LAPSUS RÉVÉLATEUR de BRUNO LE MAIRE en PLEIN DIRECT
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:10Fait
« la Commission européenne est déjà en train d'étudier le fait de placer la France en procédure de déficit exagéré. »
- 6:04Promesse
« il faut que le gouvernement et que l'ensemble des oppositions aient le courage de stopper l'hémorragie financière actuelle. »
- 8:42Chiffre
« quand tu as trois retraités pour un travailleur ou deux retraités pour un travailleur, ça va pas. »
Temps de parole
- ?100 %
≈ 0 interruption / 10 min (chevauchements et interjections détectés).
Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Les intervenants ne sont pas encore identifiés sur ce transcript — l'identification des locuteurs est en cours de traitement et apparaîtra prochainement.
Bonjour à tous, ça va les cap ? Aujourd'hui nouvelle vidéo et dans cette vidéo chers amis, Bruno Lemire a fait une petite bourde en direct sur BFM TV. Ah c'est bons vieux BFM TV, ça faisait longtemps qu'on y avait pas réagi. En fait, il passe sur la chaîne télé pour parler justement bah voilà de la situation de la France parce que voilà Bruno Lemè quand il écrit pas des livres érotiques, quand il met pas la France l'économie de la France à genou parce que c'est pas celle de la Russie qui l'a mis à genou he c'est celle de la France et ben il passe à la télé. Voilà, c'est la dure vie des politiciens. Et donc quand il passe à la télé, voilà, il parle un petit peu de la France, de l'État de la France, des élections présidentielles et cetera et cetera. Bref, et vous allez le voir, euh il fait
une petite bourde puisque effectivement euh il ose reconnaître effectivement qu'il a toute sa responsabilité, il prend sa part de responsabilité sur la dette de la France parce qu'évidemment je vous rappelle que Macron actuellement si on cumule ces deux mandats, c'est le personnage politique qui a le plus endetté la France de tous les présidents de la 5e République. Pourtant, Sarkozi avait fait fort mais Macron a fait mieux, c'est pour vous dire. Donc vous allez le voir, on va regarder ça avant de commencer la vidéo. Bien évidemment, n'oubliez pas de mettre un petit pouce en l'air pour soutenir mon travail, pour améliorer ma visibilité si vous aimez bien ma personne bien évidemment. Euh n'oubliez pas aussi de vous abonner à la chaîne YouTube pour être au courant de
toutes les nouvelles sorties de vidéos. C'est très très important. On peut commencer avec cette vidéo. Et ben écoutez, j'ai envie de dire c'est parti parce que ça fait 2 ans que j'entends beaucoup de fables sur le sujet. Simplement rappeler que chacun prend ses responsabilités. Moi, j'ai certainement Sonia Mabrok une part de responsabilité dans la situation des finances publiques parce que peut-être que ici là on aurait pu aller plus loin, on aurait pu dépenser moins tel ou tel moment. Je prends toute ma part de responsabilité mais je voudrais juste rappeler que la décision fondamentale c'est la dissolution. Au moment de la dissolution, la Commission européenne est déjà en train d'étudier le fait de placer la France en procédure de déficit exagéré. Procédure de déficit exagéré.
Et la Cour des comptes a jugé à critiquer votre bilan, a repoussé notamment votre argument Covid en disant "Les voisins européens ont pris des mesures comparables et ne sont pas dans la même situation." Donc déjà avant la dissolution, c'était déjà très compliqué. Ça fait 6 ans que vous étiez là. C'est c'est pas pour dire vous êtes seul responsable, mais enfin la dissolution. Euh il y a eu aussi euh euh votre audition au Sénat dans lequelle vous dites il y a eu une erreur d'appréciation des recettes. Il y a eu quand même une succession d'erreurs qui sont pas d à la dissolution. Mais quand je vous dis que je sont de votre qui se sont déroulé sous votre Bien sûr quand je dis [rires] que je prends ma part de responsabilité je prends ma part de responsabilité. Bien
sûr qu'à un moment donné, il y a eu un trou dans les recettes, mais on a pris des décisions réglementaires pour corriger ça. Des économies sur l'État, des économies sur les médicames. Pourquoi les français l'ont appris ces qui n'ont pas été anticipé par Mercy, ce qui était quand même c'est une erreur grave qui était commise par Ber comme j'étais patron de Bery, je prends toutes mes responsabilités sur cette mauvaise évaluation. Ce que je regrette, c'est que on ne comprenne pas que le problème de la dette est un problème de système, un problème de modèle économique qui dépense plus de richesse qu'en produit, vous le disiez très bien tout à l'heure, le problème de la dette, c'est quoi ? été établi par Nicolas Dufour le patron de la BPI par tout le monde parou ça lui aé son poste
de premier ministre dépens pour les retraites et elle ne produit pas assez de richesse. Moi au moins j'en tire les conséquences. Je dis que ça aurait pas eu plus de force de panache hein de partir et de dire au nom même de ce que vous défendez dire de briser là dire c'est plus possible on va dans le mur veut dire et vous avez continué mais c'est sympathique sur c'est sympathique mais je vais vous expliquer c'est la doctrine cheviste sympathique accepte pas voilà donc ça c'est la première vidéo on en a une deuxième juste ici aussi qu'on va se regarder cette fois-ci c'est sur LCI euh donc voilà c'est ça en fait ce qui est un peu dit c'est que Bruno Lemer Il dit "Je prends toute ma part de responsabilité. Effectivement, oui, mais en fait, tu prendras ta part de
responsabilité quand tu rembourseras." En fait, c'est ça. En fait, c'est ça la réalité. C'est exactement ce que disait Filippo. Philippo, il disait euh pour le 14 juillet ou pour le 15 août, je sais plus, euh Emmanuel Macron a acheté une banderole avec l'argent de l'État dans lesquel il y avait marqué, je sais plus, un truc style "Nous sommes tous amis ou je sais pas ou Brigitte Altrognon, enfin un truc comme ça, bref, je sais plus trop Brigitte à la saucisse. Bref, [grognement] une banderole quoi avec écrit une connerie. Ça avait coûté, on avait vu ça plus de 100000 €. Philippo avait dit moi si je suis président, je fais un truc, la banderole, je la facture personnellement sur le compte d'Emmanuel Macron. Et moi, je suis d'accord.
