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S'allier avec Branco et Asselineau ? La réponse de Praxis

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 85 %Attaque 10 %Défensif 5 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 2:30Fait
    « François Slino a produit une réflexion argumentée et précieuse sur les impasses que pose l'Union européenne. »
  • 3:00Fait
    « Ron Branco a joué un rôle important pour mettre en lumière la corruption systémique des classes dominantes. »
  • 4:30Chiffre
    « Macron avec ou non sa femme ont bénéficié de 183 couvertures de magazines. »
  • 5:30Chiffre
    « Interdire le pantouflage des haut fonctionnaires, oui, à 96 %. »
  • 6:00Chiffre
    « Conditionner les aides publiques aux entreprises, à l'emploi et à l'investissement, oui, à 98 %. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Praxis doit-il s'allier avec Ran Branco ou François ? Depuis notre lancement, c'est une question qu'on nous pose très souvent. Pour nous, c'est une question légitime.

Il est vrai que Praxis partage un certain nombre de positions communes dans la critique du système politique, mépris des élites envers le peuple, non respect des principes démocratiques, politique économique injuste et inefficace. Depuis plusieurs années, François Slino a produit une réflexion argumentée et précieuse sur les impasses que pose l'Union européenne par exemple. De son côté, Ron Branco a joué un rôle important pour mettre en lumière la corruption systémique des classes dominantes, notamment dans son livre Crépuscule.

Ces deux personnalités se sont publiquement déclarées candidates à l'élection présidentielle de 2027 et c'est dans ce cadre que certains de leurs militants ou de leur soutien prôent une alliance avec Praxis. On comprend l'idée. L'union fait la force, donc ensemble bah on aurait plus de chance de gagner.

Alors est-ce qu'on peut s'allier ? Est-ce qu'on doit s'allier ? Est-ce que Praxis est en compétition avec les uns et les autres ?

Est-ce que Praxis peut aider certains candidats à la présidentielle ? Et si oui, comment ? Aujourd'hui, on répond à toutes ces questions.

Mais pour bien comprendre notre réponse, il faut avoir une chose à l'esprit. Ce qu'on veut faire avec Praxis n'a jamais été fait auparavant. C'est totalement nouveau.

C'est un projet qu'on a mis plusieurs années à penser et c'est pour ça qu'on doit d'abord vous expliquer le point de départ de notre raisonnement. Quand on fait de la stratégie politique, il y a un principe de base. Il faut regarder la réalité en face.

Rêver, c'est bien, c'est nécessaire même parce que il faut voir plus grand, mais il faut aussi être pragmatique et accepter de voir les impasse. L'élection Renne en France, c'est la présidentielle. Or, quand on analyse les précédentes élections, le candidat élu a toujours été une personnalité très connue soutenue par un grand parti politique.

La seule exception, c'est Macron en 2017 qui certes n'avait pas de parti mais avait un carnet d'adresse long comme le bras et faisait partie de réseaux très puissants en tant qu'enc et ancien banquier chez Rothchield. Il a pu bénéficier d'un soutien exceptionnel de tous les grands médias. Macron avec ou non sa femme ont bénéficié de 183 couvertures de magazines.

Si vous ne remplissez pas ces conditions, vous n'avez quasiment aucune chance de gagner. Pour nous, croire en la victoire surprise d'un candidat qui émergerait subitement dans le pays est assez improbable. La meilleure preuve, c'est les résultats de François Aslino en 2017.

Il était déjà très suivi sur les réseaux sociaux. Il avait une armée de militants extrêmement déterminée et à l'arrivée bah il a obtenu moins de 1 % des voix. Alors on dit pas que sa candidature a été inutile, elle lui a permis de défendre des idées qui n'étaient portées par aucun autre candidat.

Mais on peut en tirer une leçon. Être populaire sur internet ne suffit pas à gagner une élection présidentielle. La plupart des électeurs ne s'intéressent pas à la politique, sinon de très loin.

Ils se décident dans les derniers jours de la campagne électorale et par l'effet du vote utile, leur choix se portent généralement sur l'un des candidats mis en avant dans les grands médias. Alors, c'est sûr hein, c'est totalement injuste et c'est profondément antidémocratique. En fait, le système électoral en France est totalement vicié, mais malheureusement bah c'est comme ça.

