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Conférence de presseParti socialiste (sur YouTube)· 26 août 2019 97 minAutoproduitActualité / polémiqueSolidarités & familleÉconomie & entreprisesInstitutions & électionsEnvironnement & énergie

#CamPuS19 - Gilets jaunes, le jour d’après …

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 46 %Attaque 37 %Défensif 17 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 6:00Fait
    « emmanuel macron à bien des égards se situe dans une histoire politique qui accélère le rassemblement des classes favorisées de gauche et de droite et que il poursuit sa politique néolibérale est par ailleurs autoritaire qui exaspère les inégalités sociales »
  • 7:00Fait
    « le mouvement interroge plus largement la gauche et l'écologie sur leur capacité à proposer un projet porteur d'une vision d'avenir qui parle précisément aux classes populaires »
  • 8:00Fait
    « nous ne sommes pas dans le jour d'après le mouvement poursuit un bon sens en tout cas son big bang de façon autonome complètement autonome »
  • 9:00Fait
    « le mouvement des gilet jaune est un révélateur casse tous les codes »
  • 10:00Fait
    « la numérotation des actes actes un acte 2 comme un décompte d'une pièce infinie installe à mon sens une pression symbolique énorme »
  • 11:00Chiffre
    « le soutien de l'opinion publique et avec un capital de sympathie qui s'est pas beaucoup perdre et quoi il était absolument gigantesque dépassant les 75 % pendant longtemps »
  • 12:00Fait
    « le mouvement s'appuie sur deux choses d'une part la capacité d'identification des luttes et d'autre part la solidarité face à la violence policière »
  • 13:00Fait
    « la transposition des mesures de l'état d'urgence du précédent mandat dans le droit ordinaire accentue vraiment le recul démocratique »
  • 14:00Chiffre
    « 1 % de nos concitoyens ont vu dans les 18 premiers mois du quinquennat une hausse de leur pouvoir d'achat de 6% »
  • 17:00Chiffre
    « en france si nous continuons avec les politiques européennes actuelles on comptera autour de 130 millions de personnes en 2030 qui seront concernés par l'exclusion ou la pauvreté »
  • 18:00Chiffre
    « 70% de la population vit dans des zones urbaines »
  • 19:00Fait
    « la taxe carbone est une taxe profondément utile potentiellement mais injuste »
  • 2:00Fait
    « la question va se reposer à l'échelon local d'abord parce que les prochaines élections sont celles des élections locales »
  • 3:30Chiffre
    « on a tenu quatre semaines 24 heures sur 24 7 jours sur 7 une urne qui a déplacé treize mille électeurs »
  • 6:00Fait
    « le procureur de nice qui est capable de dire je non personne ne l'a poussé les images le montrent que j'ai voulu couvrir le président de la république »
  • 7:00Chiffre
    « 22000 communes qui ont adhéré dans les 22000 80% sont des élus de gauche »
  • 11:00Fait
    « le temps de la reconquête est vraiment devant nous et si j'avais une proposition pour respecter le temps de parole il nous faut un vrai message pour la jeunesse de france »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

je veux dire non quand on est effaré par jean pierre chevènement nous avons la même formation on craque et le livre à dire un le livre assez chiant mais je veux le dire mais honnêtement c'est j'ai pas vu encore un mur quand j'ai lu beaucoup d'articles il faut que tu lis tu veux c'est l'explication de ce qui est en train de se passer mais ces brutes après la question c'est quand enfin moi je trouve que le bouquin d'émotion donc on attend deux minutes je crois d'autant que vous installiez on va pouvoir commencer c'est le quart d'heure académique dit-on ou socialiste même si nous renouvelons complètement les pratiques olivier je voulais vous appelez tout simplement géographiquement à vous rapprocher parce que franchement on est heureux d'être ensemble mais si c'est pour être à chacun un kilomètres les uns des autres vous avez partout d'espacé dans tout les plénières et ateliers etc c'est mieux de se voir et c'est vrai que comme les ronds-points voilà exactement c'est tout ce que je voulais dire c'était pas très importante mais enfin ça participe de de l'enfant général c'est pas très important mais quand même le fait de travailler collectivement et dans la solidarité c'est assez essentiel pour nous tous donc rapproché vous et on va démarrer donc on va démarrer une une table ronde sur les gilet jaune qu'on a intitulé les gilets jaunes le jour d'après avec quatre intervenants et intervenantes qui sont ici présents donc claire monod qui est élue régionale en ile de france et qui est qu coordinatrice de génération patrick kanner que vous connaissez bien aussi qui est président du groupe socialiste au sénat et qui par ailleurs et je crois que c'est important dans le contexte de le rappeler avait été avec valérie rabault à l'origine d'une proposition de loi de sortie de crise le 3 décembre vraiment tout début du mouvement de sortie de crise qui était dans la suite du contre budget des socialistes fin des 2 contre budget des socialistes dans lesquelles si le gouvernement avait suivi les recommandations de la proposition de loi et des contres budget et bien probablement nous ne serions pas dans la situation politique dans laquelle malheureusement nous sommes aujourd'hui younous omarjee qui est député européen donc président de la commission développement régional au parlement européen et qui est membre de la france insoumise et enfin n'aura mebarek don qui est élu à arles et qui est vice présidente de la la terre que de l'interco de et qui par ailleurs je crois que c'est important aussi dans le contexte de le rappeler avait été à l'initiative d'un référendum d'initiative partagée sur la question de l'intercommunalité mené avec les gilet jaune de son territoire et qui portera un peu la parole des élus des territoires face aux gilets jaunes alors avec eux on va alors je vais commencer par une chose d'avoir c'est de remercier nos intervenants et en particulier avec un petit clin d'oeil particulier pour nous deux intervenants partenaires politiques qui ont accepté de venir se prêter à l'exercice est donc très rapidement vous expliquer ce que on entend travailler dans cette table ronde l'objectif ça n'est pas de faire une table ronde sur la qualification de ce mouvement qui est un mouvement dont la première caractéristique c'est sa complexité ça a été beaucoup dit c'est un mouvement complexe comme tous les mouvements sociaux mais peut-être encore plus dans la mesure où c'est un mouvement qui n'a pas été initiés porté par ni des partis politiques ni des organisations syndicales c'est un mouvement qui a une forme d'apolitisme voir d'anti politis mme comme le disent certains sur lesquels il va falloir revenir donc il s'agit pas d'en faire la qualification il s'agit pas de d'essayer de fin de centre et notre propos là dessus sur qu'est ce que c'est que ce mouvement pourquoi il a démarré conjoncturellement et de manière plus structurelle quelles sont les causes profondes de ce mouvement qu'est-ce qui s'y exprimer c'est pas uniquement c'est pas principalement sens c'est principalement le jour d'après le jour d'après donc avec deux questions sur lesquelles nous intervenants vont prendre la parole qu'ils sont sains de manière paradoxale est ce que vraiment on est dans le jour d'après du mouvement des gilet jaune est ce que vraiment le mouvement des gilets jaunes et finn est à la fois dans les manifestations dans les ronds-points dans certains territoires n'ya encore nora nous nous le dira mais il ya encore des gilet jaune qui sont présents donc est ce que c'est vraiment fini et puis surtout vu la rentrée politique qui nous attend avec un certain nombre de sujets la non réponse aux réelles revendications qui se sont exprimés dans ce mouvement parle pas par le gouvernement en particulier en termes de justice sociale en termes de services publics en termes de démocratie est ce que vraiment on est dans le jour d'après ou est ce qu'on n'est pas dans la continuité sous une forme qui sera différente avec potentiellement des mouvements sociaux qui viendront s'inscrire dans la continuité de ce mouvement d gilet jaune je pense à la question des retraites je pense à la question des urgences et de l'hôpital public je pense ce matin il y avait une intervention dans le cas de l'af nécessaire par une enseignante au mouvement des enseignants des fonctionnaires on ne peut pas ne pas citer aussi ce que le gouvernement a fait sur les chômeurs on voit bien que ce mouvement à la voix parce qu'il n'a pas eu de réponse satisfaisante et parce que le gouvernement met sur la table d'autres attaques contre le modèle social et de non réponse aux questions politiques qui sont posées on voit bien que probablement ce mouvement n'est pas fini donc première thématique est ce que on est vraiment dans le jour d'après ou est ce qu'on est qu'est ce que c'est que ce jour d'après est ce que c'est encore un jour du mouvement des gilet jaune donc ça c'est la première chose et puis là la deuxième thématique sur lesquels je voudrais qu'ils interviennent enfin on va les faire intervenir c'est les réponses politiques les réponses politiques et c'est là où c'est très important que on discute entre nous mais qu'on discute avec des partenaires politiques quelles réponses apporter à ces revendications qui se sont exprimés donc là il faudra évidemment revenir sur les revendications principales qui se sont exprimés dans ce mouvement complexe quelle réponse apporter quelles réponses politiques nous en tant que force politique apportée est ce que c'est et comment le faire pour que ça soit entendu par ceux qui se sont mobilisés dans leur diversité dans ce mouvement des gilets jaunes donc voilà un peu le le travail allait le plan de travail qu'on va avoir pendant sept heures et demie qui va se dérouler donc en deux temps principaux un premier temps où je vais les laisser intervenir successivement pour north de notes nous donner leur point de vue sur ces questions là rend les uns après les autres et puis ensuite un deuxième temps de débat entre eux un que j'essaierai d'animer de débat entre eux sur ces questions alors peut-être clair tu commences à réagir donc sur ces deux bonjour merci beaucoup merci isabelle pour cette introduction et puis merci pour pour l'invitation alors je crois que tu