrir parce que leur salaire et leurs conditions de travail se sont dégradé. Je vois des travailleurs qui vivent dans l'angoisse d'un licenciement ou livré à l'ubérisation et à la précarisation du travail. Et ce qui vaut pour ma circonscription vaut pour l'ensemble de pays mais vaut encore davantage pour les outres mè là-bas. vie chère, bas salaire, chômage endémique, mépris des revendications, scandales environnementaux, survivance du colonialisme.
Votre politique a aggravé la situation de nos concitoyens ultramarins. Monsieur le premier ministre, votre budget est un condensé de mépris de classe. En voulant faire entrer la France à marche forcé dans le carcan de la mondialisation libérale, vous avez à la fois aggraver la situation économique et sociale et plonger le pays dans une crise démocratique. parce que le président de la République a refusé de tenir compte des résultats des dernières législatives et alors que nombre de députés de votre assemblement htéroclite ont été élus pour faire barrage au Rassemblement national, ils n'ont eu de cesse de solliciter le soutien de l'extrême droite ou pour le moins sa neutralité.
Mais ne vous inquiétez pas pour eux, monsieur Bardella vient de recevoir l'onction patronale aux journées du MESF et je dis cela surtout pour les Français qui auraient pu croire un instant que le RN s'attaquerait aux inégalités sociales. À chaque fois à chaque fois que vous faites un pas vers l'extrême droite, vous la légitimez. À l'image du président de la République, vous vous ne pensez en fait qu'à diviser notre nation.
À vous écouter, les chômeurs seraient des feignants. Les allocataires des minimas sociaux, des assistés, les retraités des nantis, les malades des profiteurs, les les étrangers quant à eux cochent toutes ces cases et bien d'autres encore. Voilà votre fond de commerce.
Vous le savez, notre devise est et restera liberté, égalité et fraternité. Elle n'est pas ne doit plus jamais être travail, famille, patrie. Ce que veulent les citoyennes et les citoyens de notre pays, c'est la liberté, celle de critiquer et de manifester alors que vous avez réprimé le combat politique et syndical.
Ce que veulent les citoyennes et les citoyens de notre pays, c'est l'égalité devant l'impôt. L'égalité entre les femmes et les hommes, l'égalité devant l'accès aux services publics alors que vous n'avez eu de cesse de les mettre en pièce. Ce que veulent les citoyens et les citoyennes de notre pays, c'est la fraternité, la fin des discriminations, une France qui combat tous les racismes.
Il ne ils veulent un pays qui dialogue avec les peuples du monde pour une planète de paix. Ils veulent un pays qui ne regarde pas ailleurs quand un peuple subit un génocide comme en ce moment à Gaza. Monsieur Monsieur le Premier ministre, où est le François Berou de 2007 qui disait dans un rassemblement électoral "Les vrais ennemis, ce sont le chômage, l'échec de l'éducation, la pauvreté, les fins de mois difficiles, l'inquiétude et le souci des familles.
Et depuis votre nomination, vous n'arrivez rien fait, rien pour rapprocher vos dir de vos actes. Vous aimez vous référer à Pierre Mandes France, mais monsieur le Premier ministre, si on se souvient de Mindè, c'est pour la fin de la guerre en Indochine, mais aussi pour le verre de lait dans les écoles de vous. On se souviendra que vous avez augmenté les dépenses militaires et que dans la France d'aujourd'hui, des centaines de milliers d'enfants n'ont qu'un repas par jour.
Monsieur Monsieur le Premier ministre, pour conclure, ni Margarette Toucher hier, ni vous aujourd'hui ne pouvait soutenir qu'il n'y aurait qu'une seule politique possible, surtout pas avec ce bilan. Pour ce qui nous concerne, vous n'aurez pas notre confiance et nous continuerons d'agir et de proposer d'autres choix pour notre pays. Je vous remercie.
Merci beaucoup, monsieur le président Peup. La parole est à présent à monsieur Éric Sioti, président du groupe Union des droites pour la République. Merci madame la présidente, monsieur le Premier ministre.
Pour la première fois sous la 5e République, l'Assemblée nationale est amenée à valider une lettre de démission. Vous en conviendrez, c'est un moment étrange et inédit qui une fois de plus dévalorise notre assemblée. Vous avez décidé de partir en habillant votre démission d'une communication faussement habile qui se veut surtout une rampe de lancement pour une pseudo candidature à l'élection présidentielle.
Vous avez inventé la démission communication. Mais personne n'est dupe. Vous quittez le pouvoir aujourd'hui sans avoir redressé ce pays que vous avez au contraire accablé.
Vous nous tendez un piège rétorique, une opposition entre prétendu vertueux d'un côté et irresponsable budgétaire de l'autre. Mais monsieur le Premier ministre, les Français ne confondront jamais les pompiers et les pyomanes. Vous êtes un pompier pyomane.
Vous refusez la confiance n'est pas un signe d'irresponsabilité, c'est un devoir. Refuser la confiance à des irresponsables est un acte de courage. D'abord irresponsable politique lorsqu'en juin dernier derrière Emmanuel Macron avec le renfort d'Edouard Philippe, Gabriel Atal, Xavier Bertrand, Valérie Pécrè et tant d'autres, vous avez bâti cette alliance des contraires, cette alliance de la honte improbable allant de LFI jusqu'à LR, irresponsable par votre coup de force démocratique avec les partis de la Macronie. desfits dans les urnes, arrivé 3è aux législatives mais qui ont continué à gouverner.
C'est un dénique inédit et majeur. Si le pays se retrouve aujourd'hui dans cette crise politique majeure, c'est d'abord, ne l'oublions jamais, à cause de cette alliance contre nature que monsieur Macron a voulu. irresponsable économique ensuite 1200 milliards d'euros de dettes supplémentaires depuis 2017 et la présidence d'Emmanuel Macron 400 milliards sous la présidence de François Hollande que vous avez soutenu en 2012 quelque part que vous avez fait élire 66000 milliards de charges de la dette, plus 60 % depuis 2017, plus que n'importe quel budget d'un ministère aujourd'hui.
J'y rajouterai le record européen de la dépense publique, le record mondial des prélèvements obligatoires. Oui, irresponsable. irresponsable et paralysé par une idéologie en tout point socialiste.
Vous posez aujourd'hui une fausse question profondément hypocrite et oui monsieur le président très socialiste. Oui, la situation est dégradée. Nous le savons, nous la connaissons, nous la vivons, nous la subissons.
Nous n'avons pas besoin de commentateur pour nous la décrire. Nous n'avons pas besoin de constat. Nous avons besoin d'actes et d'actes courageux.
Vous n'êtes pas l'homme du redressement. Vous êtes au contraire avec Emmanuel Macron les artisans de la débacle française. Alors, comment pourrions-nous faire confiance à ceux qui ont mis la France dans cet état ?
Vous craquez des allumettes sur des flaques de kérosène depuis 8 ans. Mais nous devrions vous faire confiance pour éteindre l'incendie. D'où blague.
Par l'acheter, par absence de courage, vous avez reculé devant chaque réforme structurelle. Non, monsieur le Premier ministre, la politique n'est pas que l'art de la communication, pas l'art du commentaire, mais doit être celui de l'action courageuse et vertueuse. Le budget n'est pas une tribune morale, il est l'instrument de la vérité et du courage.
Et sur ces deux plans, vous avez largement failli. Vous refusez aujourd'hui de regarder le mal en face. Vous cherchez des bouc émissaires à vos lâchetés.
Les retraités d'abord coupable de tous les beau auxquels vous voulez faire les poches. Quelle honte ! Vous avez de façon plus large injustement pris tous les Français pour cible.
Ce serai eux qui seraient les dépensiers alors que vous vous seriez le vertueux gestionnaire. Là aussi, quelle supercherie ! Ce ne sont pas les Français qui sont responsables, mais ce sont bien tous ceux qui ont soutenu, fait élire et soutiennent Emmanuel Macron depuis 2017.
Pire, pire, vous avez flatté les bas instincts de la gauche dans l'espoir d'un impossible soutien socialiste en convoquant la fuite en avant fiscal, pas loin des 75 % imaginé par monsieur Hollande et même et même encore pire hier un insultant l'honneur de nos policiers qui seraient coupable de prétendus contrôle au faciè et je suis convaincu que monsieur le ministre de l'intérieur aura à cœur de les défendre devant ces attaques inopportunes et injustes. Pendant ce temps, le mal français lui se trouve dans le poids exorbitant de la fiscalité des charges, pesant sur ceux qui travaillent dans un état hypertrophié au périmètre bien trop large, dans une bureaucratie tentaculaire et vorace, un système social dévoyé, des entreprises entravées par trop d'impôts, trop de normes, trop de règles. La vérité est cruelle, mais entendez-la avant votre départ.
Nous le savons, la messe est dite. Mais ce débat, monsieur le Premier ministre, ne porte déjà plus sur vous. Il doit porter, mes chers collègues, sur l'ensemble de l'œuvre macroniste.
C'est l'ensemble de l'œuvre de monsieur le président de la République que nous devons dans quelques instants juger et auquel et à laquelle nous devons refuser notre confiance. C'est à Emmanuel Macron. C'est à Emmanuel Macron, grand responsable de ce désastre que nous nous adressons.
Nous ne voterons pas la confiance au président Macron. Nous ne voterons pas la confiance au président Macron parce que la France n'a plus le luxe d'attendre, parce que l'heure n'est plus au demi-mesure, parce que les Français veulent une rupture et pas un surcis. Nous ne voterons pas la confiance au président Macron, incapable de s'attaquer au coût et au mots de l'immigration.
Celui qui a laissé entrer 500000 immigrés par an depuis son élection, incapable de renvoyer les étranger dangereux sous OQTF. Nous ne voterons pas la confiance au président Macron qui s'est agenouillé devant l'état voyou algérien, laissant Boem sans sal mourir en prison. Nous ne voterons pas la confiance au président Macron. incapable de restaurer l'excellence à l'école, incapable de sauver notre hôpital public. nos services publics.
Nous ne voterons pas la confiance au président Macron incapable de restaurer l'ordre dans la rue. Nous ne voterons pas la confiance au président Macron qui a dangereusement affaibli notre excellence et notre filière nucléaire voulue par le général de Gaul. Nous ne voterons pas la confiance.
Nous ne voterons pas la confiance au président Macron qui s'apprête à reconnaître l'état terroriste du Hamas. La seule issue à la crise de régime provoquée par Emmanuel Macron est simple. Le retour au peuple, mes chers collègues, la dissolution ou la démission.
Osez ce retour au peuple. N'ayez pas peur du peuple de France. Un éème gouvernement du socle minoritaire ne résoudra rien à votre état minoritaire qui paralyse le pays.
Au fond, si vous refusez de donner la parole au peuple, c'est que vous craignez son verdict. Enfin, j'en appelle à mes amis les républicains. Combien de temps encore resterez-vous arrié au Titanic macroniste ?
