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Discours / meetingCLPRESS / Agence de presse· 1 juin 2026 111 minAutoproduitFond programmatiqueÉducation & rechercheÉconomie & entreprisesTravail & emploiEurope & international

Premier meeting de Gabriel Attal, candidat à l'élection présidentielle 2027

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 94 %Attaque 6 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00:21Invité politiqueChiffre
    « Un seul chiffre mes amis un seul sans doute le plus éloquent de tous depuis 30 ans. La part de notre richesse nationale dédiée aux retraites augmenté de 20 % quand celle dédiée à l'éducation et à la recherche a baissé de 15 %. »
  • 1:15:14Invité politiquePromesse
    « nous allons redevenir la première puissance d'Europe en 10 ans. »
  • 1:15:56Invité politiquePromesse
    « nous allons nous élever, nous élever ensemble pour que chaque français ait la certitude que la génération de ses enfants, de ses petits enfants vivra mieux que la sienne. »
  • 1:19:30Invité politiqueFait
    « le pas de bague c'est fini. »
  • 1:20:53Invité politiquePromesse
    « nous irons au bout de leur interdiction pour les moins de 15 ans pour les protéger. »
  • 1:21:51Invité politiqueChiffre
    « D'ici 10 ans, on estime qu'il y aura 1700000 élèves de moins dans nos établissements scolaires du fait de la baisse de la natalité. »
  • 1:21:10Invité politiquePromesse
    « nous irons au bout de leur interdiction pour les moins de 15 ans pour les protéger. »
  • 1:21:51Invité politiqueChiffre
    « D'ici 10 ans, on estime qu'il y aura 1700000 élèves de moins dans nos établissements scolaires du fait de la baisse de la natalité. »
  • 1:22:43Invité politiquePromesse
    « Ces moyens supplémentaires qui seront dégagés par cette baisse démographique devront aussi servir à mieux rémunérer nos professeurs. »
  • 1:23:36Invité politiquePromesse
    « Je fixe devant vous un objectif simple, reprendre en 10 ans l'une des premières places du classement PISA, des classements internationaux pour l'éducation. »
  • 1:24:38Invité politiqueFait
    « C'est quand même un progrès majeur d'avoir vu le chômage tant reculer en France ces dernières années. »
  • 1:25:18Invité politiqueFait
    « Insupportable qu'un français qui travaille ne s'en sorte pas. Insupportable de voir des femmes, des hommes se lever tôt, rentrer tard, tenir leur poste, assumer leur responsabilité et compter chaque euro à la fin du mois. »
  • 1:25:35Invité politiqueFait
    « Le SMIC qui devrait être un salaire planché soit devenu le salaire plafond pour beaucoup de trop de français. »
  • 1:25:59Invité politiqueChiffre
    « Si la productivité française avait connu la même trajectoire, la même croissance que la productivité américaine ces 20 dernières années, le salaire médian français ne serait pas de 2200 € net comme aujourd'hui, il serait de 3300 € nets, 50 % de plus. »
  • 1:27:05Invité politiquePromesse
    « Pour les salaires, c'est droite au brut. Rapprocher le net du brut, supprimer des lignes sur la feuille de paye en baissant les charges des salariés. »
  • 1:28:30Invité politiqueFait
    « l'immigration zéro, ça n'est ni possible ni souhaitable, pas plus que fantasme qui porte grand. »
  • 1:29:14Invité politiquePromesse
    « Ce que nous voulons c'est un système à point comme au Canada, fondé sur des critères simples, une offre d'emploi, un logement par les Français, connaître nos valeurs et les respecter. »
  • 1:36:37Invité politiquePromesse
    « Je fixe un objectif. Résorber notre déficit en 10 ans au plus tard. »
  • 1:37:17Invité politiquePromesse
    « Ce que je propose, c'est un système plus juste, un système plus libre, un système débarrassé de l'âge légal de départ fondé sur la seule durée de cotisation et qui protègera les plus fragiles et les carrières. »
  • 1:39:16Invité politiqueFait
    « À droite, on propose de sacrifier l'écologie pour l'économie. À gauche, on propose de sacrifier l'économie pour l'écologie. »
  • 1:40:00Invité politiquePromesse
    « baisser de moitié dans les 10 ans à venir nos émissions de gaz à effet de serre en accélérant la transition écologique »

Temps de parole

  • Gabriel Attal100 %

≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

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1:26
Gabriel Attal

Est-ce que vous pourriez me dire aujourd'hui pourquoi vous êtes venu au Gabri ? Parce que j'ai toujours un œil sur Gabriel Atal. Il est pas clivant, il peut être ouvert à d'autres parties et c'est un homme qui monte et qui est dans l'air du temps et dans la société actuelle. En tant que premier ministre et en tant que l'éducation nationale ? Bonjour à toutes et le fait qu'il sache dire non à quelqu'un qui est audessus de lui hiérarchiquement. J'ai trouvé ça très bien. Paris expoilles, la ramp de lancement de la campagne, le premier meeting présidentiel fait du bruit. On est très heureux de vous avoir parmi nous et un grand merci.

On sait qu'avec la chaleur, avec la distance, ça a pas été évident. Et équipe technique en les applaudissant. C'est un de nos jeunes. Ils resteront sur la scène tout au long de cet après-midi. Leur énergie, avec leur enthousiasme, avec leur envie, on applaudit de la scène. On va voir une liste musicale pendant encore quelques minutes. Pourquoi vous êtes venu aujourd'hui au meeting de de Gabriel Atal ? Je suis membre de Renaissance et donc c'est normal, je viens le soutenir pour le premier meeting et il continue d'arriver mesdames messieurs. Pourquoi pas ?

Mais le plus important c'est qu'il y ait un candidat du centre que ça soit lui c'est possible mais il faut le droit ils devront s'entendre. Pourquoi vous êtes justement aujourd'hui la table ? Si c'est parti candidat, il a mis des grandes lignes et on veut en savoir plus pour savoir qu'est-ce qu'il propose exactement. Comment une place ? Je pense qu'il a de la posture à travailler. Super. Merci beaucoup. Tu peux m'expliquer un petit peu aujourd'hui pourquoi tu es venu au meeting de Gabriel ? Ouais, bien sûr, parce que depuis 2017, je soutiens Emmanuel Macron et j'ai voulu continuer du coup dans la lignée bah de En marche et de Renaissance.

C'est pour ça qu'aujourd'hui je viens au meeting de Gabriel Atal. Tu pourrais le voir aujourd'hui comme président de la République ? Je pourrais le voir comme président de la République et je l'espère au plus profond de mon cœur. Et qu'est-ce qui t'a qu'est-ce qui t'intéresse chez lui ? Euh j'ai beaucoup aimé ce qu'il a fait en tant que premier ministre, en tant que ministre de l'éducation nationale et puis pour le connaître aussi un peu plus personnellement, c'est vraiment quelqu'un de bien et qui euh qui est proche des Français. Super, merci beaucoup. Merci à toi. Est-ce que tu peux m'expliquer un petit peu aujourd'hui pourquoi tu es venu au meeting de Gabriel ? Ouais.

Alors moi je suis venu principalement par curiosité. Je suis pas du tout un militant pour pour Gabriel Atal ou quoi que ce soit. Je suis venu par curiosité parce que c'est un des premiers candidats à avoir déclaré sa présidentielle et je trouve assez intéressant de savoir ce qu'il a à défendre et de de l'écouter parler. Est-ce que c'est quelqu'un que je pourrais voir en tant président qui déta président ? J'ai du mal à le voir encore aujourd'hui parce que je trouve qu'il est très très hésitant. Il est encore très jeune aussi. Alors vous allez me dire Macron était jeune aussi à l'époque. C'est un reproche qu'on peut qu'on peut lui faire effectivement.

Euh et puis je trouve que dans son job de premier ministre à la fois ça a été assez court et puis je trouve qu'il a pas été très bon aussi. Euh donc j'ai du mal à le voir président mais c'est aussi l'objet de ce genre de meeting de voir ce qu'il a proposé et de et de voir le ce qui ce qu'il peut développer ensuite en tant que président. Alors pourquoi aujourd'hui vous êtes venu au meeting de Gabriel Atal ? Et bien c'est pour soutenir bien sûr sa candidature. Après je suis curieux de voir aussi quelles vont être les propositions au choc qu'il va faire. J'espère qu'il va en faire. J'espère qu'il va marquer les esprits et puis qu'on va partir sur une belle campagne.

Est-ce que c'est quelqu'un que vous feriez encore en tant que président de la République Bien sûr, si je suis là, c'est pour ça. Bien sûr. Jeutiens sa candidature. Tout à fait. Ou qu'est-ce qui vous plaît chez lui justement ? Qu'est-ce qui vous plaît chez lui justement ? Ah ben alors, il y a après il y a il y a beaucoup de choses au niveau de sa de son état d'esprit. Il a su il a su prendre des décisions fortes. On pense bien sûr à la baaya, mais il a vis-à-vis de de la construction du pays, je pense qu'il sera capable d'apporter des idées des idées neuves, des idées fortes aussi.

parce qu'on est dans une situation difficile et donc il faut quelqu'un qui soit capable d'apporter des nouvelles et de les mettre en place. Super, merci beaucoup. Pourquoi vous êtes venu justement au meeting de Gabri ? Oui, en tant que jeune, c'est pour vraiment apporter ma mon soutien pour que 202 il soit président. Qu'est-ce que vous attendez de lui aujourd'hui ? Aujourd'hui j'attends vraiment de l des discours de confiance des rassemblur et puis des patriotismes. Merci beaucoup. Est-ce que vous pouvez m'expliquer un petit peu aujourd'hui pourquoi vous êtes venu au mythique de Gabriel ?

Euh, je suis venu pour savoir le programme pour 2027 et pour en savoir un peu plus concernant l'école et aussi ses manières d'agir bah pour le futur tout simplement et sur le présent. quelqu'un que vous pourriez justement voir au poste de président de la République. Bah personne n'est prédéfini à devenir président de la République. Alors, je pense qu'il a toutes les chances s'il est bien épaulé et bien accueilli par le peuple. Qu'est-ce que vous pouvez envie ?

