Réforme du RSA, climat social, "accélération" du calendrier des réformes... Ce qu'il faut retenir de l'interview de Karl Olive
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Bonjour Carl Olive, avant de revenir avec vous sur l'actualité en France, on a appris il y a quelques dizaines de minutes seulement que la France avait entamé, ça y est, une opération d'évacuation de ces ressortissants au Soudan qui fait face à une résurgence de violence et des centaines de victimes ces dernières semaines. Est-ce qu'il faut s'inquiéter pour les quelques centaines de ressortissants français au Soudan ?
Je crois que le fait d'être comme cela dans la prévention suisse que les Etats-Unis ont fait il y a quelques heures également, c'est important évidemment de protéger nos ressortissants, on n'oublie pas non plus que le Soudan reste une terre aussi de terrorisme et j'en profite pour avoir une pensée deux ans après l'assassinat à Rambouillet de Stéphanie Montfermé pour dire qu'on n'est jamais à l'abri de rien, donc tout ce qui confine à faire en sorte que nos ressortissants, nos expatriés puissent être mis en sécurité va dans le bon sens.
Nos diplomates également qui sont exfiltrés en ce moment du Soudan. Adrien Bec.
Karl-Olive retour à l'actualité politique française demain. Cela fera un an qu'Emmanuel Macron a été réélu. Est-ce que vous allez le fêter, le célébrer cet anniversaire ?
Ah bah actuellement on le célèbre sur le terrain, je pense qu'au delà de souffler une quelconque bougie c'est d'abord faire en sorte que ce pays avance et on voit bien que notre beau pays n'est pas un long fleuve tranquille, donc il faut continuer à faire avancer le pays parce qu'au delà effectivement des difficultés, au delà, on va certainement revenir du sujet sur la réforme des retraites, on a malgré tout de bonnes nouvelles dans ce pays et je pense qu'il faut aussi pouvoir en parler. Vous dites on célèbre sur le terrain, c'est le mot. Vous reprenez l'expression d'Avrien Bec, oui.
Parce qu'effectivement demain il y a un appel à un concert de casseroles, encore un, et pendant ce temps-là il y a une image qu'on a vue hier en Isère, une image saisissante, alors que les casseroles accompagnent Emmanuel Macron, c'est Marine Le Pen qui était à la foire agricole de la Beaucroissant en Isère et qui s'offre un bain de foule très bien accueilli. Est-ce que l'opinion aujourd'hui est du côté du Rassemblement National ?
Écoutez, d'abord la réalité du terrain, l'exercice du pouvoir est aux antipodes, je dirais, de rêves des oppositions. Il y a ceux qui commentent systématiquement, puis il y a ceux qui écrivent l'histoire. Évidemment c'est plus facile aujourd'hui pour des opposants. Les opposants sont capables de tout dire, de tout faire, et on le voit, on va certainement y revenir, lorsque le Président de la République, son gouvernement, souhaite faire avancer le pays. Et je pense qu'encore une fois, les 1 700 000 créations d'emplois, le chômage au plus bas vont dans le bon sens. Alors il y a un sujet, c'est remplir le frigo des Français. Mais permettez-moi de vous dire, M.
Beck, que la France de l'apaisement, ce n'est pas la France des guet-apens et du sabotage. Parce que le Président de la République, et je l'ai accompagné notamment à Célestat, certes, il y a effectivement des concerts de casseroles, d'ailleurs souvent mis en place, orchestrés, savamment orchestrés par l'extrême gauche, par la CGT, par la France insoumise, mais ça n'empêche pas le Président aussi de pouvoir discuter avec les Français.
C'est tenable de se déplacer des mois, des semaines, avec des casseroles, avec des manifestations, avec des programmes qui ne sont même pas annoncés, de peur de manifestants, c'est possible pour un Président français ?
Mais c'est de peur de rien du tout. Ce n'est pas le sujet d'avoir peur. Le sujet, c'est de faire en sorte que la France puisse avancer, d'être à l'écoute des Français. Heureusement que le Président va au contact des Français, parce que c'est ce que les Français réclament. En revanche, excusez-moi, mais le sabotage qui consiste, là, à deux reprises, de couper l'électricité, mais qu'est-ce que ça veut dire ?