Voulez-vous que sonier ce souffrage ? cette folie. Mes chers collègues, le sursaut ne viendra pas des faux soyurs de la nation.
Alors oui, nous préparons dans l'alliance que nous avons formé avec le Rassemblement national de Marine Le Pen, nous préparons l'alternance qu'espèrent les Français pour la France. Ce chemin d'esistoire est devant nous et rien ne l'arrêtera. Nous avons, oui, monsieur le Premier ministre, un choix historique à faire, celui de mettre un terme définitif au macronisme qui aura tant abîmé la France.
Merci monsieur le président. La parole est à présent à madame Marine Le Pen. [Musique] Il y a du monde aujourd'hui.
Alors qu'avez-vous monsieur ? Surprise, je crois. Il y a il y a un suspense là qui est Non, écoutez François Berou c'est déjà du passé.
C'est c'est plus le sujet. Pour moi, le sujet c'est le forcé de l'Élysée. C'est cet homme qui est maintenant retranché dans son palais, qui au fond bloque les Français, qui nous a emmené dans un bourbier, une double crise, une crise fiscale et une crise politique.
Et là, on voit, il va jouer, je dirais comme le chat avec la souris. Il va jouer avec le pays, il va jouer avec la démocratie. Il vient nous jeter du référendum, il nous vient nous jeter de la Constitution, il vient nous jeter de la proportionnelle.
Il va jeter des noms, des prénoms, des ambitions du Olivier Fort, du Bernard Casneu du Sébastien Lecnu dans la marmite et on va attendre que du palais sorte la fumée blanche et on va être pendant 15 jours transformé en en macronologue comme les augures d'entendant qui devaient regarder dans les entrailles des oies. On va guetter le moindre signe, le moindre geste qui sort du palais. C'est plus ça qu'on veut.
Vous savez dans le métro tout à l'heure, il y a un gars tout à l'heure qui me dit "Ce qui nous manque c'est un horizon." Et je pense c'est la grande question, c'est quel est l'horizon ? On voit très bien que ça tourne en rond cette petite politique là.
On a besoin d'un horizon qui vient dire "Bah voilà, devant l'impôt, les petits payeront petits, les gros payeront gros. Les Français vont pouvoir vivre de leur travail, bien en vivre et pas en survivre. On va pouvoir faire que ça soit les métiers du bien qui du lien qui l'emporte sur le bien." Vous voyez ?
Et je pense que la grande quand il y a une grande question, il y a besoin d'une grande élection. Et la grande élection qui rapporterait de la stabilité, qui rouvrirait horizon, qui ferait de la clarté et qui ferait qu' un cap sur étranché, c'est l'élection présidentielle. Et donc là l'enjeu c'est que il y ait une élection qui se déroule dans 6 mois auquel les partis de droite et de gauche puissent se préparer auquel Emmanuel Macron lui-même puisse se représenter pour mesurer sa popularité et que on reparte là en s'étant fixé un CA fixé un horizon et que on vienne soulever ce couvercle qui pèse sur le pays.
Voilà l'enjeu à mon avis aujourd'hui au-delà du petit cas de monsieur en aller à l'encontre de ce que dit le parti socialiste qui lui explique ils sont prêts à entrer à former un gouvernement et alors est-ce que c'est la chute est-ce que c'est la pointe du NFP mais faire tomber François Verou c'est une formalité mais on sait que le problème c'est pas monsieur Verrou le problème c'est monsieur Macron qui veut pas voir la réalité en face c'està-dire que les françaises et les français veulent changer de politique. Tant que monsieur Macron veut pas voir ça, il y a rien qui est possible. Il faut être clair et net.
Donc il faut que les Françaises et les Français puissent avoir le choix le choix d'un nouveau projet, d'un nouvel horizon et c'est à ça qu'il faut s'atteler. Oui, mais vous ne répondez pas à la question. Je vous répondre.
Si si pendant la nuit on a l'ange Gabriel qui apparaît à l'Élysée sur ses petites ailes et qui vient dire à monsieur Macron depuis 8 ans, vous vous êtes trompé, il faut un changement de politique, mettez le cap sur la justice sociale, mettez le cap sur l'égalité fiscale. Évidemment, nous s'en serons. Mais les miracles sont rares.
Et quand on regarde les choix d'Emmanuel Macron ces h dernières années, pas une seule fois ça s'est produit. Il choisit en permanence non pas pour nous le paradis mais les pires choix et qui nous emmènent en enfer. Donc vous voyez que je on peut être réservé sur les les lueurs les immunations qu'aurait Emmanuel Macron durant les prochaines heures.
Mais il pourrait sur justement pour dit à min parler mais vous savez on peut il y a des choses qu'on doit reconnaître à Macron c'est sa capacité en effet à nous surprendre et il nous surprend toujours en pire vous voyez c'est c'est toujours le choix du pire. Donc en effet, on sait pas ce qui va sortir de son chapeau, mais j'ai j'ai pas envie qu'on soit tous ici transformés en macronologue. Je vous le redis, avec des espèces de manairma où la boule se remplacée par des micros.
Donz bah alors, qu'est-ce qui se passe dans la tête du président de la République ? Franchement, c'est une psychologie tellement particulière que oui, sans doute qu'il faut un contangent de psychologue pour se pencher là-dessus. Mais je pense qu'on a autre chose à faire.
Je pense que pour notre pays, je vous le redis hein, pour que dans notre pays les Français puissent vivre de leur travail, bien en vivre et pas en survivre, pour que dans notre pays les petits payent petits et les gros payent gros, pour que de notre pays simplement euh la secrétaire ne paye pas plus d'impôts que le milliardaire pour que dans notre pays le boucher du coin soit pas plus taxé que Amazon, et ben je pense qu'on a autre chose à faire que d'étudier la psychologie d'Emmanuel Macron. Il nous faut un horizon. Dire que ce soir Emmanuel Macron le roi est nu.
Ouais, je pense qu'il est nu depuis un certain nombre de temps mais il fait semblant. Donc là je je vous la responsabilité est à l'Élysée. C'est très clair.
La responsabilité est à l'Élysée. Et maintenant il faut que ce forcuné retrancher dans son palais qui depuis des années prend les pires décisions pour le pays. Et ben, ils disent "C'est moi qui suis en cause.
Je remets mon amand en jeu. Dans 6 mois, nous aurons une présidentielle qui permettra de rouvrir un horizon avec clarté et que ça soit les Français qui puissent trancher." Merci à vous.
On la très bien mais il y a d'autres sujets aujourd'hui. D'accord. Bonne bonne soirée à vous.
Au revoir. [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] Bonjour à tous et merci de nous retrouver sur BFM2. Bonjour Vincent.
Bonjour Vincent Ventame, grand reporteur police justice à BFM TV. Vous étiez tout à l'heure et bien à cette audience de fixation de cette date de procès en appel donc pour Marine Le Pen dans cette affaire des assistants des eurodéputés du FN. Une audience assez courte mais qui est importante évidemment.
Oui, parce qu'il y avait un enjeu évidemment dans cette dans cette audience, c'était de fixer les fameuses dates du procès. On en parle depuis finalement depuis le 31 mars, la date à laquelle le jugement euh à l'encontre de Marine Le Pen et de ses coprévenus a été rendu par le Tribunal judiciaire. Donc aujourd'hui, la cour d'appel devait juste fixer ce qu'on appelle le cadre organisationnel.
C'est un grand terme pour dire quand est-ce que le procès se tient, quel jour, pour quelle durée. Et euh la cour d'appel a donc décidé de le fixer à partir du 13 janvier 2026 jusqu'au 12 février 2026. On va partir sur 5 semaines d'audience, les lundis euh lundi après-midi, mardi toute la journée et mercredi.
Mais c'est surtout cette date du 13 janvier pour le début du procès qui fait un peu débat parce que bah ça tombe en plein milieu de la campagne pour les municipales et ça ça fait pas que des heureux du côté du Rassemblement national. Est-ce qu'on on peut s'étonner d'ailleurs de cette date ? qui arrive finalement assez tôt.
On parlait parfois peut-être de l'été et donc c'est ça effectivement qui était en jeu parce que il y a la campagne des municipales municipales au mois de mars. Oui. Alors, est-ce qu'on peut s'en étonner ?
Je dirais que non parce que finalement c'est un peu la quadrature du cercle pour la justice dans cette affaire parce que après le délibéré en première instance la cour d'appel a dit bah voilà on va faire ce procès en appel et on rendra la décision avant l'été 2026. Et puis on sait que c'est une affaire qui est assez tentaculaire. Il y a beaucoup de prévenus, c'est compliqué, il faut du temps pour la juger et puis il faut du temps pour rédiger la décision.
Après euh en première instance, le tribunal avait pris 4 mois, donc on peut partir sur les mêmes bases. S'il faut rendre la décision avant l'été 2026, il faut déjà enlever 4 mois plus 1 mois d'audience. Donc on se retrouve sur ces dates de janvier février qui étaient envisagé et qui sont désormais officiel euh si ce n'est que le Rassemblement national via ses avocats, les avocats de chaque prévenu et l'avocat du parti en tant que tel ont bataillé encore aujourd'hui pendant une heure pour éviter ça parce que pour eux ça va venir polluer les débats, ça va venir c'est un carambolage de l'agenda judiciaire et de l'agenda politique.
On on le sait au niveau politique, la situation elle est plus que tumultueuse mais à ça va falloir venir ajouter l'incertitude juridique. On va se retrouver, il faut pour expliquer les choses, avec certains prévenus qui seront sur le banc de la cour d'appel alors qui devraient être dans les rues de leur ville à faire campagne. On pense particulièrement à Louis Aliot, le le maire de Perpignan qui a été condamné en première instance, qui est prévenu dans ce procès et qui a déjà dit qu'il se représentait à sa propre succession.
Ça va être compliqué de faire campagne alors qu'on est jugé. Ouais, mais si on vous suit bien la décision, malgré tout, elle sera rendue logiquement après les élections municipales. Exactement.
Et c'est vrai que la cour d'appel cet après-midi a bien expliqué le parquet général euh qui qui va porter l'accusation et la cour d'appel qui va trancher une fin le dossier a bien expliqué que bah déjà cette date d'audience, elle avait été un petit peu avancée parce que bah Marine Le Pen, elle était candidate à la présidentielle pendant trois fois à trois reprises. Elle a dit qu'elle le serait à nouveau en 2027. Donc il a fallu déjà aménager un petit peu les choses pour elle.
Et puis il vient se rajouter maintenant les municipales et avec la multiplication des scrutins, on verra ce que l'avenir nous réserve au point de vue législatif et au point de vue parlementaire. Euh c'est compliqué pour la justice de réussir à à caler ses dates d'audience, à gérer le dossier. Sachant qu'en parallèle, il y a plein d'autres dossiers à la cour d'appel.