Et puis il y a un autre problème de toute façon, c'est que peu importe le président qui sera élu en 2027, [musique] il aura toutes les difficultés à obtenir une majorité à l'Assemblée nationale. Or, pas de majorité, pas de possibilité de gouverner. Le président élu, quel qu'il soit, risque de se retrouver bloqué comme les Macron depuis 2024 car la tripartition électorale n'a pas disparu.

Ceux qui votent Rassemblement national ne vont pas changer d'avis demain. Ceux qui votent Mélenchon non plus. Ceux qui votent au centre encore moins.

La part des électeurs prêts à changer de paradigme et à faire bouger les lignes est relativement restreinte. En clair, on est arrivé à un point où notre pays est bloqué politiquement parce qu'on est trop divisé. Et je crois pas que la compétition électorale puisse nous sortir de l'impasse puisqu'elle en est justement l'une des causes.

Tant qu'on appliquera les mêmes recettes, rien ne changera. Il faut être lucide. La stratégie du diviser pour mieux régner fonctionne à merveille.

On se retrouve tous à devoir choisir un camp parce que c'est comme ça que fonctionnent les élections. Enfin, je sais pas vous hein, mais nous ça nous a toujours posé problème de raisonner par bloc. C'est soit vous prenez tout le programme de tel parti politique, soit rien.

Attendez. Il y a aucun moment où nous citoyens, on peut vraiment faire un choix en [musique] adulte, voter nous-mêmes pour des idées et pas seulement élire des personnes. Ça fait trop longtemps qu'on nous a enfermé dans des schémas binaires, tout l'un ou tout l'autre.

Aujourd'hui, on a besoin de faire sauter ses verrou. On a besoin de transversalité. On a besoin d'un endroit où on réunit les meilleures idées peu importe d'où elles viennent.

Ça veut dire que si on veut rassembler le pays, il faut sortir des sentiers battus. Il faut construire quelque chose qui va au-delà des parties, au-delà des candidats. Ça veut pas dire qu'on fait 100, mais il faut quelque chose qui mutualise, qui crée des synergies.

Il faut pas opposer les bonnes initiatives entre elles, il faut les faire converger. Nous, on est convaincu qu'on a besoin de tout le monde, de tous ceux qui veulent changer les choses et rompre avec le système. L'union est au cœur de notre démarche et on se contente pas de l'affirmer parce qu'on sait très bien qu'en pratique, dès qu'on pose la question des alliances, bah on se retrouve toujours confronté au même problème, les querelles d'ego.

Et c'est pour dépasser ce problème qu'on essaie de bâtir un projet qui mécaniquement construit l'union au-delà des personnalités. On essaie de créer un outil qui peut nous rassembler sans avoir à renier son soutien à tel ou tel parti politique. Ça c'est vraiment très important pour nous.

Chacun est libre de continuer à voter pour qui il veut, à militer pour qui il veut et en même temps, il peut participer pleinement à Praxis. C'est le principe de la diversité des tactiques. On vous demande pas de tout abandonner pour nous rejoindre.

On vous propose simplement un moyen d'action en plus, une stratégie qui coexiste avec toutes les autres. Comme ça, personne n'a besoin de se renier, de renoncer à ses convictions ou à ses engagements. On ajoute juste un outil qui peut tous nous aider.

Concrètement, ce qu'on fait, c'est de réunir les citoyens sur des solutions sur lesquelles on est tous d'accord. Reconnaissance du vote blanc, renationalisation des autoroutes, casier vierge pour les élus. L'objectif, c'est de faire le nombre pour être représentatif et pour peser dans le rapport de force politique.

Et pour ça, on a besoin d'un principe fondateur. Praxis doit être à partisan. L'ADN même de Praxis, c'est de rester ouvert à tout le monde.

Et ça, ça emporte deux conséquences. Premièrement, Praxis ne présente aucun candidat aux élections. Jamais.

On ne rentre pas dans la compétition électorale. Pour nous, c'est la seule manière d'échapper au jeu de la division. Deuxième conséquence, Praxis ne peut pas soutenir un candidat politique ni à la présidentielle ni à aucune autre élection.

Parce que si demain Praxis s'allie avec un candidat, quel qu'il soit, on sera de fait associé à ce parti politique. On perd notre indépendance et on brise la confiance de tous ceux qui ne partagent pas la ligne de ce candidat. Donc on peut pas soutenir Ran Branco, ni François Aselinot, ni aucun autre candidat.

