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InterviewLCP — La Politique et moi (sur Podcast)· 3 novembre 2025 13 minComplaisantPortrait personnelAgriculture & alimentationInstitutions & électionsImmigration & asileÉconomie & entreprises

Stella Dupont, députée non inscrite du Maine-et-Loire | La politique et moi

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 70 %Attaque 10 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 89 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:11OuverteRéponse directe

    Bonjour Stella Dupont.

  • 0:42OuverteRéponse directe

    Qu'est-ce qui s'est passé à l'époque ? Vous en aviez marre d'être plongée dans les bilans comptables des entreprises ?

  • 1:16OuverteRéponse directe

    Et vous les avez aidés à mettre en place un système de vente directe à la ferme, c'est ça ?

  • 1:34OuverteRéponse partielle

    Et vous arrivez de conduire un tracteur, plumer des poulets, pour donner un coup de main à la ferme ?

  • 1:56ComplaisanteRéponse directe

    Et si vous deviez me donner un conseil pour bien traire une vache, il faut s'y prendre comment ?

  • 2:12OuverteRéponse directe

    Vous expliquez, quand j'ai commencé la politique, je me suis rendu compte qu'on pouvait très vite y perdre pied en se coupant de ces liens et de ce que l'on est. La ferme, ça vous permet de ne pas vous couper de vos liens et de ce que vous êtes ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:51Invité politiqueFait
    « Effectivement, mes parents étaient agriculteurs, donc dans la comptabilité plutôt du secteur agricole. »
  • 1:03Invité politiqueFait
    « j'ai souhaité et nous avons souhaité collectivement travailler ensemble. »
  • 1:25Invité politiqueFait
    « On a changé l'orientation de l'exploitation vers un système plus valorisant. »
  • 1:31Invité politiqueFait
    « On gagne davantage avec la valorisation de produits de volailles fermières élevées à la ferme, avec les aliments produits également sur l'exploitation. »
  • 2:24Invité politiqueFait
    « C'est vrai, c'est vrai que je me suis rendu compte très tôt, dès 2004, mon premier mandat important de conseillère générale à l'époque, donc au département de Maine-et-Loire, qu'on pouvait fonctionner en vase clos et très vite rencontrer uniquement des élus, des responsables d'organisations diverses et variées et ne plus avoir les pieds vraiment sur terre. »
  • 3:23Invité politiqueFait
    « Effectivement, j'étais déjà maman et bien occupée et j'ai demandé à assister à une séance du conseil départemental. »
  • 3:47Invité politiqueFait
    « Effectivement, on est une famille de femmes et de féministes. »
  • 3:55Invité politiqueFait
    « constater qu'il y avait très très peu de jeunes et quasi aucune femme, c'était désolant. »
  • 4:00Invité politiqueFait
    « Et donc j'ai été élue en 2004 et nous étions trois ensuite. »
  • 4:35Invité politiqueFait
    « Effectivement, j'ai fait la campagne du Parti Socialiste pour les présidentielles. »
  • 4:52Invité politiqueFait
    « qui connaissait le ministre des Finances Emmanuel Macron, et qui m'a convaincue, effectivement, de faire ce pas dans cette logique de concorde nationale, de chercher à rapprocher des gens de gauche, des gens de droite, et à travailler davantage ensemble et à sortir du bloc contre bloc. »
  • 5:57Invité politiqueFait
    « Et j'ai toujours dit que je voulais bien faire de la politique, mais que je ne voulais pas m'y perdre. »
  • 6:04Invité politiqueFait
    « Et sur l'immigration en particulier, j'ai un désaccord de fond avec la politique qui a été conduite jusque-là. »
  • 6:18Invité politiqueFait
    « On a besoin d'hommes et de femmes pour travailler dans nos entreprises, dans nos services publics, etc. Et aujourd'hui, on crée des parcours d'obstacles, à l'inverse de ce qu'il faudrait faire, il me semble. »
  • 8:53Invité politiqueFait
    « Un désaccord avec Gabriel Attal sur la politique en matière de fiscalité, puisque à l'époque, le groupe macroniste n'avait qu'un seul mot, c'était aucune augmentation d'impôts. »
  • 9:12Invité politiqueFait
    « mon analyse technique, c'est que certes, il faut faire des économies, et j'en propose et je continuerai à en proposer, mais il faut aussi actionner le levier des recettes et donc des impôts. »
  • 9:25Invité politiqueFait
    « Il y a en plus un sujet d'injustice fiscale, c'est un autre moteur qui m'amène à agir, voilà. »
  • 9:45Invité politiqueFait
    « où je disais qu'il y avait un sentiment très présent d'injustice fiscale et qu'il fallait y apporter une réponse. »