On peut pas non plus aménager les choses spécifiquement pour le Rassemblement national, même si c'est vrai que les avocats, ils ont plaidé en disant "Mais nous, on est prêt à ce que ça commence dès le 23 mars." Pourquoi le 23 mars ? Parce que le deuxème tour des municipales, c'est le 22.
Donc dès le lendemain, on est prêt à y aller. La justice a dit non, on va commencer dès le mois de janvier. Et euh bah c'est vrai que ça va être une campagne municipale qui va être perturbé.
Euh David d'Assalodes qui est l'avocat du Rassemblement national a expliqué qu'il y avait déjà 5500 candidats qui étaient investis en expliquant que toute leur campagne allait être polluée par cette affaire. Mais c'est pas trop de la responsabilité de la justice. Si le RN en est là aujourd'hui, c'est parce que il est accusé d'avoir commis des irrégularités, des détournements de fonds public et ça c'est le fond du dossier.
Un autre dernier mot sur le Parlement européen, l'avocat du Parlement européen aussi s'est exprimé de son avis, il valait mieux que ce soit rendu le plus tôt possible. C'est ça. Oui.
Et c'est assez marrant parce qu'il a fait, on pourrait dire une espèce de de trait d'humour puisque Marine Le Pen, elle elle conteste les faits qui lui sont reprochés. ses avocats, en tout cas à ce stade veulent plaider la relaxe comme il l'avait fait en première instance et lui il a expliqué finalement si elle est si innocente que ça bah on peut la juger tout de suite. Allons-y et puis ce sera réglé comme ça.
Voilà comment il a tourné un petit peu cette affaire en dérision sachant que voilà ce qui nous attend c'est 5 semaines d'audience à nouveau avec Marine Le Pen. C'est coprévenu. Alors en première instance ils étaient 24 plus le parti donc 25 personnes physiques et morales représentées.
Cette fois-ci ne sont plus que 12 plus le parti. Pour autant, il y aura quand même 25 demi-journées d'audience qui seront consacrées à cette affaire. On va encore en entendre parler beaucoup.
Ouais. Voilà que l'on suivra donc avec ces dates du 13 janvier au 12 février prochain. Merci beaucoup Vincent Ventame, grand reporteur police justice à BFM TV.
Restez bien avec nous sur BFM2. Un nouveau direct à suivre. [Musique] Se [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Applaudissements] [Musique] Ah. [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] It's a battery factor in that case.
I'm told. And you know, when they're building batteries, uh, if you don't have people in this country right now that know about batteries, maybe we should help them along and let some people come in and train our people to do, you know, complex things, whether it's battery manufacturing or computer manufacturing or building ships. So, we're going to look at that whole situation.
We have a lot of industries that we don't have anymore and we're going to have to train people. And the way you train people is bring people in that know what they're doing and let them stay for a little while and help. So I'm going to look at that.
It's a very interesting situation that took place uh in Georgia and uh we heard about it yesterday at the same thing time Ice was doing right because they were here illegally. But we do have to work something out where we bring in experts so that our people can be trained so that they can do it themselves. Does that make sense?
DC now is 100% I don't want to say 100 but it's pretty close to 100% uh healthy happy, thriving. Chicago is a very dangerous place and we have a governor that doesn't care about crime. I guess we could solve Chicago very quickly but we're going to make a decision as to where we go over the next day or two.
When you look at what happened to DC in a short period of time, honestly it's amazing. First of all, the two players have unbelievable talent. Uh it just seemed that they hit the ball hotter than I've ever seen before.
Incredible talent and I enjoyed it and I used to go all the time but you know lately it's a little bit more difficult to go. I really enjoyed it. They were really nice.
The fans were really nice. I didn't know what to expect. Usually you would say that would be a somewhat progressive as they say nowadays crowd.
Sometimes some people would call liberal but we use the word they like to use progressive. Uh but they were they were great. The fans were great.
Russia had a pretty big attack on Ukraine over the weekend. You have always said how good your relationship is with President Putin, but he's not really giving you anything that you want. Is that making you less trustful of him?
Well, nobody was tougher in Russia than me. That has to do with the pipeline, as you know, Nordstam 2 and lots of other things. But I'm not happy.
I'm not happy. I'm not happy about the whole situation. You know, it's interesting.
It doesn't affect us because it's not our soldiers. But they're losing now, I used to tell you 5,000. They're losing 7,000 between Ukraine and Russia, 7,000 soldiers every single week.
Uh, it's such a horrible waste of humanity. So, no, I am not thrilled with what's happening there. I will tell you.
I think it's going to get settled. So, I settled seven wars. This, I would have said would have been maybe the easiest one to settle of all.
But with war, you never know what you're getting. But we're going to get it. I believe we're going to get it settled.
But I am not happy with them. I'm not happy with anything having to do with that war. It's just such a waste of great humanity. obstacle to a deal in Ukraine say it as of right now.
What do you think is the greatest obstacle to a deal? Well, we're going to see I mean we have some very uh interesting discussions. You know, Europe certain European leaders are coming over to a country on Monday or Tuesday and uh individually.
And I think we're going to get that settled. I think we're going to get it settled. We have to.
You can't lose, you know, when they're losing 5 to 7,000 soldiers a week for no reason, you have to get [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] Yeah. 13 years of doing this here. Um, never thought just me going out having fun with my dog would bring so much joy and fun to everyone else, helps raise money.
Just it's been an amazing journey. Started back in 2013. Never thought Helen Woodward Animal Center has been celebrating our surf Dog Surfathon.
This is our 20th annual year. Uh it is the longest running surf dog event in the world and the only one where 100% of the proceeds go towards orphan pets and programs. Um so really everybody out here today is not only having a fabulous time on the sand but they are saving lives and that makes it that much sweeter.
The surf dog event started because surfers would go out on their boards and the dogs didn't want to stay on the sand. They wanted to be with their owner so they would swim out and jump on the boards. And so that's actually been going on forever and ever.
Helen Woodward just happened to be the very first organization to actually start a competition to show this incredible sport. [Applaudissements] [Musique] Brother Houston and surfing in the red jersey is M. All right, we made the introductions. got the us in s and that we have moreon thanesing [Musique] [Musique] In French it means stitches.
It's not the I think in someone's mind. So stitches when you think of our surgeries, our bodies, the way our our lives and stories are sewn together, you understand what the film is. And um and I think when it comes to fashion itself, I think it's a very uh compassionate and fair look at fashion.
It's not a it's not a shallow or judgmental or critical look. I I actually thought I think it sheds a lovely light on certain aspects um that are often kept in a very shallow place in discussion. [Musique] [Musique] Angelina est arrivée au au début du projet.
En fait, ce qui m'a intéressé avec elle, c'est vraiment c'est quelqu'un de même si elle fait vraiment partie du système de Hollywood, elle est elle est restée extrêmement pure et authentique et différente et c'est une sorte de rebelle à la fois comme une actrice et comme une femme. [Musique] chwil meet each other randomly during the fashion week and it shows just three women with their vulnerabilities uh during this crazy time of Paris because often it's a very busy time where everybody flutters around and you feel like it's one big business where no fragility is allowed. Whatever you're going for, you can always chase it and all.
Your dreams are valid. At the same time, I just wanted to inspire African girls cuuse this my story is very similar to so many other girl stories. from where I'm from.
So getting the chance and the platform to tell this story blesses me a lot and gives me hope for what lies ahead for people who are not very well [Musique] David Gel, j'imagine qu'il y a de la satisfaction après ce match. Vous avez envoyé beaucoup de jeux, vous êtes vous avez été très forte en défense aussi. Quel est le quel est le le contrer-rendu que vous faites de de cette rencontre ?
Vas-y, vas-y, vas-y. Ouais, ouais. Ben, je laisserai les compliquer après.
Alors, non. Oui, bien sûr. Beaucoup de satisfaction.
Je crois que ce qu'on attendait dans ce match, c'était de faire le match plein complet face à une belle équipe de d'Afrique du Sud qui qui avait validé son ticket il y a une semaine. Euh, c'est important de d'envoyer se renvoyer envoyer des signaux et nous aussi nous envoyer générer de la confiance. Donc ces choses faites maintenant on va on va pouvoir continuer à monter en puissance pour la suite de la compétition.
Vous craignez le leur pack vous craignez 20 à 40 minutes difficile à Fus et en fait devant vous les avez enfoncé en mêlé vous. La défense a été parfaite, vous les avez dominé devant. C'est une surprise ?
Une surprise ? Non. Je crois que forcément on avait regardé les images.
On sait que leur force c'était les joueuses de devant que la mêlée était une de leurs grandes forces. on a étudié leur leur jeu puis on avait envie de surtout de montrer que nous on était en capacité de pouvoir rivaliser. Je crois que les joueuses se sont construits et nourris de ça toute cette semaine et avait envie de montrer que ben l'équipe de France avait aussi sa place et et pouvait dominer le secteur de la mêlée, le secteur de devant et la défense.
Donc voilà, je crois qu'aujourd'hui c'est choses faites. Il y a eu un gros combat, les filles ont répondu présente et je suis je suis assez contente. Oui.
Par rapport au match contre l'Italie, il y a une grosse efficacité aussi dans les zones de marque. C'est ça que vous aviez reproché sur le premier match. On a vu beaucoup de fluidité dans les mouvements et et elles ont scoré quand il fallait qu'ell score.
Ça c'est un point important pour la suite de la compagnie. Oui, ça fait partie des des secteurs que sur lesquels on devait appuyer mais je pense qu'on est une équipe vraiment qui a besoin de de temps de jeu, de connexion, de passer du temps ensemble dans des dans des conditions de de match et pas que à l'entraînement. Et et je crois que là-dessus, c'est c'est ce qui nous permet aujourd'hui de monter en puissance.
On a eu trois trois matchs de poule avec trois profils d'équipes très différents mais qui nous permettent aujourd'hui de valider certaines choses comme la zone de marque en effet qui qui avait été un secteur sur lequel on avait peut-être manqué un peu d'efficacité au premier match mais bon voilà les choses se valident au fur et à mesure et et on va pouvoir basculer sereinement pour la suite. Vous allez leur demander quoi pour l'Irlande ? Là il y avait la défense contre l'Italie, l'attaque contre le Brésil tout.
Maintenant qu'est-ce qu'il faut qu'elle fasse ? Je crois qu'on rentre dans une autre compétition. Je crois que clairement les phases finales arrivent là.
On sait que c'est qui tout double, c'est soit tu gagnes, soit tu rentres. Donc je crois que voilà, il y a il y a la on va vouloir s'appuyer sur nous forcément, sur nos forces, sur ce qu'on a pu montrer aujourd'hui et continuer de monter en puissance. on aura une autre équipe à jouer avec un autre profil dans un match en jeu.
Donc voilà, se concentrer sur nous en capacité de croire que que on peut on peut faire de grandes choses et voilà mettre le jeu en place euh essayer de gommer quelques petites scories qui auraient pu nous permettre d'asseoir un petit peu plus tôt notre domination et monter en puissance comme l'a dit David. Qu'est-ce qu'il y a justement encore à corriger dans votre jeu ? Je crois que il y a il y a beaucoup de d'envie de détermination de vouloir jouer.
