80 000 emplois textiles sacrifiés : Alma Dufour accuse le gouvernement
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 14:10Chiffre
« le taux de contrôle effectif des produits importés dans l'Union européenne ne s'élève qu'à 0,008 % »
Temps de parole
- ?100 %
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Simone a aujourd'hui 74 ans et elle a elle regarde ses deux enfants. Sa fille aînée habite à la Pacaudière, un petit village de ma circonscription. Maman solo, elle a du mal à s'en sortir avec ses 1200 euros par mois. Elle achète sur Chine. Oui, elle achète sur Chine parce que c'est moins cher parce qu'on a délocalisé au prix de notre pouvoir d'achat. Sa fille cadette,
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elle travaille à Lyon et gagne bien sa vie, mais elle lui dit le dimanche lors d'un repas de famille "Maman, à quoi ça sert de dépenser 80 euros pour un pull qui durera 5 ans quand je peux acheter 5 pulls pour 80 ?" Simone n'a pas la réponse. Ou plutôt elle la connaît, mais elle ne sait pas comment la dire à sa fille et aux Français parce que c'était elle qui faisait les pulls à 80 euros. Dans son usine, les vrais pulls, les pulls durables. Et sa petite fille, sa plus jeune petite fille qui a 8 ans aujourd'hui, Simone a découvert dans les journaux récemment que sur Chine se vendaient des poupées sexuelles à caractère pédopornographique.
Elle est venue me voir dans ma permanence parlementaire et elle m'a dit "Monsieur le député, comment cela est-il ?" Voilà ce que j'ai entendu de la bouche de Simone et c'est pour elle que je suis ici. Monsieur le ministre de l'Intérieur, dans ce pays, combien faut-il être pour que la loi ferme les ? Apparemment, pas tant que ça. 50 caravanes suffisent. J'ai été maire, cette logique, je la connais par cœur. 50 caravanes défoncent le portail, le terrain communal est occupé et les et l'État répond un seul mot "Attendez." Pendant qu'on attend, le terrain est saccagé et les habitants, eux, n'attendent pas, ils subissent. Brillon, Isernor, Oyonnax, Châtillon et ils paient. C'est insupportable.
Un citoyen oublie une amende, retrouvée en 3 jours. Des agriculteurs manifestent parce qu'ils n'en peuvent plus, vous envoyez les blindés. 50 caravanes ravagent un champ ou un terrain de football, rien ne se passe, rien. Durs avec les petits, faibles avec les forts, les Français n'en peuvent plus. Alors, je vais vous épargner deux réponses, monsieur le ministre. Ne me dites pas qu'à Isère-Nord, le préfet a agi et qu'au bout de 5 jours, ils sont partis. 5 jours, ce n'est pas un succès, c'est un aveu. Et ne me dites pas que les préfets ne font qu'appliquer la loi et que la loi, c'est nous qui la faisons. Si la loi laisse les bandes impunies, alors changeons-la.
Justement, avec mon collègue Antoine Valentin, député [musique] de Haute-Savoie, et l'ensemble de mon groupe mené par Éric Ciotti, je dépose une loi de bon [musique] sens, la responsabilité solidaire et des procédures d'expulsion d'urgence. On saccage en bande, on paie en bande et on dégage. énormément.
Et là, excusez-moi de vous dire, moi qui ai milité pendant des années pour vous alerter sur l'hécatombe dans le dans le dans le commerce physique, sur la destruction de plus de 80000 emplois en solde net, en disant par le dumping des plateformes de de e-commerce comme Amazon, comme Zalando, comme Cdiscount, que vous avez à chaque fois à chaque fois soutenu dans la loi AGEC, dans la loi climat et résilience. Vous avez été jusqu'à censurer un rapport de France Stratégie qui disait qu'aujourd'hui nous allions perdre tous nos emplois dans le textile et aujourd'hui vous arrivez en disant qu'il faudrait pas toucher à un ?