Ce qui me donne Ce qui me donne envie, bah c'est sa dynamique euh et aussi le fait qu'il puisse attirer beaucoup de personnes, que ce soit des jeunes, des personnes âgées et de toute orientation politique et tenter de faire un compromis avec tout le monde. Merci beaucoup. Merci. Ça s'est encore rempli depuis ma première prise de parole à 13h. Eu assez de belles images, assez de belles photos, de belles vidéos. Mesdames, messieurs, merci d'être venu si nombreux, si nombreux. Il fait très chaud. Vous venez de applaudissement ou par cri ou par bruit divers et variés. ceux qui viennent de l' Paris ici c'est Paris.

Alors on va faire une battle parce que j'ai des jeunes plein d'énergie, plein de gaz derrière moi parce que oui le moment est important je dirais même qu'il est décisif pour l'avenir de la France. Chers amis, pour ceux qui me connaissent pas, donc je suis Abdé, j'ai 47 ans, je suis ancien de la marine nationale de les forces de sécurité intérieure et depuis mars nouvellement conseiller de Paris. Comme chacun d'entre nous, je suis un enfant de la République car chacun d'entre nous, j'en suis fier. Mon parcours le terrain police secours, la BAC, police judiciaire. J'ai été prim intervenant sur les attentables novembre 2015 donc au Stade de France et aussi à la Saint-Denis.

quelque chose qu'on peut pas oublier et je voudrais c'était pas prévu dans les fiches mais je voudrais aussi avoir une pensée aussi pour les victimes et pour tous mes collègues aussi qui sont intervenus ce soir là s'il vous plaît. He. Merci. Parce que protéger, servir, agir, oui, agir, c'est le fil conducteur de toute ma vie. à l' d'une campagne décisive pour la France, ce pays que nous aimons tant, j'ai choisi de m'engager auprès de Gabriel qui incarne un nouvel espoir. J'aimerais maintenant qu'on accueille Louis Rubbert, président des jeunes Enche. qui vaer. Allez allez allez. Chers amis, chers amis, chers militants et surtout chers jeunes en marche, mes amis, savez-vous qui nous sommes ?

Nous sommes la France, le pays qui a fait rouler le train le plus rapide du monde. Nous sommes la France, le pays qui a conquis le sienne par la terre et par les airs de Milot au Concord. Nous sommes le pays sans pétrole qui a décidé d'être une puissance énergétique indépendante grâce au nucléaire français. Nous sommes l'armée la plus puissante d'Europe. Nous sommes le pays qui innove et qui construit le monde de demain en rivalisant avec les géants chinoises et américains. Nous sommes le pays des lumières. Et pourtant, pourtant pendant des années, on nous a expliqué que tout cela était impossible.

Mais l'histoire, elle est remplie de victoire que les commentateurs jugaient impossible jusqu'au moment où des femmes et des hommes ont décidé d'y croire assez fort pour les rendre possible. Vous savez, certains préféraient rester assis, ben d'autres ont choisi de monter sur la table et peut-être parfois même de la renverser. Alors, je vous le dis avec force cet après-midi, rien n'est jamais écrit d'avance et dans cette campagne, nous allons le prouver.

Nous allons nous battre jusqu'au bout parce que les seules batailles qu'on ne gagne pas sont celles qu'on renonce à mener et nous allons cette campagne amener avec détermination parce que dans celle-ci on essaie de nous imposer qu'une tenaille. Ça marche. Vous savez, d'un côté, on a un Rassemblement national, un parti qui prospère depuis 50 ans sur la peur. Pas les amis parce que peur de l'étranger, peur du changement, peur de l'avenir. Depuis 10 ans, elle a pourtant tout essayé pour la dissimuler. Marine Le Pen voulait devenir Marine plus que Le Pen. Pourtant elle, la justice l'a appelé par son nom complet madame Le Pen coupable.

et 4 millions et 1 et 2 et 4 millions et 1 et 2 et 4 millions alors reste Jordan Jordane Bardella voyez costumes impeccables idées interchangeable mais toujours cortège de scandale aujourd'hui mes amis le diable s'habille en Bardella et puis et puis et puis il y a la France insoumise de Jean-Luc Mélenchon l'homme qui a perdu trois fois et qui en a conclu à chaque fois qu'il n'avait pas été assez radical. Il se présente comme le tribun du peuple. Sa révolution citoyenne n'a pourtant produit à ce jour que des violences, que des insultes, que des blocages. Et à la fin, vous savez quoi ? Il une facture qui est envoyée toujours au contribuable. Mes amis, ne veut pas gouverner la France.

Elle veut les punir de ne pas lavorer. Elle veut la victoire du RN pour embraser le pays. Vous en avez marre de cette tenade ? On va vous en débarrasser. Vous comprendrez donc aujourd'hui, mes amis que vous êtes dans la bonne salle, dans la salle des optimistes, dans la salle de ceux qui choisissent l'avenir. D'ailleurs, en parlant d'avenir, vous avez voté depuis mercredi pour désigner notre candidat à l'élection présidentielle et vous avez été 92,18 % à choisir Gabriel Atal pour porter nos idées et pour emporter l'élection présidentielle.

Président président président président président lui des amis qui a été le plus jeune premier ministre de la République un homme qui aurait pu attendre qui aurait pu calculer qui aurait pu ménager tout le monde mais qui a choisi le combat parce que il croit en une France du mérite en une France du travail en une France de l'école en une France européenne en une France qui croit encore à l'innovation et au progrès. Alors oui oui l'histoire de ce pays appartient toujours à celles et ceux qui refusent de renoncer et aujourd'hui ici nous faisons une promesse.

Nous ne laissons pas les extrêmes confisquer l'avenir de notre pays et avec les jeunes en marche et avec vous toutes et tous nous mnerons ce combat jusqu'à la victoire parce que nous avons la force d'agir avec détermination avec fierté et avec Gabriel. Mes amis engagez-vous rejoignezous. Allez allez allez allez. Merci Louis, merci pour cette ferveur. Et maintenant cher Gabriel, nous souhaitons te montrer une vidéo qui comporte des messages que les femmes et les hommes qui ont croisé ton chemin souhaitent passer en ce jour si particulier. Quelqu'un de prêt empathie sincère à l'écoute humaniste, chaleureux familial quelqu'un à qui j'ai une confiance absolue. Bonjour. Bonjour.

Est-ce que vous pouvez vous présenter s'il vous plaît ? Je m'appelle David F. artisan boulanger depuis 26 ans dans les monsieur Roland Jean-Michel et le 16 de grand dynamique que nous lanonçons ensemble et je vais vous le dire très sincèrement avec beaucoup de conviction 2027 ça commence maintenant 2027 ça commence avec vous avec celles et ceux qui trent avec celles et ceux qui colent les s'affichent avec qui vous organise des débats tout ce que vous voulez et qui porte le couleur sur le terrain. Et je veux aussi avoir une pensée ici pour ces femmes et ces hommes qui réellement au quotidien vraiment occupe d'espace public mais vraiment sincèrement. Je vraiment compte sur vous.

Et sans plus tarder, nous allons enir notre premier invité. C'est un entrepreneur qui a bousculé l'école en démocratisant l'accès à l'optique. Il a permis à des millions de Français de se procurer des lunettes plus simplement et moins cher. Il incarne la France qui innove, qui entreprend qui ose. Merci d'accueillir sur vos applaudissements le confondateur de lunettes pour tous Paul Morlet. Bonjour à tous. Bah, je voulais remercier Gamel de m'avoir invité aujourd'hui en ce jour hyper important dans ce de campagne. Moi, je fais pas de politique du tout hein. Donc, je voulais juste raconter mon histoire qui est faite une par d'autre.

Moi j'ai arrêté l'école à 16 ans, donc il y a maintenant 20 ans, j'en ai 36, vous faites le compte. Et à l'époque, ma seule option c'était de devenir chemin la SCF. peut-être rigoler mais c'était mon rêve et je suis devenu l'expression à la SNCF. Euh j'avais donc 18 ans et finalement la SNCF m'a pas gardé parce que je suis rentré au mauvais moment au moment où la crise de 2008 arrivé et je me suis retrouvé avec un diplôme à 20 ans valable à la SNCF pas ailleurs et gardait pas.

Donc ça a été un peu compliqué et finalement le seul moyen de m'en sortir ça a été de me mettre à mon compte parce qu'en fait à mon époque on ne sait pas entreprendre, on sait pas monter une boîte, c'est pas comme aujourd'hui. En 2010 ça on se mettait à son compte finalement comme un exicien comme moi, on achetait un kangourou et on partait les clients. Je me suis mis à mon compte en créant des lunettes publicitaires. Je faisais du porte à porte à Lyon voir des boîtes de nuit à Gencom pour essayer de les vendre. ça marchait plus ou moins bien. Et ensuite à 23 ans, j'ai une idée un peu plus grande, plus d'ambition peut-être et j'ai créé une lettre pour tous.

Alors c'est une boîte que connaissez peut-être qui me demande des lettres de vues à 10 € en 10 minutes. J'étais très jeune et ce que je ne savais pas c'est que mon idée avait l'air simple et je trouvais plutôt bonne. Mais en fait 6 mois après avoir lancé ce magasin que vous connaissez peut-être à Paris à Châay qui permettait à plein de Français de venir acheter les de vues sans ordonnance qui venaient parfois de Toulouse, de Strasbourg et cetera, faute d'avoir Noftalmo dispo en bas de la maison. faisait la route euh 8h de route, venait chez nous faire un examen de vue et repartait avec des de tout de suite en 10 minutes.

6 mois après la création de la boîte, un décret passé, c'est devenu interdit. Voilà, allez savoir pourquoi j'étais pas prêt du pouvoir et finalement un truc est passé qui empêchait les Français d'avoir des de luces sans ordonnance. Donc fallait attendre de retourner chez l'hôpital pendant 3 ans et qui dit ordonnance dit finalement remboursement par SQ. Donc le décret empêchait finalement la délivrance de net tout de suite, empêchait mon visage d'exister et en plus coûtait de l'argent à l'État. Bon, vous l'avez compris, si je suis devant vous aujourd'hui, c'est tout ça a pu changer, heureusement.

