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Conférence de presseÉlysée (sur YouTube)· 16 octobre 2020 20 minAutoproduitActualité / polémiqueEurope & internationalSantéÉconomie & entreprises

Conseil européen : Conférence de presse à l'issue | Emmanuel Macron

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 60 %Attaque 30 %Défensif 10 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 10:01OuverteRéponse directe

    Vous êtes victime d'une intoxication informationnelle sur le Brexit ?

  • 12:01RelanceRéponse directe

    Les quotas de pêche annuels demandés par les Britanniques sont-ils un sacrifice pour les pêcheurs français ?

  • 14:01FerméeRéponse directe

    Êtes-vous pour un no deal ou un mauvais accord ?

  • 16:01OuverteRéponse directe

    Où en sont les négociations budgétaires et la conférence sur l'avenir de l'Europe ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:00Emmanuel MacronFait
    « il n'y a pas de division il n'y en avait pas pour l'accord de retrait n'y en a pas pour les relations futures mais bien un soutien unanime aux négociateurs »
  • 5:00Emmanuel MacronChiffre
    « l'afrique sera dans une croissance nulle voire récession nous verrons les chiffres définitifs en fin d'année pour la première fois depuis des décennies »
  • 9:00Emmanuel MacronPromesse
    « nous souhaitons aussi aller plus loin en termes d'accompagnement économique et social et avoir une vraie stratégie d'investissement »
  • 15:00Emmanuel MacronChiffre
    « l'accès au marché unique de l'énergie européen ça a une valeur économique pour les britanniques qui est entre 700 millions d'euros et 2 milliards et demi »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

