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InterviewNicolas Dupont-Aignan (sur YouTube)· 25 février 2021 17 minAutoproduitActualité / polémiqueSantéÉconomie & entreprises

"On ne peut pas enfermer la France éternellement" / Nicolas Dupont-Aignan sur LCI (25 février 2022)

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 94 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:43OuverteRéponse directe

    Est-ce que c'est une stratégie qui vous paraît bonne ?

  • 3:47RelanceRéponse directe

    Est-ce que vous croyez sincèrement qu'on peut revivre un nouveau confinement ?

  • 7:11OuverteRéponse directe

    Est-ce que le tout ou rien est une politique ?

  • 7:44RelanceRéponse directe

    La contamination est de 750 personnes. Ça ne veut rien dire ?

  • 10:40OuverteRéponse directe

    Sur les vaccins, on peut en parler ?

  • 11:01FerméeRéponse partielle

    Nicolas Dupont-Aignan, vous maintiendriez ce message ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:40Invité politiqueChiffre
    « 50% des hospitalisations concernent des gens âgés entre 40 et 70 ans. »
  • 2:49InvitéChiffre
    « 88% des personnes en réanimation ont un facteur de comorbidité. »
  • 3:07InvitéFait
    « Le gouvernement a remis au travail, par un décret que j'ai contesté au Conseil d'État, des personnes vulnérables avec des maladies professionnelles. »
  • 7:44Invité politiqueChiffre
    « La contamination est de 750 personnes. »
  • 8:22InvitéChiffre
    « 172 lits dans le programme de suppression, dont 78 lits déjà supprimés mi-2018. »
  • 8:40InvitéChiffre
    « On est à 6% de vaccination. »
  • 10:50InvitéFait
    « Je ne me ferai pas vacciner avec ce vaccin ARN, dont on n'a aucun recul. »
  • 12:11InvitéFait
    « Je ne sais pas si ce vaccin protège plus de 2 à 3 mois et je ne sais pas s'il empêche de transmettre. »
  • 13:06InvitéFait
    « Le professeur Com a dit : on a eu tort de tout miser sur le vaccin. »

Temps de parole

  • Invité68 %
  • Nicolas Dupont-Aignan21 %
  • ?10 %

≈ 66,4 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:01
Locuteur

Bonjour

0:02
Nicolas Dupont-Aignan

Nicolas Dupont-Aignan.

0:03
Invité

Bonjour Jean-Michel Apathy.

0:04
Nicolas Dupont-Aignan

Vous présidez le parti politique Debout la France. Vous êtes député de l'Essonne. La situation sanitaire s'aggrave. C'est ainsi que l

0:11
Locuteur

'a

0:11
Nicolas Dupont-Aignan

définissé hier le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal.

0:17
Présentateur

Depuis quelques jours, le nombre de contaminations et le taux d'incidence repartent à la hausse. Si le nombre de nouveaux cas avait diminué de 10% la semaine dernière, il a augmenté de quasiment 10% sur la semaine qui vient de s'écouler.

0:31
Locuteur

C

0:32
Nicolas Dupont-Aignan

'est le variant anglais qui gagne du terrain. 10 départements

0:35
Locuteur

pourraient

0:36
Nicolas Dupont-Aignan

être évoqués par le Premier ministre pour durcir encore le confinement, comme cela est le cas déjà à Nice et à Dunkerque. Est-ce que c'est une stratégie qui vous paraît bonne Nicolas Dupont-Aignan

0:46
Locuteur

? C

0:47
Invité

'est le constat d'un échec dramatique pour le pays parce que c'est la troisième fois

0:51
Locuteur

que

0:53
Invité

le gouvernement nous conduit dans le mur. J'ai accepté le premier confinement totalement. On l'a tous accepté, oui. Non, mais je l'ai souhaité et j'étais un des premiers, souvenez-vous, à alerter à la fin janvier 2020. D'accord. Enfin, vous

1:08
Locuteur

savez, les premiers, mais...

1:09
Invité

Si je peux finir

1:10
Locuteur

ma

1:10
Invité

phrase, cher Jean-Michel Appel.

1:11
Locuteur

Oui,

1:11
Nicolas Dupont-Aignan

bien sûr, bien

1:12
Locuteur

sûr.

