Réforme de la PJ: "On ne peut pas rester dans un monde où on ne se réfère qu’à Clemenceau »
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
répondre au ministre Richard le calendrier éclair il y a des élections professionnelles début décembre moi je vais pas discuter de réforme en attendant qu'elle syndicats sont en campagne donc j'attends et c'est normal donc j'attends que les policiers élisent leur représentant syndicaux le 15 décembre qui a parlé des expérimentations puisque ça a déjà c'est déjà passé en outre-mer je regarde le sénateur de Mayotte il pourrait peut-être témoigner du fait que la dtpn malgré des difficultés de Mayotte qui sont grandes et plus efficaces en Guyane même le procureur général en convient en Martinique et en Guadeloupe c'est pareil je reviens de la Savoie un syndicat de police a fait son son congrès dans ce département tout le monde considère que ça se passe bien dans ce département il y a d'autres difficultés dans d'autres départements j'en conviens bien volontiers je dis qu'on a attendre ces expérimentations j'aimerais me recommander un rapport de l'IGA de l'IGPN et j'ai demandé que l'inspection de la justice il soit il y a deux rapports sénatoriaux un rapport sénatorial un rapport d'assemblée nationale le 15 décembre j'aurais ce rapport je demanderai au syndicat de venir me voir nous discuterons la réforme à ce moment là on ce qui doit être amendé mais ici je veux vous dire qu'on ne peut pas rester dans un monde où on se réfère qu'à Clémenceau qui était un grand personnage dont bien sûr je ne serai pas à la hauteur du petit doigt de l'orteil je veux bien le dire bien volontiers mais même la moustache ce n'est pas la hauteur monsieur le monsieur le sénateur carochi mais depuis que les morceaux depuis clémenceaux on a inventé internet on a inventé la mondialisation aujourd'hui celui qui est à Dubaï commande la drogue qui arrive dans le port du Havre de Marseille et qui descend dans les points de ville près de chez vous on a baissé malheureusement les taux d'élucination et on ne peut pas se satisfaire de ce constat que tout le monde fait la Cour des comptes les deux chambres parlementaires les anciens directeurs généraux de la police nationale et se dire bon bah c'est comme ça puis c'est tout ne changeons pas les organisations parce que Clémenceau l'a inventé mais Clémenceau quand il a créé la police judiciaire qu'est-ce qu'il a fait il a constaté qu'il y a un truc qui fonctionnait pas puisque la criminalité était organisée il a retiré la police au pouvoir municipaux mesdames et messieurs les sénateurs voilà ce qui a fait Clémenceau les villes les communes les mers et les polices municipales ont alors fait beaucoup de manifestations il a forcé c'était le moins démocratique sans doute à l'époque il a forcé à s'organiser de la criminelle et il a dit devant une criminalité organisée je fais une police organisée et ben devant une criminalité numérique internationale multiforme qui demande désormais à ce que la police des étrangers sont en lien avec la police judiciaire qui sont en lien avec la police de sécurité publique qui sont liées avec les renseignements pour pouvoir lutter contre les délinquants très fortes que nous connaissons et que vous dénoncez à juste raison il faut réformer la police nationale pas contre tout le monde pas de manière autoritaire ça fait 30 ans qu'on parle de cette réforme on en a parlé depuis jobs on en a parlé dans le Livre blanc de la sécurité je vais d'ailleurs dire que ceux qui siégé à l'époque recommandé de faire cette réforme on en a parlé au bobo de la sécurité et oui au bout de 30 ans on s'est dit ce serait peut-être bien de la faire alors je veux rassurer ici les magistrats ils auront évidemment toujours l'immense et entière responsabilité des enquêtes seul eux peuvent donner des des ordres aux policiers aux gendarmes dans le cadre de leurs enquêtes personne d'autre pas le préfet pas le directeur départemental de la police nationale pas le directeur général de la police nationale ils auront le libre choix du service selon l'article 12 du code de procédure pénale et évidemment le question qui sont posées notamment de probité on fera monter les affaires d'un niveau local à niveau national puisqu'il paraît que les préfets les élus parlent souvent de questions de cet ordre je ne crois pas mais je veux bien prendre l'abonnement et donc toutes les affaires de probité des vacances financières seront montés à un niveau qui n'est pas départemental alors nous allons continuer à discuter évidemment mais je veux vous dire que ce que nous faisons là n'est pas sorti des idées simples du ministre de l'intérieur mais de 30 ans de réflexion sur pourquoi la police nationale doit se réformer je le ferai évidemment concertation mais je veux dire aussi au parlementaire sans renier le débat que nous pourrons avoir que ce ne sont pas des dispositions législatives et que nous changeons 176 textes réglementaires que nous l'avons mis par honnêteté dans le rapport indexé nous discuterons évidemment des amendements d'ailleurs en acceptant je crois la quasi intégralité d'entre eux mais il faut aussi savoir réformer lorsque c'est réformé je pense que c'est un ministre de l'Intérieur et merci d'avoir souligné qui a jamais trouvé autant de moyens et qui défend je crois orbi et torby les forces de l'ordre qui peut permettre de leur dire parfois qu'il faut aussi se réformer en respectant profondément leur métier leur filière et leur action parce que la police a été créée pour les gens et pas pour nous-mêmes [Musique]
Gérald Darmanin