bien bonjour messieurs dames à l'issue donc de ce conseil je venais rendre compte des discussions et décisions prises nous avons d'abord eu un échange d'hier après-midi sur le bric site la discussion a montré d'abord un véritable consensus unités une fermeté aussi entre l'ensemble des états membres il n'y a pas de division il n'y en avait pas pour l'accord de retrait n'y en a pas pour les relations futures mais bien un soutien unanime aux négociateurs qui est le nôtre michel barnier sur nos priorités une concurrence équitable des règles claires pour nos pêcheurs et une gouvernance clarifié nous nous préparons à un accord mais pas à tout prix nous avons autorisé notre négociateur à poursuivre les négociations pour les deux prochaines semaines dans cet esprit comme je le disais nous souhaitons un accord nous sommes conscients que cela nécessite des efforts en particulier du royaume uni mais nous gardons toujours en tête que c est aussi le royaume uni qui a souhaité quitter l'union européenne et qui quitte l'union européenne et qui a bien plus encore que nous besoin d'un accord lorsqu il ne faut jamais oublier ces deux points surtout dans ces moments où les négociations entre dans une phase plus active nous avons ensuite il y reçoit rue une un échange nourri sur la situation de l'épidémie dans nos pays et partout en europe suite à notre précédente échanges recommandations a pu être adoptée au niveau des ministres et de nos services qui donnent plus de prévisibilité et de clarté à nos citoyens sur les mesures adoptées par les états membres nous avons souhaité aller plus loin en termes de coordination sur en particulier les stratégies de tests les reconnaissance réciproque de nos tests afin de réduire les durées de quarantaine et de lutter tous ensemble contre ce virus en fonction de évidemment son évolution et en prenant en compte son hétérogénéité entre nos pays mais surtout je dirais entre les bassins de vie même dans chaque pays mais sans pour autant que comme nous l'avions vécu lors de la première phase la gestion de l'épidémie ne vienne fracturé notre marché unique nous nous sommes revenu également sur notre stratégie commune en matière de vaccins et avons acté de nous retrouver de manière régulière par visio dans les prochaines semaines pour faire un point sur les avancées et nous coordonner encore plus finement la discussion a permis aussi d'aborder la question du climat hier soir nous avons eu en effet une première discussion stratégique avant les conclusions de fin d'année afin de fixer l'objectif de réduction des émissions de gaz à effet de serre de l'union européenne pour 2030 nous portons avec dix autres états membres la volonté de monter cette ambition est d'atteindre au moins 55 % de réduction d'émissions de gaz à effet de serre à horizon 2030 nous avons été rejoints hier par la lituanie je m'en félicite une dynamique est lancée la discussion a permis de voir savons les disparités en termes de stratégie ce qui est normal mais la réaffirmation d'une volonté claire et entière nous connaissons les débats techniques nous connaissons les sensibilités mais ce premier tour d'horizon été utile pour rappeler l'importance de cette ambition et la clarifier les débats de ce matin ont porté sur l'afrique et notre partenariat avec ce continent nous défendons là aussi avec un grand esprit de consensus la nécessité de renforcer notre soutien aujourd'hui et demain nous aurons en décembre un sommet avec l'union africaine et les membres du bureau c'est un rendez vous important et c'est peut-être aussi pour nous l'occasion de le préparer quelques points simplement sur ce sujet que je souhaitais ici rappeler la première nous devons soutenir l'afrique dans ce contexte de pandémie parce que l'afrique sera dans une croissance nulle voire récession nous verrons les chiffres définitifs en fin d'année pour la première fois depuis des décennies dans un continent dont nous connaissons la dynamique démographique les conséquences en termes sanitaires économiques sociales seront massives notre obligation et donc d'une part d'assister les africains en matière de santé renforcement de notre aide au système de santé primaires accompagnement de l'effort en matière de vaccination c'est l'initiative je vous le rappelle acta que nous avions lancée avec justement nos partenaires africains plusieurs partenaires du g20 dès le début de la crise nous l'avons reconfirmer et nous devons la poursuivre nous avons investi dans celle ci nous la suivons de près vous savez l'engagement de la france en la matière nous souhaitons aussi aller plus loin en termes d'accompagnement économique et social et avoir une vraie stratégie d'investissement l'un des points clés du sommet de décembre sera véritablement de mettre sur la table une stratégie d'investissement de l'union européenne à l'égard de l'afrique et l'union africaine stratégie par secteurs et pays qui était indispensable pour aider au maintien et à la relance du continent dans ce cadre nous avons réaffirmé aussi notre volonté de poursuivre les efforts commencé là aussi dans le cadre de l'initiative acte a relayé au niveau ministériel au g20 c'est à dire le moratoire sur les dettes et l'objectif de restructurer voire d'annuler certaines dettes vous le savez c'est là aussi ce que la france porte g là aussi annoncé sur ces sujets celui du climat et de l'afrique les deux rendez-vous prochain que la france aura à organiser ou co organisé en matière de climat nous co présideront avec boris johnson une conférence internationale le 12 décembre actes en célébrant les cinq ans de la conférence de paris et préparant glasgow conférence durant laquelle nous souhaitons largement mobilisés dans la suite de nos échanges d'aujourd'hui mais mobiliser aussi nos partenaires non européens j'ai également annoncé sur les sujets relatifs à l'afrique l'organisation par la france d'un sommet sur le financement de l'économie africaine et donc les investissements mais aussi des règles de financement que nous souhaitons tenir en mai 2021 à paris nous avons également évoqué plusieurs sujets internationaux la biélorussie en réaffirmant