as bien poser les débats que nous allons avoir les gilet jaune le jour d'après il ya t'il un jour d'après moi je dirais le mouvement des gilet jaune est un révélateur je vais m'employer à essayer de le démontrer comme ça alors puisque je commence je pense que je prends juste en quelques minutes pour revenir sur le contexte politique dans lequel nous sommes je crois parce que on peut rappeler quand même que la situation nous montre que emmanuel macron à bien des égards se situe dans une histoire politique qui accélère le rassemblement des classes favorisées de gauche et de droite et que il poursuit sa politique néolibérale est par ailleurs autoritaire qui exaspère les inégalités sociales les inégalités environnementales il renforce de ceux de cette façon l'opposition entre la bourgeoisie et les classes populaires dont on sait à la fin qu'elle ne fait progresser que le rn voilà je pense qu'on peut rappeler ça quand même en introduction alors le mouvement d'aidé gilet jaune et est effectivement un mouvement populaire qui de ce fait révèle les fractures sociales et de ce fait ils interpellent dans sa pluralité tous les bouts par tous les bouts pardon les limites de notre modèle de développement de notre société industrielle financiarisé capitaliste la croissance le productivisme l'énergie l'étalement urbain le consumérisme etc etc alors aujourd'hui ils ne trouvent pas de réponse politique à la hauteur on pourra en discuter tout à l'heure je pense que le mouvement interroge plus largement la gauche et l'écologie sur leur capacité à proposer un projet porteur d'une vision d'avenir qui parle précisément aux classes populaires parce qu'il y à une perte de confiance et qu' ils n'attendent plus rien finalement des pouvoirs publics c'est pour ça isabelle que je dirais en fait nous ne sommes pas dans le jour d'après le mouvement poursuit un bon sens en tout cas son big bang de façon autonome complètement autonome on a parlé tout à l'heure depuis huit mois et il n'y a aucune raison que ça s'arrête parce qu'il a résonné dans toutes les têtes et qu'il se transforme et qu'il irradie très loin et très profondément en suscitant des à mon avis de fortes prises de conscience et notamment chez les femmes on en a parlé tout à l'heure je pense pas qu'il y ait une réponse est qu'il y ait de réponse ponctuelle satisfaisante à ce mouvement aussi globale c'est une vraie transition qui permettrait de donner des perspectives concrètes avec un projet qui réponde aux enjeux sociaux écologiques et démocratiques ce que nous appelons le projet pour une société post croissance qui allie évidemment le respect de la nature à une répartition des richesses qui conjugue égalité sociale et environnementale ainsi que la transformation du travail pour un nouveau mode de vie un projet qui apporte des mesures concrètes qui transforme le rapport de l'individu à la société et si on fallait donner un exemple je dirais qu'on pourrait mettre en place un revenu universel d'existence qui permettrait d'avancer sur cette voie là où qui ou et vous allez reconnaître évidemment la pâte dont je vous parle une taxe robot qui permettrait aussi de répartir les richesses autrement voilà des mesures fiscales des mesures environnementales des mesures sociales on y reviendra alors si on devait parler du jour d'après ça voudrait bien dire qu'il y a eu des avancées ou des solutions qui ont été apportées je pense que qu'il s'agisse d'un grand débat ou qu'il s'agisse eux mêmes des 10 milliards proposés par emmanuel macron y revenir peut-être tout à l'heure je sais pas ces mesures en fait ne n'en sont pas elles sont pas des solutions elles n'ont rien changé et on peut dire même que la très légère augmentation du pouvoir d'achat pour certains a plutôt fait augmenter la dépense publique que modifier la répartition des richesses donc le mouvement des gilet jaune est un révélateur casse tous les codes on en parlait et et il se trouve qu'en ayant affaibli les corps intermédiaires macron se retrouve en première ligne d'un mouvement qui ne ressemble à aucun autre j'aurai deux exemples dans le temps par exemple la numérotation des actes actes un acte 2 comme un décompte d'une pièce infinie installe à mon sens une pression symbolique énorme acteurs un acte 2 acte 3 actes 40 demain acte 41 à biarritz acte 51 bientôt pour l'anniversaire il y compte bien ils en ont déjà parlé c'est en préparation je sais pas - acte sans qui s'est tant qu'il n'y aura pas de mesures qui permettent de répondre à la globalité des questions posées peut-être que le mouvement continuera de la sorte alors sur la forme le mouvement évidemment ne rentre pas dans les clous 1 il bouscule vieux monde refuse toute organisation tout intermédiaire tu l'as dit et se nourrit des réseaux sociaux on en a parlé mais je pense que c'est important aussi alors et pourtant on peut le dire aussi il recueille toujours et ça je pense que c'est un signe extrêmement important a souligné le soutien de l'opinion publique et avec un capital de sympathie qui s'est pas beaucoup perdre et quoi il était absolument gigantesque dépassant les 75 % pendant longtemps il est descendu disons à 50% on n'a pas de chiffres très récent mais je pense que c'est un signe extrêmement important sur le fait qu' on n'est pas dans le jour d'après il est toujours il est toujours soutenue et c'est sans doute je pense la demande de respect et de considération des individus qui émane de ce mouvement aussi qui est partagé par les français en tout cas c'est une hypothèse que je fais alors je dirais deux choses rapidement rapidement à mon sens le mouvement s'appuie sur deux choses d'une part la capacité d'identification des luttes et d'autre part la solidarité face à la violence policière face aux violences policières et la répression on pourra y revenir mais voilà et donc je voudrais dire que c'est pas parce qu'il s'est progressivement essoufflé en tout cas quantitativement dans les dents les marches dans la rue qu'il ne s'est pas renforcé paradoxalement et c'est pour ça que je pense qu'on n'est pas dans le jour d'après le mouvement continue et il irrigue des luttes sous d'autres formes j'y reviendrai puisque j'ai deux trois exemples qui me paraissent tout à fait symbolique est important par ailleurs l'acharnement de ceux qui n'ont de cesse de vouloir le faire disparaître se heurte à l'anachronisme des réponses et [Musique] sur la question des violences je dirais quand même que la transposition des mesures de l'état d'urgence du précédent mandat dans le droit ordinaire accentue vraiment le recul démocratique pour enfin voilà pourtant vraiment vers un régime autoritaire donc je voudrais juste dire deux choses sur développer ces deux points rapidement non mais il ya deux il ya 2 deux idées parce que je sais j'ai fini on va on va en reparler mais ce que je voudrais dire c'est que ce mouvement est devenu complètement protéiforme sur les luttes sociales démocratiques et environnemental j'y reviens mais c'est le triptyque me paraît très important et par exemple on voit le mouvement s'ils me sied on a vu apparaître le slogan fin du monde fin du mois et donc on peut maintenant se revendiquer gilet vert il ya une filiation on peut aussi se revendique et gilet noirs il ya une filiation gilet noir c'est le soutien dans la solidarité avec les migrants donc moi je parlerais pas de convergence et ça on va pouvoir en parler aussi parce que je pense que c'est un point important je parlerai pas de convergence mais je parlerais plutôt d'identification après on peut discuter sur sur les mots parce que il ya deux choses qui m'ont frappé dans mon engagement sur le terrain j'ai vu deux exemples d'abord lamoly la mobilisation d'un collectif de gilet jaune pour soutenir des sans-papiers et combien les militants sur le terrain qui défend des ces sans papiers ont été soulagés ont été portées par la dynamique du monde de l'homme de mobilisation des gilet jaune alors qu'au départ c'est pas le sujet et ensuite et ça je l' ai vu aussi y'a pas longtemps la semaine dernière les femmes de chambre qui aujourd'hui sont en grève ces courageux leur combat mais dans une lutte on va dire dans une lutte sociale très différentes conduites par la cgt et bien qu est ce qu elle qu'est ce qu'elles font comme signe de ralliement eh bien elle se met à chanter on est là on est là et là on se dit mais c'est quoi ça c'est une lutte sociale conduite par la cgt qui aboutit finalement à sept systèmes d'identification que je trouve très fort pour donner de la puissance voilà et je finirai sur la question des violences bien sûr on en a on en reparle mais on en reparle mais c'est que vous êtes quand même pas c'est quand même pas non non non non site à faire une petite affaire et c'est effectivement tout à fait présent et c'est surtout ça c'est un signe extrêmement important aujourd'hui d'une dérive et surtout et ça je voudrais juste le dire je j'y reviendrai sur le fond mais aujourd'hui le l'attitude du ministre de l'intérieur ces décisions de conduire la violence face à la violence et de rentrer dans cet engrenage de violence fait rentrer le mouvement des gilet jaune dans ce que le un sociologue jérémy gauthier appelle la communauté d'expérience des violences policières or c'est là et c'est là que c'est très important que les gilet jaune aujourd'hui c'est pour ça qu'on n'est pas dans le jour d'après rejoignent les quartiers populaires rejoignent les manifestants contre la réforme des retraites plus récemment contre la loi travail les lycéens les mains sur la tête vous souvenez les étudiants les journalistes et j'irais même jusqu'à dire maintenant les teufeurs de la musique sur les bords de loire tive voilà ok merci beaucoup peut-être donc pas dont il use au marché une intervention sur les donc les deux sujets sains est ce qu'on est dans le jour d'après et les réponses politiques aux mouvements des gilet jaune rôle d'abord je veux vous dire le plaisir que j'ai à être parmi vous ici aujourd'hui à la rochelle j'ai répondu presque instinctivement à l'invitation qui m'a été fait puisque je pense que les universités d'été sont ce moment où précisément nous avons besoin d'eux confronter nos idées de décloisonner et où nous avons véritablement besoin de penser et de penser ensemble est précisément concernant le mouvement des gels et jaune nous sommes appelés un exercice qui est particulièrement