Et aujourd'hui donc pour tout emploie plus de 1000 personnes à travers la France et ce que je veux vous dire aujourd'hui finalement c'est que je veux pas être un deuxième patron qui vous parle des impôts qui vous dit en être taxé et cetera parce que pour moi payer des impôts, il faut avoir déjà avoir le droit de créer sa boîte et ça c'est un truc important aujourd'hui. On voit finalement trop de gens qui vont des boîtes. Moi, j'ai un ami il y a 10 ans qui m'avait qui avait fait plein de réunions avec la mairie de Paris qui avait une une idée bizarre qui était de mettre des trottinettes dans Paris en nouveau service en location.

L'Amérique de Paris lui a dit non impossible c'est interdit parce que il y a textes et cetera et 6 mois après il y a une voix qui s'appelle Line américaine fait par des Chinois quand on vait Paris et vous l'avez vu l'Amérique de Paris a dû créer des emplacements trtinettes. Donc finalement ce que je veux dire c'est qu'à la fin ça marche, ça se fait et finalement c'est pas souvent les Français qui veulent le faire dans leur pays. Et moi ce que j'aimerais c'est finalement que l'État choisisse entre pays d'impôts. OK on est prêt à le faire mais laissez-nous travailler. Faut choisir ou trop taxer ou trop légiférer. Moi, j'ai choisi. Je préfère plus mais vraiment voilà.

Donc donc j'espère en tout cas qu'il y a plein de jeunes qui vont monter des boîtes qui vont pas se démonter, qui vont y aller et qui vont avoir d'autres rêves qui vont monter des boîtes tout seul sur Linkin parce que je vois plein des jeunes qui me disent "Mon rêve c'est tout seul sur Linkin sol preneur. Monter des boîtes, c'est ouvrir des magasins, des restaurants, des usines, des ateliers et cetera. Allez-y, créer de l'emploi en tout cas. J'espère que Gabriel Tal en tout cas il a liberté tout le temps en haut. Il sait ce que c'est. Il connaît les défauts du pays, il va les régler.

Donc j'espère qu'en 2027 tous les jeunes qui vont monter une boîte vont pouvoir le faire et auront plein de salariés en France et qu'on sera des champions. Voilà. Merci à tous. Merci Paul. Notre prochain invité nous rappelle une chose essentielle. La liberté n'est jamais acquise. Chaque jour des femmes et des hommes se battent pour défendre un pays, leur avenir et la démocratie. Elle porte cette voix avec courage et dignité. Merci d'accueillir sous vos applaudissements la députée ukrainienne présidente du groupe d'amitié France-Ukraine Lia Ven Chers amis, merci merci tellement pour un accueil si chaleureux. Merci pour les drapeaux aussi. Je je vous voir.

Merci chers amis, c'est un très grand privilège pour moi d'être ici avec vous dans ce moment historique et prendre la parole au soutien d'un ami d'un ami personnel mais surtout d'un ami de toute nation de la nation ukrainienne. C'est un vrai ami. C'est pas un ami de discours, c'est un ami d'action. Je connais Gabriel puisque on travaille ensemble déjà quelques années et depuis les premiers jours de l'escalade russe, nous avons l'aidé depuis près côte à côte de la réunion cruciale avec le président Macron dans les toutes premières semaines de l'escalation de la russe jusqu'aux batailles parlementaires pour plus de soutien, plus de sanctions et plus d'engagement.

Je parle en soutien de Gabriel aujourd'hui en tant que parlementaire avec une démocratie en guerre, en tant que femme qui se bat pour son pays et en tant que maître plus que tout ses enfants vivent dans leur propre pays semble d'être tué par des bombardements. Ukraine aujourd'hui remercie la France pour l'abri de plus de 55000 préiens pour les 3 milliards d'euros d'aide militaire directe et de 1 milliard via la facilité européenne pour la paix. Pour les Césars, les Skype, les munitions et les sanctions économiques qui sont introduites toujours sans expression contre l'agresseur. Tout cela c'était possible sous le leadership du parti qui représente Gabriel Latan.

sur ce bloc pro-européen qui a choisi l'Ukraine quand d'autres regardaient ailleurs. C'est sous son gouvernement. C'est et c'est sous le gouvernement de Gabriel Atal que la France a signé l'accord bilatéral de sécurité entre la France et l'Ukraine. C'est un engagement historique, un engagement concret qui a été signé et pas promis. Merci. Merci pour ça. Le neoublera pas mais il reste temps à faire. Quand l'Ukraine quand l'Ukraine regarde vers le prochain président de la France, voici ce que nous cherchons. Nous avons besoin d'une France qui rentre complètement avec les énergies fossiles russes, le pétrole, le gaz. Chaque euro dépensé en énergie russe finance le prolongement de la guerre.

Il faut arrêter cela. Nous nous les Ukrainiens, nous avons besoin d'une France qui intègre nos capacités militaires aussi, qui forme nos soldats, qui coproduit nos armes. La défense, c'est la base. La base de la sécurité, la base du développement économique, la base de tout. La Russie a forcé l'Europe à revenir à cette réalité. La France l'a compris. Cela peut être achevé par un leader qui comprend que l'Ukraine ne doit pas devenir la victime collatérale d'une autre crise. Un leader qui comprend que l'Europe doit tenir par elle-même. Un leader qui comprend que ce n'est pas au contribuable français de payer la reconstruction de l'Ukraine, c'est aux Russes avec leurs propres gelés.

Et surtout, on attend à un leader qui comprend que l'Ukraine appartient à l'Europe maintenant et pas dans Gabriel Atal est ceur il vient en Ukraine régulièrement. Il ne reste pas jusque à il va à l'est là où peu de dirigeants occidentaux ont le courage d'aller. Là où il y a les bombes et les frappes partout et toujours. C'est cela qui le définit. Aller là où d'autres n'osent pas faire ce qui est juste même quand c'est difficile. Il comprend la dimension militaire, il comprend la dimension humanitaire. Il comprend la justice internationale et il comprend qu'il n'y a pas de sécurité économique sans sécurité pour la paix, la démocratie, les droits humains. Ce ne sont pas des mots abstraits.

fait la démocratie les droits humains. C'est la base la base de notre humanité les conditions d'une ville digne ici en France comme en Ukraine. Et pour le dépendre, l'Europe a besoin des leaders courageux et ça doit commencer par l'apprente. Vous savez ce weekend, je suis venue ici à Paris avec mes enfants. Je ne je ne pouvais pas les laisser à Kev demain. Et la Russie, elle bombarde toujours pour marquer les grandes dates. Les gens, ils font réserve de l'eau parce que on s'attend que les Russes vont frapper nos réservoirs de l'eau. Les stations de métro se transforment en abri.

Depuis 2022, nous vivons en mélange de peur, d'épuisement, mais surtout d'une volonté de vivre qui ne cesse jamais. En Ukraine, nousons tous de la même chose, une paix juste, une paix durable, de pouvoir rentrer chez soi, lever nos enfants sans la terreur du lendemain. Vivre. C'est pourquoi je quitte cette scène avec un espoir sincère pour la France qui doit choisir un leadership fort, courageux, déterminé pour soi-même, pour l'Ukraine, pour l'Europe. À tous nos amis français, je souhaite s'agir et courage pour faire le bon choix. À Gabriel, je lui souhaite une bonne chance. l'Ukraine crois en toi. Слава Україні Gloire à vivre la France vivre libre librement. Merci. Merci chers amis.

Merci beaucoup. Merci pour vos mots. Merci pour votre engagement. L'Europe n'est pas une idée abstraite, c'est une ambition. C'est aussi la capacité à défendre ensemble nos intérêts, nos valeurs et notre souveraineté. Notre prochain invité porte cette exigence au plus haut niveau. Présidente du groupe Renw Europe au Parlement européen, elle encarne une génération d'engagés tourné vers l'action. Merci d'accueillir sur vos applaudissements. Valérie J'ai pas entendu. Ça va Paris ? Ça va les jeunes ? Bon, je vais pas vous mentir, quand on a su pour la finale ce soir et qu'on a vu que vous veniez quand même, on s'est dit ce match là aussi on va le plier. Alors, pourquoi on est là ?

On est là parce que dans moins d'un an, les Français devront faire un choix majeur pour notre avenir. Et moi, j'ai pas y aller par quatre chemins. Le choix de l'avenir, c'est Gabriel. Il suffit de regarder autour de nous. Les candidats, il y en a déjà, beaucoup, mais ce sont tous les candidats du nom. Regardez ceux qui ont l'obsession de l'immigration. Regardez ceux qui ont la passion de la taxation. Est-ce que c'est vraiment ce que les Français veulent ? Et moi soit Gabriel joie, la détermination, l'ambition, la lucidité, l'optimisme. Je vois une vision pour la France et la dernière fois qu'on a vu ça, c'était il y a 9 ans. Gabriel Gabriel, c'est le candidat du Oui.

Franc, sincère, oui, à l'ambition du travail juste. Oui, à une nation qui intègre ceux qui la font tourner. Oui, à l'ambition du travail qui invente, qui innove. Oui, à l'ambition la vraie, celle d'émulquer pour demain, celle de financer pour demain, de protéger pour demain. Et moi, je vous demande qui entendez-vous aujourd'hui se saisir des projets pour travail ? Qui pour notre modèle social ? Qui pour notre jeunesse ? Qui pour l'Europe ? Qui pour le défi gigantesque de l'IA ? qui et oui Gabriel. D'ailleurs, parlons-en de l'IA. Ça va bouleverser nos sociétés et notre économie. Est-ce qu'on veut vraiment dépendre de PK ou de Washington pour cette révolution majeure ? Non. Non.

Nous aussi, on doit rentrer dans le jeu et on doit y rester. Et notre ambition, ça doit être l'Europe leader des nouvelles technologies sur l'IA, sur le canil avec un plan massif d'investissement pour attirer, retenir les talents, pour soutenir l'innovation et c'est tout à fait possible parce que pourquoi c'est possible ? Pourquoi c'est possible ? Pas d'abord parce que les talons on les a et parce qu'ensuite la bonne échelle et je pense que vous vous me voyez venir, j'en ai pas encore parler, c'est l'Europe évidemment. Je savais on va se le combat pour l'Europe, on l'a gagné. Regardez ce qu'on a parcouru depuis 10 ans.