Au bout d'un moment, vous n'écoutez pas ce que les Français disent. Il y a eu des révoltes avec les gilets jaunes. Alors, est-ce que faut écouter à fond ce que dit les gilets jaunes ? Je ne sais pas. Ils ont pas effectivement la plupart ne sont pas aercis. La plupart ne sont ne savent pas ce qui se passe dans les coulisses de la France. Donc évidemment comme on n'est pas dans les petits papiers de la France, on peut pas forcément tout savoir mais au bout d'un moment les gilets jaunes, ils font un truc ce qui s'appelle le travail réel, la productivité, le c'est c'est voilà c'est la réalité, c'est le terrain, c'est ils font ils sont sur le terrain. Donc pardonnez-moi, au bout d'un moment, ils savent quand même un minimum comment régir la France d'en bas. En tout cas,
vous n'écoutez pas comment comment on régit la France d'en bas. Donc forcément et en plus de ça, on on a les politiciens les plus certainement les plus déconnectés. les plus déconnectés euh de cette 5e République. Donc au bout d'un moment, quand vous n'écoutez pas le peuple, que vous êtes déconnecté et qu'en plus vous gavez d'argent public, on le sait tous. On le sait tous. Au bout d'un moment, pardonnez-moi, c'est pas étonnant qu'il y ait des révoltes. C'est pas étonnant qu'on se fout de votre gueule. Bref, on va passer à la deuxième vidéo avant que je m'énerve. Allez, c'est parti. Tout ce que nous n'aurons pas décidé librement aujourd'hui, demain nous sera imposé par la contrainte et par la Banque centrale européenne. Moi, j'ai aucune envie de voir la France demain dans la même
situation que la Grèce, que l'Espagne, que le Portugal à qui on a imposé pas le gel des pensions de retraite, la baisse des pensions, la baisse des traitements des fonctionnaires. Je ne veux pas voir ça pour la France. Donc je vous le dis avec beaucoup de gravité, il faut que le gouvernement et que l'ensemble des oppositions aient le courage de stopper l'hémorragie financière actuelle. Ce que vous proposez, c'est une année blanche en quelque sorte. Euh c'est ce qu'avait proposé François Bairou dans le contexte actuel de baisse du pouvoir d'achat. Là, vous allez priver les retraités à nouveau de d'un surplu de pouvoir d'achat en quelque sorte et même pas que les retraités puisque vous proposez aussi euh le gel des prestations sociales notamment et également du point d'indice pour les
fonctionnaires. Vous ne craignez pas de gripper encore un peu plus la machine économique ? Mais ça c'est ce que j'ai entendu pendant 7 ans à chaque fois qu'on va faire des économies et moyen en quoi on continue à aller dans le mur. Vous pensez vraiment que des jeunes de 25 ans qui vont aller à la banque demander un emprunt qui on va dire c'est 6 % le taux d'intérêt, ils sont pas appauvris. Vous pensez au millions de salariés dont les salaires eux ne sont pas indexés sur l'inflation. Vous trouvez ça juste ? Et certains disent que ça ça nous fait rentrer dans une guerre générationnelle, c'est-à-dire d'opposer les retraités aux actifs. Non, parce qu'il faut donner des garanties aux retraités. C'est quoi la garantie qu'il faut leur donner ? que ce que nous faisons, nous le faisons pour
un temps limité jusqu'à ce que nous reprenions le contrôle de nos finances publiques et que nous soyons comme tous les autres États de l'Union européenne, tous les États-membres de la zone euro sous les 3 % de déficit. Et la deuxième garantie qu'il faut leur donner, c'est que nous accompagnerons cela d'une réforme des retraites aussi que chacun mett carte sur table. Moi, je mets carte sur table avec des chiffres, avec des réalités, avec un changement de l'âge pivot notamment. Bien sûr, je propose 65 ans. Je propose qu'on développe la capitalisation comme je l'avais fait avec le produit d'épargneur retraite qui était un immense succès. Je propose évidemment qu'on tienne compte de la pénibilité de certains métiers et des carrières des femmes qui sont trop souvent des carrières hachées. Mais