difficile puisque jusqu'à aujourd'hui encore nous sommes tous penchés au chevet de la compréhension de ce mouvement un mouvement qui a surpris tout le monde et qui au fur et à mesure qu'il a avancée s'est réinventée et continue en permanence de nous surprendre je ne vais pas répéter tout ce qui a déjà été dit sur le mouvement des jeunes je pense que cela n'est pas ce qu'on attend de nous et je vois pas l'intérêt de répéter ce qui a déjà été dit là la question qui nous est posée c'est et maintenant après ce mouvement mais je ne crois pas qu'on puisse dire que nous sommes dans le temps d'après nous sommes dans la continuation d'un processus et il serait illusoire que de penser qu'un mouvement qui ait eu tant de force tant de puissance qui s'inscrit en réalité dans l'histoire de notre pays n'a pas sécrété énormément de choses d'abord dans les esprits n'a pas apporté de nouvelles vitalité dans les moyens de lutte et ne va pas demain rebondir sous des formes peut-être qu'ils vont encore nous surprendre mais dément qui me semble le plus important c'est la répression féroce qui s'est abattue sur le mouvement des gels et jaune et la situation dans laquelle nous nous trouvons aujourd'hui qui est celle d'une inquiétude très grande au delà même de ceux et celles qui ont pris part à ce mouvement d'une inquiétude très grande sur la question des libertés en france et sur la question de l'état de droit et lorsqu'un mouvement est confrontée à une répression violente une répression féroce de la part de l'état il apprend de cette répression et idée à peu près certain sens que l'on puisse précisément dire quand et sous quelle forme que le mouvement ayant appris de cette répression va rebondir et peut-être sous des formes encore plus violente pour répondre à la question nous nous retrouvons donc aujourd'hui avec des inquiétudes sur le plan des libertés une répression qui a été d'une violence incroyable et aussi avec une société française qui est blessé et qui est fracturée parce que le président de la république et le gouvernement dans la manière dont ils ont apporté des réponses à ce mouvement ont blessé la france sur des aspects essentiels concernant les valeurs et puis une société qui est de plus en plus fracturées les problèmes qui ont été posées par les jets les jaunes sont les grandes questions qui vont agiter pendant les années et les décennies à venir parce que ce sont les grandes questions les grands courants profonds qui aujourd'hui nous interroge tous c'est d'abord la question des inégalités des inégalités qui n'ont cessé de croître partout en europe et aussi en france des inégalités qui résulte d'un modèle libéral d'un modèle capitaliste je veux rappeler qu'en france si nous continuons avec les politiques européennes actuelles on comptera autour de 130 millions de personnes en 2030 qui seront concernés par l'exclusion ou la pauvreté ce sont les questions écologiques qui ont été posées pendant ce mouvement d gilet jaune fin du monde fin du mois et puis la grande question démocratique et sur l'ensemble de ces questions il n'y a pas de réponse en réalité qui n'y étaient apportées nous sommes dans un moment où bleus la france est dans une transition un moment de transition et de transformation d'ici je crois après 2000 2040 près de soixante dix pour cent soixante pour cent de la population sera une population très vieillissante nous avons aussi une part majeure de notre population qui vit aujourd'hui dans des zones urbaines ou des zones périphériques aux grands de métropole en europe 70% de la population vit dans des zones urbaines et la question des gilet jaune à poser toutes ces questions parce qu'on a bien vu comment des les personnes voulaient accéder à un certain nombre de services publics de réseaux etc et les difficultés qui eux qui ont découlé compte tenu de la mise en cause d'un certain nombre de services donc sur toutes ces questions il n'y a pas de réponse apportée par le pouvoir il n'y a pas de réponses apportées par le gouvernement si ce n'est la volonté de passer en force un modèle avec les instruments de la répression et je crois que c'est ce qui doit nous inquiéter le plus aujourd'hui et nous sommes dans ce moment où la question des libertés la question des libertés publiques est une question qui va revenir au coeur du débat parce que là le grondement démocratique est un grondement qui est de demandes démocratiques est un grondement qui est de plus en plus fort et je suis certain que le pouvoir à la fin finira par perdre s'il continue dans cette voie ultra autoritaire si on prend un peu de champ et je terminerai par là nous voyons qu'à l'échelle mondiale partout aujourd'hui il y à une avancée des régimes libéraux autoritaire et c'est là un modèle qui est en train de qu'il cherche à imposer comme une chape de plomb pour réduire au maximum les possibilités de politiques alternatives et de modèles alternatifs et nous autres nous sommes confrontés à cela quel est le chemin que nous devons prendre quel est le chemin étroit quelle stratégie entre nous pouvoir battre mettre en oeuvre et voilà ces questions ne sont pas encore récusés à ce jour merci beaucoup patrick sur sur le est ce que toi aussi tu partage ce constat qu' on n'est pas dans le jour d'après là la situation n'est pas résolu et peut-être un éclairage sur à la fois le lait ce que ce que macron a fait avec le grand débat est ce qui fait aujourd'hui en affichant sa volonté de réconciliation des français cette espèce de de façon très particulière qu'il a de faire semblant dire qu'il prend les choses et il fait semblant c'est comme si il apportait la solution est finalement il fait tout autre chose et la réalité de sa politique c'est une politique de remise en cause des libertés publiques du droit de manifester devant il fait comme si ils réinventer la démocratie et vous aviez fait un gros travail des parlementaires sur des propositions institutionnelles et sur l'euro tu vas le renouveau de la démocratie participative et puis aussi sur les 17 milliards fin 15 10 17 milliards de politique économique où il fait comme si ils apportaient des solutions à la question de la justice sociale et en particulier de l'impôt et finalement qu'est-ce qui fait ben oui il joue sur l'impôt sur le revenu mais l'impôt sur le revenu c'est un français sur deux est donc c'est tout sauf une politique fiscale plus juste un donc voila un petit peu là dessus est ce que tu peux intervenir je l'avais cinq minutes je le peux me consacrer tout d'abord en écho à ce que vient de dire du nous c est clair sur l'état de droit ce qui était sa ses revenus dans les deux interventions précédentes pour vous dire que à l'initiative du groupe parlementaire du sénat donc groupe socialiste nous avons demandé dans ce qu'on appelle les débats publics dans le cadre des le contrôle de l'action du gouvernement nous faisons la loi mais nous avons aussi un contrôle de l'action du gouvernement nous avons demandé à inscrire et obtenu un grand débat public qui aura lieu donc 20 octobre sur le thème la remise en cause de l'état de droit point d'interrogation est prudent pour l'interrogation mais avec l'intention de dire exactement au gouvernement ce que nous pensons de ces politiques comme comme tu l'a rappelé yunus oui toi bachar clair donc un travail important et on serra de le faire connaître pour dire que nous aussi au niveau parlementaire nationaux on est inquiet de cette dérive de ce délitement finalement sorte de voilà on habitue nos concitoyens à se voir grignoter progressivement une partie de leurs droits essentiels danse dans la république française il faut donc rentrer en résistance et quelque part le mouvement des jets les jaunes c'est une forme de résistance n'est pas la seule c'est une forme de résistance face à un pouvoir qui a laissé entendre finalement qui pouvait avoir raison tout le temps surtout et contre tout le monde tout le temps surtout et canton tout le monde et on se disant en avance et ils sont pas masochistes mais tant qu'il ya pas de résistance on n'y va pas on continue et finalement ce mouvement politique non identifié qui s'appelle le maquereau nisme a généré un mouvement social non identifié en tout cas au départ à savoir les les gilets jaunes les gilet jaune finalement j'en parlais j'ai plus avec qui tout à l'heure mais une journaliste du figaro moi je suis un enfant de baby boom donc des trente glorieuses et quand on a des enfants du baby boom les parents de ces enfants s'est dit mais nos enfants auront une meilleure situation que nous mêmes et c'était d'ailleurs la règle générale aujourd'hui les jeunes expriment quoi il exprime bien sûr une opposition à la politique gouvernementale mais surtout un élément qui est majeur pour ces mères et pères de famille qui le dira mais finalement ce qui nous attend c'est la relégation ce déclassement ses décrochages prenez les expressions vous voulez mais c'est une forme d'appel au secours qui a pris des formes parfois critiquables bien évidemment mais un appel au secours en disant mais est-ce que la promesse républicaine s'arrête au 1% les plus favorisés de nos concitoyens et toute la politique de macron ça a été finalement de porter une promesse publique n pour les plus favorisés 1 % de nos concitoyens ont vu dans les 18 premiers mois du quinquennat une hausse de leur pouvoir d'achat de 6% quand vous cumulez l'ensemble des mesures qui ont qui ont été prises donc c'est une messe et une politique injuste et c'est un cri contre l'injustice car représenter le mouvement des dg les jeunes à partir de là est-ce que nous force politique nous avons été à la hauteur de l'espérance de ce mouvement tout à ce choix de donne de l'espoir suscité par ce mouvement je n'en suis pas certain tu a rappelé isabelle avec eux et je t'en remercie c'est cette proposition de loi que l'on porte avec valérie rabault proposition de loi de sortie de crise qui je le rappelle était présenté le 3 décembre l'assemblée et au sénat mais quinze jours avant olivier faure et aussi la cfdt elle est proposée une grande conférence territoriale territoriale et sociale parce qu'ils avaient senti que c'était le moment de le dire français il faut qu'on se refasse juste pas des accords de matignon mais en tout cas qu'on en fasse un point sur la situation sociale et économique de notre pays et les injustices provoquée par les des premiers choix y compris