L'Europe, elle est devenue une évidence et ça évidemment ça s'est pas fait d'un claquement de doigt. C'est d'abord une confession, une intuition, celle d'Emmanuel Macron qui a remis l'Europe au centre du jeu. En a été un travail acharné, un travail acharné de Gabriel, de Stéphane qui se bat tous les jours pour pour votre job et des députés européens du groupe Bravo Stéphan. et ça parler à charmé des députés européens du groupe Renw. Je pense aux Français évidemment, mais je pense aussi à ceux qui sont là aujourd'hui. Certains ont traversé l'Europe pour être à nos côtés aujourd'hui.

Il viennent de Bulgarie, de Pologne, de Slovaquie, de Suè, de merci d'être et mesdamis, mes amis, je veux vous dire chers amis la fierté qui est la mienne de présider ce groupe Renw et ma fierté aussi d'appartenir à cette famille politique qui change Europe et on va pas réalter là, vous pouvez en être sûr. Ma fierté aussi de compter parmi nous le parti du président Zelenski. Cher Messia, je le dis au nom de tous ici, nous sommes à vos côtés.

votre avis avec nous dans le mais soyons notre modèle il est en danger nous sommes attaqués Vladimir Poutine et les cyberattaqu dans nos hôpitaux Donald Trump et ses magasing et la prédation de notre économie et tous ceux qui chez nous se prétendent patriotes mais servent les intéresses étrangers Nos adversaires dans cette campagne, on les connaît. Ce sont les forces du repli, ceux qui souffrent sur les braises qui font de la terreur, de la peur, le terreau de leur prospérité, qui assignent des solutions simplistes sans jamais jamais se soucier des conséquences réelles. Et moi, je veux vous le dire, il y a pas de fatalité. On vous dit qu'ils ont déjà gagné ?

Et bien non, non et trois fois non. Et c'est maintenant que ça se joue. Et pour ça, il y a pas de secret les amis. C'est la force d'agir, c'est l'envie. Et j'espère que vous l'avez parce qu'une chose, il y a une chose que je peux vous dire, c'est que Gabriel, il a l'envie parce qu'une présidentielle ça se gagne au talent, ça se gagne à la vision, ça se gagne au projet, ça se gagne au ris avec nous à vous les français. président président président président merci merci beaucoupé merci la relève c'est une génération qui assume de gouverner ancien ministre ancien député et depuis peu meranci. Il est la preuve que la valeur n'attent pas le nombre des années.

Merci d'accueillir sous vos applaudissements Antoine Aron. Mes chers amis, qu'est-ce que je suis heureux d'être devant vous comme maire d'Ancy aujourd'hui et je voudrais qu'avec moi qu'avec moi vous saluiez les plus de 2000 élus locaux renaissance qui ont été élus aux dernières élections Quel chemin ! Mais quel chemin ! Nous avons parcouru ensemble il y a 10 ans maintenant. Il y a 10 ans, un mouvement s'est créé. Vous avez créé ce mouvement et un homme, un homme a ouvert un espace politique et depuis cet homme tient le rang de la France à travers les crises, à travers les tempêtes. Cet homme qui part deux fois à barrer le chemin à l'extrême droite en France.

Cet homme à qui nous devons tous et toutes ici quelque chose. C'est le président de la République, Emmanuel Macron. Et oui, il y a 10 ans et en disant qu'est-ce que nous avons mûri ? Qu'est-ce que nous avons changé ? Pas tous. Franck Rester il y a 10 ans avait déjà les cheveux blancs. Mais les autres, qu'est-ce que nous avons changé ? Qu'est-ce que nous avons grandi politiquement ? Qu'est-ce que nous avons construit ensemble ? Oui, nous avons connu des échecs et nous avons connu des succès. Oui, chers amis, il faut le dire, nous avons même frôlé la disparition au printemps 2024, à ce moment précis. Vous vous souvenez ? Vous vous souvenez combien s'affolait et combien détournait le regard ?

Vous vous souvenez vous vous souvenez et je me tourne vers mes anciens collègues députés combien se résignait à l'arrivée de l'extrême droite à Matignon. Et alors à ce moment-là, au moment où c'était le plus difficile, au moment où il y avait que des coups à prendre, on a refusé. On a refusé le destin que certains que certains prometta au pays. On a relevé la tête. On a relevé la tête grâce à quelqu'un. On a relevé la tête grâce à la détermination de quelqu'un que vous connaissez bien, que je connais bien, quelqu'un qui a réveillé d'un coup, mes chers amis, notre engagement qui était comme engourdi.

Mon cher Gabriel, depuis le début et plus encore depuis 2024, tu vas au combat pour les autres et avec toi, nous avons relevé la tête. Avec toi, nous avons barré la route aux extrêmes. Avec toi, nous avons réuni cette élection municipale. Avec toi, nous retrouvons notre fierté. Alors mon cher Gabriel, je veux te dire merci en notre nom à tous et je veux te dire autre chose aujourd'hui. Tu as été là avec nous, nous serons là avec toi. Chers amis, un an avant l'élection présidentielle, le combat que nous avons amené est plus important que jamais. Mais nous devons le mener avec beaucoup d'humilité.

Nous devons le mener en écoutant nos concitoyens plutôt qu'en jugeant leur votes et surtout surtout en restant fidèle à cet esprit de dépassement. Parce que comme maire le matin au café, au marché, au bureau, le weekend aux fêtes de quartier, mon travail c'est ça. Écouter, agir pour le bien de ma vie plutôt que pour mon service, me remettre en question si c'est nécessaire, savoir expliquer simplement pourquoi on fait tel choix plutôt que tel autre. Oui, tout simplement par les vrais. Bravo. Dire ce qu'on voit. Dire ce qu'on voit. Et la vérité, mes chers amis, c'est que nous vivons dans un pays extraordinaire et qu'il y a tellement de problèmes qu'on pourrait s'épargner.

Regardez, nous avons les meilleurs chercheurs en science et dans l'intelligence artificielle, mais certains voudraient pondre la réglementation la plus contraignante du monde. Nous avons des enseignants compétents, passionnés, mais le système étouffe et le niveau baisse. Nous avons une génération jeune engagée, travailleurs, mais à cause Mais oui, mais oui, mais nous avons une génération de jeunes qui sont engagés. qui sont travailleurs mais à cause des taxes et à cause d'un modèle social qui est KO. Ils vivent, elles vivent souvent moins bien que leurs parents. Et c'est ça le scandale, c'est ça la fracture intergénérationnelle que nous devons dénoncer aujourd'hui.

Mes chers amis, la France la France est la 7e puissance économique du monde. La 7e. Et certains ne voient pas comment on pourrait trouver 50 milliards d'économies sur les 1700 milliards de dépenses publiques que nous avons chaque année. Mes chers amis, nous le savons, nous avons le plus beau pays du monde, même si certains passent le jour leur journée à en dire du mal. Alors oui, oui, souvent on se trouve prisonnier de ce pessimisme, enfermé dans cette forme de fatalisme. Vous savez ce que c'est le fatalisme ? C'est très simple, c'est le contraire de l'athalisme.

Mes chers amis, certains sont littéralement incapables de croire qu'on pourrait changer alors que c'est justement ça le génie de la France. Être au pied du mur et se réinventer du jour au lendemain grâce à des découvertes scientifiques et industrielles majeures. Se libérer de ces chaînes grâce à l'éducation, au sport, à la culture. Défendre les droits des femmes et des hommes partout en France, mais aussi au-delà de nos frontières. Voilà notre mission. Voilà notre mission jusqu'à l'élection présidentielle de 2027. Voilà ce que le peuple de France attend de ses représentants. Se tenir debout et avancer lucide, audacieux, intransigent, optimiste.

Et mes chers amis, je vous le dis, nous le ferons et nous réussirons. Nous réussirons autour de notre candidat Gabriel La Nous réussirons autour de notre projet qui est un projet d'espoir et nous réussirons autour de notre raison d'être croire en l'avenir, être uni et bien sûr bien sûr aimer la France. Et on peut applaudir une nouvelle fois s'il vous plaît. On peut applaudir monsieur Antoine encore plus fort mesdames messieurs. Protéger de la violence des trafics de la haine protéger du harcèlement de l'addiction aux écrans, aux réseaux sociaux. On devrait tous être protégés. Ce que je veux c'est qu'on respecte notre grand, nos lois, nos frontières.

On a besoin que l'ordre et le respect redeviennent la règle partout dans le pays pour que je puisse rentrer seul le soir sans regarder derrière moi pour que je puisse m'habiller comme je veux disposer de mon corps, de ma vie, être libre libre de pouvoir vivre en bonne santé dans un environnement sain sur une planète propre pour mes enfants et pour leurs enfants aussi. Libre parce qu'on récompense ceux qui travaillent ceux qui se lèvent tôt comme moi. Parce qu'il faut faire sauter tous les réaux qui bloquent ceux qui ont envie de faire. Moi je bosse et on me dit que je n'aurai pas de retraite. J'ai peur de travailler toute ma vie pour le monde s'approve.

On doit peser face à la Chine face à l'It forte mais on y arrivera grâce à l'autre avec. On a besoin d'être quelqu'un qui regarde l'avenir qui ne soit pas enfermé dans les codes qui sache rassembler plutôt que de monter les gens les uns contre les autres. Quelqu'un qui a la force d'agir, qui nous permet d'y croire à nouveau qui nous donne espoir. Cet espoir, je veux le bâtir avec vous. Cet avenir, nous allons le construire ensemble. Je suis dévoilé la table. Je suis candidat à votre président de la République.

oho Président président président président président président attaque président attaque président attaque président attaque président attaque président attaque président attaque Président président président président président président président o Merci à tous mes chers amis. Mes chers amis, merci. Merci à tous. Merci. Merci à toi cher Louis. Merci cher Abdouï, merci cher Lia et bravo pour ton courage et pour l'engag l'engagement de toutes les Ukrainienne et de tous les Ukrainiens. Merci à Paul, merci à Valérie, merci à Antoine, merci à toi Abdou, merci à tous et merci à vous d'être présent ici si nombreux, d'avoir bravé la chaleur. Merci pour votre confiance, pour votre énergie.

pour cette force et cet espoir qui émane de chacun de vous. Ici, mes amis, avec vous, je vois les visages de la France, d'une France unie, diverse, ambitieuse, d'une France fière de son passé et sûre de son destin. Vous êtes des milliers de Français venus de tous les territoires, de l'hexagone, de nos outres, de l'étranger. Merci d'être là aujourd'hui avec vous mes amis, je vois le visage du rassemblement. Oui, le rassemblement que nous allons construire pour la France et pour les Français.