c'est ça la garantie qu'on doit donner au retraités. L'effort qu'on vous demande, c'est pas un effort jusqu'au calandre grec. C'est un effort pour une durée limitée et qui s'accompagnera d'une réforme des retraites et effectivement d'un âge légal de départ à 65 ans qui vous assure que tout le monde contribue. Mais ce qui est en jeu aujourd'hui, c'est la liberté de la France. Ouais, c'est toujours des grands mots, des grands discours. Et ça c'est vrai, on est on est en train d'opposer les les jeunes détestent les vieux parce qu'aujourd'hui les jeunes malheureusement euh je veux pas dire travaille de moins en moins, c'est qu'en fait la plupart sont qualifiés mais ne travaillent pas là où ils voudraient travailler. Donc forcément quand tu as trois retraités pour un travailleur ou
deux retraités pour un travailleur, ça va pas. Rend compte qu'il y a un déséquilibre. Donc derrière, il y a le cliché de "Oui, mais du coup, il faut faire venir de l'immigration." Et du coup, faire venir l'immigration, ça apporte plein d'autres problèmes. Ça apporte plein d'autres dépenses que l'État va devoir faire, euh qu'on va pas pouvoir assumer. Donc en fait, on se ment à nous-même. On se ment à nous-même. En fait, la réalité, elle est très simple. Il aurait fallu faire depuis le début, c'est arrêter de de de faire des retraites publiques. C'est ça la réalité, c'est qu'en fait les retraités devraient faire leur propre retraite. Alors, quit à ce que l'État aide bien évidemment. Ça sert à quoi tous les plans en bourse là qu'on a quand on quand on s'inscrit à
la banque ? Regardez toutes les banques qui proposent Borama, la banque postale, je sais pas quoi, même les les banques en ligne aujourd'hui. Il proposent des des plans par une retraite et cetera. En fait, c'est vers c'est vers ça que devrait alors après bon, c'est pas les meilleurs c'est pas les les meilleurs bons plans, on va dire, mais il y a des trucs voilà, regardez les les les pays du nord et cetera il ou même en Amérique ou en Angleterre, la plupart ils font leur propre retraite. Alors évidemment des fois c'est aidé via l'employeur, c'est l'employeur [grognement] qui en fait cotise pour le Mais ça c'est très bien, il faut cotiser là où ça marche dans les marchés boursiers qui marchent bien où on est sûr d'avoir un minimum de entre 5
et 8 % stable sur plusieurs années. On va avoir un bon rendement sur lequel après voilà le la personne âgée va pouvoir parce que là c'est une c'est une catastrophe. Tout le monde attend sa petite retraite, il bug jusqu'à 64 ans. Puis une fois qu'il a passé les 64 ans, "Ah, je suis content." Pas comme ça le monde. Ça marche pas comme ça. Ça ne marche pas comme ça. C'est purement sociétal ça. Le chasseur cuueilleur arrivé à 64 ans, il arrêtait pas de travailler hein. Le mec doit continuer de se nourrir, de se bouffer, enfin de de bouffer, de se nourrir et cetera. Donc au bout d'un moment, il va pas arrêter. C'est ça en fait, c'est c'est une réalité. On se ment à nous-même à la fois. On va pas travailler plus parce que bah on n pas envie d'être esclave d'un système toute
notre vie et de se retrouver à 90 ballet à devoir se lever à 8h du matin. Ça c'est bien sûr, je le comprends, je le conçois et je suis entièrement d'accord. Mais au bout d'un moment, faisons aussi en sorte que la société devienne agréable pour que les gens ne voient pas le travail comme une souffrance euh pour que les gens ne ne soient pas divisés non plus. Ne soient pas divisés parce que c'est ça la réalité. On divise les travailleurs et les et malheureusement et les retraités parce qu'on en a marre. Les retraités ont eu accès à des privilèges que nous on n pas. Je ne serai jamais propriétaire de ma vie, je le sais. Et ça c'est quand même triste de dire ça quoi. En fait, on cotise, on côtise pour rien là. On côtise pour rien. On se fait chier dessus. C'est c'est la c'est la
réalité. Alors, je sais pas, il y a des gens âgés qui me regardent très certainement et euh et je suis désolé, chers amis, hein, mais voilà, c'est vrai que certains ont bénéficié de choses dont on n' pas qu'on dont on nous on ne bénéficiera jamais, jamais. Et c'est cruel. Enfin bon, c'est tout pour cette vidéo. Merci de l'avoir regardé. Rendez-vous dans quelques heures ou à demain pour une prochaine vidéo paix et à mort sur mes amis et mes ennemis et surtout surtout sur mes ennemis.
Bruno Le Maire