Mais et c'est très important de comprendre la nuance, ça veut pas dire non plus qu'on est neutre. Ça veut pas dire qu'on met un signe égal entre tous les candidats politiques, loin de là. Et surtout, ça ne veut pas dire qu'on ne s'engage pas.

En fait, ce qu'on veut faire, c'est pas totalement nouveau. On a repris l'état d'esprit du dernier grand mouvement social qui a fait trembler le pouvoir. Oui, les gilets jaunes.

Mais pourquoi les gilets jaunes ont eu un impact aussi fort dans le pays ? Parce qu'ils ont refusé. Tout rapprochement avec les syndicats et les partis politiques.

Parce qu'ils ont refusé d'aller aux élections et parce qu'ils ont mené un vrai rapport de force direct avec le pouvoir. C'est leur autonomie, leur indépendance, leur refus de toute récupération qui a fait leur force. Le résultat, c'est qu'ils ont été massivement soutenus par l'opinion publique et qu'ils ont fait peur aux classes dominantes.

Le seul problème qui s'est posé, c'est qu'ils n'ont pas eu le temps de se structurer. Ils avaient des revendications légitimes mais dispersées, sans structure pour les porter. Et c'est ce qui a permis aux médias et aux gouvernants de noyer le poisson, de faire passer les gilets jaunes pour des excités sans cervell qui voulaient juste tout casser.

Et à petit à petit, le soutien mouvement s'est effrité. Et bien l'objectif de Praxis c'est de combler cette lacune. On reprend ce qui a fonctionné avec les gilets jaunes, mais on y ajoute la structure pour qu'au moment où la colère éclatera à nouveau et elle éclatera à nouveau, on soit prêt.

Que cette fois-ci on nous dise pas mais c'est quoi vos revendications ? La stratégie de praxis, elle est simple. On se rassemble sur les idées qui font consensus dans toute la société et on vote pour leur donner de la légitimité.

Comme ça, enfin, on avance. OK, il y a plein de sujets qui nous divisent, mais il y a aussi des urgences sur lesquelles on est tous d'accord. Et bien faisons émerger ces consensus et dès maintenant mettons la pression pour les faire voter.

Et si vous pensez que les consensus n'existent pas ou que ça aboutit forcément à des propositions molason, allez voir notre plateforme de vote. Oui, on a construit une plateforme de vote sécurisée et gratuite et on a déjà lancé près d'une dizaine de référendum et on fait la preuve que certaines mesures essentielles, pas des broutilles he nous rassemblent au-delà de tous les clivages. Interdire le pantouflage des haut fonctionnaires, oui, à 96 %.

Instaurer le référendum révocatoire contre le président de la République, oui, [musique] à 98 %. Conditionner les aides publiques aux entreprises, à l'emploi et à l'investissement, oui, à 98 %. Et c'est que le début, mais prenez juste ces trois mesures.

Allez voir les candidats à la présidentielle et vous allez voir ce qu'ils vont vous répondre. Je suis pas sûr que beaucoup acceptent de s'engager là-dessus, hein. Pourtant, c'est simple, c'est clair, c'est efficace et ça coûte pas d'argent.

Donc il y a aucun obstacle à adopter ses mesures. S'il refuse, c'est juste parce que ils veulent prolonger le système tel qu'il est. Ils font les beau sur les plateaux de télévision à dire qu'ils vont tout changer, à promettre mons et merveilles mais dès qu'on rentre dans le concret, bah souvent il y a plus personne.

Et bien c'est précisément là que Praxis va intervenir, mettre fin à l'hypocrisie des politiques. Pour 2027, on a une stratégie, un calendrier et une méthode. Au point où on en est, on est tellement dégoûté, tellement divisé qu'on se dit qu'il faut commencer par l'évidence.

Avant de tout révolutionner, on va déjà commencer par remettre les pendules à l'heure. Au mois de septembre prochain, on aura dégagé 10 mesures. 10 grandes mesures qui font consensus, qui sont immédiatement applicables et qui changeraient déjà beaucoup de choses pour notre pays.

Ce sont des mesures d'urgence démocratique et de bon sens économique. Et avec ces 10 mesures, on va aller voir tous les candidats déclarés à la présidentielle et très simplement, on va leur demander de nous dire s'ils sont d'accord ou pas avec ces propositions. Et comme on sait que les promesses n'engagent que ceux qui y croient, on va faire quelque chose de très simple.

On va proposer un entretien sur notre chaîne YouTube à tous les candidats déclarés, y compris Ran Branco et François Aselino. Et tous, on va les interroger sur nos 10 mesures. Comme ça, chacun pourra se faire son avis.

