Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
ChroniqueRMC — Face à Face (sur Podcast)· 25 mai 2020 3 minComplaisantDivertissementSanté

La chronique d'Anthony Morel : Des innovations pour les masques de protection ? - 25/05

Source d'origine 2 locuteurs

Audio original de l'émission.

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 100 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 1:05PrésentateurFait
    « En fait, c'est recouvert d'une solution à base de cuivre. »
  • 1:12PrésentateurFait
    « Le cuivre, c'est l'un des ennemis de tous les virus, c'est un matériau qui est biocide. »
  • 1:33PrésentateurFait
    « Ils ont créé cette start-up qui s'appelle Agélis, une solution qui permet, en recouvrant cette petite feutrine, de rendre le masque auto-décontaminant. »
  • 1:40PrésentateurFait
    « Ça n'empêche pas qu'il faut le laver, c'est mieux de le laver le plus souvent possible, mais disons que ça fait un filtre supplémentaire au fil de la journée. »
  • 1:46PrésentateurChiffre
    « Ça s'appelle Agélis, A-J-E-L-I-S, et ça coûte 5 euros, donc ce n'est pas très cher. »
  • 1:53PrésentateurFait
    « J'ai vu que l'Institut Pasteur s'y intéressait. »
  • 2:16PrésentateurFait
    « Vous avez des masques qui sont auto-nettoyants, qui vont utiliser du graphène. »
  • 2:21PrésentateurFait
    « D'autres où il y a carrément un diffuseur de rayons UV qui est intégré à l'intérieur du masque et qui va stériliser le masque au fil de la journée. »
  • 2:28PrésentateurFait
    « D'autres qui vont devenir fluorescents lorsqu'ils sont au contact avec le virus. »
  • 2:44PrésentateurFait
    « Et des masques biodégradables ? »
  • 2:59PrésentateurFait
    « Mais le fait d'avoir un masque au moins qui évite la pollution, c'est-à-dire qui est fabriqué à base de résidus de canne à sucre ou de mare de café. »

Temps de parole

  • Présentateur72 %
  • Invité28 %

3 interruptions / 10 min (chevauchements et interjections détectés).

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

0:00
Invité

Vous écoutez RMC, c'est déjà demain. C'est déjà demain avec un homme masqué. Oui, c'est aujourd'hui les hommes masqués, nous en croisons partout, mais vous, vous êtes particulièrement masqué, mon cher Anthony Morel. Vous nous avez apporté un modèle auto-décontaminant. Parce que non seulement ce modèle vous protège, protège les autres, mais en plus, il est capable de se nettoyer seul au fil de la journée.

0:32
Présentateur

C'est quand même pas mal, c'est-à-dire qu'on est en train d'arriver, on a des masques aujourd'hui qui sont des masques passifs, qui filtrent le virus, c'est leur fonctionnalité première, et là on a maintenant des masques actifs, c'est-à-dire qui filtrent le virus, mais qui vont en plus détruire le virus qui se dépose à la surface du masque. Par exemple, quand je touche le masque avec mes doigts sales pendant la journée, ça arrive. Tout le monde, ce qu'on fait tous. On le fait tous, effectivement. Alors qu'est-ce qu'il a de particulier ce masque qui a été mis au point par une start-up française ? C'est un masque en tissu, assez traditionnel en apparence. Il est assez beau.

Il est assez beau, il est plutôt esthétique. A l'intérieur, vous avez une petite feutrine verte, ça ressemble un peu au scotch-brite qu'on utilise pour récurer les casseroles, sauf que pas du tout. En fait, c'est recouvert d'une solution à base de cuivre. Le cuivre, c'est l'un des ennemis de tous les virus, c'est un matériau qui est biocide. C'est un matériau exceptionnel, le cuivre.

1:16
Invité

C'est incroyable. Regardez la cuisine. Absolument. Faites la cuisine avec une casserole en cuivre, vous allez voir la différence. Et on utilise de plus en plus de cuivre aussi dans les hôpitaux,

1:25
Présentateur

par exemple, sur les rampes d'escalier ou dans les boutons d'ascenseur ou les poignées de porte, parce que justement, ça a la propriété de détruire les micro-organismes. Donc, ils ont créé cette start-up qui s'appelle Agélis, une solution qui permet, en recouvrant cette petite feutrine, de rendre le masque auto-décontaminant. Ça n'empêche pas qu'il faut le laver, c'est mieux de le laver le plus souvent possible, mais disons que ça fait un filtre supplémentaire au fil de la journée. Ça s'appelle Agélis, A-J-E-L-I-S, et ça coûte 5 euros, donc ce n'est pas très cher. C'est en cours d'homologation, ce qu'il y a des tests à réaliser. J'ai vu que l'Institut Pasteur s'y intéressait.

Absolument, l'Institut Pasteur est en train de tester ça, donc ça va être homologué probablement dans les semaines qu'il y a.

1:59
Invité

5 euros, le masque.

1:59
Présentateur

Ce n'est pas très cher. Non, ce n'est pas très cher, et c'est parisien. C'est France et Ile-de-France.

2:05
Invité

Bien, ce n'est pas la seule initiative en la matière. Tout un business est en train de se développer autour de super masques bourrés d'innovation.

2:13
Présentateur

Mais c'est ça, il y a plein de choses. On est en train de voir arriver des masques de nouvelle génération. Vous avez des masques qui sont auto-nettoyants, qui vont utiliser du graphène. D'autres où il y a carrément un diffuseur de rayons UV qui est intégré à l'intérieur du masque et qui va stériliser le masque au fil de la journée. D'autres qui vont devenir fluorescents lorsqu'ils sont au contact avec le virus. C'est dingue, si vous croisez un masque fluo dans la rue, écartez-vous, ça veut dire que chaque personne a le virus. C'est des chercheurs du MIT qui sont en train de travailler sur le sujet. Il y a plein de choses qui sont en train de voir le jour. Et des masques biodégradables ?

Alors ça aussi, là aussi, il y a des chercheurs qui travaillent sur le sujet. Les masques, c'est quand même devenu les nouveaux mégots. On en trouve partout par terre. Ça y est, dans la mer. Dans la mer aussi, absolument. Alors ça ne veut pas dire, je dis, c'est une solution et pas une solution. C'est-à-dire que ce n'est pas une solution à l'incivilité des gens dans l'absolu. Mais le fait d'avoir un masque au moins qui évite la pollution, c'est-à-dire qui est fabriqué à base de résidus de canne à sucre ou de mare de café. Et donc c'est des masques qui sont extrêmement fins et qui vont se détruire de manière naturelle lorsqu'on les abandonne, malheureusement, dans la nature.

Donc ça encore en cours de fabrication. Merci Anthony.

3:14
Invité

Vous connaissez Bessoncourt ? Comment vous le dites ? Bessoncourt. Bessoncourt, non, je ne connais pas. Non, vous ne connaissez pas. Eh bien, c'est dans le territoire de Belfort. Ah ! Bessoncourt, c'est...