Nous avons perdu 80000 emplois, monsieur Lefebvre, en solde net, dans le textile. Il n'y a plus une création, il n'y a plus une création en solde net d'emplois dans la vente de textile en France et vous avez utilisé cet argument pour vous opposer à un [musique] texte qui permettrait de soutenir ? C'est ça que vous êtes en train de faire après avoir laissé tous nos emplois disparaître, après avoir laissé la fraude à la TVA continuer, après avoir refusé encore une fois d'assujettir le e-commerce à la Tascom,
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après avoir refusé de geler les loyers des enseignes textiles en 2023 et en 2024, vous n'en avez rien à faire des emplois dans le commerce de vêtements, sinon vous seriez à nos côtés quand nous essayons de soutenir les les les salariés de Camaïeu, de Naf Naf, [musique] de Kiabi. Kiabi n'a pas créé un emploi ces trois dernières années. Ouvrez les yeux Madame Violant parce qu'aujourd'hui, on a l'impression d'avoir Docteur Violant et Mister Papin ou Mister Lefèvre. Vous dites ce qu'ils vous Dès 2022, Greenpeace Allemagne a fait analyser en laboratoire 47 articles vendus par Shein. Le résultat est sans appel.
Des produits chimiques dangereux interdits par la réglementation européenne présents en quantité massive notamment dans des chaussures et des vêtements pour enfants. Une paire de bottes contenait notamment [musique] 685 fois la dose maximale autorisée de phtalates. Des substances reconnues comme dangereuses pour la fertilité et le développement de l'enfant. Du formaldéhyde, produit cancérigène, a été retrouvé dans des habits pour nouveau-nés. 685 fois la limite [musique] légale dans des chaussures pour enfants vendues librement sans étiquette, sans contrôle, sans responsable.
Et quand on a alerté ces plateformes, elles ont juste retiré les articles signalés, promis des contrôles, puis le problème a recommencé. En 2024, ce ne sont plus des associations qui ont tiré la sonnette d'alarme, ce sont les autorités publiques de Séoul en Corée du Sud
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qui ont inspecté 93 produits de ces mêmes plateformes et constaté que la moitié contenait des substances toxiques. Voilà ce que nous laissons entrer sur notre territoire sans contrôle, sans traçabilité, à des prix qui donnent l'illusion d'une bonne affaire. Parce que hier vous avez dit le suicide assisté ou l'euthanasie n'est pas un soin et aujourd'hui vous nous dites c'est une thèse. Donc je voudrais avoir quand même une explication là-dessus. Euh par contre bon, effectivement vous dites que l'euthanasie n'est pas un soin, donc vous avez raison sur un point.
C'est-à-dire qu'un acte dont la finalité est de provoquer délibérément la mort ne poursuit pas l'objectif du soin [musique] qui est de prévenir, guérir, soulager ou accompagner. Donc pourquoi vraiment l'inscrire dans le code de la santé ? Parce que le code de la santé publique, il organise notre système de santé, c'est-à-dire les droits des patients, la profession de santé et les actes de soin. Il repose sur une même : protéger la santé, prévenir la maladie, soulager la souffrance et accompagner les personnes. Alors vous me parlez, vous vous dites tout à l'heure "Oui, mais il y a les débuts de boisson." Mais c'est la prévention pour contre l'alcoolisme.
Vous nous parlez de l'alimentation, c'est la prévention contre l'obésité. Donc ça fait partie d'un soin, ça fait partie de la du système de santé, ça fait partie de la santé des Français. Donc si l'aide à mourir n'est pas un soin, elle n'a pas sa place dans ce code. Si elle y rentre, alors on brouille la frontière entre l'accompagnement et l'acte létal, donc entre la mission du soignant et celle que ce texte veut lui confier. Donc on ne peut pas soutenir simultanément que l'euthanasie n'est pas un soin [musique] et vouloir l'intégrer au code qui définit précisément le cadre des soins et de la politique de la santé publique. Souch. Merci Madame la Présidente, Madame Dubré Chira.