1:12
Nicolas Dupont-Aignan

C'est le variant anglais qui

1:13
Locuteur

est le problème. Si je peux

1:13
Invité

finir ma phrase. J'ai été le premier à accepter ce confinement parce qu'on n'avait pas de masque,

1:19
Locuteur

pas

1:19
Invité

de test,

1:20
Locuteur

pas

1:21
Invité

d'expérience, que le gouvernement n'avait pas voulu contrôler les frontières. Et je dis simplement... On est là un an plus tard. Je dis, on est justement, Jean-Michel Appel, un an plus tard. Pourquoi

1:32
Nicolas Dupont-Aignan

qu

1:33
Locuteur

'on

1:33
Nicolas Dupont-Aignan

est dans cette situation ? Parce que le variant anglais nous pose un problème qu'il pose au monde entier ou parce qu'il y a eu des fautes de fait

1:38
Locuteur

? C

1:39
Invité

'est ce que j'y viens.

1:40
Locuteur

D

1:41
Invité

'accord. C'est parce qu'on n'a pas tiré les leçons de ce premier confinement.

1:46
Locuteur

Une

1:46
Invité

deuxième fois,

1:47
Locuteur

on

1:48
Invité

nous a expliqué qu'il fallait à nouveau reconfiner. On a eu un reconfinement partiel.

1:52
Locuteur

Et

1:53
Invité

une troisième fois, on continue à nous dire, on a échoué, il faut reconfiner. On ne peut pas enfermer la France éternellement. Qu'est-ce qu

2:01
Locuteur

'il faut faire ? Et ce

2:01
Invité

que je regrette, c'est qu'on ne prenne pas les mesures qui empêchent d'en arriver là. C'est quelle mesure ? Première mesure, c'était un contrôle des frontières beaucoup plus strict. Il n'est toujours pas strict. Deuxième mesure, c'est de protéger les plus fragiles plutôt que d'enfermer tous les Français. Protéger les plus fragiles, je vais vous donner un exemple. Madame Merkel l'a fait. Elle a envoyé à toutes les personnes âgées un lot de 15 masques, à 27 millions d'Allemands, 15 masques FFP2. Je réclame depuis des mois la fabrication de masques FFP2 et le don aux personnes âgées pour qu'ils soient bien protégés et qu'ils puissent vivre librement.

2:38
Locuteur

Troisième

2:39
Nicolas Dupont-Aignan

point,

2:40
Locuteur

je

2:40
Nicolas Dupont-Aignan

propose... 50% des hospitalisations concernent des gens âgés entre 40 et 70 ans.

2:45
Invité

Avec des facteurs de comorbidité. Il n

2:46
Locuteur

'y

2:46
Invité

a

2:46
Nicolas Dupont-Aignan

pas que les personnes les

2:47
Locuteur

plus

2:48
Invité

âgées

2:48
Nicolas Dupont-Aignan

qui sont en

2:48
Invité

cause, hélas. Dans les services de réanimation, Jean-Michel Apathy, Donnée Santé publique France,

2:55
Locuteur

vous

2:55
Invité

pouvez vérifier, 88% des personnes en réanimation ont un facteur de comorbidité. Donc on peut tout à fait les protéger davantage. Et je remarque

3:03
Locuteur

que le gouvernement

3:04
Invité

a remis au travail,

3:06
Locuteur

par

3:07
Invité

un décret que j'ai contesté au Conseil d'État, des personnes vulnérables avec des maladies professionnelles. Et nous avons gagné. Et il n'a jamais voulu imposer le télétravail, notamment sur leur conjoint, qu'on envoie dans le métro attraper le virus. Donc, de grâce, si on protégeait davantage les plus fragiles,

3:23
Locuteur

si

3:23
Invité

on soignait davantage avec les médicaments que le gouvernement a bloqués, a bloqué, l'ivermectine, l'azithromycine, l'hydroxychloroquine, les recherches de l'Institut Pasteur de Lille, qui ont dû être subventionnées par LVMH, parce que le gouvernement s'y refusait, et qui donnent des résultats dans beaucoup de pays. Enfin, on s'aperçoit qu'il y a bien évidemment des mesures à prendre, mais

3:47
Locuteur

est

3:48
Invité

-ce que vous croyez sincèrement qu'on peut revivre un nouveau confinement

3:52
Locuteur

?

3:52
Invité

Je ne le crois pas. Tout prouve aujourd'hui que les confinements ne servent pas, qu'à la fin,

3:57
Locuteur

on

3:57
Invité

revient

3:58
Locuteur

à

3:59
Invité

la même situation. Donc, je demande qu

4:01
Locuteur

'on

4:01
Invité

prenne des mesures en amont. Dernier point,

4:03
Locuteur

Jean-Michel Apatia, on avait un

4:04
Invité

an pour augmenter

4:05
Locuteur

le nombre de lits de réanimation. On est

4:07
Invité

toujours au même nombre de lits de

4:08
Nicolas Dupont-Aignan

réanimation. La question,

4:12
Locuteur

c

4:12
Nicolas Dupont-Aignan

'est que nous faisons face à

4:13
Locuteur

un

4:14
Nicolas Dupont-Aignan

variant. Il y aura toujours

4:16
Locuteur

des variants.