notre volonté d'avoir un dialogue inclusif et une solution politique avec les oppositions qui soit trouvée nous sommes revenus sur le sujet de la turquie suite aux conclusions du 2 octobre et surtout suite à la reprise d'action unilatéral et de provocation de la part de la turquie pour réaffirmer très clairement notre disposition au dialogue mais notre constat la turquie après les conclusions du 2 octobre a décidé de continuer la même méthode et donc nous avons réitéré celle-ci notre soutien à chypre à la grèce notre volonté de ne céder en rien à ces provocations ou à un durcissement de la situation et en la matière je veux ici dire que nous avons acté que nous reviendrons avec des décisions dans les prochains mois en fonction de l'évolution du comportement turc nous avons fait un point sur la situation dans le nagorno karabagh et j'ai pu évoquer les initiatives que la france la russie et les etats unis d'amérique prennent ensemble est successivement et de manière coordonnée à l'égard des parties prenantes et notre volonté d'obtenir le plus rapidement un cessez le feu un retour justement à une situation de calme et la reprise des négociations sans lesquels aucune issue ne peut être trouvée de manière durable voilà les quelques points sur lesquels je souhaitais revenir pour rendre compte de ce conseil européen et de nos conclusions et je vais maintenant répondre à vos questions on prend une première question de maria taddeo de bloomberg tv s'il vous plaît on sèche qui dit je pense que vous êtes victime d'une intoxication non pas alimentaire mais à coup sûr informationnel parce que l'état de nos discussions n'est pas que nous serions en train d'achopper sur la pêche ce qui est l'argument tactique des britanniques mais nous h au pont surtout tout premier point nous sommes aussi nous très malheureux du bric site mais c'est le choix souverain du peuple britannique et il se trouve que le dirigeant souverain des 27 états membres qui ont fait le choix de rester dans l'union européenne n'ont pas vocation à rendre heureux le premier ministre de grande bretagne la deuxième chose c'est qu'aujourd'hui notre principal problème le premier cd règles de concurrence loyale nous l'avons dit la proposition que nous avons faite celle qui d'ailleurs préserve notre unité notre marché unique celle qui correspond à peu près à l'accord que nous avons avec la suisse c'est l'accès au marché unique en contrepartie du respect de nos règles nos règles sectorielle leurs règles sanitaires nos règles environnementales de règles sociales nos règles en matière d'aidés d'état et d'avoir une évolution dynamique et c'est juste parce que les britanniques quoi qu'on l'aurait dit durant le vote ont besoin du marché unique européen ils sont beaucoup plus dépendant de nous que nous ne le sommes deux or aujourd'hui ce qui est sur la table et la proposition britannique ces accès au marché européen sans respect des règles les règles aujourd'hui mais en posant en pouvant les faire évoluer c'est inacceptable parce que demain nous mettrions notre marché unique dans une situation impossible qui consisterait à avoir du dumping permanent de la part des britanniques sur tel ou tel secteur en matière sociale réglementaire environnementale sans pouvoir répondre et donc il nous faut de manière très claire des règles identifiant le non respect justement de cet alignement et des règles permettant de si je puis dire régler les différends que nous aurions sur cette base donc il ya beaucoup de travail à faire il n'a pas été pris de manière sérieuse aujourd'hui de l'autre côté de la manche je le regrette mais c'est ça le principal point sur la pêche la pêche est un sujet qui est utile et utilisée tactiquement par les britanniques pourquoi parce qu'en cas de no deal c'est le seul sujet sur lequel boris johnson peut dire j'ai gagné s'il n'y a pas de dire s'il n'y a pas de deal les pêcheurs européens n'auront plus accès aux eaux britanniques du tout c'est ça la réalité maintenant un deal doit permettre de définir les modalités d'accès de nos pêcheurs aux eaux britanniques est-ce que la situation sera la même qu'aujourd'hui non à coup sûr nos pêcheurs le savent nous le savons avec eux nous aurons à les accompagner est-ce que nous pouvons accepter un break site qui sacrifie nos pêcheurs non à coup sûr non plus et je vous le dis très clairement parce que je ne vais pas aider tel ou tel secteur d'activité pour qu'ils accèdent au marché unique est sacrifié les pêcheurs européens à commencer par les pêcheurs français est donc un accord sérieux et un accord qui permettra de prévoir dans la durée l'accès de nos pêcheurs aux eaux britanniques mais je vais vous dire quelques éléments très simple ça représente environ 750 millions d'euros vous voyez les dizaines de milliards dont on parle l'accès de tous nos pêcheurs aux eaux britanniques mais n'oublions jamais que les britanniques accède aussi à nos zones les pêcheurs britannique pour environ 150 millions d'euros et donc de manière très claire il y aura une symétrie les possibilités d'accès des pêcheurs britannique ann au zoo ne seront pas non plus aussi favorables qu'aujourd'hui parce que s'il ya des baisses d'un autre côté on demande des baisses des leurs mais le maximum dont on parle c'est 750 millions d'euros à côté de ça nous allons mettre la discussion sur l'énergie par exemple parce qu'aujourd'hui l'accès au marché unique de l'énergie européen ça a une valeur économique pour les britanniques qui est entre 700 millions d'euros et 2 milliards et demi c'est ça la réalité voilà donc moi je vous parle très franchement je vous parle sans posture mais de manière claire il ya beaucoup de travail ce travail il aurait pu être commencer plus tôt par les négociateurs britannique a eu beaucoup de tactique le problème que nous avons aujourd'hui est loin d'être seulement la pêche il est beaucoup plus fondamentale nous sommes prêts à discuter de bonne foi avancé mais je sais très clair aussi nous ne sacrifie sacrifieront aucune position aucun intérêt et nous ne sacrifierons pas nos pêcheurs james friend the daily mail je ne vous entends pas adepte d'un jeu