Je crois que il nous faut corriger ces dernières petites passes, ces derniers petits détails des fois qui qui nous permet pas de de conclure des actions ou en tout cas d'appuyer fort sur une domination. Donc voilà, je crois que c'est le jeu, c'est des rouages qui vont se régler au fur et à mesure. C'est ce qu'on se dit à la mi-temps.
Faut continuer d'appuyer fort et surtout être vigilante à voilà à ces dernières petites petites passe quand on est dans la quand on est dans la défense pour continuer d'avancer fort. Mais voilà, je crois qu'aujourd'hui il y avait un secteur aussi qu'on attendait, c'était le secteur de des Rucks. Voilà, c'est plutôt un domaine qui est plutôt positif.
Voilà, on sait que les Irlandaises vont mettre énormément de pression sur ce domaine là. Donc on veut continuer encore de monter en puissance là-dessus. Vous avez été très forte en mêlé.
Charlotte nous disait tout à l'heure dédicace à Gael dédicace à Gaë pour les mêlés. Est-ce que c'est un secteur sur lequel tu as vraiment insisté et ça t'a fait plaisir de de les voir aussi dominatric ? Oui, je crois que c'est un secteur où je les ai un peu mal mené depuis un certain temps.
Je crois que elles aiment bien voilà que que j'aille un peu les les piquer, les chercher. Voilà, je crois que cette semaine on savait qu'on avait un gros défi. Je crois que surtout les joueuses mon direct dit et montré que elles avaient envie de de montrer que l'équipe de France était capable de rivaliser.
Je crois que c'est ce qu'elles ont fait. C'est pas que des paroles en l'air. Donc oui, forcément je suis je suis très contente de de ce qu'elles ont produit et voilà, on a encore des petits détails à régler et on a envie de s'appuyer fort sur ce secteurl.
Ouais. Il y a pas de déception sur les derniers essai encaissés ? Non, il y a pas de déception.
Voilà, c'est des choses qui arrivent. Il y a c'est des faits de jeu. C'est dommage parce que je pense que la défense avait été un secteur plutôt efficace tout au long du match qu'on avait ciblé sur une forme de défense particulière.
Donc voilà. Bon, c'est des choses qui arrivent. Maintenant, on faut qu'on bascule vite et continuer à travailler les petits détails.
C'est voilà, c'est il y a rien de il y a rien de dramatique. Non. Des nouvelles de Marine, elle est sortie par précaution ou euh une commotion ?
Non, non, il y a pas de commotion. Euh on va devoir lui faire passer quelques examens supplémentaires par rapport au visage, mais voilà, pour le moment, on n pas on n pas plus d'infos. Et maintenant, le langue, quelle sera la la clé du match ?
Je je pense que la la clé du match sera de maintenir la pression qu'on a mise tout au long de ce match. Je crois que les filles aujourd'hui se sont mis en mode chasseuse. On a senti que les moindres ballons un peu qu'à fouiller, il y avait tout le monde qui était dessus.
Je crois qu'il faut vraiment qu'on qu'on ancre fort cette identité de de mettre la pression sur toutes les situations de jeu. On sait que l'Irlande est une équipe aussi qui monte en puissance, qui va qui va nous proposer un gros combat. Il faut qu'on reste dans la continuité du match d'aujourd'hui, faire les matchs pleins, continuer à mettre beaucoup de pression euh parce qu'on sait que c'est une équipe qui va aussi nous la mettre.
Donc voilà, petit à petit, il va falloir qu'on qu'on gomme et qu'on fasse les matchs les plus parfaits possibles. Le plan s'est déroulé parfaitement. Ouais.
Ouais. Plutôt on a réussi à mettre notre jeu en place, à bien défendre. C'était primordial, je pense, pour pouvoir rivaliser face à une équipe aussi dense et on l'a plutôt bien fait sur le début du match.
Je pense que ça nous a mis en confiance et et après on s'est servi des opportunités qui se sont qui se sont offerts à nous pour dérouler et mettre notre jeu en place. Donc non, le plan c'est bien déroulé. Le résultat, je pense, c'est satisfaisant et voilà, faut qu'on faut qu'on reste là-dessus pour les matchs qui vont arriver.
Vraiment de la joie à la fin de de la rencontre. Ouais, du soulagement. Euh je pense que on avait on redoutait un peu ce match parce que parce qu'il y avait un peu de finalement de de pression de cette première place.
C'est comme j'avais dit la semaine dernière des gabarits qu'on joue peu finalement. Donc donc à la fois on savait à quoi s'attendre mais on savait pas comment on allait pouvoir rivaliser contre une équipe comme ça. Mais euh mais vu qu'on a réussi à mettre ce qu'on avait prévu en place cette semaine, ça ça s'est finalement plutôt plutôt bien déroulé.
Donc oui, soulagement et je pense que ça nous rassure aussi pour la suite de la compétition un peu de de réussir à ouais à mettre notre jeu en place et à se retrouver offensivement, défensivement. Voilà. Le peut-être aussi parce que finalement comme vous disiez, vous attendiez pas à des gabarits comme ça en fait devant elles les ont dominé.
Ouais, les ont Ouais. Ouais. Elles ont dominé.
Après, on sait qu'on a des filles qui sont des grosses porteuses de ballon aussi et et qui peuvent avoir ce rôle de de briseuse de ligne un peu et euh et ça a été bien fait du coup en attaque et en défense en défense voilà, on a je pense qu'on est monté fort, il y avait des profils qu'on avait un peu ciblé, il fallait faire tomber rapidement et c'est ce qu'on a réussi à faire. Donc donc je pense qu'il faut qu'on soit satisfaite de ça et et c'est ça qui nous a permis après de s'ouvrir un peu le le match, on va dire. Est-ce que tu estimes que vous avez montré votre vrai visage ?
Ouais, je pense qu'on a montré on a montré notre vrai visage. Euh je pense qu'on a été propre défensivement, un peu moins peut-être sur la sur la fin du match où elles font du jeu un peu proche là et encore franchement je pense que enfin je trouve que c'est pas si mal et et voilà, on peut pas être non plus parfaite sur sur 80 minutes, mais c'est quand même vraiment je pense positif ce match et sur l'offensif et sur le défensif. on a réussi à trouver à attaquer vite les espaces libres et cetera.
Donc non vraiment je pense que je pense que c'est c'est assez satisfaisant. Ouais. Toi à titre personnel, tu étais pas là contre l'Italie, tu as bien gêné avec le Brésil, là tu signes encore un doublé ce soir.
Comment tu t'es senti et comment tu te sens pour la suite de la C ? Je me suis je me suis bien sentie, il y avait quand même un peu plus de pression que par rapport au match dernier. Euh mais non, après euh après ouais, franchement, j'étais j'étais contente de de pouvoir avoir une chance encore sur le sur le terrain.
Euh je me suis bien senti. Après voilà, c'est des profils pareils vraiment et moi c'est pas genre de genre de d'équipe qui me correspond trop mais ouais après bah sur les essais bon endroit au bon moment et voilà mais peu importe ça finalement qui marque encore une fois il faut que il faut queoffensivement on soit propre et tout le monde a marqué encore ce soir donc donc c'est top et pour la suite de la compétition on verra on verra moi je suis satisfaite de de ce que j'ai fait surtout la semaine dernière là cette semaine il y a peut-être un peu plus d'erreur mais de manière générale sur le collectif aussi parce que l'opposition a été un peu plus un peu plus féroce mais on verra après c'est le staff qui fait les choix et on verra bien. La suite c'est l'Irlande.
L'Irlande du coup c'est une équipe que vous connaissez bien. Ouais bah oui on la joue on la joue tous les euh ça a été serré le match dernier quand on a joué chez elle au nation. Elles monte en puissance de ces dernières années.
Elles ont battu les blacks au W15 là. Donc je sais pas ce qu'elles ont fait cet après-midi. 40-0.
OK. Donc donc non, après on je pense qu' elles vont arriver avec l'envie de de vaincre absolument et et enfin je pense qu'elles se disent que que tout est possible face à nous. C'est nous qui allons devoir vite vite couper leur leurs intentions au début du match prochain pour pour voilà pareil bah réussir à mettre notre jeu en place et mettre en confiance et gagner ce match.
Ça va être ça va être primordial de commencer de commencer le match de de très bonne manière. bah que le stade soit acquis à la cause des irlandaises. Bon, c'est un peu ce qui se passe depuis finalement le début de la compétition.
J'ai l'impression que toutes les équipes qu'on joue, la majorité des du public et est pour l'équipe l'équipe adverse. Donc donc non, on craint pas. On sait ce qui va nous attendre.
Si on si on gagne le match prochain, ça sera encore pire. Donc donc non, enfin, on le sait, on je sais pas si on est prête à ça, mais on sait que quoi qu'il arrive dans n'importe quel match qu'on jouera et stade qu'on jouera, le public sera pas derrière nous. Donc donc peu importe, il faut que nous on soit fort entre nous.
Euh tout le groupe là, on avait la famille, tout c'était top. Donc donc non, peu importe, ça changera ça finalement je pense que ça changera pas le ça changera pas l'issue du match. Il faudra qu'on faudra qu'on se focalise sur le rugby et sur nous et les supporters, ce sera du plus ou du moins mais il faudra on va pas en tenir compte.
Mal, est-ce que ça tapait aussi fort que que vous l'aviez prévu ? Oui, on savait, on s'était préparé toute la semaine à que ça tape fort. On voulait aussi envoyer un gros message là-dessus sur notre défense.
On l'avait beaucoup bossé. On voulait d'entré leur montrer que ça allait être compliqué pendant 80 minutes. Je pense que c'est ce qu'on c'est ce qu'on a montré sur les premières minutes notamment et je suis je suis très fier de l'équipe.
On t'a vu très agressif ça minutes avec Madoussou notamment. Tu as pris du plaisir sur ces gros plaquages en début de match ? Ouais carrément.
Je pense qu'avec Madous c'est le secteur où qu'on aime le plus, c'est notre secteur de prédilection. Donc je pense que ce match, ce genre de match, il est fait pour nous. On adore, on adore plaquer et faire ce travail de l'ombre un peu.
Donc on s'est vraiment régalé. Ça vous a surpris justement d'aller prendre un peu en défaut sur le propre jeu ? Euh non, je pense que dans notre tête, on mentalement on avait switché toute la semaine.
On savait que que ça allait être que ça allait impacter fort. On avait notre stratégie en face, c'est de les prendre à deux à chaque fois, de les repousser pour que mentalement dès le début du match, on puisse les dominer. Donc pas plus que ça.
Je pense que dans la tête quand on y croit, il y a pas de raison que ça marche pas. Quand tu vois les les premières mêlées, la domination sur les premières mêlées, je t'ai dit c'est bon, c'est euh Je me suis pas non plus dit c'est bon parce que c'est une équipe. Oui, je je me suis dit qu'on était dedans.