Je vous Madame Dubré Chira, je voudrais vous répondre. C'est pas c'est pas notre texte, c'est le vôtre en fait à la base. Donc oui,
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alors moi je voudrais vous dire pourquoi pourquoi vous avez mélangé les deux textes la première fois. Parce que à la fin parce c'est parce que vous vouliez que tout le monde vote pour le texte et on le sait, on le sait tous. Donc on pouvait pas et puis quand on vous a dit qu'il y a Il y a partie pour soigner et dans le même texte y a partie pour euh donner la mort. Effectivement, ça ça nous pouvait pas on pouvait pas les mélanger. Donc on les a fait séparer, ben oui. Oui oui. Donc euh au niveau des soins palliatifs, alors vous parliez de l'identifier parce que effectivement dans les hôpitaux euh tout le monde oui tout le monde peut être soigné, [musique] mais ça dépend des départements.
D'ailleurs, je suis désolée de vous le dire, mais euh les lits identifiés euh [musique] ce n'est pas on peut pas le comparer à une unité de soins palliatifs parce que les soignants sont à bout de souffle, ils ont pas le temps de s'occuper des patients du matin au soir et même de leur tenir la main. Et je peux vous dire que euh ils aimeraient le faire, mais ils ont pas le temps. Ils sont dans un service qui est surbooké. Donc les unités de soins palliatifs, eux ils se consacrent à eux toute la journée et et et jusqu'à jusqu'à leur dernier souffle et ils ils Merci, Madame la Présidente.
Je vais faire rapide et essayer de de clôturer en tout cas pour notre pour notre cas euh la position qui est la nôtre parce que je quelque part sur le rapporteur général, je ne comprends pas ce que vous ne comprenez pas de notre contestation fondamentale à ce stade-là euh du texte. Notre contestation, elle est très simple. Et me dites pas que c'est du sémantique, c'est du pur juridique. Vous voulez inscrire dans le code de la santé publique l'aide à mourir. C'est quoi ? Pardonnez-moi, c'est quoi ? L'aide, c'est le secours. C'est le soulagement. C'est l'accompagnement. C'est pas la mort provoquée. Ça ne sera jamais la mort provoquée.
Les soins palliatifs, c'est de la vivre, à vivre jusqu'à la fin. Mais vous ne pouvez pas mentir sémantiquement et juridiquement sur une telle loi. Il faut absolument dire la vérité parce que mentir dans un texte sur un en légistique, pardonnez-moi, mais c'est mentir aux Français. Merci président, je soutiens cet amendement [musique] parce que il est important d'avoir de la vérité dans nos débats. Il y a quelques minutes la députée Simonet elle nous expliquait que le texte que nous sommes en train d'étudier aurait été restreint par rapport aux moutures précédentes. Je ne laisserai pas passer ce mensonge. Je ne laisserai pas passer ce mensonge. Et arrêtez d' duire les Français en erreur.
Lorsque les gouvernements précédents ont commencé à travailler sur les moutures de ce texte, l'idée était d'avoir un texte d'exception. Aujourd'hui, on parle d'un droit universel. Le président de la République lui-même en 2024 a dit que le projet de loi que le gouvernement allait présenter ne devait ouvrir ni droit ni liberté supplémentaire. Aujourd'hui, on parle d'un droit et vous ne cessez de vos éléments de langage de mettre en avant le fait qu'on crée une liberté et un droit qui est universel. C'est déjà vertigineux de voir en l'espace de 3 ans comment ce texte a dérivé et ça présage du pire pour les prochaines années. Merci monsieur Pilat. Madame le la présidente.
Cet amendement porte une conviction profondément humaine. Avant de demander la mort, chacun devrait avoir le droit d'être pleinement soigné, soulagé et accompagné. Car combien de patients demandent aujourd'hui l'euthanasie non pas parce qu'ils veulent mourir, mais parce qu'ils ont peur de souffrir, peur d'être seuls, peur de devenir un poids pour leurs proches. L'expérience des soignants est unanime. Lorsqu'une personne souffrante est véritablement prise en charge, entourée, écoutée, le désir de mourir s'efface souvent pour laisser place à l'apaisement et à la réconciliation avec le temps qu'il lui reste. Ne faisons pas de la mort une réponse à l'abandon.