Avec une menace qui plane sur le festival de Cannes, notamment sur Roland-Garros.
Ce n'est pas le sujet que ça ennuie le Président de la République. C'est le fait que c'est du sabotage. Quand nous étions à l'entreprise Matisse, la coupure d'électricité, elle a surtout perturbé les villageois qui ont expliqué que leur congélateur, leur frigo était coupé. Quand on vient couper pendant la visite à Grange du Président de la République et qu'une clinique est privée d'électricité avec cinq opérations chirurgicales en cours, ça, ce n'est pas, pardonnez-moi l'expression, emmerder le Président. C'est emmerder les Français. Et c'est dangereux.
Vous dites à la CGT de ne couper pas le courant pour Roland-Garros ou pour le festival de Cannes. Il y va de l'image de la France aussi.
Je dis simplement qu'on peut contester de façon virulente, de façon animée. Et ça fait partie de la démocratie. Et tant mieux, parce que c'est un beau pays dans lequel nous vivons. Mais il y a des limites à tout. Et la mise en danger d'autrui est pour moi catastrophique. Mise en danger d'autrui ? Oui, mais quand vous coupez l'électricité, excusez-moi, M. Snéchal, mais quand vous coupez l'électricité dans une clinique, si ce n'est pas la mise en danger d'autrui, je ne sais pas ce que c'est. Donc, il faut pouvoir avancer. Et vous disiez, M. Mec, le Président fait des visites impromptues, inopinées. Comme par hasard, ça se passe bien parce qu'elles ne sont pas orchestrées.
Quand je dis ça se passe bien, on peut... À Pérole, dans l'héros, il a quand même pu se faire engueuler. Oui, mais évidemment, il fait presque le rôle d'un maire, le Président, actuellement. J'ai été maire comme... Il vient porter le baffe, c'est ce que vous dites. C'est l'expression de Jean-Marc. J'étais président de Génération Terrain, mais le rôle du maire en prise directe avec la réalité du terrain au quotidien que les administraient, c'est de s'en prendre plein la figure. Mais ça fonctionne, les Français sont capables de tout entendre, ce qui va et ce qui ne va pas.
Et c'est vrai qu'au cours des derniers mois, on aurait dû, à mon sens, et c'est pour ça que je balaye devant ma porte également, aller plus au contact des Français, pour pouvoir faire remonter sans filtre ce qui se passe, ce qui va et ce qui ne va pas sur le terrain.
Alors, d'un autre côté, vous essayez aussi de... Vous, le gouvernement, en tout cas, essaie de calmer un petit peu cette colère des Français, avec ce que certains qualifieraient de cadeau. Il y a le sujet de la fin des retraites points pour les petits excès de vitesse, l'augmentation des salaires des profs, la prolongation du bouclier tarifaire sur l'électricité. Il faut continuer peut-être sur d'autres sujets ?
Non, mais d'abord, je ne suis pas d'accord avec vous, ce ne sont pas des cadeaux. C'est sous simplement la déclinaison...
On sent que c'est le côté sucré, après le salaire, disons.
Excusez-moi, messieurs, mais c'est ni plus ni moins que la déclinaison d'un programme présidentiel qui était assumé, affiché, annoncé. Le statut des enseignants, ce n'est pas quelque chose d'un claquement de doigts qui a été décidé avant-hier sur le terrain. En termes d'annonces, toutes se font en même temps. Je vais vous dire. Non, mais hier, par exemple, j'étais à Poissy où j'ai visité un commerce qui fermait... Il y avait longtemps été le maire de Poissy, je précise. Dans les Yvelines. Qui fermait ses portes. Yolande et Jean-Marc, 72 et 74 ans. Ça fait 40 ans qu'ils travaillent. Ils croient à la valeur du travail, ils croient à l'émancipation du travail.