Temps de parole

  • Stella Dupont64 %
  • Présentateur33 %
  • Locuteur 13 %

5,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Présentateur

Mon invitée est une députée plutôt discrète, mais dotée d'un sacré caractère. Élue sous les couleurs d'En Marche, elle a fini par quitter le camp macroniste pour siéger à l'Assemblée parmi les non-inscrits. Bonjour Stella Dupont.

0:27
Stella Dupont

Bonjour.

0:28
Présentateur

À l'Assemblée, vous êtes une spécialiste des sujets plutôt techniques, notamment dans le domaine des finances publiques. Et en préparant cette émission, j'ai découvert une autre Stella Dupont, celle qui a quitté son poste de comptable pour aider ses sœurs dans la ferme familiale. Qu'est-ce qui s'est passé à l'époque ? Vous en aviez marre d'être plongée dans les bilans comptables des entreprises ?

0:47
Stella Dupont

Je travaillais déjà dans le secteur agricole. Effectivement, mes parents étaient agriculteurs, donc dans la comptabilité plutôt du secteur agricole. Donc, j'avais déjà un intérêt sur le sujet. Et effectivement, après la naissance de ma première fille, retour aux sources, j'ai souhaité et nous avons souhaité collectivement travailler ensemble. Donc, mes sœurs étaient encore étudiantes, mais mes parents et mon beau-frère étaient agriculteurs. Et depuis, mes sœurs, effectivement, ont repris la suite de mes parents.

1:16
Présentateur

Et vous les avez aidés à mettre en place un système de vente directe à la ferme, c'est ça ?

1:19
Stella Dupont

Oui, c'est ça. On a changé l'orientation de l'exploitation vers un système plus valorisant. On gagne davantage avec la valorisation de produits de volailles fermières élevées à la ferme, avec les aliments produits également sur l'exploitation.

1:34
Présentateur

Et vous arrivez de conduire un tracteur, plumer des poulets, pour donner un coup de main à la ferme ?

1:38
Stella Dupont

Alors, aller aider aux périodes de Noël, où on a, vous savez, toutes ces volailles de Noël à préparer, ça m'arrive encore, mais c'est rare, puisque souvent on est dans le budget à l'Assemblée nationale. Et puis, traire les vaches avec mon autre sœur, ça m'arrive très rarement, mais...

1:53
Présentateur

Ça vous arrive ?

1:54
Stella Dupont

Très rarement, mais pour donner un coup de main, oui.

1:56
Présentateur

Et si vous deviez me donner un conseil pour bien traire une vache, il faut s'y prendre comment ?

2:00
Stella Dupont

Il faut être zen, c'est-à-dire qu'il ne faut pas avoir peur des bêtes, puisqu'on est très proches. Et puis, il faut les prévenir, en définitive, pour pas qu'elles n'aient peur elles-mêmes. Voilà, tout simplement, lorsqu'on s'approche.

2:12
Présentateur

Vous expliquez, quand j'ai commencé la politique, je me suis rendu compte qu'on pouvait très vite y perdre pied en se coupant de ces liens et de ce que l'on est. La ferme, ça vous permet de ne pas vous couper de vos liens et de ce que vous êtes ?