Avec vous, je vois les visages de l'optimisme, de la volonté, de l'engagement de femmes et d'hommes qui refusent le marasme dans lequel on veut nous enfermer, qui refuse le déclin qu'on veut nous vendre, qui refuse la résignation et le déclassement. Merci à vous de refuser la résignation et le déclassement. Les amis président président président président président président président président président mes amis si j'ai décidé d'être candidat à l'élection présidentielle c'est pour l'espoir c'est pour l'avenir c'est pour l'optimisme. Cette décision, elle est le fruit d'un long cheminement, un cheminement personnel.

D'abord, moi qui ai été élevé par une mère divorcée, une mère qui m'a transmis une valeur fondamentale, la soif de liberté, élevée par un père qui m'a donné la force de combattre les injustices, de m'engager, de ne jamais baisser les bras. Cette candidature, c'est aussi un cheminement politique avec nos ministres auprès de nos parlementaire et vous êtes plus de 80 à être présents aujourd'hui. Merci beaucoup. auprès de nos maires cher Antoine, cher Thomas, chers ma élus qui êtes présents aujourd'hui auprès des militants qui sont le moteur de la vie politique française, un cheminement politique qui m'a conduit à exercer les plus hautes responsabilités de l'État.

Je suis élu local, élu depuis 12 ans dans ma ville de V et bonjour aux V1 qui sont présents ici aujourd'hui. Je suis député. Les habitants de ma circonscription m'ont fait confiance à trois reprises. J'ai été membre du gouvernement, premier ministre. Le président de la République m'a fait confiance en me permettant de servir mon pays depuis toutes ces années et cela je ne l'oublierai jamais. À chaque étape, je n'ai eu qu'une obsession. Préparer l'avenir, agir pour notre jeunesse, défendre les valeurs de la République et surtout à chaque étape, j'ai vu les blocages que nous devions lever, les résistances que nous devions affronter.

Vous savez l'exercice du pouvoir, soit il enferme, soit il éclaire, soit il conduit à se refermer sur soi-même dans l'obstination du sentiment d'avoir raison tout seul. Soit il est clair sur la France, il est clair sur les Français, sur ce qu'il y a à faire, sur ce qu'il faudrait faire. Il éclair sur les limites d'un système. Des limites qui nous empêchent d'avancer, de décider. Je vous le dis aujourd'hui, l'exercice du pouvoir m'a éclairé. Il m'a changé. Oui, en exerçant le pouvoir, j'ai mû, j'ai appris, j'ai acquis une force. Et je vous prie de croire une chose : Je n'ai jamais perdu mon énergie, mon audace, ma détermination. J'ai toujours cette même force d'agir.

J'ai agi de toutes les forces. À chaque fois qu'il m'en a été donné l'honneur, j'ai montré qu'il était possible de bouger les choses sans fracturer le pays, de changer des vies sans susciter les blocages, d'avoir le courage de faire sans mettre la France à feu et à ça. Et cette candidature, cette candidature, elle est enfin et surtout le fruit d'un cheminement auprès des Français, d'un cheminement auprès de vous, de chacun de vous, de vous toutes et tous que j'ai rencontré en sillonnant la France depuis des années. Tout ce que vous m'avez dit m'a fait réfléchir. Vos colères, vos espoirs, vos inquiétudes, vos envies.

Pour moi, la politique c'est un engagement de terrain et mon combat, le combat que je veux mener pour le pays, cela ne part pas de quelques personnes dans un bureau parisien. Cela part de vous. Ça veut dire ne jamais s'économiser, toujours s'exposer, briser l'armure et oui, parfois savoir monter sur la table pour parler avec les Français. Alors, je n'ai pas l'intention de me relier. J'ai ma personnalité. Je n'ai pas peur du changement. J'ai envie de bouger les choses. J'écoute. Je tranche, j'agis. Je l'ai fait comme ministre en voulant changer les vies. Je le ferai en campagne sur le terrain sans cesse et je le ferai comme président parce que nous avons besoin de la porte d'agir.

Les amis, cette force d'agir, nous en aurons besoin car le défi est immense. Depuis des décennies, nous sommes bloqués dans un système qui colmate les brèches du passé de préparer l'avenir. Et à force de courir derrière le passé, ce système s'épuise. Il épuise le pays. Et aujourd'hui, beaucoup me le disent, l'avenir fait peur. Or, je le dis ici, une nation qui a peur de l'avenir, c'est une nation qui se meurt. La France ne peut pas avoir peur. Les Français ne doivent pas avoir peur. Nous devons partir à la conquête de l'avenir. À la conquête de l'avenir parce que le système est aujourd'hui en train de le sacrifier.

président président amis président président président sacrifier l'avenir les mots sont forts et je les assume. Un seul chiffre mes amis un seul sans doute le plus éloquent de tous depuis 30 ans. La part de notre richesse nationale dédiée aux retraites augmenté de 20 % quand celle dédiée à l'éducation et à la recherche a baissé de 15 %. que ces dépenses aillent à contre-courant quand elles doivent aller de pair, c'est sacrifier l'avenir. Ça n'est pas ça qu'il faut faire parce qu'à côté de nous, toutes les grandes puissances investissent massivement dans l'éducation, dans la recherche, dans l'avenir.

Le risque le risque si nous restons bloqués dans ce modèle, c'est la fracture générationnelle. C'est le risque que les jeunes de notre pays, que ceux qui travaillent dans notre pays se disent finalement que les pays, le pays les a lâché, que la France les aurait lâché. En France, les générations elles se parlent, elles ne s'opposent pas. Chez nous, la transmission est une vertu et chacun n'aspire qu'à une chose, que ses enfants vivent mieux, que chaque génération puisse vivre mieux que celle qui l'a précédé, que la France retrouve le goût de l'avenir. Et c'est tout le défi de cette campagne.

Mes amis, tout l'enjeu de cette élection présidentielle, toute la question à laquelle les Français devront répondre par leur bulletin de vote, voulons-nous que la France reste cramponnée à un modèle du passé ou voulons-nous bâtir l'avenir ? On veut bâtir l'avenir, nous pouvons y arriver. Nous allons y arriver. Mes amis, je laisse à d'autres le sang et les larmes. Moi, je vous promets l'action et l'espoir. Nous sommes prêts. Nous sommes prêts et nous allons changer de système autour d'une seule priorité, l'avenir. Préparer l'avenir, écrire l'avenir, décider l'avenir. Mes amis, j'étais hier dans un lycée à Orléan chez toi chère Stéphanie, cher Marie. J'étais au lycée Jeanz Jean.

Je ne pouvais pas espérer meilleur patronage pour démarrer cette campagne. Jeanz n'avait pas 30 ans quand il est devenu député engagé pour défendre la République avec passion. Jean n'avait pas 35 ans quand il est devenu ministre de l'éducation nationale devenant un des pères fondateurs de l'école moderne ouvrant les portes du savoir à tous donnant sa chance à chacun. Jeanz n'avait pas 40 ans quand il a été lâchement assassiné par la milice. Assassiné pour avoir résisté. Assassiné en criant son amour pour la France. L'histoire, la passion, les combats de Jeanzet, c'est la preuve qu'il n'existe aucune barrière dans notre pays. Et que nous disait Jean ?

Il nous disait ceci et je le cite, "Les hommes qui ne rêvent pas perdent un/ers de leur existence. Alors oui, assumons de rêver. Assumons de rêver la France. Assumons de rêver la France en bran. Assimons ce rêve français, cette promesse française, nous allons la faire vivre, nous allons l'incarner, nous allons la porter. Cette promesse française, c'est ce qui nous habite, c'est ce qui nous anime et surtout nous allons en faire une réalité. Mes chers amis, la promesse française c'est l'élévation. L'élévation individuelle pour que tout le monde puisse prendre sa place. L'élévation collective d'un pays qui donne un cap au monde qui écrit l'avenir. La promesse française, c'est le travail.

Le travail qui permet de s'émanciper, de prendre son destin en main. Le travail qui doit payer, mieux payer, payer vraiment quand aujourd'hui sur 100 € versés seulement la moitié revient à celui qui travaille et surtout toujours mieux payé que l'inactivité. La promesse française, c'est la protection et c'est la solidarité par un système de santé accessible à tous, par un système social qui vient en aide à ceux qui en ont besoin sans peser seulement sur ceux qui travaillent.

La promesse française, c'est la propriété pour qu'un jeune couple qui travaille puisse s'acheter un logement alors qu'aujourd'hui trop sont condamnés à refuser un emploi renonce à agrandir leur famille parce que ce loger est devenu impossible. La promesse, la promesse française, c'est la puissance. La puissance d'une armée forte, prête à nous défendre, à intervenir. Une armée renforcée et surtout adaptée aux nouveaux conflits, aux nouveaux enjeux. La puissance, c'est un pays où l'on sait où on l' sait faire respecter les lois, où les Russes sont sûres. les décisions de justice respectées. Un pays où quand tu casses, tu répares.

La promesse française, c'est la voix de la France qui porte, qui compte en Europe comme partout dans le monde. C'est faire raisonner nos valeurs face aux grandes puissances. Mes amis, ces dernières années, nous avons connu des succès et nous avons connu des échecs. Mais pour les années qui viennent, il faudra prendre le mal à la racine. Le fond du problème, je le disais, c'est ce système qui s'est installé. Ce système qui troque la préparation de l'avenir contre une perfusion pour couvrir les dépenses d'hier qui éponge de moins en moins bien les erreurs du passé et ne pense plus à ceux qui seront là dans 30 ans. Qui a privilégié la gestion du présent aux investissements pour l'avenir.