fiscaux de d'emmanuel macron alors j'en profite pour dire par rapport aux 15 milliards ou 16 ou 17 milliards c'est de la dépense sociale nous on a voté au sénat dans des conditions rocambolesques les dix premiers milliards en décembre on verra bien ce que deviendront les annonces pour les 5 6 7 milliards restants apparaît après le grand débat on l'a fait en responsabilité parce qu'on savait que si on ne le faisait pas et on aurait pu bloquer la machine est bien le pays pouvait partir à feu et à sang et on était dans une logique de responsabilité et non pas d'amplifier entre guillemets les braises qui était déjà bien forte à partir de là ces mesures fiscales ces dépenses fiscales sont extraordinaires on peut dire improbable la fameuse prime de fin d'année bah c'est de l'argent noir l'argent noir gier c'est de l'argent désocialisés défiscalisées et qui est ça va se renouveler cette année et encore ça ne touche même pas tout le monde vit c'est au bon vouloir des patrons on est en train de jeter à bas toute notre histoire de la construction des droits sociaux et tout le monde est content bien sûr le salarié qui reçoit 500 ou 1000 euros non fiscalisée sur le coup il est content mais le patron aussi il est content puisqu'il sait désocialisés donc c'est vraiment des mesure profondément injuste comme d'ailleurs l'utilisation de la prime d'activité qui est une mesure que nous avons porté dans le gouvernement précédent la prime d'activité une aide sociale entre guillemets ça me permettez l'expression pour les salariés les plus modestes mais la plume d'activité elle est payée par nous tous c'est la dépense fiscale ce n'est ce pas il faut aussi rappeler que la situation économique était pas du tout lâchage sûrs lors du quinquennat on était en pleine sortie d'une crise économique quand même absolument majeur et on a rétabli les comptes de la nation voilà ils sont aujourd'hui une assise sociale et pas la même exactement et donc on utilise la prime d'activité payée par tous les français dans le cadre de leurs impôts au profit donc des salariés les plus modestes tant mieux pour eux le seul problème c'est que au passage on évite d'avoir une grande conférence sur les salaires qui serait aujourd'hui indispensable et il faut réclamer cette conférence sur les salaires on est déjà là dans le jour d'après si tu me permet l'expression parce que c'est trop facile d'utiliser encore une fois une aide sociale pour augmenter pouvoir d'achat des plus modestes alors que la logique voudrait qu on augmente ce pouvoir d'achat par un coup de pouce du smic et donc par un effort d des employeurs donc on est avec le monde et gilet jaune face à un gouvernement qui hypnotise finalement les les français et dijon le gros effort parce que sortir de la sphère benalla qui sera évoqué tout à l'heure dans un autre atelier sortir de mon du gilet jaune sortir du grand débat du grand débat avec finalement très peu de propositions concrètes et faire 22% européenne on peut se dire quand même qu'il y a une force de résilience chez les français est en tout cas il est clair qu'il est devenu au travers cette élection le leader de la droite libérale et il faudra qu'ils l'assument à un moment donné vis-à-vis des forces de gauche que nous représentons un dernier mot peut-être pour dire isabelle que une mesure aurait pu sortir du monde et gilet jaune à partir aussi du grand débat c'est la réforme constitutionnelle tu l'a évoqué en filigrane tout à l'heure cette réforme pour l'instant enterrait en sortira-t-elle on verra bien mais nous en tant que groupe socialiste au sénat on avait cinquante propositions dont notamment des propositions pour redonner du sens à l'expression démocratie participative duke a redonné du centre donner du contenu à cette expression au travers de la constitution l'amendement citoyens le non pas le rythme et le rip améliorer d'ailleurs j'en profite pour vous dire que je n'ai pas encore signé la pétition sur adp il ya un stand qui est prévue sur le sujet et vous fait signer dix personnes autour de vous voilà parce qu'on n'est pas encore aux 4 millions 7 vous l'avez compris il ya encore il ya encore une marge de progrès sur le sujet et c'est un combat qui est juste et on peut d'ailleurs s'étonner que soixante dix pour cent des français qui sont défavorables à la privatisation soit pas déjà en train de signer pour l'instant et nous sommes tous ensemble dans cette opération il y a que à peine sept cent mille français qui ont signé aujourd'hui donc ce que je voulais vous dire et je conclurai mans là dessus c'est que ce mouvement qui nous a tous interpellés syndicats mouvements politiques mouvements associatifs effectivement il n'est pas terminée j'en suis intimement convaincu est ce que je serai le même fort je n'en sais rien mais le mécontentement est profond nous ne pouvons pas nous contenter de surfer son mécontentement il faut que nous ayons des propositions j'en ai évoqué quelques-unes on va pouvoir en débattre ensemble mais ça passe aussi par la mobilisation de ce que nous représentons de nos forces militantes dans chacun de nos formations politiques et si sur certains sujets du pouvant avoir un discours commun qui fasse que la gauche responsable à gauche qui permettra de changer la vie des français se retrouvent et ne soit pas uniquement en comment je veux dire ça en écho retardé on doit reprendre l'initiative non pas pour doubler les gêner jaune mais pour montrer qu'il ya des choses des solutions durables qui sont portables par les partis politiques que nous représentons ici c'est à cela que je vous invite un dernier mot pour dire que si vous n'avez rien à faire dans les jours à venir lisez ça le bouquin de jérôme fourquet sur l'archipel français et vous comprendrez d'où vient le mouvement des jets les jeunes au travers de cet archipel isation de la vie sociétale de notre pays nous pouvons être inquiet si la droite continue à gérer ce pays comme elle le fait aujourd'hui en clients un maximum d'exclusion jour merci si je joue en profite pour si vous voulez lire des choses sur lui il ya eu énormément de production qui ont été faites sur les gilets jaunes il ya eu beaucoup de chercheurs qui se sont penchés sur la question et je citerai trois ouvrages que je trouve tout à fait remarquable il ya un ouvrage de d'une revue qui s'appelle aoc et qui a sorti à la découverte un livre sur les gilets jaunes qui est un recueil d'articles qui ont été faits au fur et à mesure de la crise des villes et jaune par toute une série de chercheurs il ya un très bon bouquin aussi au seuil sur les gilet jaune pareil un ouvrage collectif extrêmement intéressant et puis dans la collection du monde il ya un petit ouvrage de noiriel un historien des mouvements populaires qui là aussi est tout à fait clair en entretien avec triangle je lisais ça mais lisez aussi les capotes alors date dernière intervenante n'aura en cinq minutes parce qu'on a laissé beaucoup de temps passé fin j'ai laissé beaucoup de temps passé donc en cinq minutes des réactions sur ces deux questions et sur comment c'est peut-être aussi le débat de ce qu'on dit et prédécesseur la question c'est les gilet jaune le jour d'après donc je pense que le jour d'après il est opposé aux partis politiques que nous représentons donc déjà permets-moi isabelle le saluer chacun d'entre vous qui êtes là aujourd'hui c'est le 23 août et pour les gilet jaune c'est un jour supplémentaire de découverts bancaires qui d'ailleurs avec la prestation des allocations familiales et la rentrée scolaire n'a pas forcément amené une augmentation du pouvoir d'achat avec le moins en moins de français qui partent en vacances ou même des enfants qui n'ont plus accès aux services publics que sont les centres aérés et les colonies et c'est ça la réalité je crois notre rentrée sociale c'est que la question des gilet jaune elle est plutôt poser à nous partis politiques etc à doit être notre jour d'après patrick a rappelé il nous aussi tout à l'heure que la démarche politique et le débouché politique n'a pas été pour nous collectivement traduit dans les urnes aux élections européennes pour d'ailleurs quand on calque les élections européennes aux territoires ruraux et orrit territoire j'allais dire urbains voire de métropole on voit bien qui a récupéré d'abord l'abstention est ensuite l'extrême droite le vote contestataire des gilet jaune est pas pour autant les listes présentées par les gilet jaune est ce que je pense c'est que on a minimisé je crois mais collectivement des jeunes femmes et avant et on ne le fera plus qu'au mois de novembre ce qui t'est s'expliquerait c'est effectivement patrick la dii nous aussi une inquiétude global toi tu fais partie de la génération des 30 glorieuses moi je fais partie de la génération qui dois m'occuper de mes parents et qui dois m'occuper de mes enfants est donc mon salaire ne suffit ni à m'occuper de mes parents si tenté que je veux les mettre en structures médicalisées ni de mes enfants si demain ils auraient la mauvaise idée de faire des études poussées c'est une réalité donc c'est la réalité de beaucoup de français et ce qui nous est arrivé à la figure au moins de novembre c'est que un peu comme la crise des banlieues d'ailleurs je crois comme macron a pris exemple les castaner aussi sur sarkozyste dire qu'en 2005 la france se réveiller du jour au lendemain après une arrogance une insulte de sarkozy avec le karcher une crise des banlieues qui a duré et qui a été donc du coup encore une fois réglés et accompagnés par les élus locaux et les militants sur les territoires et pas par le pouvoir est finalement une arrogance répéter puisque je pense qu'il est intrinsèquement comme ça je veux même si en ce moment il est gentil depuis deux jours ou trois jours depuis les vacances scolaires mais ça va revenir puisqu'il il mangera pardon et ils mangent et la pizzeria bâillements jeunes voilà il est particulièrement arrogant et les français n'ont pas supporté cette arrogance comme les jeunes des banlieues en 2005 et est venu rappeler et nous a rappelé que 70 % du territoire national était un territoire rural avec une rgr gbp qui a commencé il ya maintenant 15 ans dont les effets aujourd'hui en manque de services publics sont cruciaux l'arrivée à bord on l'a abordé ce matin et dans tous les ateliers des élus sur les deux jours de la fim et sert cette non réponse républicaine qui