2:24
Stella Dupont

C'est vrai, c'est vrai que je me suis rendu compte très tôt, dès 2004, mon premier mandat important de conseillère générale à l'époque, donc au département de Maine-et-Loire, qu'on pouvait fonctionner en vase clos et très vite rencontrer uniquement des élus, des responsables d'organisations diverses et variées et ne plus avoir les pieds vraiment sur terre. Ça, c'est une vigilance que j'ai toujours, de garder des amis, de garder ma vie de chalonaise. Je vis toujours dans la commune dont j'ai été le maire. C'est essentiel et il faut y être attentif et vigilant, sinon on peut se faire emporter dans un autre monde.

3:08
Présentateur

Pour évoquer votre parcours politique, vous l'avez dit d'un mot, vous avez suivi l'exemple de votre père en devenant conseillère municipale de votre village, je crois que vous aviez 27 ans à l'époque. Et là, le PS est venu vous voir pour vous proposer de vous présenter au cantonal, pour siéger au département. Vous avez d'abord dit non et puis il y a quelque chose qui vous a fait changer d'avis.

3:23
Stella Dupont

Effectivement, j'étais déjà maman et bien occupée et j'ai demandé à assister à une séance du conseil départemental. Et dans cette grande salle de l'hôtel du département à Angers, il y avait 41 élus. Et sur ces 41 élus, il y avait une seule femme, Marie-Pierre Martin.

3:44
Présentateur

Et c'est ça qui vous a convaincue d'y aller ? Par conviction féministe ?

3:47
Stella Dupont

J'ai été vraiment interpellée. Effectivement, on est une famille de femmes et de féministes. Et bien entendu qu'en tant que jeunes, à l'époque, constater qu'il y avait très très peu de jeunes et quasi aucune femme, c'était désolant. Et donc j'ai été élue en 2004 et nous étions trois ensuite. Vous vous rendez-vous compte ? On avait triplé l'effectif, disait le vice-président du département, ce qui me mettait dans une colère folle.

4:08
Présentateur

Vous êtes quelqu'un de plutôt discret dans votre façon, en tout cas, de faire de la politique. Et en même temps, vous n'hésitez pas à bousculer votre propre famille politique. Vous l'avez fait à plusieurs reprises. Notamment en 2017, le PS, vous avez choisi pour être leur candidate aux législatives. Et vous avez préféré y aller sous les couleurs d'En Marche, à l'époque, sous les couleurs d'Emmanuel Macron en 2017. Pourquoi ?

4:29
Stella Dupont

Effectivement, j'ai fait la campagne du Parti Socialiste pour les présidentielles. Et en fait, c'est En Marche, Emmanuel Macron, qui est venu me chercher. Et j'ai hésité, beaucoup discuté avec mon prédécesseur, Marc Goua, qui connaissait le ministre des Finances Emmanuel Macron, et qui m'a convaincue, effectivement, de faire ce pas dans cette logique de concorde nationale, de chercher à rapprocher des gens de gauche, des gens de droite, et à travailler davantage ensemble et à sortir du bloc contre bloc. Donc, dix ans après presque, on pourrait en tirer un bilan.

5:10
Présentateur

Alors, on va le tirer, mais pas tout de suite. On va d'abord tirer le fil de votre cheminement politique à l'Assemblée, à plusieurs reprises. Ensuite, vous vous êtes à nouveau opposé à votre famille politique. Ça s'est traduit, je cite par exemple, votre abstention sur la loi Asile-Immigration en 2018, abstention sur le vote du CETA en 2019, vote contre la loi Sécurité Globale en 2020, vote contre la seconde loi Immigration en 2023. Derrière votre côté député raisonnable, il y a un côté un peu rebelle quand même ?

5:40
Stella Dupont

Il y a surtout des convictions profondes qui viennent de loin, effectivement. Et j'ai toujours dit que je voulais bien faire de la politique, mais que je ne voulais pas m'y perdre. Donc, cet ancrage sur le terrain est important pour moi. Et il y a des valeurs sur lesquelles je ne veux pas transiger. Et sur l'immigration en particulier, j'ai un désaccord de fond avec la politique qui a été conduite jusque-là. Je pense qu'il faut effectivement de la rigueur et qu'on ne peut pas accueillir la terre entière. Et bien entendu qu'il faut des règles. Mais je trouve qu'on se trompe de chemin pour tout ce qui est immigration-travail.