Euh c'est aussi un secteur où devant quand tu domines en mêlé derrière après c'est enfin c'est facile entre guillemets parce que tu es dans mentalement sa tête. Tu sens que tu domines à travers la mêlée. On savait aussi que elle elles avaient beaucoup dominé depuis le début de la compétition.
On voulait aussi envoyer un message fort pour le reste de la compétition. Donc fallait euh fallait dominer là-dessus aussi. Vous êtes rassuré que vous aviez encore besoin de vous rassurer avec ce match plein euh Non, je pense pas qu'on avait besoin de se rassurer.
Je pense qu'on avait juste besoin de de se lâcher, de se libérer. Euh sur les deux matchs de précédents matchs, je pense qu'on a construit contre l'Italie. On a montré une grosse défense contre le Brésil, on s'est lâché en attaque.
On voulait juste faire un match plein et se faire plaisir sur le terrain pour pouvoir aussi envoyer cette cette image aux équipes après et leur dire que on était là. Justement est prévenu. L'Irlande est prévenu du coup.
Oui, ça tu parles de match plein ça fait longtemps qu'on vous avez pas vu sur au moins 70 minutes. Il y a eu cette deuxème mi-temps à Turkination. Mais est-ce que tu as l'impression que c'est un des matchs plein les plus aboutis que vous ayez fait en bleu depuis depuis un bon moment ?
Euh je pense que sur le ressenti après euh c'est là on est à chaud, faudra regarder à la vidéo. Mais sur le ressenti en tout cas, on a pris beaucoup de plaisir sur le terrain. Euh ça faisait longtemps, je pense qu'on avait pas pris autant de plaisir et euh je pense que c'est une bonne augure sur la suite.
Euh pour la suite. On on va continuer à à construire là-dessus. Euh je pense qu'on a posé des bonnes bases et on y va marche après marche.
Un dernier mot sur le sur le public, pardon, dernier mot. Le Émilie nous disait que le public était systématiquement contre vous depuis le début. Ça sera le cas encore contre l'Irlande.
Ils vont venir en nombre. Ils étaient très nombreux. Les mots à prendre en compte ou vous faites complètement abstraction.
Euh moi personnellement, je l'entends pas quand je suis sur le terrain. S'ils sont pour l'autre équipe, je le prends pour moi et puis et puis voilà. Je pense que de toute façon euh enfin c'est pas ça qui va qui va changer grand-chose.
On est toutes 15 contre 15 chacune. Donc ça change pas grand-chose pour justement c'est une équipe que vous connaissez bien. Qu'est-ce qu'il faudra faire pour les faire des jouer ?
Euh ben je vous avoue que là on était plus sur l'Afrique du Sud, on n' pas commencé à à regarder l'Irlande encore, mais euh aux dernier c Nation euh c'est une équipe qui monte en en gamme depuis euh depuis quelques années. Derrière euh ça joue très bien. Euh elles ont un gros pack notamment leur H si elle est de retour pour l'écart euh qui a été euh joueuse destination et qui est un gros potentiel.
Donc je pense que ça va être sûrement devant un match de où ça va taper fort et derrière ça joue très bien aussi. [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Musique] [Applaudissements] Allez, merci Madame la présidente, monsieur Premier ministre, mesdames et messieurs les ministres, mes chers collègues, la France n'attend pas un gouvernement parfait, elle attend des élus responsables. Dans la seconde qui suivra la proclamation des résultats, les applaudissements des uns et le silence des autres, les problèmes du pays seront toujours là en mode aggravé.
Oui, nos concitoyens, nos entreprises, nos partenaires attendent de nous de la stabilité, de la responsabilité. Ce sera le sens de mon intervention et de mes propositions. Stabilité, responsabilité, proposition 1.
Bouger pour le bloc central sur l'optimisation fiscale des revenus des plus fortunés. Mes concitoyens du Sud-Ouest, les classes moyennes pour simplifier, me disent au quotidien tout le monde est pas toujours les même. Ils ne nous écouteront pas sur les nécessaires économies si cette inflexion claire n'est pas donnée.
Stabilité, responsabilité, proposition 2. Je vais de nouveau donner la parole au tarnet, à Paris de donner l'exemple en haut. La réduction du nombre d'agences, d'organismes publics, d'observatoires divers est nécessaire.
Cela peut prendre la forme d'une annexe de la loi de finance avec une liste, un budget consolidé dont les Français pourraient suivre l'effort de réduction. Ce n'est pas de la démagogie mais un prérequis pour être compris. Cela va avec la vérification de l'efficience des politiques publiques.
Dans un médicament, vous avez le principe actif qui soigne et l'expiion qui permet de le diffuser dans le corps. Ces deux propositions sont l'expient permettant l'acceptation par notre corps social des efforts et de l'indispensable modération des dépenses publiques. Stabilité et responsabilité. 3 formuler des alternatives.
Par exemple, la nécessaire augmentation de notre production et ainsi de nos recettes peut passer par des heures de travail en plus ou par une augmentation de la productivité avec un recours massif à l'intelligence artificielle, ce qui supposerait de modifier nos organisations. Laissons au maximum le choix à nos concitoyens. stabilité responsabilité proposition 4 l'assemblée vous nous le président de la République a le droit de la dissolution dont acte de dissolution l'autodissolution nom est l'autodaisissement c'est-à-dire la situation dans laquelle notre assemblée ferait le choix de ne pas décider de ne pas donner de cap de ne pas adopter de budget Une démocratie parlementaire qui renoncerait à sa mission.
Ce n'est pas rien, mes chers collègues. Les Français, en transformant le scrutin majoritaire en une proportionnelle, n'ont pas désigné de gagnant, nous ont demandé de trouver des accords et n'ont pas le temps d'attendre mai 2027. Malgré de magnifiques références dans notre roman national, je ne crois pas aujourd'hui à l'homme providentiel ou à la femme providentielle.
C'est bien à notre assemblée d'être à la hauteur des circonstances ou pas, de mener un sur ce collectif ou pas, un accord avec des concessions et avancées réciproques pour les uns sur l'autorité régalienne et les économies. pour les autres sur la justice sociale ne serait pas parfait. Il ne satiserait pas toutes nos convictions ou mes convictions, mais il n'est pas d'autres solutions.
Les Français l'exigent et l'exigeront chaque jour plus. Ils savent que soit nous maîtrisons collectivement notre trajectoire, soit nous dessaisirons progressivement au profit de ceux qui à Francfort ou à Washington nous l'imposeraient. Les mots coupables ou danger pour le pays que je viens d'entendre dans la bouche de deux présidente de groupe peuvent vite revenir en boomerang sur ceux qui ne parlent que censure et ligne rouge d'émission ou dissolution.
Et au risque de sortir de mon rôle, je ferai une dernière proposition. Plutôt que de nommer un premier ministre, désigner un préfigurateur, une personne chargée de construire un projet et de trouver des partenaires. Si elle y parvient, tant mieux et elle devient premier ministre.
Si elle échoue, on passe à une autre. Le gouvernement des missionnaires assurant avec ses devoirs la continuité de l'État. Merci mes chers collègues de votre attention.
Merci beaucoup monsieur le député. La parole est à monsieur le premier ministre. [Musique] Encore une fois, voilà ce qui se passe dans ce pays et c'est la poussée du Rassemblement national et de Jordan Bardella.
Comment vous qualifiez l'ambiance qu'il y avait aujourd'hui ? C'était une journée historique mais il y avait pas franchement de débat électrique. C'était un peu mou.
Alors c'est une journée historique quand même. En fait moi j'ai surtout une espèce d'amertume depuis ce matin. Je me dis que si jamais ces alliances absolument contre nature et ses magouilles n'avaient pas eu lieu, Jordan Bardella aurait été premier ministre depuis le mois de de juillet.
Non mais ce qui aurait eu des conséquences tout à fait prignantes pour les Français. On avait des mesures d'urgence, vous savez bien, sur le pouvoir d'achat, euh sur l'immigration, sur euh euh notre contribution nette à l'Union européenne, sur les retraités, sur euh euh sur les fonctionnaires, enfin voilà, je moi j'ai une certaine amertume de me dire que de temps perdu. Si vous êtes à quelle condition vous prochain constructif ?
Mais ça mais on a toujours été constructif. Regardez François Vaou, on a laissé la chance au produit à aucun moment. Euh nous l'avons censuré tout de suite.
On a dit qu'on était évidemment là pour pour écouter, voir ce qu'il allait nous donner. Mais je vous rappelle que Marine Le Pen lui a quand même écrit le 25 juillet dernier parce qu'elle avait eu des bribes euh de son plan soi-disant de redressement judiciaire. Enfin judiciaire pas du tout, mais c'est le lapsus est assez révélateur parce qu'en fait il nous a vendu ça comme étant un espèce de de redressement budgétaire alors que au contraire ça allait enfoncer un peu plus la France dans dans l'abîme et dans la dette.
Voilà, Marine Le Pen dans une page, enfin dans quatre pages, lui a expliqué les économies qu'il fallait faire en fait, les saines économies, les bonnes économies. Il n'en a eu cure. Je veux dire, cette lettre est restée lettre morte.
Forcément, ça met pas, je veux dire, des bases d'une d'un dialogue constructif. Il a il a été sourd à notre désir de construction. prochain premier ministre, ça sera quoi les que vous allez Bah là en tout cas ça commence à être clair quand même.
Si nous censurons deux premier ministres euh l'un après l'autre, c'est bien en fait on ne peut pas faire comme si nous n'existions pas. Le Rassemblement national c'est 11 millions d'électeurs. Donc nous censurons évidemment tous les Premiers ministres qui ne prendront pas Fête et cause pour nos grandes lignes rouges et nos grandes économies.
On l'a dit, on ne peut pas demander aux Français de faire des économies si l'État lui-même ne fait pas d'économie structurelle. Ça n'évidemment pas possible. et on a lancé des grandes pistes sur euh sur l'immigration, sur le fait de réserver les allocations euh non contributives aux famillees française ou au moins dont l'un des deux parents est français.
Une autre piste évidemment sur l'Union européenne, sur notre contribution nette. Je veux dire, on va donner l'année prochaine 31 milliards à l'Union européenne et on va à peu près en en percevoir 12 milliards. C'est pas possible.
Les Français ne peuvent pas continuer à payer cette politique européenne folle qui en plus leur leur leur impose une immigration. dont ils ne veulent plus. Donc vous voyez des pistes, il y en a beaucoup, les 1200 agences de l'État par exemple, enfin la lutte contre la fraude de façon efficiente.
Bah voilà, je veux dire on a on a tout mis sur la table maintenant à charge du prochain premier ministre de faire en sorte de s'atteler à la tâche véritablement. Si est solution mais adversaire en fait, ils appellent à tout bloqué par même de chaos instauré dans est-ce que vous traînez sur un grand par là. Non mais je ne peux pas l'imaginer enfin je veux dire je ne peux pas l'imaginer à faire renvers lesé.