fait qu' on n'a pas maîtrisé que cette revendication sociale était d'abord un appel au secours sur l'urgence sociale et l'urgence de demain et la sécurité au sens gêné à du terme de cette génération de français qui ne voyait pas de perspective unis pour leurs ascendants ni pour leurs descendants et encore moins pour eux mêmes deuxièmement la rentrée sociale va arriver avec la réforme des retraites moi je veux dire d'abord que là où j'ai été un peu satisfaite d'être militante de gauche pas la partenaire un appareil politique c'est que la sphère benalla c'est pour moi c'est comme baron noir qu'en fait je vous le dis je l'attendais les saisons 1 2 3 face à c'était comme si un os comme un livre sauf que tu lui parles bon sens permet nahla ok mais je me suis dit bon alors tous les tout le monde on est capable d'avoir un projet d'union de déposer une motion de censure déposée une enquête parlementaire toute la gauche pour la faire benalla ce qui est importante parce qu'elles venaient et tu as raison de leur rappeler patrick démontrer ce que le pouvoir pouvait faire ça annonce et finalement ce qu'il allait faire en réponse aux violences au mouvement des vidéo jointe par la violence policière qu'on connaît mais déposer une motion de censure l'assemblée nationale pour faire pour alerter le gouvernement l'ensemble des partis de gauche un an avant les élections européennes s'étaient déjà pour nous une amorce une réponse politique commune de nos parlementaires de gauche comme aujourd'hui avec l'aéroport de paris et ont pensé et on attend et on attendait que on est une réponse on va le dire politique commune sur la question deux à la fois la question de revendications sociales portées par les jeunes mais aussi le après notamment en matière d'urgence climatique et de finalement de modèle social de demain donc le jour d'après il est plutôt à mon sens se poser à nous sur cette question et deuxièmement je n'ai toujours pas compris mais voilà comment ça peut s'arrêter si on n'a pas répondu aux 70% de français dans la réalité aujourd'hui puisque même les annonces d'augmentations ou pas d'ailleurs de pouvoir d'achat au moment où on annonce une augmentation du pouvoir d'achat qui n'est pas réel aujourd'hui sur le salaire propre des français et bien en plus avec le retenue à la source en plus avec l'augmentation du prix des énergies en plus avec l'augmentation à la rentrée du diesel je vois pas très bien comment ils vont mesurer le fait qu'il y ait une augmentation de leur pouvoir d'achat même si on leur rabâche que 13 milliards d'euros va être réinjectés et ensuite avec la réforme des retraites qu'il avait touché l'ensemble des français toutes générations confondues pourtant dès que pour pourtant le sait que les jeunes d'ailleurs imagine qu'un jour ils ont droit à la retraite je pense que c'est pas acquis mais en tout cas toutes générations confondues et on va repartir à un mouvement social qui va nous rappeler que nous avons peut-être une responsabilité collective c'est que chacun puisse retrouver dans les partis politiques dans les associations dans les syndicats une forme de militantisme 2 finalement de mobilisation plus structuré et sans forcément d'ailleurs voulant les récupérer mais plus encadré plus accompagner pour que leurs revendications qui sont aussi les notes puisse aboutir politiquement merci beaucoup alors je voudrais il ya plusieurs points qui ont été abordés par les uns les autres sur lesquels je voudrais vous faire réagir en particulier il ya un sujet ça a été beaucoup dire le déclencheur des gilets jaunes c'est une problématique de taxes environnementales et donc il ya quand même un sujet où il s'est tout le tout le sujet de notre de notre université c'est la possibilité d'apporter une réponse politique qui concilie l'écologie et la lutte contre les inégalités tout en renouvelant c'était ce que max maxime deguille elle disait tout à l'heure en introduction tout en renouvelant aussi notre manière de faire de la politique est d'associer l'ensemble de nos concitoyens quelles réponses apporter à ça donc ça c'est un premier sujet sur lesquels je voudrais que vous réagissiez les uns les autres il ya un deuxième sujet à mon avis sur lesquels il faut revenir qui est celui de la spécificité française vous avez été plusieurs à dire qu'ils avaient un mouvement avec une spécificité française même si toi tu as dit que ça s'inscrivait je crois à claire aussi bien d'une certaine manière que ça s'inscrivait dans quelque chose de beaucoup plus générale est qu'on peut lire le bric site qu'on peut lire l'arrivée de trunks on peut lire les gouvernements dits libéraux en europe dans un mouvement plus global alors qu' en france a pris cette forme très particulière des gilet jaune mais qui s'inscrit dans quelque chose de plus générale donc est ce que les gilet jaune spécificité française oui ou non et donc dans les réponses qu'on doit apporter à ceux dans ce jour d'après qui n'est pas puisque vous en êtes à peu près tous d'accord réellement un jour d'après mais un jour suivant est ce que il y a une spécificité française dans la mesure où on a quand même ça a été rappelé dans vos interventions un modèle social et des institutions et un fonctionnement institutionnel en particulier avec la 5ème très spécifique donc qu'est-ce que comment on on apporte des réponses qui sont des réponses qui à la fois répondre à la situation française tout en prenant en compte un contexte plus général et puis dernière chose à mon avis qui sont lesquels aussi il faut qu'on revienne on a parlé je crois on est tous d'accord sur la problématique des libertés publiques donc si si vous ou si vous souhaitez on peut y revenir mais je crois que là on l'a dit et redit en revanche il me semble qu'il ya deux questions à traiter encore qu'ils sont 1 la force ou tard de macron est ce que parce que c'était patrick qui disait d'une certaine manière un paradoxalement macron sort renforcée de cet épisode est ce que réellement il est renforcé ou est ce qu'il n'est pas simplement forts de nos divisions et de notre faiblesse de l'ensemble des composantes de la gauche et de l'écologie qu'en est il de la force réelle le maquereau et dernière question l'articulation entre la réponse locale je me tourne vers toi ce qu'on voit bien que c'est des problématiques très il ya une dimension territoriale qui s'exprime un une dimension de la nécessité de service public au plus près du territoire au plus près l'accompagnement social réinventer l'état social et écologique mais avec ces a été dit ce matin par la fne serre dans la décentralisation mais au plus près nos concitoyens qu'ils aient l'impression qu'on leur apporte une réponse et comment concilier cela avec la dimension européenne avec la reconstruction de l'europe et avec l'inscription parce qu'on voit bien par exemple sur la question écologique que ben oui mais l'échelon il est aussi international donc voilà toutes ces questions ça fait beaucoup beaucoup de questions posées mais je crois que vos interventions étaient extrêmement riche et j'aimerais que vous reveniez alors un peu dans l'ordre que vous voulez en essayant d'être pas trop longs car le temps passe qu'est-ce qui veut commencer je veux bien commencé comment c'était sur toi mais sur sûr c'est que l'on passe surtout sur l'écologie sur la le caractère spécifique de la situation politique je commencerai par ça d'ailleurs notre spécificité c'est macron en ce moment j'ai souvent l'habitude de dire que c'est un joueur de monopoly qui est passé de la case départ à la rue de la paix sans passer par les cases intermédiaires et il a réussi il a réussi il parle lui-même d'effraction dans son parcours politique l'avait dit devant la presse présidentielle et ça n'a été possible par une conjonction extraordinaire de la vie politique au printemps enfin fin 2016 et début 2017 je n'en reviens pas sur les contrats ces purges naturelles où il ya des effets quand même structurelle parce que c'est pas un jeu non plus un jardin giselher oui c'est pas par hasard mais dire si fillon n'avait pas eu les affaires filles en serait aujourd'hui pendant un public here today tous les deux a misé le méconnu mène la politique de filles ont finalement oui je veux tu vois bien même en pire peut-être d'où l'expression très juge de levier fort après l'élection dix ans on a pensé élire un nouveau manège france on a élu un giscard empire mais c'est exactement cela donc je considère que nous avons une responsabilité parce que bien évidence il a pu passer au travers des gouttes c'est parce qu'on fait les ouvert des portes nous tous voilà collectivement peut-être en tout cas moi je prends ma part de responsabilité en tant que socialistes et nous sommes ici dans dans le campus des socialistes mais surtout surtout il a eu une conjonction à cet alignement des planètes selon la formule consacrée par les journalistes qui lui a permis d'être ce qu'il est aujourd'hui la vraie question c'est que le maquereau nisme n'a pas d'histoire peut pas en avoir et la question est il un avenir ce qui aura des petits macron derrière cela et ça c'est notre responsabilité d'empêcher de nouvelles générations macro nist et de retrouver finalement le clivage qui nous va entre guillemets le clivage entre la droite et la gauche une droite qui est atomisé une gauche qui a atomisé et aujourd'hui macron est en train de jouer avec le feu chacun le sait bien puisque en atomisant la droite et la gauche ce qu'il espère c'est de refaire le mano à mano le pen quel que soit le prénom est lui-même en 2022 et moi je vous le dit s'il y avait un signe à nouveau le pen maquereau en 2022 et c'est le d'hypothèses qui malheureusement n'est pas impossible je pense que mâcon gagnera pas ce qu'il y aura un sursaut républicain mais il gagnera à combien gagnera 51 49 à 51 49 à 52 48 et comment se passeront à l'initiative derrière ce pays sera à feu et à sang j'en suis intimement convaincu il ne sera pas gérable et hélas toutes les hypothèses sont possibles donc voilà notre spécificité macron joue avec le feu c'est un joueur effectivement et c'est un aventurier politique qui n a pas de structuration et idéologique quand on voit ce qui se passe pour les municipales on voit bien que la le ni droite ni gauche on soutient à gauche on se tient à droite on soutient au centre on se présente on se présente pas enfin ce n'est pas un parti