Interview de Jérôme Guedj - réforme de la perte d'autonomie
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 100 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:05Invité politiqueFait
« 8000 fois oui c'est déjà le cas en grande partie avec avec l'appât avec un médicalisation des services et des établissements mais on sait que dans les deux cas il y a des restes à charge important pour les familles »
- 0:49Invité politiqueFait
« il y a une valeur ajoutée incontestable à avoir une logique de proximité d'individualisation des dispositifs »
- 0:49Invité politiquePromesse
« je pense qu'on a des outils communs qui peuvent le permettre et puis par ailleurs je pense qu'on doit avoir comme horizon celui de faire tomber à terme la barrière d'âge des 60 ans »
- 1:51Invité politiqueFait
« c'est un financement qui doit en effet reposer sur la solidarité nationale moi je suis un partisan de prélèvement qui soit progressif et donc si on dit que ça va être un financement par la solidarité nationale il y a un outil aujourd'hui qui est la CSG »
- 2:34Invité politiqueFait
« il y a la contribution de solidarité pour l'autonomie à laquelle sont assujettis l'ensemble des entreprises mais c'est pas vrai des professions libérales des artisans des commerçants qui pourtant peuvent bénéficier le jour venu en cas de handicap ou de perte d'autonomie du financement par la CNSA »
- 2:34Invité politiquePromesse
« moi je souhaite qu'il puisse aussi comme tout le monde si je veux dire en tous les cas les salariés y être soumis »
- 2:34Invité politiqueChiffre
« il y a dans le cadre de des gains à faire et de l'amélioration de la dépense d'assurance maladie notamment du système de santé à dégager des marges de manoeuvre un seul chiffre qui est bien connu de milliards d'euros par an de dépenses de dépenses d'hospitalisation évitable pour les personnes âgées »
- 3:16Invité politiqueFait
« on peut pas je dirais affecter en prévention en amont une partie de ses dépenses plutôt que les consacrer en aval et de manière démesurée à de la prise en charge à l'hôpital »
Temps de parole
- Jérôme Guedj100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
8000 fois oui c'est déjà le cas en grande partie avec avec l'appât avec un médicalisation des services et des établissements mais on sait que dans les deux cas il y a des restes à charge important pour les familles pour lesquelles aux côtés des solidarités familiales qui doivent subsister moi je crois à des logiques de solidarité nationale qui garantissent aussi une égalité de traitement partout sur le territoire national c'est d'ailleurs un des objectifs de la loi d'adaptation de la société au vieillissement avec le relèvement des plafonds et des barèmes pour pour Lapa ou même avec la reconnaissance d'un droit au répit pour les aidants et dans les deux cas c'est financé par une mesure de solidarité nationale il y a une valeur ajoutée incontestable à avoir une logique de proximité d'individualisation des dispositifs mais on sait bien qu'on n'aura jamais des montants comparables d'abord parce que les situations sont très diverses entre une personne de 85 ans vivant à son domicile et confronté à la perte d'autonomie et un jeune travailleur en situation de handicap de 30 ans en insertion professionnelle les besoins les problématiques sont pas tout à fait les mêmes maintenant les méthodes peuvent converger c'est la raison pour laquelle je pense qu'on a des outils communs qui peuvent le permettre et puis par ailleurs je pense qu'on doit avoir comme horizon celui de faire tomber à terme la barrière d'âge des 60 ans pour moi ça demeure un objectif je suis lucide sur la contrainte budgétaire que ça représente mais je veux pas m'interdire par principe de tendre et je préfère le faire en partant des situations individuelles plutôt que d'afficher un droit uniforme qui laisse repenser que les situations sont totalement comparables d'abord c'est un financement qui doit en effet reposer sur la solidarité nationale moi je suis un partisan de prélèvement qui soit progressif et donc si on dit que ça va être un financement par la solidarité nationale il y a un outil aujourd'hui qui est la CSG moi je plaide que dans le cadre d'une réforme fiscale globale qui introduirait de la progressivité de la CSG on puisse ainsi le mettre le mettre en place par ailleurs il faut pouvoir je dirais boucher les trous qui existent dans le dispositif par exemple il y a la contribution de solidarité pour l'autonomie à laquelle sont assujettis l'ensemble des entreprises mais c'est pas vrai des professions libérales des artisans des commerçants qui pourtant peuvent bénéficier le jour venu en cas de handicap ou de perte d'autonomie du financement par la CNSA donc moi je souhaite qu'il puisse aussi comme tout le monde si je veux dire en tous les cas les salariés y être soumis et puis je crois aussi qu'il y a dans le cadre de des gains à faire et de l'amélioration de la dépense d'assurance maladie notamment du système de santé à dégager des marges de manoeuvre un seul chiffre qui est bien connu de milliards d'euros par an de dépenses de dépenses d'hospitalisation évitable pour les personnes âgées sa questionne est-ce qu'on peut pas je dirais affecter en prévention en amont une partie de ses dépenses plutôt que les consacrer en aval et de manière démesurée à de la prise en charge à l'hôpital bref il y a des dépenses d'assurance maladie il y a de l'amélioration du système de soins dans une logique de prévention dans une logique de médecine de proximité dans une logique de parcours qui permettent d'éviter des dépenses coûteuses quand elles sont exclusivement curatives et on avale
Jérôme Guedj