4:17
Nicolas Dupont-Aignan

Oui, mais donc, s

4:18
Locuteur

'il

4:18
Nicolas Dupont-Aignan

y a toujours des variants, il faut s'adapter. Oui, justement.

4:21
Locuteur

Vous connaissez le

4:23
Nicolas Dupont-Aignan

prochain variant,

4:23
Locuteur

vous

4:23
Invité

? Je regrette, par exemple, que M. Castex ait déclaré dans Ouest-France

4:28
Locuteur

qu

4:28
Invité

'on n'allait pas augmenter les lits de réanimation, parce qu'on avait une épidémie comme ça par siècle. Je regrette, par exemple, M. Apatia, que le concours d'interne en réanimation, cette année, concours d'interne en réanimation, donc des gens formés,

4:42
Locuteur

on

4:42
Invité

pourrait ouvrir le nombre de places pour avoir des réanimateurs.

4:45
Locuteur

Eh

4:45
Invité

bien, il y

4:46
Locuteur

a

4:46
Invité

le même nombre de places, 74 places contre 72 l'année dernière. Il n'y

4:49
Locuteur

a

4:49
Invité

eu aucun effort

4:50
Locuteur

d'effet depuis un an

4:51
Invité

sur l'augmentation des lits de réanimation, sur les soins, sur la protection des gens fragiles. Alors, bien évidemment, maintenant, on arrive à une situation dramatique où, pour la troisième fois, on va enfermer les Français. Alors qu

5:04
Locuteur

'on

5:04
Invité

sait qu'il

5:05
Locuteur

y a

5:05
Invité

des études à Stanford et partout qui montrent que l'enfermement ne résout pas le problème.

5:09
Nicolas Dupont-Aignan

Enfermer les Français, il ne

5:10
Locuteur

s

5:10
Nicolas Dupont-Aignan

'agit pas d'enfermer les

5:11
Locuteur

Français. Si, il s'agit

5:11
Invité

d'enfermer les Français, sauf pour aller travailler.

5:13
Nicolas Dupont-Aignan

Voilà, à Nice et à Dunkerque...

5:15
Locuteur

Eh bien, c'est encore

5:15
Nicolas Dupont-Aignan

pire. Non, attendez, attendez, une seconde. À Nice et à Dunkerque, ce n

5:18
Locuteur

'est

5:18
Nicolas Dupont-Aignan

pas un reconfinement total, ce sont des week-ends où il est demandé aux gens de ne pas sortir. Quand vous dites que

5:26
Locuteur

c

5:26
Nicolas Dupont-Aignan

'est encore pire, vous voulez dire qu'il vaudrait mieux

5:28
Locuteur

fermer

5:29
Nicolas Dupont-Aignan

toute la semaine à

5:30
Locuteur

Nice et

5:31
Nicolas Dupont-Aignan

fermer toute la semaine à Dunkerque ?

5:32
Locuteur

Pour

5:32
Invité

toi, la situation, Jean-Michel Apathy, est très grave.

5:36
Locuteur

Et

5:37
Invité

comme on n'a pas pris les mesures qui s'imposaient depuis un an

5:39
Locuteur

et

5:40
Invité

qu'on subit, comme dans une situation moyenâgeuse, le virus... Je

5:44
Locuteur

rappelle qu

5:45
Nicolas Dupont-Aignan

'il

5:45
Locuteur

y a

5:45
Nicolas Dupont-Aignan

le variant, mais bon,

5:46
Locuteur

d

5:46
Invité

'accord. Mais il y aura

5:46
Locuteur

des variants... Je vois que vous voulez

5:47
Nicolas Dupont-Aignan

pas...

5:48
Locuteur

Mais

5:48
Nicolas Dupont-Aignan

non, le variant, on a découvert ça en janvier.

5:51
Invité

Le variant,

5:52
Locuteur

si on a des masques

5:54
Invité

et qu'on protège les gens, si on renforce leur défense immunitaire, si on a les soins et si on a les lits, on surmontera l'épidémie.

6:02
Locuteur

Et

6:02
Invité

on n'enfermera pas tout un peuple. Donc,

6:03
Locuteur

je reviens

6:04
Nicolas Dupont-Aignan

sur Nice. Ils vont mieux enfermer toute la semaine, Nice et Dunkerque.