Et ils me disaient, place aux jeunes. Mais ils me disaient ensuite, vous savez, dans la vie, il y a ceux qui font les lits et ceux qui couchent dedans. Et ce serait bien que ceux qui couchent dedans puissent aussi apprendre à faire le lit. Ce qui signifie qu'il nous faut absolument de la réciprocité entre les droits et les devoirs. Il faut absolument, dans ce pays, qu'il y ait un intérêt à aller travailler plutôt que de rester chez soi. On a l'impression que tout est fait pour ne pas travailler. Là, vous parlez du RSA. Conditionner le RSA. Pas seulement. Parce que le sujet, M. Sénéchal, le sujet aussi des retraites, c'est aussi de l'injustice et de l'injustesse sociale.
Les Français ont bien compris qu'il fallait travailler un peu plus. À une condition. C'est que celles et ceux qui peuvent travailler puissent aller travailler. C'est la raison pour laquelle il me semble que ce que va proposer notamment Gabriel Attal sur la lutte contre la fraude sociale, et y compris pour les entreprises, la fraude fiscale, va aussi dans ce sens de ce que le Président qualifie du pacte de la vie au travail, qui passera par les syndicats et le patronat avant de cheminer à l'Assemblée. Et je trouve que c'est le bon logiciel à mettre en place.
Le 830 France Info. Adrien Beck.
Laurence Sénéchal. Karl Olive, député Renaissance des Yvelines. On parlait du travail, mais aussi peut-être du RSA. Emmanuel Macron, justement, qui dit vouloir ramener vers le travail le plus de bénéficiaires du revenu de solidarité active en les accompagnant mieux. Est-ce qu'il faut conditionner le RSA à une activité ?
On commence d'abord à le faire. Il y a des expérimentations qui sont faites en un certain nombre de départements. Celui que je connais bien, je suis toujours conseiller départemental, les Yvelines, le fait depuis quelques années maintenant. Il y a 4000 bénéficiaires de RSA dans le département. C'est le cas. Il ne s'agit pas d'aller quantifier. Il s'agit simplement d'apporter...
Vous imaginez que ces 4000 bénéficiaires, ils puissent être amenés tous à avoir une activité, pas forcément un travail, mais une formation, peut-être un peu de travail, quelques heures. Le RSA, c'est un revenu.
Oui. Le RSA, c'est un revenu. Et donc, c'est le fruit d'une valeur travail. Donc, quelque part, moi, je ne serais pas contre le fait qu'il y ait effectivement une contribution dans ce domaine comme dans d'autres. Réciprocité entre les droits et les devoirs. Je ne dis pas qu'il faut le formaliser, l'ancrer, pour qu'effectivement, il y ait 10 heures, 15 heures, 20 heures. Ce n'est pas le sujet. Vous avez des entreprises qui, de façon conjoncturelle, ou des collectivités qui, de façon conjoncturelle, par rapport à un épisode neigeux, par rapport à un épisode de cru, par exemple, pourraient avoir besoin, je dirais, de force.
Mais ce ne serait pas obligatoire à vous entendre ?
On peut l'inscrire. Je crois qu'il faut qu'on fasse de la dentelle, de la territorialisation. C'est ce que nous avons mis en place dans le département d'Isuline. Et je peux vous dire que ça fonctionne. Je pense que dans le...
Ça ne veut pas faire de la dentelle. Ce serait obligatoire dans certains départements, mais pas dans d'autres, à certains moments,
et pas dans la fonction des besoins. Par rapport aux demandes conjoncturelles, je pense qu'aujourd'hui, on a un sujet de territorialisation. Et c'est important. On n'a pas la même météo, pardonnez-moi, quand on est à Plômeur, en Bretagne, que quand on est dans les Vosges, ou en Bourgogne-Franche-Contrée, où le président se rendra jeudi. Et donc, on peut faire de la territorialisation par rapport à ça.
Mais si on conditionne l'accès au RSA à des heures d'activité, par exemple, le président du département de Seine-Saint-Denis a refusé de participer à ces essais, dont vous parliez notamment dans les... qui ont lieu notamment dans les Yvelines, parce qu'il dit que c'est un droit fondamental. Ça veut dire qu'on assumerait d'avoir des personnes qui ne seraient sans ressources aucune, puisqu'il n'aurait même plus le RSA s'il ne faisait pas ces...