C'est ce système qu'il faut changer et pour cela, il faut un mandat clair du peuple français tant les réformes, tant les changements à apporter sont profonds et importants. C'est pour cela mes chers amis que je suis candidat à la présidence de la République pour relancer notre impire, changer notre système, faire vivre la promesse française que je viens de détruire. Président président président président président. Tout cela tout cela mes chers amis c'est possible parce que la promesse française que je viens de décrire elle est éternelle.

C'est la France du 4 août 1789, celle de la révolution qui décide de prendre l'avenir en main, d'abolir les privilèges, de proclamer que seul le travail et le mérite compte qui fait des lumières une réalité. C'est la France de 1870, celle qui dans les décombres de la défaite et de l'humiliation trouve les moyens de se relever, de construire l'unité et de refonder la République. C'est la France des lois féries, celle qui a décidé de placer l'école au centre de tout. Celle qui a choisi une école laïque, gratuite, obligatoire qui ouvre les portes du savoir.

C'est la France du Conseil national de la Résistance, celle qui a eu le courage d'espérer et qui a fondé un système de protection visionnaire pour tous. La sécurité sociale, notre sécurité sociale. C'est la France de la réconciliation avec l'Allemagne, celle qui fonde l'Europe et la construit, donnant un poids, un souffle, un élanes ses valeurs, offrant à chacun des enfants d'Europe le plus précieux des présents, la peine. de la France de 2015. Celle qui descend dans la rue pour affirmer sa liberté pour dire qu'elle n'a pas peur que rien ni personne ne la fera jamais terre. Alors alors évidemment que la situation est difficile aujourd'hui.

C'est vrai, nous traversons des bouleversements majeurs des crises internationales sans précédent. Mais tout au long de son histoire, queles que soient les crises, notre pays s'est toujours relevé parce que notre pays a une force que peu de pays ont en eux. La France ne se résigne pas. Elle ne se résigne jamais. Elle croit en elle. Elle n'abandonne jamais. Parce que notre France, c'est celle qui a ébloui l'humanité, celle où le nom inspire le respect, l'admiration, la passion. Notre France, c'est celle qui a soigné le monde grâce à Pasteur. Celle qui a fait rêver la terre entière en inventant le cinéma.

Celle qui a émerveillé avec le Concorde, gagner son indépendance avec le nucléaire, accélérer le temps avec le TGB. C'est ça la France. Et certains certains veulent nous faire croire que c'est fini, que nos grandes heures sont derrière nous. Moi, je crois tout l'inverse et nous avons toutes les raisons de croire l'inverse. Moi, j'y crois. J'y crois quand je vois l'intelligence de nos industriels, de nos entrepreneurs en pointe sur la décarbonation. L'avion bas carbone, l'avion vert, il peut être français, il sera français. J'y crois.

J'y crois quand je vois le talent de nos chercheurs prêt à révolutionner l'énergie avec la fusion nucléaire, révolutionner notre industrie et notre économie avec l'ordinateur quantique qui nous a déjà apporté de prix français en 4 ans seulement. J'y crois j'y crois quand je vois de scientifiques en pointe sur les traitements les plus innovants contre le cancer. J'y crois. J'y crois après avoir rencontré cette entrepreneuse française qui développe un projet franco-allemand de lanceurs spéciaux de nouvelles générations. Le prochain SpaceX, il peut-être français, il sera français. Nous ne sommes pas seulement un pays d'avenir, nous sommes le pays de l'avenir. C'est possible.

Nous en avons les ressources, nous avons les talents, nous avons tout pour le faire. Tout ce qu'il faut. Maintenant, ce qu'il faut. C'est la volonté d'avancer. C'est l'énergie de changer ce qui doit l'être. C'est le courage de décider. C'est la force d'agir. Alors mes amis, tout cela ne va pas de soi. Il y a face à nous des marchands de malheur, ce qui vous explique que tout est fini, que c'était mieux avant, qu'il ne reste plus qu'à gérer le naufrage du navire, ce qui n'en y souffle ni idée et dont les positions ne sont que le nuancier du déclassement. Ce qu'il nous propose ces 50 nuances de gestion du déclin. En proposant les nouvelles frontières en 1960, Kennedy avait cité ses mots.

Une nation fatiguée est une nation conservatrice. Et c'est ce que nous vendent les candidats du déclin. Le conservatisme. Il y a du conservatisme de gauche comme de droite. C'est le refus de l'avenir et le refus de l'action. le conservatisme en proposant toujours les mêmes recettes sans jamais se rendre compte que le monde a changé. Le conservatisme en voulant renouer avec un passé nostalgique sans plus de lien avec la réalité de nos quotidiens. Le conservatisme en voulant revenir au vieux clivage politique. Ces mêmes vieux clivages politiques qui ont créé ces dernières décennies le système que je viens de dénoncer.

Cela même qui crée plus de division que de solutions et on le voit au quotidien à l'assemblée où le retour des clivages n'a provoqué que du marasme politique depuis 2024. Ces vieux, nous les combattons depuis toujours et nous continuerons à les combattre. Alors ce que je vous propose aujourd'hui, c'est un projet fondateur. Ce que je vous propose c'est de penser l'avenir et de l'écrire. Ce que je veux tracer avec vous, avec vous toutes et tous, c'est un chemin d'optimisme, de détermination et d'espoir. Oui, l'espoir sera notre moteur parce qu'ici, on ne baisse pas les bras. Ici, on refuse le fatalisme, on refuse la nostalgie, on refuse le dégâtement.

Ici, on croit en la France, on croit dans les Français. L'espoir ce n'est pas le refus du réel, c'est le refus de se résigner au réel. Alors, je fais deux promesses, deux promesses aux Français aujourd'hui devant vous. La première, c'est que nous allons redevenir la première puissance d'Europe en 10 ans. C'est notre rang. C'est notre place, c'est notre distance. Et la deuxième, c'est que nous allons nous élever, nous élever ensemble pour que chaque français ait la certitude que la génération de ses enfants, de ses petits enfants vivra mieux que la sienne. Mieux que la sienne.

Et c'est la force de ces deux engagements qui nous permettra de briser la tenaille entre les extrêmes, entre les déclinistes et entre les extrémistes. Oui, cette tenaille, cette tenaille entre les extrêmes, nous allons la briser. Vous allez la briser. Et pour y arriver, nous avons devant nous quatre chantiers capitaux. Quatre, pas à 50, à un catalogue, à une addition de promesses. Quatre chantiers vitaux pour le pays. Quatre chantiers sur lesquels je veux être jugé. Et le premier, vous vous en doutez, c'est l'école. On est là. L'école, c'est la mer des batailles. L'école c'est mon combat. C'est le défi que je porte depuis toujours et que je veux continuer à porter avec vous.

Parce que tout commence à l'école, tout commence par l'école. Elle est la condition de la liberté, celle de choisir son destin, de s'élever dans la société. Elle est la condition de l'égalité en offrant à chacun les mêmes chances, en permettant à chacun de s'illustrer par son talent. Elle est la condition de la fraternité en apprenant à respecter l'autre, à écouter l'autre, à susciter la controverse, à aimer le débat et la controverse, à faire vivre les valeurs de la République. Merci. Elle est la condition de l'avenir.

De l'avenir parce que c'est l'école qui nous permettra de former les ingénieurs, les ouvriers, les techniciens, les chercheurs, les entrepreneurs qui feront le monde de demain qui nous permettra de peser vraiment face à la Chine, face aux États-Unis. Les amis, en l'école recul, ce sont toujours les mêmes qui payent, les enfants des classes moyennes et populaires, ceux qui n'ont que l'école pour s'élever. Je veux une école qui élève, une école qui transmet, une école qui protège, une école qui élève, c'est une école qui rétablit l'exigence du niveau. Je le dis ici, l'exigence l'exigence, elle n'est pas l'ennemi de l'égalité, elle en est la condition.

Quand on accepte que le niveau baisse, on n'aide pas les enfants. On les condamne et on les abandonne. Quand on renonce au savoir, on ne libère pas les élèves. On les prie de leur avenir. Comme ministre de l'éducation nationale, j'ai pris des décisions fortes en lançant le choc des savoirs. Et comme président de la République, l'une de mes premières décisions sera de rétablir les mesures qui sont passées à la trappe depuis la dissolution et qui prent nos élèves de chance dans l'apé. on je veux une école qui transmet, c'est-à-dire une école où l'autorité du professeur est respectée, où les valeurs de la République sont la règle, jamais discuté.

Et je le redis devant vous, le pas de bague c'est fini. Je l'ai montré en faisant respecter la laïcité à l'école, en interdisant le parc de la baaya et du canis dans nos établissements scolaires. Prendre des saisons claires, régler vraiment les problèmes. C'est possible, c'est possible et nous allons le faire encore. Merci. Et puis je veux une école qui protège. Une école où aucun jeune n'a peur d'aller en classe, où il peut apprendre et étudier en toute quiétude. C'est le sens de mon combat acharné contre le harcèlement à l'école. J'ai vu le broyer trop de vie. Alors, je n'arrêterai jamais de me battre parce que je veux le bien-être de tous.

Alors, je veux aussi libérer notre jeunesse de l'addiction aux réseaux sociaux. C'est un défi d'ampleur, un désastre sanitaire en puissance. Et oui, nous irons au bout de leur interdiction pour les moins de 15 ans pour les protéger. président une école une école qui protège. C'est une école qui se soutit de la santé mentale de chacun qui adapte ses rythmes au rythme de nos jeunes. Mes chers amis, pour l'école, cette élection sera celle d'un choix fondamental. un choix de société majeur. Avec l'évolution de notre démographie, il y a moins d'élèves qu'il y en avait auparavant et ça ne va pas s'arrêter.

D'ici 10 ans, on estime qu'il y aura 1700000 élèves de moins dans nos établissements scolaires du fait de la baisse de la natalité. Alors, face à ça, il y a ceux qui disent voilà une source d'économie à faire. Ils disent moins d'élèves donc moins de classe. Moi je dis ici, je prends un engagement, ça sera pas moins d'élèves, donc moins de classe. Ce sera moins d'élèves et donc moins d'élèves par classe et on finit moins de 20 élèves par classe comme dans les meilleurs systèmes éducatifs européens. Et je prends un autre engagement. Ces moyens supplémentaires qui seront dégagés par cette baisse démographique devront aussi servir à mieux rémunérer nos professeurs.