6:07
Locuteur

Je reviens.

6:07
Invité

Je vais revenir là-dessus. Qu'on m'explique.

6:10
Locuteur

Il

6:10
Invité

y en a un qui l'a dit très bien,

6:11
Locuteur

c

6:11
Invité

'est Jean-Léonetti. Il n

6:12
Locuteur

'est

6:12
Invité

pas de mon parti politique. C'est pas grave. Il est centriste, il est maire d'Antibes, médecin.

6:16
Locuteur

Il

6:16
Invité

a dit que

6:16
Locuteur

c

6:16
Invité

'est quand même extravagant.

6:17
Locuteur

Il

6:18
Invité

n

6:18
Locuteur

'y a

6:18
Invité

pas de virus avant 18h pour s'entasser dans les bus et les tramways de Nice

6:21
Locuteur

et

6:22
Invité

pour aller travailler, aller dans le restaurant d'entreprise, c'est-à-dire dans un lieu fermé où vous pouvez, si vous ne prenez pas de précaution, attraper un virus.

6:31
Locuteur

Et il

6:31
Invité

y a un virus à partir de 18h le week-end pour aller marcher au bord de la plage là où il y a du grand air. Donc ça veut dire qu'en fait, pour le gouvernement, on peut aller travailler, travailler, travailler, mais on n'a plus le droit de sortir. Et on enferme les Français le week-end dans leur petit logement avec des familles où ils vont encore plus attraper le virus au lieu de sortir. Si je peux me permettre... Donc ce

6:49
Locuteur

qui est en

6:49
Invité

cause,

6:49
Locuteur

Jean-Michel Apathy, ce sont les

6:51
Invité

rassemblements. Il faut éviter les rassemblements.

6:53
Locuteur

Si je peux

6:53
Invité

me permettre...

6:54
Locuteur

Mais il ne faut pas

6:54
Invité

interdire aux Français de sortir le week-end. Le

6:56
Locuteur

rassemblement... Mais c

6:56
Invité

'est complètement dément ce qui est en train de se faire.

6:58
Locuteur

Mais il vaut mieux

6:58
Nicolas Dupont-Aignan

arrêter toute l'économie, fermer les écoles.

7:00
Invité

Mais alors, il

7:01
Locuteur

n'y a pas de virus dangereux.

7:02
Invité

Alors si on peut ouvrir les écoles et l'économie... Non

7:05
Locuteur

mais que le gouvernement m'explique,

7:06
Invité

est-ce que la situation est si dramatique pour... Soit

7:10
Locuteur

c'est dangereux,

7:10
Invité

Jean-Michel Apathy.

7:11
Nicolas Dupont-Aignan

Est-ce que le tout ou rien est une politique ? C'est-à-dire, ou on ferme tout, ou on ne ferme rien.

7:17
Invité

Actuellement, Jean-Michel Apathy, ce que je vous explique,

7:19
Locuteur

c

7:19
Invité

'est que la situation de Nice et Dunkerque est la situation la plus absurde sur le plan sanitaire et sur le plan social. J'entends. Donc il vaut mieux tout fermer. Soit la situation... J'y viens. Soit la situation est très grave. Oui. Et malheureusement, il vaut mieux un confinement total de 15 jours pour bloquer

7:36
Locuteur

le virus.

7:37
Invité

Non, ça dépend de la situation. Et on n'arrive pas à avoir les éléments du R0 dans les Alpes-Maritimes que j'ai demandé depuis 3 jours.

7:44
Nicolas Dupont-Aignan

La contamination est de 750 personnes.

7:46
Locuteur

Ça ne veut rien dire. Tout dépend du R0. 750

7:47
Invité

pour 100 000 ? Ça

7:49
Locuteur

dépend du R0. On a des chiffres. Moi, j'attends d'avoir les informations. On ne cache pas les chiffres ?

7:52
Invité

En attendant. Est-ce qu'on cache des chiffres

7:53
Locuteur

?

7:54
Invité

Le R0 dans les Alpes-Maritimes, pour l'instant, je n'arrive pas à

7:56
Locuteur

l

7:56
Invité

'obtenir. Vous n

7:57
Locuteur

'arrivez pas. Je n'arrive pas. Vous demandez

7:59
Nicolas Dupont-Aignan

au ministère de

8:00
Locuteur

l'Assemblée ? Je l'ai demandé au

8:01
Invité

directeur de l'ARS. Il est de 0,95 pour l'ensemble de la région PACA, ce qui fait que ça diminue légèrement.