Alors, au-delà du RSA, M. Sénéchal, moi, je pense qu'il faut qu'on assume dans ce pays qu'il faut absolument, à un moment donné, faire en sorte qu'il y ait un intérêt à aller travailler, plutôt que de rester chez soi. Que toutes celles et ceux qui peuvent aller travailler et qui refusent systématiquement de pouvoir s'y rendre, effectivement, il y ait quelque chose...
J'ai compris l'esprit, mais est-ce que ça veut dire
qu'on assume que certaines personnes se retrouvent sans aucune ressource ? Mais ce n'est pas le cas. Vous voyez bien qu'en France, ce n'est pas le cas. Moi, je peux vous faire la démonstration aujourd'hui... Non, mais aujourd'hui, je peux vous faire la démonstration que quelqu'un qui est à domicile avec les aides sociales et toutes les aides facultatives qu'il peut avoir dans certaines collectivités n'a pas un intérêt à aller travailler parce qu'il perdrait en termes d'aide. C'est simplement remettre un tout petit peu le curseur, encore une fois, économique en place.
Pardon, je ne comprends pas bien votre position sur le RSA. Est-ce que, comme Laurent Sénéchal vous l'a demandé, il faut que la contribution, l'activité soit obligatoire ou incitée ?
Il faut qu'il y ait une contribution, une contrepartie pour tout le monde, pour celles et ceux qui ont bénéficié du RSA et qui ait une contrepartie. Il faut qu'on soit un peu plus acteurs... Mais donc, le corollaire, c'est que s'il n'y a pas de contrepartie, on enlève le RSA. Écoutez, en tout cas, c'est quelque chose qui va cheminer. C'est quelque chose qui va cheminer dans la loi. Moi, c'est ma position personnelle. Et encore une fois, c'est celle que je ressens sur le terrain. Mais pas forcément focalisée simplement sur le RSA. Globalement, encore une fois, on va avoir cette loi de pacte de vie au travail qui va cheminer avec les syndicats et les patronats.
On va avoir également le fait de pouvoir avoir un revenu universel qui va enfin permettre d'équilibrer, entre guillemets, les choses. Et je pense que ça va dans le bon sens. Et je le redis, l'injustice et l'injustesse sociale que ressentent les Français, c'est aussi parce qu'on a un déséquilibre entre celles et ceux qui peuvent aller travailler et celles et ceux qui bénéficient de subsides qui, parfois, sont injustes.
Justement, parmi les priorités, il y a plusieurs thématiques qui sont évoquées. Donc, il y a le travail, il y a le RSA. Alors que l'Assemblée nationale doit reprendre ses travaux dans huit jours, on rappelle que vous êtes député, c'est quoi le premier texte qu'il faut faire ?
D'abord, moi, je pense qu'il faut moins de lois. Oui. Il faut moins de lois. Il faut moins de textes. Ça, c'est la première chose. Là, on va avoir à travailler sur la loi sur le plein emploi. Et ça, ça me paraît...
Et ça, c'est pas pour tout de suite parce que les syndicats ont jusqu'à la fin de l'année pour... On va l'ancrer sur le cahier des charges.
La Première ministre, Mme Borne, va l'expliquer mercredi dans une conférence de presse. On va voir ce sujet-là. On aura aussi, le moment venu, la loi sur l'immigration. Moi, je souhaite que la loi sur l'immigration puisse sortir à l'Assemblée, évidemment. Et puis, enfin, on aura vraisemblablement, en fin d'année, un sujet sur la réforme des institutions. Aujourd'hui, on voit bien que la contestation de celles et ceux qui sont dans la rue, qui veulent beaucoup de choses, et c'est normal, parfois sont aussi les mêmes qui ne vont pas voter.
Réforme des institutions dont ne veut pas le président du Sénat, Gérard Larcher, il le dit ce matin dans Le Parisien, aujourd'hui en France. Il vous faut les trois cinquièmes du Congrès, c'est-à-dire Assemblée plus Sénat, si vous voulez changer la Constitution. Ça a l'air mal embarqué.