Nous avons commencé à le faire. Il faut aller plus loin évidemment. Ces moyens, ces moyens mes amis nous permettront de recruter et de mieux payer les AESH essentiels à l'école vraiment inclusive pour tous nos élèves. Alors pour résumer, les économies sur les dépenses de fonctionnement aujourd'hui, oui, les économies sur le dos de nos enfants, sur le dos de notre avenir. C'est fini. Et pour notre école, je fixe devant vous un objectif simple, reprendre en 10 ans l'une des premières places du classement PISA, des classements internationaux pour l'éducation. Le deuxième chantier capital, c'est les salaires.

Oui, je refuse de laisser le monopole des mots salaires, des mots travailleurs à la gauche. Ces dernières années, nous avons réussi à mettre fin au chômage de masse. Dans ma génération qui a grandi en entendant tous les débats politiques exclusivement tournés autour de la question du chômage de masse. C'est quand même un progrès majeur d'avoir vu le chômage tant reculer en France ces dernières années. Mais aujourd'hui, nous faisons face à un nouveau défi, un défi d'une même ampleur. C'est le travail qui ne paye pas assez. Il est insupportable qu'un français qui travaille ne s'en sorte pas.

Insupportable de voir des femmes, des hommes se lever tôt, rentrer tard, tenir leur poste, assumer leur responsabilité et compter chaque euro à la fin du mois. C'est insupportable que le travail ne paye pas suffisamment pour beaucoup de Français. Insupportable qu'il paye parfois moins que les aides. Insupportable que le SMIC qui devrait être un salaire planché soit devenu le salaire plafond pour beaucoup de trop de français. Le travail doit payer. Le travail doit permettre de vivre, pas seulement de survivre. Alors, notre combat notre combat ce sera de fermenter les salaires.

Pas une hausse de façade, pas une hausse imposée comme le propose la gauche qui étoufferait les entreprises et qui détruirait des emplois. Non, un vrai choc pour les salaires. D'ici peu dans notre programme, je vous proposerai une stratégie complète pour une hausse massive des salaires. Comment allons-nous faire ? d'abord en investissant sur la productivité et sur l'innovation. Je vous donne un chiffre. Si la productivité française avait connu la même trajectoire, la même croissance que la productivité américaine ces 20 dernières années, le salaire médian français ne serait pas de 2200 € net comme aujourd'hui, il serait de 3300 € nets, 50 % de plus.

N'oublions jamais que c'est l'investissement, l'innovation, la productivité qui tire les salaires vers le haut. Ensuite, nous ferons monter les salaires en renforçant encore nos efforts pour faire baisser le chômage. Nous allons amplifier la politique de l'offre, simplifier notre droit, réformer le code du travail pour en faire une constitution du travail avec les grands principes et donner ensuite plus de liberté au dialogue social pour fixer l'organisation du travail. Moi, j'ai confiance dans nos partenaires sociaux pour cette responsabilité.

Nous y arriverons enfin en réduisant les charges salarial pour faire monter le salaire net en cette journée de finale pour le PSG et alors que je sais qu'il y a aussi beaucoup de Marseillais dans la salle. Non non non, tu nous donnes un objectif maintenant s'agissant des salaires. Pour les salaires, c'est droite au brut. Rapprocher le net du brut, supprimer des lignes sur la feuille de paye en baissant les charges des salariés. Cela nécessitera un choix radical et je l'assume, nos dépenses sociales ne peuvent plus reposer autant sur les Français qui travaillent. Le troisème chantier capital, ce sont les frontières.

Et comme j'assumais tout à l'heure de ne pas laisser le combat sur les salaires à la gauche, je refuse de laisser la question des frontières à la droite. La frontière, c'est la condition de la souveraineté. Un pays qui ne maîtrise plus ses frontières, ne maîtrise plus son destin. Cela vaut pour l'immigration. Soyons lucides, le moment est à la surenchère. Pour gagner des points dans les sondages, certains veulent faire croire aux Français qu'on pourrait stopper toute immigration. Au risque de l'impopularité, je le dis ici et je l'assumerai tout au long de cette campagne, l'immigration zéro, ça n'est ni possible ni souhaitable, pas plus que fantasme qui porte grand. Notre ligne est claire.

Ce que nous voulons c'est accueillir moins pour accueillir mieux. Ce que nous voulons, c'est la préférence travail où l'on accueille les compétences, les talents dont nous avons besoin. Ce que nous voulons, c'est un système à point comme au Canada, fondé sur des critères simples, une offre d'emploi, un logement par les Français, connaître nos valeurs et les respecter. Mais les frontières, ce n'est pas seulement l'immigration. Les frontières, c'est notre indépendance énergétique. C'est notre souveraineté industrielle, notre souveraineté agricole, notre innovation. Les frontières, c'est notre capacité à réaffirmer notre puissance militaire.

Dans un monde où la guerre est revenue, où les empires avancent, où les cyberattaques se multiplient, nous devons continuer à augmenter les moyens de notre défense et surtout surtout la préparer aux guerres de demain. J'ai été premier ministre et donc responsable de la défense nationale. Je sais les enjeux devant nous et dans ce monde brutal, nous allons porter la voix de la France, porter la voix de la démocratie, de la liberté, sans naïveté. La puissance ne respecte que la puissance. Alors, nous serons puissants. Nous allons nous renforcer, nous préparer. Nous allons continuer sans relâche à soutenir l'Ukraine.

Nous allons continuer sans relâche parce que si l'Ukraine tombe, Poutine ne s'arrêtera pas là. Il s'en prendra à la Pologne. Il s'en prendra au Pays-Bendra à vous. Président Ces défis, ces défis des frontières, nous ne les relèverons pas seuls. Nos frontières sont aussi européennes et c'est avec l'Europe, avec l'Union que nous les relèverons. est en prenant le chemin de l'Europe alors qu'encore trop de candidats, trop de partis politiques vous proposent un projet qui est en réalité un projet de sortie méthodique de l'Union européenne.

Nous nous continuons à croire que le destin de la France, il est européen même si l'Europe n'est pas parfaite, même s'il y a des choses à changer pour changer nos règles, pour que sur chaque sujet des pays volontaires puissent s'engager davantage. Le 4è chantier capital, c'est l'intelligence artificielle et la maîtrise du quantique. Que cela plaise ou non, que cela inquiète ou non, l'IA est là. Elle s'impose, elle est entrée dans nos vies. Elle transforme déjà le travail, la médecine, l'éducation, l'industrie, la défense, la recherche, elle change tout et nous ne sommes encore qu'au début.

Alors, face à cette réalité, il y aura toujours les réflexes des démagogues de ceux qui veulent jouer sur les peur comme ils l'ont toujours fait à chaque révolution technologique. Ils vont vouloir empêcher freiner, taxer, taxer, taxer comme il le demande toujours et tout le temps sur tout ce qui innov. J'entendais il y a quelques jours un responsable du Rassemblement national à qui les médias demandaient s'il utilisait l'IA. personnellement, sa réponse a eu le mérite de la clarté, je le cite, plutôt crever.

Mes amis, s'il prennent les clés de notre pays, la France ratera la révolution de l'intelligence artificielle comme elle a largement raté la révolution du numérique au début des années 2000. Avec nous, au contraire, la France sera la patrie de l'intelligence artificielle. Il y a peut-être une opportunité extraordinaire pour travailler mieux, pour chercher davantage, pour repousser les limites de notre pensée. C'est une opportunité pour produire plus. Les pays qui maîtriseront l'intelligence artificielle maîtriseront le monde. Ceux qui la subiront seront condamnés à l'échec. L'objectif est clair. Nous devons devenir la première puissance d'Europe sur l'intelligence artificielle.

C'est possible. On a gagné. On a gagné. On va gagner. On va gagner. On va gagner. On va gagner. On va gagner. On va gagner. Pour devenir la première puissance d'Europe sur l'intelligence artificielle, nous allons former massivement, attirer les meilleurs chercheurs, donner à nos entreprises les moyens de grandir, d'investir dans le calcul, les données, les infrastructures, les semiconducteurs, développer une française et européenne, une de confiance, une au service de l'humanité, c'est une question de puissance, c'est une question d'avenir. Nous devons nous en emparer. École, salaire, I frontière, ce sont nos quatre chantiers capitaux. C'est par là que nous commençons.

Ce sont les quatre batailles que nous devons remporter pour devenir la première puissance d'Europe. Mais pour réussir, il faudra résorber deux dettes. Deux dettes qui pèsent au-dessus de notre avenir et de notre jeunesse. Deux dettes que nous n'avons plus le droit de transmettre à nos enfants. la dette publique et la dette climatique. La dette publique, d'abord, je veux le dire avec gravité, nous ne pouvons pas continuer à vivre aujourd'hui en envoyant la facture à ceux qui naîtront demain. La dette, ce n'est pas une abstraction, c'est de la liberté en moins. C'est de la souveraineté en moins, c'est de l'avenir en moins. Et je suis fier de m'être en paré de ce sujet.

Dès mes premières semaines à Matan, j'ai décidé de couper 10 milliards d'euros de dépenses de l'État en cours d'année et de prendre des mesures d'économie tous àut. Résultat des courses, l'INC a montré qu'en 2024, l'année où nous gouvernions la France avec mon gouvernement, pour la première fois depuis près de 15 ans, les dépenses de l'État ont baissé par rapport à l'année précédente. Donc c'est possible. C'est possible assimant des choix cours devant le ministre des comptes publics. Je fixe un objectif. Résorber notre déficit en 10 ans au plus tard. Ça demandera du courage, ça demandera des réformes, ça demandera de changer de paradigme, d'endiguer l'explosion des dépenses sociales.