Oui, non c'est voilà encore une fois je comprends l'exaspération des Français et bien sûr je comprends qu'ils ont envie de manifester. Il y a même un effet catarsisme. En fait la meilleure arme si on a envie de renverser un gouvernement c'est évidemment d'aller voter.
Et je peux vous dire que pour le coup les administrés sont prêts. Moi vraiment sur le terrain. Ils ont hâte d'aller voter parce que ils se sont fait voler, j'allais dire leur élection en juillet dernier.
Je pense que ils ont l'air décidé ce que ça ne à ce que ça ne se reproduise plus. La lettre le pauvre monsieur essaye depuis tout à l'heure. Maton, est-ce que vous allez voir un gouvernement sans sans règne ?
Est-ce que vous êtes prêt à faire justement des ajustements avec notamment le parti d'Emmanuel Macron ? Ça je lui laisse lui poser la question mais avec le parti d'Emmanuel Macron, ça me paraît compliqué. On sera prêt à gouverner avec tout avec tous ceux qui de bonne volonté prennent évidemment le programme du Rassemblement national.
Donc s'il y en a s'il y en a qui sont touchés par la grâce d'un coup et qui veulent dire dans notre famille politique, pourquoi pas ? Mais encore une fois, ce qui compte, c'est que les souhaits des Français soient respectés. Et je le répète, au soir du deuxème tour des élections législatives, malgré les malgré les résultats, les Français voulaient toujours moins d'immigration, plus de sécurité, plus de pouvoir d'achat et c'est exactement l'inverse qui s'est passé pendant l'année écoulée.
La lettre de Jordan Bardella au chef d'entreprise propose des mesures très libérales comme la baisse des impôts de protection et cetera et ça comprend aussi les grandes entreprises. Alors, d'un point de vue économique, quelle est votre différence avec le programme d'Emmanuel Macron d'un point de vue économique ? Non mais justement la différence c'est que nous on veut les faire baisser les impôts de production.
C'est la raison notamment pour laquelle on a fait tomber le gouvernement précédent puisque le gouvernement d'Emmanuel Macron voulait augmenter les infôts de production. Donc vous voyez on est tout à fait cohérent sur notre ligne. Nous on veut permettre aux chefs d'entreprise de pouvoir continuer évidemment et de remailler j'allais dire le pays de ce tissu économique parce qu'on en a évidemment besoin.
Tous les chefs d'entreprise que je rencontre sont écrasés d'énormes puisque nous sommes en plus champion de la surtransposition. La France essaie d'être un meilleur élève même que que l'Europe. Donc il faut absolument faire baisser la pression sur ces normes et pour ça je pense que comme dit Jordan Bardella, il faut pas que ça soit des technocrates de le faire mais vraiment de mettre autour de la table toutes les corporations et de voir ce qui les empêche de travailler et à ce moment-là de relancer l'économie, de relancer l'industrialisation du pays.
Mais je peux pas recevoir si vous voulez des comment dire des conseils de gens qui ont mis l'économie à genoux, qui ont mis l'économie à plat. Je vous rappelle que c'est sous Emmanuel Macron qu'on a perdu Alcatom, Alstel, Lafage Techni. Donc il faut vraiment qu'il reste modeste en la en la mesure.
Mais mais c'est les impôts des entreprises, c'est le programme d'Eman. C'est pas des choses pas dans [Musique] [Musique] [Musique] Écoutez, je je suis un peu étonné que alors qu'on a demandé à être mur de cause, qu'on fait des déclarations d'innocence, que l'on vienne demander à ce que le les délais soient soient prolongés. euh si on est innocent, le le plus tôt et que la cour déclare cette cette innocence.
Donc, j'ai pas très bien compris euh cette demande de délai. Quant à l'interférence avec des échéances politique, euh je suis un peu carrément désaccord avec mes confrères dans la mesure où nous savons qu'il y a eu des interférences politiques entre le politique et le judiciaire. J'en preuve d'affaire Fillon par exemple donc quand il est candidat à l'élection présidentielle ce n'est ce n'est pas rien et le parquet national financier et les j d'instruction ont continué effectivement ce qui leur ce qu'ils estimaient être leur devoir effectivement de continuer sur le plan sur le plan judiciaire.
Je pense qu'il y a quand même une rupture, on l'a souvent dit, mais dans tous les cas, aucun texte de loi, aucun texte de loi ne vient dire qu'il faudrait qu'il y ait une suspension des poursuites ou des jugements ou des audiences alors que la politique cela n'existe pas. On fait état euh d'un d'une tradition, je qui à mon avis est largement révolue cette tradition là. Il a eu des poursuites, des procès pendant des moments judices, des moments politiques et des moments politiques et vous le savez devant nous, on risque d'avoir des moments des moments politiques.
Cette affaire est est ancienne, elle est à maintenant plus de 15 ans. Il faut qu'elle connaisse effectivement une issue euh qui une décision de la de la cour. Je suis aussi étonné d'ailleurs que on vient de dire du côté de la défense qu'il faudrait ne pas se presser qu'on est demandeur de rien alors que j'avais compris que du côté du parquet général et la première présidence de la cour, on avait souhaité compte tenu de la polémique qui s'est énormément développée sur l'exécution provisoire, on a souhaité accélérer le candidat.
On a créé un sort procédural très spécifique pour ma pour Marine Le Pen puisque les délis d'audancement sont entre 2 et 3 ans. Ils ont voulu l'accélérer. Je vois pourquoi aujourd' viendrai s'en plaindre.
Euh je constate simplement que cette décision du 31 mars est une bombe à fragmentation qu'après avoir perturbé euh les élections présidentielles, elle est en train de perturber les élections municipales. J'avais demandé que la justice puisse tenir compte précisément des élections municipales pour ne pas parasciter le processus démocratique. Je pense qu'il y avait de la place pour un entre deux.
Je pense qu'il y avait de la place pour qu'un euh procès se déroule après immédiatement la 2è le deè tour des élections municipales. Ce n'est pas le cas et je le regrette. Le parquet dit que c'est le seul moyen seul moyen pour que le jugement de délibérer soit rendu.
Arrê de nous. Le parquet est quand même dans une situation un peu extravagante où il est en train de nous expliquer que c'est lui qui décide de la durée du délibéré d'une juridiction du fond. C'est la première fois de ma vie que j'entends un tel argument.
Je pense fondamentalement qu'il y avait d'autres moyens de le faire. D'autant que notre demande n'est pas une demande de dernier instant lors de l'audience, mais que c'est une demande que j'ai faite depuis le mois de mai de cette année. C'est-à-dire que l'institution judiciaire était informée évidemment de élections municipales et de la difficulté qu'il y avait à faire tenir le procès durant la campagne.
Mais c'est pas important qu'il y ait une décision définitive concernant Marine Le Pen avant les élections présidentielles. qu'il y ait une décision définitive avant les présidentielles est évidemment une chose très importante. Ça n'est pas la question.
La question c'est que cette exigence ne doit pas non plus entraîner un deuxième préjudice et le préjudice qui est celui en l'occurrence de venir perturber des élections municipales qui ne pourront pas se dérouler dans la sérénité puisque chaque jour nous aurons des compte-rendus judiciaires et que chaque jour dans toute ville de France où se présenteront des candidats du RN et bien ces contre-rendus judiciaires seront l'occasion j'imagine de débats qui vont excéder l'intérêt même des municipalités, l'intérêt même de la campagne municipale. Bonjour à tous et merci de nous retrouver sur BFM2. Bonjour Vincent.
Bonjour Vincent Ventem, grand reporteur police justice à BFM TV. Vous étiez tout à l'heure et bien à cette audience de fixation de cette date de procès en appel donc pour Marine Le Pen dans cette affaire des assistants des eurodéputés du FN. Une audience assez courte mais qui est importante évidemment.
Oui, parce qu'il y avait un enjeu évidemment dans cette dans cette audience, c'était de fixer les fameuses dates du procès. On en parle depuis finalement depuis le 31 mars, la date à laquelle le jugement euh à l'encontre de Marine Le Pen et de ses coprévenu a été rendu par le Tribunal Judiciaire. Donc aujourd'hui, la cour d'appel devait juste fixer ce qu'on appelle le cadre organisationnel.
C'est un grand terme pour dire quand est-ce que le procès se tient, quel jour, pour quelle durée. Et la cour d'appel a donc décidé de le fixer à partir du 13 janvier 2026 jusqu'au 12 février 2026. On va partir sur 5 semaines d'audience les lundis euh lundi après-midi, mardi toute la journée et mercredi.
Mais c'est surtout cette date du 13 janvier pour le début du procès qui fait un peu débat parce que bah ça tombe en plein milieu de la campagne pour les municipales et ça ça fait pas que des heureux du côté du Rassemblement national. Est-ce qu'on peut s'étonner d'ailleurs de cette date ? qui arrive finalement assez tôt.
On parlait parfois peut-être de l'été et donc c'est ça effectivement qui était en jeu parce que il y a la campagne des municipales municipales au mois de mars. Oui. Alors est-ce qu'on peut s'en étonner ?
Je dirais que non parce que finalement c'est un peu la quadrature du cercle pour la justice dans cette affaire parce que après le délibéré en première instance la cour d'appel a dit bah voilà on va faire ce procès en appel et on rendra la décision avant l'été 2026. Puis on sait que c'est une affaire qui est assez tentaculaire. Il y a beaucoup de prévenus, c'est compliqué, il faut du temps pour la juger et puis il faut du temps pour rédiger la décision.
Après euh en première instance, le tribunal avait pris 4 mois, donc on veut partir sur les mêmes bases. S'il faut rendre la décision avant l'été 2026, il faut déjà enlever 4 mois plus un mois d'audience. Donc on se retrouve sur ces dates de janvier février qui étaient envisagé et qui sont désormais officielles.
Euh si ce n'est que le Rassemblement national via ses avocats, les avocats de chaque prévenu et l'avocat du parti en tant que tel ont bataillé encore aujourd'hui pendant une heure pour éviter ça parce que pour eux ça va venir polluer les débats, ça va venir c'est un carambolage de l'agenda judiciaire et de l'agenda politique. On on le sait au niveau politique, la situation elle est plus que tumultueuse, mais à ça va falloir venir ajouter l'incertitude juridique. On va se retrouver, il faut pour expliquer les choses avec certains prévenus qui seront sur le banc de la cour d'appel alors qu'il devrait être dans les rues de leur ville à faire campagne.
On pense particulièrement à Louis Aliot, le le maire de Perpignan qui a été condamné en première instance, qui est prévenu dans ce procès et qui a déjà dit qu'il se représentait à sa propre succession. Ça va être compliqué de faire campagne alors qu'on est jugé. Ouais, mais si on vous suit bien la décision, malgré tout, elle sera rendue logiquement après les élections municipales.