8:06
Locuteur

On

8:07
Invité

n'a pas. Vous savez combien on a supprimé 2 lits ? Juste un point. Qu'est-ce que vous...

8:10
Locuteur

Vous savez, M. Apathy, combien on a supprimé 2 lits ? Pourquoi on n'a pas les chiffres

8:13
Nicolas Dupont-Aignan

? Non,

8:13
Locuteur

mais

8:13
Nicolas Dupont-Aignan

attendez. Non, si vous posez la question, c'est que vous connaissez la réponse, donc allez-y.

8:16
Invité

Je vais vous dire. Combien on a supprimé 2 lits au CHU

8:19
Locuteur

depuis

8:19
Invité

2017 ? Allez-y, allez-y. 172 lits dans le programme de suppression, dont 78 lits déjà supprimés mi-2018. Donc, moi, je voudrais qu'on comprenne

8:28
Locuteur

comment

8:29
Invité

on peut paralyser un pays,

8:30
Locuteur

parce

8:31
Invité

qu'on est incapable de soigner, incapable de donner à nos hospitaliers les moyens de sauver des vies, incapable de protéger les plus fragiles par des politiques ciblées, et entre parenthèses, incapable de vacciner, puisqu'on est à 6% de vaccination.

8:44
Locuteur

Donc,

8:45
Invité

je voudrais qu'à un moment, on ait un gouvernement qui rende des comptes à la nation, parce qu'on ne va pas enfermer les Français, je vous le répète,

8:51
Nicolas Dupont-Aignan

ce n

8:51
Locuteur

'est

8:51
Nicolas Dupont-Aignan

pas la solution. Donc, je n'ai pas bien compris, si vous souhaitiez, qu'à Dunkerque ou à Nice,

8:55
Locuteur

on aille vers un reconfinement total. Ça dépend.

8:57
Invité

J'aurais aimé, par exemple, que le ministre de la Santé écoute le maire de Dunkerque quand, il y a une semaine, il a demandé une mesure de précaution en évitant les rassemblements. Si tu étais peut-être plus prudent de fermer les écoles, comme l

9:09
Locuteur

'a

9:09
Invité

demandé le maire de Dunkerque, une semaine avant,

9:11
Locuteur

pour

9:12
Invité

éviter l'aggravation, ce que je veux vous dire, c'est que la décision qui consiste à laisser les gens travailler

9:20
Locuteur

et leur interdire

9:21
Invité

de sortir le week-end,

9:22
Locuteur

est une

9:23
Invité

décision socialement insupportable. Insupportable parce qu'elle est incohérente. Excusez-moi, d'accord, c'est là que je ne comprends pas. Bah si, c'est incohérent. Donc,

9:32
Locuteur

vous avez le

9:32
Invité

droit de travailler, mais pas de sortir ? Non, c'est pas ça. Bah si, c'est ça. Si, il

9:35
Locuteur

n

9:35
Invité

'y a pas de danger sanitaire pour aller bosser toute la semaine, et il y

9:38
Locuteur

a

9:38
Invité

un danger sanitaire le week-end. Non,

9:40
Locuteur

c

9:40
Invité

'est pas ça. Mais M. Apathy, c'est complètement absurde. C'est pas ce que je veux dire, je veux dire... Mais

9:44
Nicolas Dupont-Aignan

vous reconnaissez

9:44
Invité

que c

9:44
Nicolas Dupont-Aignan

'est absurde ? Non, je ne le reconnais pas. J'essaie de vous dire autre chose.

9:48
Invité

Moi, je ne trouve pas ça cohérent. J'essaie de

9:49
Locuteur

vous dire... Soit c

9:50
Invité

'est dangereux et on bloque, soit c'est pas dangereux, et on laisse ouvert avec des mesures de précaution.

9:54
Nicolas Dupont-Aignan

J'essaie de vous dire que travailler, ça a un apport pour l'économie, parce que le quoi qu'il en coûte un

9:58
Locuteur

jour, il va en coûter très cher. Mais bien sûr.

10:00
Nicolas Dupont-Aignan

Mais

10:01
Locuteur

alors,

10:01
Nicolas Dupont-Aignan

vous croyez que vous allez dire aux

10:02
Locuteur

Français... Non, je ne crois rien. Non, mais moi, je

10:03
Invité

vous réponds. J'essaie

10:04
Nicolas Dupont-Aignan

juste de trouver la

10:04
Invité

logique de votre

10:05
Locuteur

raison.

10:05
Invité

La logique, c'est que la logique du gouvernement est totalement incohérente.