Pour y parvenir et pour veiller à ce que chacun retrouve confiance en notre modèle social, nous réformerons les retraites en changeant radicalement notre système. Moi, je ne veux pas que le débat de la présidentielle sur les retraites se résume au fait de savoir s'il faut ramener l'âge de départ à 60 ans ou le décalé à 67 ans. C'est plus le débat, il faut en changer le système. Ce que nous voulons, ce que je propose, c'est un système plus juste, un système plus libre, un système débarrassé de l'âge légal de départ fondé sur la seule durée de cotisation et qui protègera les plus fragiles et les carrières. Un système avec une part de capitalisation, un système résolument tourné vers l'avenir.

Et pour cette capitalisation, je propose que l'État verse 1000 € à chaque naissance de chaque enfant français sur un compte bloqué, un compte au nom du nouveau nez que sa famille pourra abonder en défiscalisant. Un compte qui va prospérer tout au long de sa carrière, qu'il pourra toucher à sa retraite et en attendant que nous aurons pu investir pendant des décennies dans l'économie, dans l'innovation et dans le futur de notre pays. La deuxième dette, c'est la dette climatique, cher Agnè. Elle est le défi de notre génération. C'est tout notre modèle économique qu'elle remet en question. C'est toute notre capacité à vivre, à respirer, à boire, à manger.

Depuis bien longtemps déjà, les dérèglements climatiques ne sont plus une hypothèse lointaine, une angoisse abstraite réservée aux générations futures. Ils sont là dans nos sécheresses plus longues, dans nos forêts qui brûlent, dans notre biodiversité qui s'effondre, dans nos agriculteurs qui voient changer sous leurs yeux les conditions mêmes de leur métier. dans ce mois de mai où il fait jusqu'à 38°gr, la transition écologique, la réduction de nos émissions de gaz à effet de serre, la protection de notre biodiversité, ce ne sont plus des options. C'est un défi qu'on doit relever, qu'on peut relever. Et pour cela, il va falloir sortir des oppositions stériles qui paralysent tous les débats.

À droite, on propose de sacrifier l'écologie pour l'économie. À gauche, on propose de sacrifier l'économie pour l'écologie. Moi, je réponds qu'il n'y aura pas d'économie sur une planète morte et qu'il n'y aura pas d'écologie acceptée dans un pays appauvri et que donc l'écologie et l'économie doivent aller ensemble dans des plais à certains. Je veux une écologie populaire, une écologie concrète, une écologie des solutions, une écologie avec les Français, jamais contre les Français. Une écologie qui améliore la qualité de l'air, la qualité de l'eau, la santé, la vie quotidienne et le cœur de notre combat, ce sera de tenir cet engagement.

baisser de moitié dans les 10 ans à venir nos émissions de gaz à effet de serre en accélérant la transition écologique et surtout surtout en faisant le choix d'investir d'investir à la fois dans le nucléaire et dans les énergies renouvelables alors que tant de politiques peuvent vous forcer à choisir l'un ou l'autre. Voilà le cap. quatre chantiers capitaux, deux dettes à résorber, une promesse à tenir, que chaque génération puisse vivre mieux que la précédente. Mes amis, j'assume les combats que nous avons menés, j'assume les décisions que j'ai pris. J'assume les réformes que j'ai engagé. Mais je le dis, nous le savons tous, le monde a changé, la société a changé, les défis ont changé.

Alors, tout doit changer. Nous avons besoin d'un changement profond et pour réussir, il nous faudra ensemble la force d'agir. La force d'agir, ce n'est pas un slogan, c'est une promesse, c'est un engagement, c'est écouter avant de décider. C'est rencontrer avant de trancher. C'est aller sur le terrain, regarder la vie réelle, entendre les colères, comprendre les blocages, puis prendre des décisions concrètes, utiles, visibles, des décisions qui changent vraiment la vie des gens. La force d'agir, c'est aussi faire le choix de la confiance. Oui, la confiance. donner à chacun sa place, permettre à chaque français, à chaque acteur de prendre sa part dans la décision.

La force d'agir, c'est la conviction que le pouvoir doit être partagé. On ne change pas un pays seul, c'est en embarquant toute une nation que nous rendrons sa place à la France. Alors, mon engagement est simple. Je vous rendrai la force d'agir. Je la rendrai à nos territoires. Ils sont aujourd'hui entravés par un état central qui croit tout voir leur imposer. Un état qui croit que l'unité c'est l'uniformité qui met des règles qui bloquent tout projet qui ne s'adaptent pas suffisamment aux réalités de la France du terrain. Alors donnons les règles au territoire. Donnons-leur des compétences, mais aussi les moyens de financer ces compétences.

Donnons-leur les responsabilités et les moyens de les assumer. Ils n'attendent que ça. Donnons la force d'agir au dialogue social. Ce n'est pas un gros mot, c'est même un atomètre quand il marche. Pour moi, le dialogue social, ce n'est pas la cogestion où chacun peut bloquer l'autre en permanence. C'est au contraire donner la responsabilité sur des pans entiers de notre modèle au dialogue social. Je vous donne un exemple, les retraites. Nos partenaires sociaux gèrent aujourd'hui l'ensemble des retraites complémentaires du privé avec l'obligation de maintenir le système à l'équilibre. Ça fonctionne. Des décisions sont prises, parfois des décisions difficiles.

Je propose donc que les partenaires sociaux gère désormais avec les mêmes règles, la même obligation d'équilibre, l'intégralité de notre système de retraite dans ces paramètres. Je propose que les quotas d'immigration de travail que nous fixerons, qui seront votés par le Parlement soient proposés par les partenaires sociaux qui ont la connaissance des besoins de notre vie économique et surtout surtout la force d'agir, c'est à vous que je veux la rendre, vous que je veux libérer des règles qui incentivisent des normes supuesques. Vous que je veux libérer de la vétocratie française où chacun peut bloquer le projet de l'autre.

vous à qui je veux donner la parole pendant le mandat avec des référendums réguliers parce que la démocratie nationale ne peut pas se limiter à vote tous les 5 ans. Mes amis, la réussite de la France est en chacun de nous. Nous avons tous notre rôle à jouer, tous une chose à faire. Chaque matin, nous avons tous quelque chose à faire pour notre pays. Nous avons tous une bonne raison de nous battre pour la France. Alors, battons-nous pour la France. Les amis, la campagne commence et nous l'amènerons les bras ouverts. Toujours, nous serons prêts à accueillir celles et ceux qui veulent nous rejoindre, s'engager pour le pays.

Jamais nous ne jouerons au jeu des petites phrases, des attaques basses, des piqus fuériles. Le rassemblement commence et il se fera derrière nous. Alors, nous serons à la hauteur. Je ne me trompe pas d'ennemis. Je ne me tromperai jamais d'ennemis. Mes adversaires, ce ne sont pas ceux avec qui nous avons gouverné jusqu'en 2024. Mes adversaires, ce sont les marchands de haine, les apôtres du déclin, les artisans de la nostalgie, les adversaires. C'est la France insoumise et le rassemblement national qui pay adversaires, ce sont ceux qui attent les haines dans notre pays, qui s'entraînent à nos compatriotes juifs, à nos compatriotes musulmans.

Les adversaires, ce sont ceux qui renvoient les Français à ce qu'ils sont et non pas à ce qu'ils sont. Les adversaires, ce sont ceux qui veulent assigner les Français à résidence, les maîtres dans des cases. Président président président président président c'est pour ça que je vais pouvoir de toutes mes forces pas par principe pas par dogmatisme mais parce que leur projet c'est un péril pour la France qui laissera une France fissuré brisé laminer les laisserons pas Parce que nous sommes nombreux, parce que nous sommes parce que nous sommes déterminés. Mais je vais vous dire une conviction.

À force de penser au barrage ces dernières années, au barrage aux extrêmes, je crois qu'on en a perdu plus l'essentiel. Ce qu'il faut plutôt qu'un barrage, c'est submerger la France insoumise et le rassemblement national. Super tous les voix de Français qui se seront mis à espérer pour leur pays à croire en eux super sous l'espoir d'un pays qui regarde l'avenir qui veut écrire l'avenir les subger sous l'égie d'une jeunesse qui pose son destin en ordre parce que frère la politique pas appliqué c'est se battre se battre faire la politique c'est rendre possible ce nécessaire, c'est s'engager dans des vies meilleures, pour un nouvel espoir.

Mes amis, à l'instant même vous m'avez fait l'honneur de me désigner notre candidat, une nouvelle aventure a commencé. C'est une aventure collective, c'est le rassemblement de tous les Français qui commencent. C'est un élan qui se lève, un élan plus fort, plus puissant que tous les discours des défettistes. C'est l'élan de l'espoir. Et cette campagne, ça ne sera pas celle d'un camp contre un autre. Ça ne sera pas celle de la gauche contre la droite. Ça ne sera pas celle d'une France contre une autre. Ça ne sera pas celle d'une France ancienne contre une Nouvelle France. Ce sera celle cette campagne. Ce sera celle d'un pays qui refuse de renoncer.

la campagne d'un pays la France qui a raison du croire d'un pays qui n'a jamais cessé d'ouir le monde d'un pays qui sait que l'avenir lui appartient. Amis, je vais vous faire une toute dernière confiance et je vous fais confiance. Je vous fais confiance parce que cette confidence la garder dans le secret de ses ici par des expositions parce que si cette confidence s'est bruite trop vite, trop tôt trop fort va nous apporter bien nos attaques, bien des ours. Je vous fais cette confidence. Nous allons gagner cette élection présidential. Oui, nous allons gagner. On a 1 an devant nous.

un an pour viser la ten un an pour l'espoir un an un an à parler à écouter à combattre à rassembler un à tuer les vu à sonner à toutes les portes à remplir toutes les poettres n'ayons pas peur n'ayons pas peur de l'audace n'ayons pas peur de l'action n'ayons pas peur de l'optimisme. N'ayons pas peur de l'espoir. N'ayons pas peur de l'avenir. Car l'avenir c'est la France. L'avenir c'est nous. L'avenir c'est nous. Il est en chacun de nous. Alors ensemble, nous allons redorer la promesse française. Nous allons offrir une meilleure vie aux prochaines générations.

Nous avons prouver que nous pouvons faire de la France la première puissance d'Europe parce que nous ne sommes pas n'importe quel pays. Parce que nous sommes la France et que rien ne résiste au peuple français. Vive la République et vive la France. Ah.