bien newt voilà vous m'entendez oui alors donc je vais rebondir sur les questions de la pêche si vous me permettez vous venez de dire monsieur le président on ne voulait pas sacrifier vos pêcheurs alors les britanniques demandent depuis le début de l'éclosion les quotas de pêche faso en base annuelle alors dans quel sens s'agit-il d'une sacrifice des tâches français d'abord et deuxième question que si vous me permettez vous avez dit je croyais que vous préférez pas d'accord comme mauvais accord alan sokal a comme vous venez de dire qu'il n'y a plus d'accès aux eaux britanniques et il ya beaucoup de cathy qui sera ravie avec cette situation donc je me demande est ce que vous êtes en quelques clics distincts merci beaucoup j'ai pas compris la fin de votre question banon vous vous demandez si en quelque sorte vous êtes si vous voulez nous t-il c'est ce que beaucoup de gens qu'ils auront voté livre en demande depuis le jeu alors je ne mise pas dans le débat britannique et je regarde ça avec le regard européen et français donc je ne suis qu'en destin en rien je suis officielle dans toutes les positions que je prends sur les sur les pêcheurs je pense que nous devons avancer nous devons trouver les bons compromis ils sont possibles on a besoin d'avoir un compromis avec de l'axé on sait qu'il n'aura pas la même nature il sera pas aussi ambitieux il sera sans doute conditionner peut-être payant mais il doit être aussi dans la durée parce qu'on doit se donner de la visibilité réciproque mais vous faites vous évoquez des choses qui ont filtré elles ne sont pas totalement aussi clair à ce stade mais nous sommes tout à fait prêts à avancer sur une discussion qui permettrait de raffiner les choses d'avoir des volumes de rentrer dans les conditions et de donner de la visibilité à nos secteurs d'activité les uns comme les autres ce que de la même manière nous n'allons pas renégocié chaque année les conditions d'accès au marché unique des britanniques donc je pense que là on l'a où les uns demande de la visibilité il est légitime que les autres la demande aussi à juste titre je ne vois pas pourquoi les britanniques voudrait qu'on traite les pêcheurs européens différemment de leurs traders ou d'autres secteurs on veut de la visibilité on veut du respect réciproque et de l'accès réciproque négocions le c'est une question après deux modalités mais je ne vois pas pourquoi il y aurait en fait deux catégories je ne me résous pas ensuite vous avez raison le risque dans un odile c'est qu' il n'y a plus d'accès du tout pour nos pêcheurs nous serons amenés à ce moment là à les aider ce serait le constat d'un échec de ces négociations mais je dis que si nous avions un mauvais accord qui concerne d'ailleurs la pêche ou d'autres secteurs c'est plus grave parce que dans la dynamique on accepterait un accès des avantages du côté de ceux qui ont décidé unilatéralement de nous quitter sans avoir la part de responsabilité et je lui dis prenez l'exemple si vous prenez l'exemple de la pêche en kendo deal nos pêcheurs n'ont plus accès aux eaux britanniques c'est vrai mais en kendo deal la grande bretagne le royaume uni n'a plus accès au système européen de l'énergie un autre marché unique de l'énergie et ça lui coûte plus d'un milliard par an je suis pas briques sitter ni clandestins ou que sais-je mauvais deal pour le uk comme julien d'artistes oui guénaëlle i bonjour monsieur le président une petite question à deux petites questions peut-être une plus grosse que l'autre je ne sais pas c'est un peu d'éléphants au lieu de la pièce et vous en avez peut parler ou est-ce qu'on en ait dû négociations budgétaires cfp plan de relance mécanismes de l'état de droit je voulais savoir ce que vous avez dit vous est peut-être vos partenaires au président sa solide parce qu'il en a parlé il ya un tout petit peu en conférence de presse est ce que vous comptez siffler la fin de la récréation des négociations avec le parlement est ma deuxième question c'est aussi une autre sujet ou est-ce qu'on en est aussi de la conférence sur l'avenir de l'europe qui devait commencer il ya six mois qui n'a pas pu commencer qui vous devez commencer aussi à la fin de l'année et qui en tout cas doit se terminer tel que c'est prévu en tout cas l'ordre et sous présidence française voilà merci merci sur la deuxième question vous avez parfaitement raison et je suis promis a souhaité qu'on puisse commencer très vite les travaux les discussions sont en train de se s'achever sur la désignation de du nom tout cas de la personne et de deux petits groupes à qui on ne confierai donc c'est une question de temps mais je partage votre impatience et la nécessité en tout cas que nous nous puissions trouver une conclusion sur les négociations budgétaires il ya eu hier un échange avec le président du parlement européen notre volonté très clairement affichée c'est de pouvoir trouver un accord alors des voix s'expriment sont légitimes des tensions sont apparues ces dernières semaines moi je respecte beaucoup le le parlement européen et justement les voix qui se sont exprimées je pense qu'il est maintenant important tout cas c'est là vous ce que j'ai dit hier après midi que nous travaillons tous ensemble à bâtir les conditions d'un d'un accord le plus rapide possible pourquoi la première chose parce que nous avons en juillet réussi un accord historique on peut toujours l'améliorer mais si l'améliorer et fragiliser les termes de cet accord on ne va pas dans le bon sens et on prend des risques la deuxième chose c'est que le monde nous regarde en particulier les marchés financiers pour certains de nos collègues qui ont beaucoup besoin de cet accord la troisième chose c'est que l'épidémie reprend partout que nous sommes dans cette deuxième vague et qu'il est vraisemblable que nous aurons à redéfinir une réponse orchestré et donc voilà je pense que le moment est plutôt à l'esprit de compromis entre les institutions et la voie d'une bonne concorde c'est dans ce sens là qu'on s'est plutôt exprimé avec la volonté de trouver une issue favorable merci à tous on va s'arrêter là merci beaucoup à très courageux et après vite