10:09
Nicolas Dupont-Aignan

Les décisions, elles sont le fruit d'un arbitrage. Paralyser l'économie, ça a un coût qui est aussi très important. Très

10:14
Locuteur

important, c'est pourquoi je suis contre l'enfermement. Et vous n'avez pas l'air d'en tenir compte.

10:16
Invité

C'est pourquoi j'ai proposé depuis des mois des mesures évitant un troisième confinement. Et c'est pourquoi on découvre aujourd'hui que les confinements, même l'OMS le dit, l'OMS, les confinements, c'est vraiment en dernière extrémité, quand on a tout échoué. Et je trouve regrettable. On

10:31
Locuteur

est un gouvernement qui, à

10:32
Invité

trois reprises, a tout échoué. M. Véran, vraiment, et le gouvernement ont tout échoué. C'est une réalité. Sur

10:40
Nicolas Dupont-Aignan

les vaccins

10:40
Locuteur

?

10:40
Nicolas Dupont-Aignan

Sur les vaccins,

10:41
Locuteur

oui.

10:41
Nicolas Dupont-Aignan

On peut en parler ?

10:42
Invité

Oui.

10:42
Nicolas Dupont-Aignan

Voilà ce que vous disiez à la fin de l'année, Nicolas Dupont-Aignan, au 13h de TF1, à Jacques Legros.

10:49
Locuteur

Je

10:49
Invité

ne me ferai pas vacciner avec ce vaccin ARN, dont on n'a aucun recul, qui pour la première fois est expérimenté sur l'homme.

10:57
Nicolas Dupont-Aignan

Maintenant qu'on a du recul, vous feriez vacciner avec le vaccin ARN,

11:01
Locuteur

Nicolas Dupont-Aignan ? Ce n'est pas la question de

11:01
Invité

savoir si M. Dupont-Aignan serait vacciné.

11:03
Nicolas Dupont-Aignan

Alors je vais reprendre ma question. Non,

11:04
Locuteur

non,

11:04
Nicolas Dupont-Aignan

non. Parce que là, le message que vous faisiez passer, c'est ne vous faites pas vacciner avec l'ARN. Est-ce que vous maintenez ce message ?

11:10
Invité

Je maintiens qu'à la période où je l'ai dit, on n'avait aucun recul. Aujourd'hui ? Aujourd'hui, on a davantage de recul. J'attends d'en avoir davantage. Donc vous conseillez

11:17
Locuteur

toujours

11:17
Nicolas Dupont-Aignan

aux gens d'être prudents ou vous leur dites faites

11:19
Locuteur

vous vacciner ? Ça dépend des gens.

11:20
Invité

Je pense que tout médecin vous dira

11:22
Locuteur

que

11:23
Invité

la vaccination, on n

11:24
Locuteur

'est

11:24
Invité

pas anti ou on n'est pas à fond pour. Je n'ai jamais été anti-vaccin.

11:28
Locuteur

J'avais même dit que vous auriez pu prendre un

11:30
Invité

excès d'une autre télévision où je disais que je me ferais plutôt vacciner par un vaccin classique, le vaccin chinois ou un autre, plutôt que par le vaccin ARN. Donc je suis franc. Je ne regrette rien. Mais l

11:41
Locuteur

'ARN a une protection

11:42
Nicolas Dupont-Aignan

très importante, 98%, beaucoup utilisée en Israël, où la vie normale est en train de reprendre.

11:48
Invité

Attendons de voir. Vous le dites encore ? Je dis attendons de voir, puisque nous savons, et c'est M. Fischer qui le dit, qui est le M. Vaccin du gouvernement, qui l'a dit sur RTL il y a quelques semaines. Il

11:59
Locuteur

y a

11:59
Nicolas Dupont-Aignan

quelques mois, oui.

12:00
Invité

Non,

12:00
Locuteur

non.

12:00
Invité

Au tout début. Non,

12:01
Locuteur

il

12:01
Invité

l'a dit tout récemment. Non, il l'a dit au mois de mars. Au

12:04
Locuteur

mois de mars.

12:06
Invité

Non, non, il l'a dit au mois de... Qu'importe. Très récemment, qu'importe le date. Il a dit,

12:11
Locuteur

je

12:11
Invité

ne sais pas si ce vaccin protège plus de 2 à 3 mois

12:14
Locuteur

et

12:14
Invité

je ne sais pas s'il empêche de transmettre.

12:16
Nicolas Dupont-Aignan

J'ai simplement osé dire dans cette unanimité... Non, mais on ne

12:19
Locuteur

va

12:19
Nicolas Dupont-Aignan

pas revenir au passé. C'était votre situation d'aujourd'hui. Aujourd'hui,

12:23
Invité

je pense qu'il y

12:25
Locuteur

a

12:25
Invité

un bénéfice-risque

12:26
Locuteur

et

12:26
Invité

que pour des personnes en comorbidité, c'est-à-dire qui souffrent d'une maladie ou d'un certain âge, si ce vaccin est positif, je m'en réjouirai.