Une grande nation ne tend pas ne tend pas une seringue à celui qui souffre et lui tend la main. C'est pourquoi qu'il faut s'assurer que l'euthanasie ne devienne jamais le substitut de des soins palliatifs. Trop de Français que trop de Français attendent encore. Madame la ministre, le réarmement démographique ne se décrète pas. Il faut des signaux forts et des actes tangibles. Le nouveau congé de naissance ne suffira pas. Il faut voir plus grand. Au-delà du slogan, quelles mesures concrètes entendez-vous donc prendre pour redonner confiance aux familles, soutenir les parents et faire de la politique familiale une véritable priorité nationale. Je vous remercie.
Merci beaucoup monsieur le député. La parole est à madame Stéphanie Rist, ministre de la Santé des Familles. Merci euh madame la présidente, monsieur le le député Liégeon. Merci pour votre question. Vous savez euh que les familles françaises traversent de profondes mutations et que ce gouvernement est engagé à les accompagner. J'ai lu avec attention le discours du président de l'UNAF lors de l'assemblée générale à Besançon.
Je vais le recevoir d'ailleurs prochainement pour euh travailler avec lui sur les sujets importants que sont notamment la protection juridique des jeunes majeurs, la politique [musique] de la petite enfance, le financement euh de notre modèle social face aux évolutions démographiques. Vous avez demandé des actes forts.
La création du congé de naissance et il y a ici des ministres [musique] engagés sur ce sujet, Aurore Bergé, Catherine Vautrin qui avaient porté euh ce congé que nous avons euh adopté et qui, le 1er juillet, dans quelques jours, euh va [musique] être du concret pour les familles puisqu'il sera il est mis en place et que dès le 1er juillet, des familles pourront prendre ce congé. C'est une Pour votre information, il y a eu un prélèvement qui a été fait par la DGCCRF euh il y a un mois, euh ils ont prélevé 700 produits. Sur 700 produits, 70 % ne respectaient pas nos normes,
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45 % étaient dangereux. [grognement] Voilà, face à cela, on a engagé un combat. Je pense notamment au scandale des poupées pédopornographiques, de la vente d'armes, des médicaments qui avaient conduit à la fermeture temporaire de la marketplace. Nous avons porté le combat aussi au niveau [musique] européen. Résultat, la Commission a ouvert une enquête sur Chine et les sanctions commencent à tomber. Ces dernières semaines, plusieurs décisions ont envoyé un signal très clair. 200 millions qui ont été infligés [musique] à Temu par la Commission européenne, 22 millions qui ont été infligés par la DGCCRF il y a quelques jours.
Et nous n'en resterons pas là depuis le [grognement] À force de faire reculer leur niveau de vie, le gouvernement a créé les conditions du développement de ce modèle. Il faut arrêter de pleurer les conséquences de politiques dont chérissent les causes. Il doit assumer sa responsabilité pleine et entière dans cette situation sans se dédouaner sur les consommateurs. Mais une fois ce constat posé, encore faut-il qu'un tel modèle puisse prospérer. Et c'est précisément ce que ce que permettent aujourd'hui les failles de notre système de contrôle des importations. Dans le cadre de la mission d'information sur ce thème menée par notre assemblée, nous avons pu mesurer l'ampleur réelle du phénomène.
La question centrale n'est pas seulement celle du volume des importations, elle est celle de notre capacité à exercer un contrôle réel sur les marchandises qui arrivent sur le territoire européen. Or, les chiffres sont édifiants. Selon les données de la Commission européenne, le taux de contrôle effectif des produits importés dans l'Union européenne ne s'élève qu'à 0,008 %. Oui, monsieur Benz. Merci madame la présidente. Pardonnez-moi, madame la ministre, j'ai bondi lorsque vous m'avez répondu sur ces trois amendements en les qualifiant de sémantiques.
Ces trois amendements-là, sérieusement, la prévention contre le suicide, premier amendement, l'accès préalable aux soins palliatifs avant de pouvoir accéder à un suicide assisté ou délégué et le 3e respecter la conscience des personnes et des établissements qu'on ne cherche éthique, ça c'est sémantique pour vous madame la ministre. Pardonnez-moi mais c'est c'est c'est inacceptable, [musique] c'est inacceptable. Merci monsieur Benz, le 723 double avis défavorable, c'est un main levée qui est ? Qui est ? Il est rejeté 1036 même avis même vote. Merci madame la présidente.