politique c'est un club un club un club d'aventuriers plus que trop chose un dernier mot sur l'écologie sur le financement de l'écologie la taxe carbone est une taxe profondément utile potentiellement mais injuste elle telle ou telle qu'elle a été comprise par le monde gilet jaune dix ans mais ça me touche tout le monde quand cela riches contre pauvres c'est comme la tva ça touche tout le monde et donc toute la question pour la gauche aujourd'hui et pour le ps en particulier ceux de retrait de recréer un sens quand on parle du sf vers le rétablissement de bsf vers ça signifie qu'on aux flèches des 3 milliards dsf qui ont été perdus dans les caisses de l'état vers la rénovation énergétique ça crée de l'emploi ça résout les problèmes des plus pauvres parce qu'en général c'est plus pauvres des problèmes de rénovation énergétique et cetera et cetera donc ces vertueux sans jeu de mots ces vertueux et donc il faut qu'on montre aux français à nos concitoyens que une politique écologique juste elle est possible mais ne sera possible que par l'intervention de la gauche merci beaucoup d'être oui clair oui non pas clair mais je voudrais revenir sur un point important qui est à l'origine de ce mouvement quand même pour dire simplement que au moment où le le mouvement explose vraiment la question posée c'est celle de la taxe carbone et je crois qu'il faut bien se mettre dans l'idée que c'est à ce moment là que se fait comment dire que pas pour ce qui me faisait 1 mais que l'opinion publique prend conscience véritablement du lien entre inégalités sociales et les inégalités environnementales or rappeler aussi et je citais tout à l'heure les gilets verts que s'il est le mouvement gilet jaune va s'exprimer de façon aussi violente c'est bien sûr bien évidemment pas contre les aspects de ce à quoi aurait servi la recette de cette taxe il s'agit pas pour eux de nier et l'urgence et la nécessité d'agir pour le climat et glauque plus globalement pour l'écologie en revanche il s'agit bien sûr de réagir à l'injustice fiscale que propose cette mesure voilà donc qui ait pas d'ambiguïté et encore une fois la question gilet jaune chez les verts par exemple elle est allée à faire les bien connus alors pour ce qui est de la politique de macron jusqu'à maintenant enfin je l' ai déjà dit mais je pense qu'elle s'inscrit vraiment dans une dans une dans une histoire même récente d'un glissement clairement des choix glissement vers un crédit de plus en plus néolibérale une filiation voilà je prenais comme exemple tout à l'heure j'y reviens parce que c'est important sur la question démocratique mais la loi anti-casseurs n'est que l'inscription dans le dos rond dans la législation de la de l'état d'urgence tel qu'il a été mis en place sous le précédent mandat dans une situation qui n'est quand même pas tout à fait la même elle est ok mais justement c'est le tout le processus de prendre en considération comment considère-t-on la réaction qu'on doit avoir par rapport à cette question je t'ai interrompue non non c'est comme si tu veut bien renoncer à des bagarres des symboles réagir à ce que je voudrais aussi dire c'est que tu parlais tout à l'heure j'ai un patrick de la privatisation des dp je vous engage évidemment bien sûr à les signer mais dans cette filiation enfin je veux dire il ya eu la privatisation des autoroutes précédemment mois il faudra m'expliquer la différence voilà donc pour moi on est dans une accélération d'un certain nombre de décisions et de choix politiques qui ont été fait précédemment qui inscrivent macron dans une histoire politique ce qui est bien et on est tous partenaires dans cette opération dossier attire des adp ça c'est sûr et alors justement ce que je voudrais pour aller vite je voudrais revenir sur la solution nous ce projet d'une politique d'une société post croissance c'est à dire une société à un moment où effectivement on arrête avec ce dogme de la croissance on arrête d'imaginer que des grands projets je ne sais pas moi europa city en ile-de-france est un projet qui va poursuivre et améliorer une croissance pour une meilleure répartition qu'on arrête avec cette réflexion pour favoriser et je vais le dire en positif des choix qui permettent à la fois le respect de l'écologie et l'amélioration des conditions sociales alors sur cette base là et c'est pour ça que je suis là aujourd'hui je pense qu'on peut vraiment trouvé effectivement sur la base d'un de d'actes de deux choix fait la possibilité de conduire une vraie politique et de gauche et écologique voilà donc c'est moi je pense que la société post croissance alors ce sera ça le jour d'après alors patrick veut absolument réagir mais c'est pas l'objet du débat il en veut pas laisser dire comme des contre vérités on se dire une chose amicalement mais moi j'ai été membre du gouvernement quand il ya eu charlie quand il ya eu l'hyper cacher bataclan le stade de france et nice donc je sais de quoi je parle da d'urgence étaient prononcées le 13 novembre 2015 après bataclan le stade de france et ce qui est ce que vous savez il fallait le faire au regard des risques qui pesait sur la population et sur nos concitoyens je rappelle pour que les choses soient bien claires que l'état d'urgence doit être levé et annoncé en tant que telle levée le 14 juillet 2016 le 14 juillet 2016 savez ce qui s'est passé le soir françois hollande annonce la levée de l'état d'urgence lors de du point presse habituel du 14 juillet à l'époque et je suis bien placé pour le savoir puisque ça cette idée de lever l'état d'urgence était lié au fait qu du succès de l'euro 2016 qui s'était bien passé j'étais ministre des sports à l'époque et je vous assurer que j'ai passé quelques nuits blanches par rapport aux 51 matchs qui se sont heureusement bien déroulé malheureusement le 16 juillet 2016 à nice si vous savez ce qui s'est passé ton très c'est pour rétablir les faits il ya l'état d'urgence n'est pas une politique souhaitée comme manière idéologique par les socialistes je le dis à nos camarades de génération s premièrement deuxièmement pour dire que les groupe socialiste au sénat et à la chambre nationale ont voté contre la loi qui intégrait dans la loi l'état d'urgence pour pas qu'il y ait de malentendu merci on reprendra j'espère à l'occasion d'autres débats ces questions je pense que c'est les questions sur lesquelles il faut qu'on se dise les choses sur lesquelles il faut qu'on avance mais là on s'écarte un peu de notre sujet peut-être sur le la dimension propositionnelle qu'est-ce que quelle réponse apporter est ce que est ce que la réponse c'est la société post croissance la fin face que 10 est clair quoi la fin des grands projets ou est ce que on est plus sur des revendications dès qu'ils sont sur des revendications de justice sociale pouvoir d'achat vie quotidienne donc peut-être un peu là-dessus réagir quand même sur ce qui a été dit je pense que bah oui mais c'est des questions importantes et les questions judiciaires et color race et les questions essentielles et je pense que emmanuel macron ne surgit pas du néant et lui même il a bénéficié d'une certaine manière d'un processus dégage east et ce qui veut dire que nous sommes très loin déjà dans l'avancement de ces processus et qu'est ce qui viendra après macron et là c'est une vraie interrogation est une vraie inquiétude parce qu emmanuel macron dans une forme de mystification a représenté quelque chose de tout à fait novateur de tout à fait d'exister et on voit le résultat et cela doit nous inquiéter considérablement et il a amplifié dans sa conquête du pouvoir cet ordre quand on réécoute sa campagne c'est une campagne incroyablement antisystème en sol immédiat bien senties vieux monde et tout ça était très énervant nous devons garder cela à l'esprit sa base d'adhésion et d'une base en réalité qui est très fragile mais qui est suffisante dans le contexte qui est le nôtre pour continuer à avancer avec son modèle autoritaire libéral maintenant qu'est-ce qui peut qu'est ce qu'il faut faire c'est la question qui est posée il faut apporter réponse à l'ensemble de ces questions mais sans doute tout tout repenser il a été rappelé tout à l'heure que le mouvement des jeunes a surgi avec la question de la taxe carbone mais cela doit nous inviter à repenser tout le modèle d'organisation du territoire et à repenser la ville puisque l'éclatement urbain nous le savons est très générateur de carbone donc il ya là devant nous un vaste champ de réinvention il ya en réalité devant nous un devoir d'inventivité et beaucoup de solutions aujourd'hui viennent de local et c'est dans le local que les résistances sont en train de se former et que des contres modèles sont en train d'être inventée pour me direz que c'est modeste peut-être mais c'est extrêmement c'est des phénomènes qui sont assez constant partout au niveau agricole par rapport à la question des pesticides par rapport à la circulation des biens sur toutes ces questions il ya aujourd'hui des une très grande inventivité chez les français et il faut faire confiance dans ce qu'ils peuvent venir de la base nora est ce que la solution sera local est ce qu'elle sera simplement locale dire que est-ce que au delà de ce que peut apporter des territoires il n'ya pas aussi alors même si il faut qu'on s'entende sur les solutions locales est-ce qu'il ya pas quand même aussi un enjeu c'est ce que je disais tout à l'heure de réinventer l'échelon national quel état quel état social et écologique quelle nouvelle démocratie de réinventer l'échelon européen il en a été beaucoup question pendant la campagne européenne et on a vu quand même de fortes convergences 1 à l'intérieur des divergences partiel aussi mais de fortes convergences à l'intérieur de la gauche et de l'écologie et puis l'échelon international le ceta le mercosur on voit bien qu'il ya la coop 21 pour parler en positif on voit bien que ça se joue aussi que les solutions sont aussi à l'échelon international donc local versus les autres échelons bave pas ce papa l'un ou l'autre mais tous en même temps quand même moi je pense que évidemment la question va se reposer à l'échelon local d'abord parce que les prochaines élections sont celles des élections locales et donc les listes de gauche de rassemblement de la gauche que j'espère est que nous espérons tous victorieuse le soir du premier tour et pas d'attendre des accords de deuxième