12:35
Locuteur

En

12:35
Invité

revanche, je pense... Qu'est-ce qui nourrit vos doutes ? J'attends l'expérience.

12:41
Nicolas Dupont-Aignan

Qu'est-ce qui nourrit

12:41
Locuteur

vos doutes ? Est-ce

12:42
Invité

qu'il y a des cas particuliers qui nourrit vos doutes ? En revanche,

12:46
Locuteur

je

12:46
Invité

vous dis très clairement que pour les personnes qui n'ont pas de pathologie, je pense que l'avantage du vaccin sur le risque n'est pas extraordinaire et j'attends de voir. Deuxièmement, et vous le savez tous, même le professeur Com l'a dit, professeur Com qui est dans le conseil scientifique, je crois, et qui en tout cas est quelqu'un de reconnu de tous. Le professeur Com a dit, on a eu tort de tout miser sur le vaccin, car avec les variants, on sait très bien que les vaccins ne seront malheureusement peut-être pas totalement protecteurs, et il faut aussi une palette de soins. Je ne suis pas anti-vaccin, j'ai simplement osé dire que ce n'était peut

13:23
Locuteur

-être

13:23
Invité

pas la seule solution.

13:25
Nicolas Dupont-Aignan

Non,

13:25
Locuteur

ce

13:25
Nicolas Dupont-Aignan

n

13:25
Locuteur

'est

13:25
Nicolas Dupont-Aignan

pas osé, c'est qu

13:26
Locuteur

'à

13:26
Nicolas Dupont-Aignan

un moment où vous avez fait part d'un doute, je voulais vérifier si ce doute existe.

13:28
Locuteur

Je maintiens un doute.

13:30
Nicolas Dupont-Aignan

On apprend que le

13:31
Locuteur

gouvernement va commander... Et je le maintiendrai parce que

13:32
Invité

je tiens la liberté vaccinale. Chacun a le droit. Et déjà que

13:37
Locuteur

le gouvernement

13:37
Invité

qui est incapable de vacciner

13:39
Locuteur

ceux qui le souhaitent... La vaccination n'est

13:39
Invité

pas obligatoire. Tout à fait. D'accord. Ceux qui... Un passeport serait

13:43
Nicolas Dupont-Aignan

nécessaire s'il

13:44
Locuteur

y a

13:44
Nicolas Dupont-Aignan

des vaccins

13:44
Locuteur

?

13:44
Invité

Non, parce qu'on ne peut pas mettre un passeport sur un vaccin dont on ne connaît pas l'efficacité. Il y

13:48
Locuteur

a

13:48
Invité

un vaccin, on a beaucoup vacciné. Mais

13:50
Locuteur

peut-être en Israël,

13:51
Invité

mais attendons

13:51
Locuteur

de voir un peu la suite. Il y a un vaccin et... Attendons la

13:53
Invité

suite. Je vous invite à lire tous les reportages aujourd

13:55
Locuteur

'hui. Mais oui,

13:56
Invité

mais je ne me base pas sur les reportages, heureusement. Je

13:58
Locuteur

me base sur les études

13:59
Invité

scientifiques, cher Jean-Michel Apathy.

14:01
Nicolas Dupont-Aignan

Non, il n

14:01
Locuteur

'y a

14:01
Nicolas Dupont-Aignan

pas que les études scientifiques.

14:02
Locuteur

Non, il y a les études

14:03
Nicolas Dupont-Aignan

scientifiques. C'est intéressant. Le passeport, ce n

14:05
Locuteur

'est

14:05
Nicolas Dupont-Aignan

pas une étude scientifique. C'est intéressant de savoir ce qui se passe ailleurs. Mais bien sûr. Voilà. Bien sûr. Donc, c'est intéressant de voir que le pays qui est le plus vacciné au monde... Je me méfie beaucoup.

14:14
Locuteur

...met un

14:14
Nicolas Dupont-Aignan

passeport à la satisfaction générale, d'après les reportages.

14:17
Locuteur

Les reportages peuvent

14:18
Nicolas Dupont-Aignan

mentir aussi, ça.

14:19
Invité

Les reportages ne sont pas des études scientifiques. Vous avez raison. En

14:22
Locuteur

tout cas,

14:22
Invité

pas pour moi.