On a besoin d'hommes et de femmes pour travailler dans nos entreprises, dans nos services publics, etc. Et aujourd'hui, on crée des parcours d'obstacles, à l'inverse de ce qu'il faudrait faire, il me semble. Et à l'inverse, on se disperse. C'est-à-dire que des gens délinquants qui, effectivement, n'ont pas leur place chez nous, sont traités comme les autres. Et les OQTF, elles sont délivrées à ces délinquants, mais elles sont délivrées à monsieur et madame Tout-le-Monde, qui fait son job, qui a une famille et qui est installée et qui ne pose pas de problème. J'ai un désaccord de fond avec la politique d'immigration qui est contre.

6:51
Présentateur

Donc pendant sept ans, vous avez affirmé de façon constante cette ligne de centre-gauche sur plusieurs sujets, notamment la question de l'immigration, toujours de façon assez discrète, sans chercher à faire le buzz, à une exception près. On va le voir, c'était pour obtenir la régularisation des travailleurs sans papier.

7:08
Locuteur 1

Défendre les régularisations, les rendre incontournables. C'est tout le sens de l'appel de 35 parlementaires de différents partis. Sur la photo, un vert, une socialiste. Le communiste Fabien Roussel est surprenant. Une figure de l'aile gauche de Renaissance, Sacha Houllier. Des députés de la majorité main dans la main avec la gauche, cela crispe au sein du camp présidentiel.

7:33
Présentateur

Alors, je précise qu'il n'y avait pas une, mais deux figures de l'aile gauche de Renaissance sur la photo, en une de Libé. Il y avait Sacha Houllier et puis il y avait vous. Et ça a eu un très gros écho médiatique. Pourquoi est-ce que vous n'avez pas adopté cette méthode plus souvent ?

7:48
Stella Dupont

Parce que lorsqu'on est présent sur les plateaux, lorsqu'on rencontre des journalistes, on n'est pas au travail, on ne peut pas tout faire. Et donc, c'est un choix tout simplement.

7:58
Présentateur

– Et dans le rapport de force politique, ça compte ?

8:01
Stella Dupont

– Bien sûr, parfois, il faut effectivement jouer ces rapports de force. Mais je suis régulièrement peut-être dans l'ombre de certains rapports de force, puisque je n'aspire pas à être sur le devant de la scène. Ce qui m'importe, c'est l'efficacité et le résultat. Sur ce sujet que je connais particulièrement, la question du travail des étrangers et qui m'habite depuis 20 ans, oui, j'étais très présente, effectivement.

8:29
Présentateur

– À partir de 2019, vous avez adhéré au parti En Commun. Alors En Commun, ça fait partie du bloc macroniste, on va dire, mais ça regroupe l'aile gauche de la Macronie. Ça a été créé par Barbara Pompili. Et puis, vous avez fini par rompre avec Emmanuel Macron. Ça s'est fait à l'occasion de la nomination de Michel Barnier en tant que Premier ministre en 2024. Pourquoi rompre précisément à ce moment-là ?

8:53
Stella Dupont

– Un désaccord avec Gabriel Attal sur la politique en matière de fiscalité, puisque à l'époque, le groupe macroniste n'avait qu'un seul mot, c'était aucune augmentation d'impôts. Et compte tenu de l'équation budgétaire de la France, mon analyse technique, c'est que certes, il faut faire des économies, et j'en propose et je continuerai à en proposer, mais il faut aussi actionner le levier des recettes et donc des impôts. Il y a en plus un sujet d'injustice fiscale, c'est un autre moteur qui m'amène à agir, voilà. C'est ce sujet de l'injustice dans tous les domaines, mais de l'injustice fiscale en particulier. Donc c'était vraiment un désaccord de fond.