Rapidement, collègue Rousset collègue Monnet, collègue Rousset vous nous dites que il n'y a aucun territoire qui n'a pas de service de soins palliatifs que ce soit unité ou équipe mobile et vous nous dites qu'il y a toujours des services et une continuité de service. Pardon, vous avez l'air bien renseigné et bien c'est faux. Il y a au moins 18 départements dont le mien dont la Haute-Marne, il y a rien. Il y a rien. Deuxièmement collègue Monnet par rapport à l'investissement sur les soins palliatifs euh vous nous dites vous dites à d'autres collègues d'arrêter de pleurer à chaque PLFSS vous refusez.
Chaque année notre collègue Christine Noir ici présente défend et dépose des amendements pour développer les soins palliatifs. Toute la gauche vote contre et ce tous les ans tous les automnes au PLFSS et ce depuis 4 ans. Donc vous pardon mais ne venez pas pleurer. 3e point quand à l'amendement sur la souffrance constante évidemment nous soutenons totalement l'amendement de notre collègue Trébuchet. Merci.
Merci madame la présidente monsieur le ministre, je vais compléter les propos de monsieur Benz parce que moi vous savez j'ai été chercher des chiffres pour l'accès aux soins et on a parlé de la souffrance tout à l'heure donc si les Français n'ont pas accès aux soins rapidement, la souffrance s'installe rapidement également et je pense que donc devrait mettre la souffrance la priorité nationale avant toute légalisant légaliser un autre texte, c'est quand même normal. Notre République, elle est elle est présente pour justement pour soigner et pour accompagner les personnes malades.
Donc l'accès aux soins, vous avez un Français sur deux qui rencontre des difficultés et on avait les chiffres de 2023, ça a explosé [musique] en un an et en 2027, vous avez 87 % des Français qui déclarent avoir eu des difficultés d'accès aux soins. 6 millions de Français sont euh sont sans médecin et vous avez 8 millions de Français qui vivent dans un désert médical. Donc c'est quand même une inégalité préoccupante. Donc vous allez avoir une partie de la population qui aura les moyens et qui qui aura une filière pour trouver un médecin et vous en aurez d'autres qui sera pas le cas, ils auront pas le choix d'aller vers l'aide à mourir. Merci.
Non, très rapidement euh Madame la Présidente, merci. Euh oui, les les les directives anticipées n'ont rien à faire dans ce texte. [musique] Euh ça doit être une exception qui doit être librement choisie euh en pleine conscience par la [musique] personne et je crois que c'est euh particulièrement c'est un point essentiel, un verrou du texte. Et par contre, chers collègues, je n'admets pas. Je vraiment je n'admets pas parce que je l'ai entendu à plusieurs reprises et c'est pour moi euh vraiment pas bien, voilà. Que vous disiez que euh les euh les la sédation profonde et continue serait une mort indigne, épouvantable et manque de dignité.
C'est inadmissible, inadmissible pour les praticiens des soins palliatifs, inadmissible pour les familles, inadmissible pour les patients. Excusez-moi aux collègues, mais franchement, j'étais euh très en colère de vous entendre. Je vous Monsieur Bloc. Merci Madame la Présidente. Moi, je vais évidemment soutenir ces amendements de bon sens. De quoi ? On parle des personnes qui sont sous protection, des majeurs protégés. On par exemple les majeurs sous tutelle pour accomplir des actes de disposition comme par exemple une vente immobilière, ils ont besoin le tuteur a besoin de l'accord du juge des tutelles pour pouvoir faire une vente immobilière.
Et là on est en train d'expliquer que pour demander
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l'aide à mourir qui est autrement plus grave que le fait de vendre une maison, et bien finalement l'intervention du juge n'est cette fois-ci pas requise. Donc il est évident qu'il serait extrêmement grave, je pense, de ne pas voter ces amendements. Je vous remercie monsieur le député monsieur