Ce lundi, à l'ONU, Emmanuel Macron doit reconnaître l'Etat palestinien. #news #politique #macron
Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.
Juin 1967, une guerre de six jours oppose Israël à l'Egypte, la Jordanie et la Syrie. Israël en sort vainqueur et dans la foulée, occupe la bande de Gaza et la Cisjordanie. Quelques mois plus tard, le général de Gaulle fera une déclaration remarquée.
Un règlement doit avoir pour base l'évacuation des territoires qui ont été pris par la force et la reconnaissance de chacun des États en cause par tous les autres.
C'est la première fois qu'un président français évoque la reconnaissance de l'État palestinien. Un changement de cap pour la diplomatie française qui va tenter de tenir une position équilibrée entre le soutien à Israël et la solidarité avec les Palestiniens. Après lui, Valéry Giscard d'Estaing en 1980 émet à son tour le souhait que les Palestiniens disposent d'une patrie. En 1982, un cap est franchi. Devant la Knesset, le Parlement israélien, François Mitterrand prononce un discours historique.
Le dialogue suppose que chaque parti puisse aller jusqu'au bout de son droit, ce qui, pour les Palestiniens comme pour les autres, peut le moment venu signifier un État.
En 1996, c'est Jacques Chirac qui, à son tour, se rend en Israël et dans les territoires palestiniens et présente la même ambition que son prédécesseur.
Un État palestinien reconnu offrira à Israël un véritable partenaire.
Un engagement fort de la part des présidents français, mais pas d'acte concret. Et il en sera de même dans les années 2000.
Il n'y a pas d'avenir pour Israël sans la reconnaissance d'un État palestinien. Deux États pour deux peuples. On doit aller vers une reconnaissance.
Et donc, dans les prochains mois, on ira. Avant la France, 148 États membres de l'ONU ont déjà reconnu l'État palestinien.
Emmanuel Macron