C'était une ligne que je tenais au sein du groupe macroniste depuis ses débuts quasiment, depuis 2018, et la crise des Gilets jaunes, où je disais qu'il y avait un sentiment très présent d'injustice fiscale et qu'il fallait y apporter une réponse. Ce n'a pas été le choix. Et donc à cette occasion, alors que les comptes se cassaient la figure, les comptes publics, j'ai dit stop, j'ai dit non, il faut faire autrement, il faut choisir un autre chemin.

10:02
Présentateur

Et donc désormais, vous siégez comme députée non inscrite à l'Assemblée. En 2023, vous expliquiez qu'à l'Assemblée, on ne fait jamais rien tout seul. Aujourd'hui, vous êtes un peu seule dans l'hémicycle. Vous ne faites plus partie d'aucun groupe. Est-ce que ça ne vous condamne pas à une forme d'impuissance ?

10:18
Stella Dupont

Alors, peut-être qu'en d'autres temps, ce serait le cas. C'est vrai que là, on est dans un contexte particulier avec ces 11 groupes, aucune majorité. Et que, de fait, il nous faut travailler ensemble, on n'a pas d'autres alternatives. Donc moi, je continue à animer des groupes de travail, à participer à d'autres groupes de travail sur les déserts médicaux ou sur la santé en matière de psychiatrie. Donc, ce n'est pas un obstacle aujourd'hui, si vous voulez.

10:46
Présentateur

Mais quand on est dans un groupe, pour que les gens comprennent, un groupe politique à l'Assemblée, ça donne aussi du poids, ça donne du temps de parole dans l'hémicycle ?

10:54
Stella Dupont

Détrompez-vous. J'ai plus de temps de parole en tant que non inscrite.

10:58
Présentateur

Parce qu'on ne vous donnait pas la parole à l'époque, quand vous la demandiez ?

11:01
Stella Dupont

Quand on est une centaine, 200 ou 300, on a la parole, mais de temps en temps. Les non-inscrits, c'est chacun notre tour. Donc, comme on n'est pas si nombreux, en définitive, j'ai beaucoup plus la parole que par le passé.

Mais ce qui est important, c'est le sérieux qu'on a produit jusque-là, la confiance des collègues, quelle que soit la sensibilité qu'ils ont, dans une capacité à travailler ensemble et à nouer effectivement des accords, des partenariats, à l'heure où on doit trouver des compromis tous les jours, eh bien, bien entendu, que c'est plutôt une qualité que d'avoir cette indépendance d'esprit, ces valeurs, cette solidité politique et cette structuration politique, mais une capacité à discuter, y compris avec des gens qui ont des avis divergents.

11:47
Présentateur

On va conclure l'émission avec notre petit quiz. Donc, l'idée est simple, je vais vous proposer des débuts de phrases que vous allez devoir compléter. Je retournerai au PS si...

12:00
Stella Dupont

Alors, ce n'est pas dans mon...

12:02
Présentateur

Ce n'est pas dans vos projets ?

12:03
Stella Dupont

Ce n'est pas dans mes projets si Bernard Cazeneuve y était.

12:11
Présentateur

Ah, parce que vous êtes à la fois membre d'en commun et proche de Bernard Cazeneuve.

12:15
Stella Dupont

Je suis proche de Bernard Cazeneuve et membre de la convention, son parti, effectivement.

12:20
Présentateur

Avoir été meneuse d'une équipe de basket ?

12:22
Stella Dupont

C'est très formateur. Dans quel sens du terme ? Dans la capacité à créer une dynamique avec des jeunes, en l'occurrence, et de porter un projet commun, bien entendu.

12:35
Présentateur

Enfin, si j'arrête la politique, est-ce que vous retournerez dans les bilans comptables ?

12:41
Stella Dupont

Je pense que je serai toujours dans l'intérêt aux autres, dans l'attention aux autres. Est-ce que c'est dans le monde associatif ou dans le monde d'une entreprise ? Je ne sais pas, mais peut-être les ressources humaines également qui m'intéressent beaucoup.

12:57
Présentateur

Merci beaucoup, Stella Dupont, d'être venue dans La politique et moi.

13:00
Locuteur

Merci.