14:23
Nicolas Dupont-Aignan

Pour moi non plus.

14:24
Locuteur

Alors, on est d'accord au moins sur la suite.

14:25
Nicolas Dupont-Aignan

C'est notre point d'accord. Le gouvernement va commander un traitement, les monoclonaux.

14:30
Invité

C'est une très bonne nouvelle. Je réclame depuis des mois, comme le professeur Combe, qu'on ait une palette d'actions. Encore une fois, je ne veux pas être caricaturé. Je demande qu'on joue sur toutes les solutions possibles. Et je me réjouis qu'ils commandent. Je souhaite que ça aille vite. Comme j'aimerais qu'ils soutiennent les initiatives. Comme l'Institut Pasteur de Lille, qui a été bloqué par le ministre de la Santé, qui n'a pas voulu l'accélération des études. Alors qu'ils ont trouvé une molécule qui permettrait de soigner. Je regrette. Et on nous la cache, la molécule. Et on ne nous la cache pas. On ne soutient pas l'Institut Pasteur de Lille. C'est quand même dommage.

15:06
Nicolas Dupont-Aignan

Pourquoi est

15:06
Locuteur

-ce

15:06
Nicolas Dupont-Aignan

qu'on ne soutiendrait pas un institut qui a trouvé une molécule

15:08
Locuteur

?

15:08
Nicolas Dupont-Aignan

Eh bien,

15:09
Locuteur

je vous le demande. Posez la question au ministre de la Santé. On va poser la question.

15:11
Invité

Ça fait quand même

15:12
Locuteur

que vous sachiez,

15:14
Invité

M. Apathy, et que nos auditeurs sachent que depuis le début de la crise, le ministère de la Santé, et je ne sais pas pour quelle raison, et j'aimerais qu'il

15:22
Locuteur

y ait

15:22
Invité

une commission d'enquête un jour,

15:23
Nicolas Dupont-Aignan

a

15:23
Invité

bloqué systématiquement tous les soins. Oui, mais je l'ai demandé 20 fois. J'ai même écrit au ministre, qui n

15:29
Locuteur

'a

15:29
Invité

jamais répondu. Non, mais à l'Assemblée. Et j'ai eu des sommes politiques de tous bords politiques. Nous partageons exactement la même idée. Il y a une citadelle au ministère de la Santé qui refuse de soutenir les études permettant de développer des soins précoces qui éviteraient des malades en réanimation. Eh bien, j'aimerais savoir. Posez-leur la question. Peut

15:52
Locuteur

-être

15:52
Invité

parce que ce sont des médicaments pas chers ? Peut-être parce que l'industrie pharmaceutique n

15:56
Locuteur

'a

15:56
Invité

pas envie de vendre des médicaments qui valent quasiment rien, qui sont génériques

15:59
Nicolas Dupont-Aignan

? Le ministère de la Santé est en même des laboratoires ?

16:01
Invité

Je me demande.

16:02
Nicolas Dupont-Aignan

Vous posez la question.

16:03
Invité

Je pose la question en tout cas. J'aimerais qu

16:04
Locuteur

'il y ait

16:04
Invité

une commission d'enquête très sévère. Et un jour,

16:06
Locuteur

vous

16:06
Invité

verrez, après la crise, on sera bien obligé de savoir ce qui s'est passé parce que ce sont des milliers de vies qu'on a perdues parce qu'on n'a pas diffusé des soins précoces.

16:15
Nicolas Dupont-Aignan

Eh bien, c'est une accusation à laquelle... Ils répondront, oui. Il faut souhaiter qu'il y ait une réponse rapide. J'aimerais. Voilà, peut-être... Et je ne suis pas le seul. Peut-être, Jean Castex, ce soir, qui fera une conférence de presse et qui sera questionnée. On verra bien. J'aimerais que vous le questionniez là-dessus. Pourquoi est-ce qu

16:29
Locuteur

'on

16:29
Nicolas Dupont-Aignan

ne le ferait pas ? Eh bien, tout à fait. Je m'en

16:31
Locuteur

réjouirai.

16:33
Invité

Merci beaucoup.

16:33
Nicolas Dupont-Aignan

Puisque la commission d'enquête ne peut pas être créée, les journalistes peuvent poser des questions. Et heureusement. Ils servent à ça.

16:38
Invité

Mais heureusement,

16:39
Locuteur

Michel

16:39
Nicolas Dupont-Aignan

Abati. C'est

16:41
Locuteur

la

16:41
Nicolas Dupont-Aignan

démocratie. Merci Nicolas Dupont-Aignan d'avoir accepté l'invitation d'LCI. Et ça donne...