Si un candidat est d'accord sur telle ou telle mesure, il nous dira pourquoi. Pour qu'on puisse vérifier qu'il y a bien un raisonnement qui soutend sa réflexion et que bah c'est pas juste une promesse en l'air. Et s'il est pas d'accord et bien il pourra nous expliquer pourquoi et chacun pourra juger s'il a des bons arguments ou pas à faire valoir.

L'idée directrice, c'est que le peuple reprenne la main. C'est pas le candidat qui vient avec ses fiches et ses éléments de langage. C'est pas les grands médias qui imposent les thèmes de la discussion.

Là, c'est nous qui posons le cadre. Et croyez-moi, les 10 mesures qu'on aura dégagé seront suffisamment concrètes pour éviter les pirhouettes. À la fin de chaque entretien, vous saurez à quoi vous en tenir sur chaque candidat.

Du coup, ça va être assez simple d'identifier les candidats qui sont prêts à s'engager par des actes concrets au service du peuple pour les distinguer de ceux qui se contentent de brasser de l'air. Maintenant, vous comprenez l'idée. Praxis, c'est une infrastructure d'intérêt général, un outil pour sortir de l'impasse politique et pour faire avancer le pays.

Et pour ça, Praxis ne fait d'ombre à personne. On fait juste émerger les bonnes solutions, celles qui nous mettent tous d'accord. Et ensuite, notre méthode met naturellement en lumière les candidats qui sont prêts à les reprendre.

C'est imparable. Après, il y a un point qui dépend essentiellement de vous. Pour faire entendre notre voix, il faut qu'on soit le plus nombreux possible.

Plus on sera nombreux à avoir voté sur la plateforme, plus nos propositions seront légitimes. Plus il y aura de vote, moins les candidats pourront se dérober. Si on veut peser sur la présidentielle, il faut mettre un maximum de pression.

Donc, on va être direct. On a besoin de vous. On a besoin d'un maximum de monde.

Dès aujourd'hui, vous pouvez télécharger l'application Praxis sur votre téléphone. C'est l'outil qui va nous permettre de déployer Praxis le plus efficacement possible. On s'inscrit, on vote et on fait monter les compteurs au maximum pour que nos 10 propositions deviennent incontournables.

En particulier, l'application va nous permettre d'envoyer une notification à tout le monde à chaque nouveau référendum pour ne plus être dépendant des réseaux sociaux et de leurs algorithmes totalement aléatoires. Donc si vous voulez donner de la force au projet, agissez maintenant. C'est simple et c'est gratuit.

Mais c'est pas tout. On va aussi développer notre force de frappe sur l'autre terrain. Pour faire connaître Praxis à un maximum de monde, on a besoin de multiplier les actions locales.

Par exemple, on monte un instant de praxis dans son centre-ville et on présente le projet au passant. S'ils sont convaincus, ils vont télécharger l'application, ils vont voter et après ils vont en parler autour d'eux. Je sais pas si vous vous rendez compte hein, mais un truc comme ça, ça peut aller vite, très vite.

C'est pour ça qu'on lance un appel à tous les volontaires. Inscrivez-vous dès maintenant en cliquant sur le lien en description et en commentaire. Dans 15 jours, fin juin, on organisera une visio avec tous les volontaires pour créer les groupes locaux.

L'objectif, être prêt pour commencer les action dès le mois de septembre. Tous ceux qui veulent s'impliquer sur le terrain sont les bienvenus parce que c'est comme ça qu'on pourra peser sur la présidentielle et c'est comme ça que le peuple pourra enfin imposer sa volonté. Voilà, c'est ça le projet Praxis.

Pour nous, c'est le chemin à prendre pour sortir notre pays de l'ornière parce que la seule force du peuple, c'est le nombre un. Alors, rejoignez-nous, téléchargez l'application, parlez-en à vos proches et engagez-vous localement. C'est tous ensemble qu'on fera la différence.

Je vous rappelle que Praxis est un média indépendant qui dépend entièrement de vos contributions financières. Si vous pensez que notre travail est utile, abonnez-vous sur notre site pour faire vivre le projet. Pour nous aider, vous pouvez aussi liker et partager cette vidéo et bien sûr vous abonner à la chaîne.

Prenez soin de vous et n'oubliez pas maintenant on reprend la main. Ah. [musique]