Non. Pour bien discuter avec le président Larcher, je peux vous garantir qu'il y a un certain nombre de sujets qu'il aimerait bien faire évoluer, et notamment en fin d'année. Je pense notamment sur le cumul encadré députés-maires. Il faut qu'on arrête l'hypocrisie. On veut rapprocher le citoyen de l'élu politique. C'est une vaste hypocrisie. On peut être aujourd'hui maire... C'est un combat que vous menez
depuis que vous êtes arrivé à l'Assemblée.
Qu'est-ce qui se passe à l'Assemblée ? Il nous manque du souffle de terrain. Et ce n'est pas opposé les uns les autres. La société civile a beaucoup apporté dans cette Assemblée. Mais enfin, passer de 250 députés-maires en 2012 à zéro aujourd'hui, il manque un souffle de terrain. Et ça, c'est quelque chose qui est à la fois partagé par le président de la République et par le président Larcher.
Il y a aussi la loi, vous l'avez évoquée, sur l'immigration. Mais il y a toujours la question de la majorité. Avec qui ? Gérald Darmanin a répété sur France Info qu'il voulait remettre en place le texte tel qu'il avait été présenté.
Vous n'aurez pas de majorité ? D'abord, Gérald Darmanin a raison d'insister sur ce point de vue. Je pense qu'encore une fois, vous savez, on a besoin, comme depuis le début de cette majorité relative, d'avoir des accords avec les partenaires sur un certain nombre de textes qui peuvent cheminer. Je pense que les Républicains, globalement, sont plutôt favorables à cette loi. Ils ne veulent pas du titre de séjour métier en tension. Et là encore, Gérard Laché le répète ce matin. Oui, mais pour autant, mon petit doigt me dit qu'on trouvera des accords sans consensus, sans tomber dans la compromission, évidemment, sur ce sujet comme dans d'autres.
Une dernière chose, Carloli, vous qui êtes fan de football, vous avez d'ailleurs une première vie dans le sport, vous êtes maire de Poissy, vous accueillez donc à ce titre le Paris Saint-Germain et ses locaux, si j'ose dire. Est-ce que le stade de France doit être vendu au Paris Saint-Germain et donc au Qatar ? Par exemple, sur France Info, le député LR Aurélien Pradier estime que ce serait une partie de la France qui serait grignotée par le Qatar.
Alors d'abord, vous dire que le Paris Saint-Germain aura les clés du centre d'entraînement qui sera basé à Poissy, la section professionnelle, d'ici quelques semaines. C'est une très belle nouvelle puisqu'en juin, la section professionnelle va ouvrir à Poissy, futur centre. C'est une information que je vous livre. La deuxième chose, c'est que le berceau du Paris Saint-Germain, c'est le Parc des Princes.
Mais je voudrais racheter le stade
et la mairie de Paris... Moi, j'aimerais juste que Mme Hidalgo qui est un petit peu prise par ses verres, VRTS, puisse avoir la mémoire. On ne peut pas se pavaner au Parc des Princes pendant des années et aujourd'hui oublier d'où on vient. Le berceau du Paris Saint-Germain, c'est le Parc des Princes. Donc le Parc des Princes
doit appartenir au Paris Saint-Germain ?
Le berceau du Parc des Princes, ça peut être un bail amphithéotique. En tout cas, il y a une construction à 20 000 supplémentaires. Pour répondre précisément à votre question, M. Sénéchal, aujourd'hui, il y a un sujet avec le Stade de France, que ce soit avec les Qataris ou la FIFA. Le Stade de France, c'est un déficit abyssal de plus de 600 millions d'euros et 600 millions d'euros au frais du contribuable. Donc, il y a un sujet avec le Stade de France. Si je suis président de la République, je vois des interlocuteurs et je leur dis écoutez, nous, on a un sujet. On peut retirer une épine d'upilée du Stade de France. Sinon, ils risquent de partir au Qatar. Au moins des Qataris.
De toute façon, toutes les options sont sur la table, que ce soit le Parc des Princes, le Stade de France et des SAD ex-Nihilo sur le territoire.
Y compris peut-être à Poissy, vous aviez dit que vous étiez candidat à Karl-Olive, député Renaissance des Yvelines. Merci beaucoup, invité du 8.30 ce matin. Merci.
Karl Olive