ou de troisième tour pour ce conte est vrai que on aura injecté à mon sens une exemplarité sur nos politiques publiques que nous souhaitons mettre en oeuvre comment on va dire à quelqu'un qui vit je vais pas te prendre mon département et je vais pas prendre mon territoire qui est spécifique exceptionnel évidemment comme chacun d'entre nous nous avons notre identité de territoire accroché quand on entend des gens parler il est de la creuse ou de la marne et il dit mon village et le plus beau de france c'est la spécificité française on n'est pas sur un peuple qui est globalisée mondialisée on est attaché à nos traditions et nos territoires à nos spécificités et c'est ce qui relie d'ailleurs le mouvement des gilet jaune c'est que il ya la même j'allais dire la même convergence entre quelles que soient leurs horizons politiques leur sensibilité leur parcours c'est l'attachement à leurs territoires et souhaité mettre l'accent sur les différences ni l'égalité territoriale des inégalités sociales les inégalités tout court donc la question à se poser là aujourd'hui dès demain d'ailleurs sur les élections municipales parce que qu'est-ce qu'on va faire est ce qu'on va faire comme les élections européennes et on va dire mais on va prendre leur effet rangé les jeunes du coin en espérant qu'ils soient un peu de gauche qui voit là et on va le persuadé d'être quatrième ou sixième sur la liste qui vient de faire campagne avec nous avec le gilet jaune comme ça ça fera comme si on n'a pas entendu non parce que la mère de famille qui s'est mobilisé le 5 novembre qui fait tous les samedis et qui a fait tous les samedis vers elle elle s'en foutent payer la taxe carbone si c'est pour que ça quand ils soient bio mais 50 signalé bio parce que le maire laure a décidé par le gouvernement si c'est pour lui dire pour que tes enfants mangent mieux il faut qu'on ait un euro de plus de contributions du service public dans les centres aérés et les colonies la cantine elle est d'accord elle ne veut pas donner de la merde à manger à ses enfants mais en même temps comment nous on l'expliquer c'est bien l'échelle locale quand on ne peut pas je crois aujourd'hui sensibiliser la poly peuple population et le public et on l'a vu sur les européennes c'est trop loin cet échelon même si nous on a cette responsabilité que de faire le lien et une housse le rappelait tout à l'heure avec sa présidence de commission c'est le seul qui aujourd'hui dix ans présidences de commissions des fonds structurels européens à il ya des territoires il ya des spécificités il va falloir que les fonds structurels européens c'est presque s'allie à la spécificité du territoire et pas qu'on soit sur une politique uniforme européenne merci c'est la première fois qu'on entend un président de commission des fonds structurels européens qui dit ça et qui dit il ya une spécificité oui sur les 27 pays bas pourquoi pas et il va falloir en plus sur ses spécificités régionales on est bien sûr des fonds structurels régionaux à les accompagner je disais tout à l'heure et je vais en finir par notre référendum notre consultation populaire en plein mouvement des jeunes ça commence le 5 novembre nous on est sur l'arc méditerranéen donc moi je suis élu sur cette magnifique ville qui est la seule ville magnifique d'europe du monde parle et on a c'est trop fameux tronçon nom de contournement autoroutier qui fait qu' on est obligé de passer par arles pour aller dans le sud l'espagne l'italie et donc le 3 points j'ai envie de dire que s'il avait envie d'avoir une résonance internationale voire européennes il suffit de bloquer le rond point de vue vite y est très bien et on a vu ce qu'on mangeait des camarades à nous des syndicalistes des fonctionnaires de la ville au départ le 5 novembre quand tu fais partie sur les réseaux sociaux on n'a pas vu des militants politiques on a vu des gens qui avait qui étaient en souffrance et qui disait des territoires ruraux existe dans la même semaine pour aller sur ce que je disais tout à l'heure face à l'arrogance ce qui a fait que ça ait déclenché au delà de l'insécurité de la population cette arrogance qui accompagne le fait que à un moment donné on répond à la violence verbale et à la violence de comportement en violence de mobilisation finalement et je parle pas des actes violence même ambiance de mobilisation en disant on va faire la guerre des nerfs qui va est-ce que c'est eux qui vont des escalades et manifestement non on parle d'une mobilisation qui a fait 11 morts c'est pas rien jeudi on n'est pas en train de parler d'une mobilisation qui ajuste nous a empêchés de circuler on parle de onze morts qui finit avec peut certainement le 12e qui est un effet collatéral qu'est steve parce que si les plages les forces de police qui n'était pas dans le même état d'esprit que la population lors de l'état d'urgence parce que la population reconnaissait une protection de nos forces de police aujourd'hui sont vent debout la mamie à la peur d'aller manifester ou d'ouvrir ça fait d'ailleurs de là d'accord exactement elle a peur que le que le policier la pousse la bon un procureur de la république de nice c'est toujours en région provence alpes côte d'azur j'ai envie de dire encore une spécificité qui va du m'échapper en fait c'est encore moins quand avec castanet en tête de liste forcément c'est une spécificité déjà particulière mais le procureur de nice qui est capable de dire je non personne ne l'a poussé les images le montrent que j'ai voulu couvrir le président de la république c'est vraiment avec ce mouvement on arrive à nos limites de l'état de droit et de la démocratie c'est sale c'est la prise de parole de citoyens et pourtant nous la gauche qui a inventé les dépôts disposition de démocratie participative dans les communes chez nous et depuis longtemps pourquoi d'ailleurs les revendications des gilet jaune il y a ils sont ils ont remis en ligne une pétition qui fait voter les préoccupations depuis le 12 juillet il ya déjà 13 mille ou quatorze mille signataires qui choisissent les points de revendication pour les ordonnances et il ya très peu de revendications sur les politiques locales porté par les élus et les maires et la macro ne s'est pas trompé parce que d'accepter d'animer les débats dans l'épreuve dans les villes là où il a méprisé les corps intermédiaires les partis politiques les militants les syndicats les élus mais que in fine et pour aller porter le débat des gilets le débat national qu'il avait décidé de mettre en oeuvre pour faire une campagne électorale poste avant les européennes et bien qui a joué le jeu de laisser la démocratie participative qui étale nous les élus locaux les militants toutes les sections en tout cas moi je les ai vus sur les bouges de toutes les sections qu'elle soit communiste qu'elle soit comment ça s'appelle chez elle fit ses décennies le chez les communistes enfin bref toutes les organisations politiques toutes les associations ont ouvert leurs locaux pour participer au débat et entendre les revendications des jeunes et il en a profité parce que finalement lui qu'est ce qu'il a fait rien nous on a récolté la parole on va se retrouver devant les électeurs dans huit mois n'aura intérêt à ce que dans nos programmes municipaux qui pour la plupart n'a aucune compétence avec les communes qui pour la plupart on ne donne aucun moyen aux communes encore plus on baisse les dotations de fonctionnement pour assurer du service public à nos concitoyens mais nous on va devoir de répondre à l'urgence sociale sur les territoires donc moi ce que j'ai décidé que mes camarades de gauche le 13 novembre je salue mon ami e mail rafaï vice président avec moi à l'intercommunalité et secrétaires de section nous avons a décidé d'organiser une consultation citoyenne en plein débat des filets jaunes donc qui attend au lieu tout le mois de décembre nous avons posé une urne dans le hall de la mairie mairie communiste avec un maire communiste macro compatibles comme quoi il ya des nouveaux concepts politiques et je veux le dit va falloir qu'on se voie là qui donc lui a refusé la consultation citoyenne et nous avons nous embarquer nos amis d'ailleurs de la société civile beaucoup d'associations et les gilet jaune et les camarades du pc pour organiser cette consultation et on a tenu quatre semaines 24 heures sur 24 7 jours sur 7 une urne qui a déplacé treize mille électeurs qui a revendiqué un projet territoire une reconnaissance territoriale et un besoin de services publics de proximité et qui veut lutter contre la métropolisation des territoires et bien du coup maintenant on est sur une ligne de convergence et quand on va avoir des idées j'en on va pas voir des jeunes on va voir des citoyens et avec ces citoyens là on construit le projet de territoire de demain qui sera spécifique au pays d'arles qui sera spécifique au département des bouches du rhône et où on reconnaît une identité et jeu et je veux en finir là je crois que trop longtemps on a laissé tomber l'identité qui est la nôtre notre identité de gauche notre identité territoriale et qu'on a voulu gommer et en disant question parler d'identité on était forcément dans les extrêmes sauf que les gens se reconnaissent parce qu'ils sont habitués commune parce qu'ils habitent un département parce qu'ils habitent une région parce qu'ils habitent un pays et donc les élections municipales sera ce débat là et il faudra le porter en disant que pour changer notre modèle social par notre modèle pardon économique c'est bien parce que les élus locaux font des efforts et montre que c'est possible à être tous les dispositifs qui existent un zéro gaspillage zéro déchet c'est 36000 communes qui n'ont pas adhéré les 22000 communes qui ont adhéré dans les 22000 80% sont des élus de gauche et on n'a pas attendu que ça parte duo les cantines bio les haltes garderies les services publics de proximité l'aide aux devoirs gratuite tout ça c'est notre conception des politiques de gauche marqueurs qui va falloir encore cravacher pour essayer de convaincre que la transformation que nous souhaitons collectivement se passe tous les jours au quotidien et profitable à nos concitoyens [Applaudissements] [Musique] alors normalement on est normalement on s'arrête mais et patrick qui a une revendication forte qui est qu'on vous donne la parole parce que normalement il n'était pas prévu que la