Exactement. Et c'est vrai que la cours d'appel cet après-midi a bien expliqué le parquet général euh qui va porter l'accusation et la cour d'appel qui va trancher une fin le dossier a bien expliqué que bah déjà cette date d'audience, elle avait été un petit peu avancée parce que bah Marine Le Pen, elle était candidate à la présidentielle pendant trois fois à trois reprises. Elle a dit qu'elle le serait à nouveau en 2027.
Donc il a fallu déjà aménager un petit peu les choses pour elle et puis il vient se rajouter maintenant les municipales et avec la multiplication des scrutins, on verra ce que l'avenir nous réserve au point de vue législatif et au au point de vue parlementaire. C'est compliqué pour la justice de réussir à à caler ses dates d'audience, à gérer le dossier. Sachant qu'en parallèle, il y a plein d'autres dossiers à la cour d'appel.
On peut pas non plus aménager les choses euh spécifiquement pour le Rassemblement national, même si c'est vrai que les avocats, ils ont plaidé en disant "Nous, on est prêt à ce que ça commence dès le 23 mars." Pourquoi le 23 mars ? parce que le deuxème tour des municipales, c'est le 22.
Donc dès le lendemain, on est prêt à y aller. La justice a dit non, on va commencer dès le mois de janvier. Et bah c'est vrai que ça va être une campagne municipale qui va être perturbée.
Euh David d'Assalodes qui est l'avocat du Rassemblement national a expliqué qu'il y avait déjà 5500 candidats qui étaient investis en expliquant que toute leur campagne allait être polluée par cette affaire. Mais c'est pas trop de la responsabilité de la justice. Si le RN en est là aujourd'hui, c'est parce que il est accusé d'avoir commis des irrégularités, des détournements de fonds public et ça c'est le fond du dossier.
Un autre dernier mot sur le Parlement européen, l'avocat du Parlement européen aussi s'est exprimé de son avis, il valait mieux que ce soit rendu le plus tôt possible, c'est ça ? Oui. Et c'est assez marrant parce qu'il a fait, on pourrait dire une espèce de de trait d'humour puisque Marine Le Pen, elle elle conteste les faits qui lui sont reprochés. ses avocats, en tout cas à ce stade veulent plaider la relaxe comme il l'avait fait en première instance.
Lui, il a expliqué finalement si elle est si innocente que ça, bah on peut la juger tout de suite. Allons-y. Et puis ce sera réglé comme ça.
Voilà comment il a tourné un petit peu cette affaire en dérision. Sachant que voilà ce qui nous attend c'est 5 semaines d'audience à nouveau avec Marine Le Penrévenu. Alors en première instance, ils étaient 24 plus le parti.
Donc 25 personnes physiques et moral représentées. Cette fois-ci il ne sont plus que 12 plus le parti. Pour autant, il y aura quand même 25 demi-journées d'audience qui seront consacrées à cette affaire.
On va encore en entendre parler beaucoup. Voilà que l'on suivra donc avec ces dates du 13 janvier au 12 février prochain. Merci beaucoup Vincent Ventame, grand reporteur police justice à BFM TV.
Restez bien avec nous sur BFM2. un nouveau direct à sûr. [Musique] Il a vendu hein.
Il a vendu. Oui, il a été pire. Il était tellement que non, il a vendu tu sais GG il a 73 tout à l'heure tout à l'heure on vous répondra il pas pour l'instant c'est est-ce que votre client déjà non maisord ces questions là tout à l'heure tranquillement à quel moment quelle heure en marchant il y aura certainement une pause vers 11h donc à ce momentl il y a pas de difficulté pour qu'on pèse des déclarations en vous répondez à tout quand on aura une pause il y a aucune difficulté on répondra à vos questions.
Monsieur Pécher aussi monsieur Péch s'il souhaite vous répondre au moment où il souhaite parler au journalistes, il parlera au journalistes. Il l'a déjà fait et rien à cacher. Il y a aucune difficulté là-dessus.
Vous comprenez qu'on a envie d'avoir sa sa version d'effet. Il y a 156 qui ont leur version d' madame on a 4 mois de très largement le temps de se parler après 8 ans d'attente. Oui.
Et vous avez surtout aussi le temps de suivre l'audience, les débats et voir ce qui va se passer. Voilà. À tout à l'heure.
Merci. [Musique] bordel de citron d'exercice Bon par la droite. Oui.
Il est passé où ? On va essayer de passer [Musique] [Musique] [Musique] Bonjour monsieur pécher. Qu'est-ce que vous attendez de ce procès ?
Dans quel état d'esprit êtes-vous ? Extraordinaire. Non, c'est quoi la sal ?
Est-ce que vous avez hâte de vous expliquer ? J'arrête. Allô ?
Arrête de parler. Est-ce qu'on peut avancer parce que on est attendu à 9h. Est-ce que oui ou non vous êtes victime du coup d'un complot ?
Je ne réponds plus aux questions. Plus tard. D'accord.
Merci monsieur R. Vous sentez ça sur l'affaire. Vous êtes confiant péchés.
Comment vous vous sentez ? Là pardon on va passer le sécurité monsieur vous vouliez pas des scor pour arriver au tribunal pour quelle raison parce qu'on savait vous seriez là monsieur et donc vous saviez qu'on était là bah qu'on aura une une corde plus qu'une escorte pu éviter. Bon lui je sais pas mais enfin ce qui est ce qui serait pas mal c'est de véiter que les gens ne puissent pas marcher parce que c'est assez fatigant comme exercice.
Je rappelle certainement que monsieur flché sa culpabilité il a pas besoin d'escor de police en a jamais eu besoin euh toutes les choses se peut passer sereinement dans le dossier et il y a pas de raison que ça ne passe pas sereinement. Voilà c'est pour ça qu'on a pas demandé d'escort de police. On nous l'a proposé nous l'avons pas accepté.
Très bien. Et c'est pour ça aussi qu'on rentre par la porte principale parce que monsieur péchier n'a absolument rien à cacher et n'a pas à se cacher non plus. Il donne son sentiment alors s'il n'a rien à cacher.
Bah non, attends là-bas parce que ça va être un peu il y avait un mot ou pas ? Euh très rapide. [Musique] [Musique] Monsieur Fred vous avez des soutiens aujourd'hui monsieur la marche Voilà, ça s'arrête là.
Vous fermez la porte. [Musique] [Musique] [Musique] Bonjour Aurélien, Baptiste Desprè le Figaro ou ici. Euh le staff médical des bleus est attaqué depuis de jours par le Parissaint-Germain suite à la gestion de d'Osman Dembélé.
Comment le groupe vit ça vous entre joueurs ? Ah honnêtement, on en a pas forcément parlé. On était tous déçu que que Ousman se soit se soit blessé des aussi.
On espère qu'ils vont qu'ils vont revenir le plus tôt possible mais mais sinon c'était pas c'était pas forcément un sujet d'actualité pour nous. Bonjour Aurélien Bertron Tour Infosport plus Canal. Justement pour revenir sur la question de Baptiste, est-ce que depuis que vous êtes en équipe de France, ça fait 4 ans, maintenant vous avez constaté une évolution sur la pression que peut mettre les clubs, pas forcément le vôtre, mais d'une manière générale sur vous pour que moins vous alliez en sélection, mieux c'est.
Non, la vérité c'est que je pense que chacun défend ses intérêts, mais à la fin de la journée, c'est c'est le joueur qui qui donne aussi ses sensations s'il estime que c'est compliqué pour lui de jouer parce que il y a un risque très très élevé. Euh le coach, il a toujours été conciliant et voilà, il est pas bête. Il sait que quand quand c'est quand c'est le cas, il faut le faire.
Après euh des fois il peut il peut y avoir des des des petits problèmes de de santé qui qui apparaissent pendant la sélection. Ça fait aussi partie du jeu. Mais mais je pense qu'en tout cas pour nous à Madrid, il y a toujours une une bonne communication entre entre les deux parchets.
Bonjour Aurélien, juste ici Petit 900. Peux-tu nous parler un peu du double pivot que tu formes en bleu avec Manu Coné ? On vous sent assez complémentaire dans ce secteur de jeu.
Et deuxième petite question, à titre individuel, tu réalises un début de saison plutôt très bon. Comment tu te sens c pour ces premières semaines de compétition ? Merci.
Pour la première question, je l'ai déjà dit à à plusieurs reprises, Manu c'est un top joueur. Je pense qu'il y a pas mal de de personnes qui qui se rend compte de de la qualité qu'il a et et je suis content pour lui parce que voilà, on a une on a une superbe relation sur et en dehors du terrain. Il rend un peu plus faciles pour tout le monde.
Donc donc c'est top d'avoir la possibilité de jouer avec un joueur comme lui. Après pour le début de saison, oui, ça se passe bien. Après, ça fait ça fait pas mal de temps aussi en club que je suis performant, ça date pas de de de ce début de saison là.
Donc donc le plus important pour moi, c'est de me concentrer sur le prochain match de mes coéquipiers au maximum et puis gagner les matchs. Bonjour Aurélien, Benjamin Cor pour le Parisien pour faire suite à cette question. C'est par rapport au derniers mois, tu as été balloté entre le milieu de terrain, la défense centrale.
Est-ce que tu t'es senti un peu par rapport à ça ? Et cet été, il y a eu l'arrivée d'un nouveau coach au Real Madrid, Chabi Alonzo est-ce qu'il a eu un effet sur tes performances selon toi ? Merci.
Ah la vérité c'est que il y a eu des moments dans la saison surtout en première partie de saison dernière où où je joue un peu plus derrière. Après ça m'a permis de de développer aussi de de nouvelles compétences. Maintenant que je joue au milieu et que j'ai eu cette petite expérience derrière, ça me permet de voir les choses un petit peu plus différemment.
Après, brid, non, le coach Chabi Alonzo est venu, il a des nouvelles idées de jeu, des nouveaux principes de jeu. Ça fite bien avec ce que je fais. Donc on espère que que tout va bien se passer dans le futur.
Bonjour Aurélien. Emmanuel Baranguet pour la Chance France Press. Le le l'équipe d'Islande n'est plus la la grande équipe de ce pays de 2016 et 2018.
Elle a pas mal changé. Qu'est-ce que qu'est-ce que vous en connaissez ? Qu'est-ce que vous avez appris en en la bossant déjà un petit peu en vidéo, j'imagine ?
Ah, on sait que ça va être un match compliqué demain. Voilà, on joue on joue au niveau international, donc forcément toutes les équipes ont des genurs de qualité. l'Islande, on sait pas quel plan de jeu ils vont avoir, même si on a on a une petite idée, mais on va se concentrer sur nous-même.
On sait que que si on joue à notre niveau, normalement on devrait on dev pouvoir pouvoir gagner ce match. Donc il va falloir qu'on qu'on le niveau sur pas mal de choses qu'on a faites lors du match de l'Ukraine et et on verra ce qui se passera à la fin. Aurélien, bonjour.
Florent Germain de RMC, tu es bien placé pour parler de de Kyan Mbappé. Euh, on le voit libéré, épanoui. Est-ce que tu confirmes ?
Est-ce que tu ressens au quotidien toi au Real Madrid également euh que on a un Mbappé bien différent par rapport il y a un an où peut-être ça lui pesa un petit peu plus toutes toutes les polémiques qu'il y avait autour de lui ? Non, je pense que il s'adapte de plus en plus à sa nouvelle vie parce que voilà, il y a eu il y a eu un transfert, il y a eu pas mal de de changements dans sa vie. Après, il a toujours été souriant que ça soit avec nous en sélection ou même au club.
Donc on sait que que c'est un joueur d'une très très grosse qualité et quand il joue à ce niveau-là évidemment que ça nous donne encore plus de chance de gagner les matchs. Bonjour Aurélien, Vincent du Luc à l'équipe. On a beaucoup vu ta qualité de passe vendredi à à Vroclave.
Il y avait des passes un peu Tony Cross, il y avait des passes un peu Modric. Est-ce que çausement est-ce qu'il y a eu une influence ou est-ce que c'est quelque chose que tu as toujours eu ? Je pense que j'ai toujours une euh une une bonne qualité de passe.
Après, il y a des moments où je le montre un petit peu plus que d'autres. Euh ça c'est vu sur le match contre l'Ukraine. Après, ça dépend de pas mal de facteurs hein, mais euh mais je pense que c'est c'est des passes que que j'ai la capacité de faire et en plus de ça, j'ai été formé à la bonne école avec avec les joueurs que vous venez de citer.
Donc donc j'espère que je vais continuer à pouvoir progresser sur sur cet aspect de jeu là. Je reviens. Arnaud Huchet pour Westfrance.
Vous allez jouer vos trois matchs de la séquence autonnale au Parc des Princes. Il y a pas d'horizon de retour au Stade de France. Est-ce que ça vous vous chagrine de ne pas jouer au Stade de France tout simplement ?
Ah, le Parc des Princes, c'est un super stade. Après, évidemment que le Stade des Frances, pardon, c'est un cran encore au-dessus. On a on a pas mal de souvenirs là-bas.
Je pense que le peuple français aussi. Je sais pas ce qui va se passer dans le futur mais mais on va être attentif à à tout ça. Bonjour Auréliéan tout au fond où ça là juste au pied des caméras Arthur Per RMC.
On parle souvent de la côte de de popularité des Bleus. Il y a une une étude d'opinion qui a été réalisée par le service marketing de la FD qui montre que en dehors de Kylian, il y a très peu de nouveaux visages qui émergent et qui sont reconnus par le grand public. Est-ce que c'est important selon toi de voilà de séduire un nouveau public et d'avoir d'autres visages comme le tien qui reconnu comment ?
Pardon ? Je je comprends pas que la FD s'est rendu compte que en en posant la question au grand public à part Kylian, il y a très peu de noms que le grand public connaît aujourd'hui. Ah ça je sais pas franchement il faut gagner des matchs.
Si on gagne les matchs et que on gagne des compétitions, évidemment que notre côte de popularité, notre côte de popularité pardon va continuer à grandir. Après, je suis sûr qu'il y a il y a pas mal de joueurs dans l'équipe qui sont beaucoup reconnus dans la rue. Mais non, la vérité c'est que euh la popularité, pardon, ça vient avec les victoires, avec les moments qui se cré avec le public.
Je pense que la dernière fois le match contre la Croatie euh ça ça nous a permis de nous rapprocher encore un peu plus du public et on espère que avec cette campagne de qualification, la prochaine compétition qui arrive, ça va nous permettre de créer encore plus de moments avec le public français. Alien, bonjour. Nicolas Payard, Infosport Plus, Canal Plus.
Est-ce que physiquement c'est dur en ce début de saison d'enchaîner des rendez-vous si importants surtout que la qualification se joue sur six matchs pour la prochaine Coupe du monde ? Euh c'est une bonne question. Nous on a repris on a repris assez tard.
Après, il y a il y a il y a deux lectures. C'est c'est soit on se dit qu'on a pas encore eu beaucoup de préparation et donc les organismes sont mis à rue d'épreuv dès le début alors qu'on se dit que voilà on a pu on a pu rentrer dans le vif du sujet dès le début. Cette question, je pense que je pourrais répondre un peu plus tard dans la saison, mais aujourd'hui, personnellement, je me je me sens je me sens plutôt bien.
Après, il va y avoir beaucoup de matchs avec avec beaucoup d'intensité. On on verra ce qui ce qu'il en est un peu plus tard dans l'année. Regien dans ce 4 2 31 et ce cette philosophie assez offensive prenée par le sélectionneur, est-ce que ton rôle à toi personnellement et peut-être au double pivot change un petit peu ?
Est-ce qu'on te demande d'être un peu plus euh peut-être défensif, de faire un peu plus attention à aux brèches qui peuvent s'ouvrir ou est-ce que tu vas pouvoir te te projeter comme tu aimes aussi le faire et tenter ta chance de temps en temps à 20 ou 25 m quoi ? Ah, ça dépend entre un 4 2 31 et un 433 par exemple avec une pointe basse en fonction de là où je me situe, il y a il y a plus ou moins de liberté. On sait que quand on joue 6 devant la défense euh on a on a plus justement cette cette ce rôle là euh de de de protéger un petit peu la défense.
Dans un double pivot, il y a peut-être de temps en temps un peu plus de possibilité de se projeter. Ah voilà, ça dépend des adversaires aussi qu'on a parce qu'il y a des adversaires qui vont nous demander de défendre beaucoup plus que ça a été le cas contre l'Ukraine. D'autres où on aura un peu plus la maîtrise du ballon et on pourra se projeter un peu plus mais tout dépend de l'adversaire.
Bonjour Hugo de long journal équipe contre contre l'Ukraine, il y a un joueur qui qui a marqué les esprits, c'est Michael Olise. Toi, tu as vu des joueurs de très haut niveau depuis le début de ta carrière. En quoi son profil technique, il est différent ?
En quoi sa première touche ? En quoi ses orientations de corps ? un joueur différent de ce que tu as vu auparavant dans ta carrière.
Merci. Euh ce qui marque le plus avec lui, c'est qu'on a l'impression que tout ce qu'il fait, c'est facile avec le ballon. Il a il a cette nonchalance un peu qui fait que quand on le regarde, on dit "Ah ouais, mais en fait c'est juste trop facile pour lui." Donc non, Michael c'est un c'est un superbe joueur.
On le voit chaque weekend avec le Bayern et en plus il arrive à retranscrire ça en sélection. Donc forcément, c'est un c'est un plus pour nous. Est-ce qu'il y a encore une question pour Aurélien ?
Ouais, on va terminer ici. Rebonjour Aurélien. Dans 8 jours, vous affrontez avec le Real Madrid l'Olympique de Marseille.
En tant que français, est-ce que c'est un match que tu as coché ? Merci. Évidemment, j'étais content de de voir qu'on allait affronter Marseille et Monaco aussi lors de cette campagne de Ligue des Champions.
Euh voilà, ils vont ils vont venir à la maison. Comme je l'ai dit la dernière fois, ça aurait été cool aussi de de jouer là-bas parce que parce qu'on sait qu'à Marseille, il y a une ferve particulière. Mais on attend ce match avec impatience.
On a on a hâte de commencer cette campagne de Ligue des Champions. Donc donc ouais, non, c'est cool. Merci.
Merci Aurélien. On va enchaîner dans quelques minutes avec Didier Deschamps. Oui. [Musique] Bonsoir tout le monde.
Vous allez bien ? Bon, je me suis bien parce que il y en a qui voulaient qu'on se mette au bout mais là au moin on va faire ce genre. Euh donc on vous remercie d'être venu.
Euh c'est une décision d'assemblée citoyenne de pauvres qui aurait réussi deux fois et donc on avait décidé de l'assemblée citoyenne a décidé de se venir ce soir pour faisait le départ de ville Bou. Euh donc en attendant parce qu'on va calculer ça quand quand on sera sûr en attendant quelques informations à nous donner. D'abord le au dernier du montage était 220 sur la place mais comme il y en a plein il y en a plein qui arrivent donc à chaque fois chez moi voilà ça c'est c'est alors pour ceux qui ont pas l'habitude qui connaissent pas c'est du vrai historique oublié euh petite information pratique.
Euh il a commencé à ouvrir une quête de solidarité pour d'abord pour l'instant pour le matériel qu'on a besoin et ça servira la même caisse servira évidemment de caisse de soutien quand il y aura les lesistes et pour ça ce soir vous avez trois camarades une qui est assise au début là de l'allée et deux voilà et de et deux camarades qui a poch des bagues en main qui euh euh qui euh qui est qui voilà et chacun met ce qu'il veut et comme il peut l'important c'est de l'avoir et de porter sur mon alors ceux qui veulent je leur dirai aussi qu'on peut faire ce type de t-shirt. Voilà ce type de t-shirt. C'est pas et comme ça on voilà pour l'instant pour moi et je crois [Musique] [Applaudissements] [Musique] [Musique] l'ancien l'ancien [Musique] Bon ben en attendant avant de voir leur [Musique] des bières, manger des chips et tout ça.
Euh on vous propose de vous occuper un petit peu. Euh donc en fait vous voulez voir les actions que vous pouvez faire lors du septembre. euh quel type de groupes pourront être faits, quel type d'action vous pourrez faire.
Euh enfin, c'est les propositions que nous on fait. Vous pourrez toujours nous faire des propositions, venir nous voir euh proposer ce que vous pouvez, ce que vous voulez faire et qu'est-ce que quelles idées vous avez. Alors du coup, dans les groupes qu'on a, donc dans le premier groupe, il y a les bricots.
Donc l'objectif, c'est de construire des trucs utiles pendant l'action. Euh donc exemple d'équipement, il y a les palettes, les pneus, les caisses à outil, les marteaux, tout ça. Euh les icos, objectif animer l'action, slogan et musique.
Donc instrument de musique, liste de slogans, chants, sono, mégaphone, les propagandistes, c'est dans le nom hein. Objectif communiqué sur le lieu de l'action. Donc les les affiches collé euh colle à papier peint appareil photo, bombe de peinture, les médiques donc objectif prendre soin des personnes pendant l'action.
Donc bah donc dans les équipements, il faudrait avoir des masques, des lunettes de protection, casque, sérum physiologique, pulvérisateur et balax. Euh après, il y a le service le service d'ordre euh assurer la sécurité pendant l'action. Donc en équipement, il peut y avoir les brassards, les mégaphones et les tokioki.
Euh la masse mobile, objectif appuyer l'action par le nombre. Donc le dress code tout en noir, des baskets, bouteille d'eau et sac. Ouais.
Après il y a pas je sais pasidée c'est que s'il y en a qui chercher la fiche où est-ce Vas-y, vas-y, vas-y.
François Bayrou