salle et la parole ok ce qu'est voilà est-ce que sk on va on va faire la révolution on commence la révolution là maintenant on prend mais alors vraiment sinon je me fais engueuler on a au tu dois partir dans peu de temps donc est ce qu'il ya vraiment une ou deux questions mais question très rapide et aux interventions c'est pas une question est très rapide un vraiment très rapide parce que voilà on en prend deux ça va être rapide et j'ai le temps jusqu'à dimanche non moi ce que je voulais dire surtout entre nous deux je vais aller 8 ne vous inquiétez pas c'est que je vous ai tous entendus et écoutés je vous remercie en tout cas ce propos je remercie quand même le parti socialiste d'avoir organisé cette table en tout cas sur le gilet jaune qu'on avait l'impression que c'était loin moment dans la east personnel c'est qu'il ya une violence dans ce pays depuis 15 ans a commencé avec sarkozy ça a commencé avec le traité constitutionnel où on a bafoué la voix du peuple et puis la gauche c'est c'est une philosophie qu'on aime mais qu'on déteste desquels traille et le mandat de hollande sur les 50 et arrivée était simple en a perdu cinq élections donc on peut faire pire mais avant je jouais mal comment tu peux faire c'est cette violence aussi qu'accentuer toutes les idées jeunes ne viennent pas que depuis paquereau ses avants la gauche a trahi son électorat la fameuse phrase mon ennemi de la banque dire elle reste quand même dans les esprits et maquereau est allé jusqu'au bout de la démarche que j'appelle le petit aujourd'hui moi c'est lui veut faire de la france une petite start up et aujourd'hui les gilets jaunes la gauche les entrailles du camp celle du pouvoir alors que la gauche locale territoriales ces deux laboratoires en permanence d'expérience politique et j'ai l'impression que la gauche chaque fois que vous parlez transformation dès qu'elle arrive au pouvoir elle essayait de mettre les comptes à zéro elle prépare l'arrivée de la droite j'attends la droite arrive elle bénéficie du travail de la gauche car à camille les comptes à zéro et quand c'est convaincre avec nos valeurs une vraie alternative la politique libérale tout simplement quelles que soient les tendances et je crois que c'est ce qui nous guette jeu jeudi que sa part de loin mais en même temps chacun donné des raisons sur les jeux les jeunes surfeurs sont divers j'aurai terminé mais mettez-vous juste un truc dans la plainte une fois pour toutes les députés ma chronique qui sont arrivés à dire que ceux qui sont partis de la gauche pour les maquereaux il faut le dire à ma droite qui bénéficie on comprendra plus tard mettez-vous que le pays le pays grâce 36000 communes 70 % de moins de 3000 habitants macro est en train de découvrir le pays grâce aux élus locaux et que vous venez tout les politiques d'égalité républicaine si vous n'avez pas ça en tête on à faire des technocrates qui est en train de gérer une entreprise et pas un pays pas des humains pas des fraternités pas de l'humanisme ils sont en train de vouloir juste désossé ce pays le privatiser à commencer par la retraite a pas mal de choses et si cette bagarre la la violence qui a eu un joli gilet jaune seulement 1500 blessés d'un côté de l'autre sur nos concitoyens qui va policiers ou citoyens ça passe c'est banaliser c'est pire que c'est plus que 68 quels que soient les événements dans ce pays si ça on le prend pas comme quelque chose de grave est qu on construit quelque chose là dessus que les partis politiques de gauche car avec leur ego et arrête de faire des défilés de mode à celui qui sortent la plus belle phrase le plus beau slogan c'est juste qu'on est l'apport des gens sur l apport des gens venaient temps en temps honorable on peut juste que la république soit égalitaire sur l'ensemble du territoire merci beaucoup je t'invite au passage à relire le discours que le premier secrétaire avait fait sur le bilan du quinquennat pour pour faire référence à des propos et voir que j'espère les choses sont plus compliquées à mon sens une petite intervention mais plus courte parce que c'est une simple question v6 les tentes de base très petit militant depuis plus de 40 ans comment avez vous pu être aveugle à ce point là comment avez vu comment vous n'avez vous pas vu arriver ce rejet ce rejet de la population de base partons tous les partis politiques ont été rejetées tous les syndicats je suis syndicaliste également comment est-ce que nous ne nous a alors je m'inclus nous et vous les grands élus comment est ce qu'on n'a pas vu arriver ça quand hollande est arrivé je crois même pas six mois après je disais dans des réunions de la fédé attention l'ouvrier attend quelque chose on n'y est pas quand mitterrand est arrivé il ya tout situ des décisions il ya eu la cinquième semaine de congés payés il ya une augmentation du smic là il n'y a rien eu alors que quand la gauche passe on attend toujours quelque chose de la gauche et alors comment est ce qu'on n'a pas vu ça voilà les gilets jaunes pourquoi on en est au gilet jaune parce qu'on n'a pas vu on n'a pas écouté on a cru bien faire et on voulait bien faire on a plus écouté notre page que c'est la même chose en toi la question du bilan du quinquennat c'est une interpellation à la casse et voilà c'est pas la thématique de l'atelier je ne sais pas que je peux échapper mais c'est pas la thématique de l'atelier même si c'est une question centrale il ya eu un temps et c'est quand même un moment s'est jamais ça n'avait été fait un premier secrétaire qui prend la parole et qui fait un droit d'inventaire comme ça aussi près du temps en disant des choses assez forte et je crois que les gilets jaunes enfin je sais pas si on on ne l'avait pas vu on il y avait quand même une conscience d'un état extrêmement dégradé de la situation du pays maintenant est ce que c'est la seule responsabilité du quinquennat du parti socialiste voire même de l'ensemble de la gauche ou est ce que c'est des causes structurelles et ça renvoie la question tout à l'heure un plus lourdes je crois que c'est mais merci de cette intervention il y avait une toute dernière question puis après j'ai une minute de conclusion par chacun une toute dernière intervention est vraiment après ont conclu parce que il ya l'intervention suivante monsieur avec la chemise à carreaux et à carreaux riom sa merci mais non merci isabelle donc moi j'interviens avec l'expérience de quelqu'un qui a été très impliqué en 68 et très impliqué dans deux ans d'autres à différents titres dans de nombreux conflits ultérieurs il ya des il faut dire très clairement encore plus que ça a été dit mais c'est homogène avec ce qui a été dit qu'on a eu là un mouvement extrêmement spécifique un mouvement spécifique par sa durée ça a été dit un mouvement spécifique par son caractère interclassiste il y avait des salariés de la fonction publique du privé des indépendants des retraités etc spécifique sur le plan politique christiane taubira a dit fort bien il y avait du sublime et du sordide des gens des gens de peu qu'il y avait un besoin de s'exprimer très importants et qu'ils ont très clairement dit et inversement des choses sordides sur le d'antisémitisme ou d'autres d'un certain nombre d'entre eux donc il y avait autre spécificité un mouvement social dans lequel les forces syndicales ça c'est très grosse différence avec 68 n'ont presque pas joué de rôle autre spécificité le fait que les politiques c'était un mouvement par substitution ça veut dire il y avait quelques dizaines de milliers de personnes sur les ronds-points et y avait des millions de français qui dans les sondages disaient qu'ils avaient plus ou moins à des degrés divers de sympathie pour le mouvement donc c'est un mouvement qui a toute une série de spécificités et il faut par rapport à ça bien les analyser et pas tout mélanger par exemple une autre un autre point qui moi m'a beaucoup frappé c'est que quand laurent berger et nicolas hulot ont tendu la main au gouvernement et on dit il faut négocier et on fait au nom de plein d'associations toute une série de propositions le gouvernement a tourné la tête ça nous ne l'aurions jamais fait et même de gaulle en 68 et pompidou surtout ne l'avait pas fait puisque ils ont ouvert les négociations au talent de débats les forces ce gouvernement quelques fois pour certes mais jamais négocié et ça c'est un problème tout à fait majeur lent par rapport à ça on a trois sujets me semble-t-il le premier c'est la social écologie c'est le thème général de seine et sait comment concilie les deux le deuxième c'est être capable de proposer une démocratie combinant démocratie représentative et plus de participation citoyenne mais sans illusion sur la démocratie directe est le dernier point c'est sur la question de la violence et des mouvements sociaux comme en 68 le pouvoir compte sur la violence pour sortir des mouvements sociaux et nous savons depuis grandi depuis mandela que la non violence c'est bien plus est bien plus pertinent que la violence merci beaucoup alors vraiment 30 secondes par chacun je peux plus prendre d'autres questions mais on a des bordes complètement les tentes mais vraiment 30 secondes chacun est peut-être une proposition mais trente secondes 36e position alors au cbot enfin aussi alors moi je dirais on parlait tout à l'heure de la préparation des municipales et j'ai l'impression que cette heure de la préparation des municipales la compatibilité avec le maquereau nice man tu parlais dans communiste si j'ai bien compris c'est quand même un sport largement partagés en ce moment enfin j'en vois beaucoup et précisément mais très précisément je pense que c'est cette ambiguïté là qui crée une confusion politique que la population du gilet jaune tout ça ils n'en peuvent plus comment voulez vous croire en la politique quand vous êtes élu communiste alors qu'ils se devient macro compatible quand vous êtes un élu socialiste qui tout d'un coup devient macro nist quand comment voulez vous qu aujourd'hui il y ait une confiance dans les élus dont la politique avec un changement pareil sur le fond moi je dirai juste et ma proposition ça sera ça c'est qu'on fasse en ce moment en face de ces ralliements opportuniste il n'y a pas d'autre mot il ya aussi des rassemblements qui se font sur le fond des rassemblements de la bouche et des écologistes sur la base d'un projet mais d'un vrai projet et nous travaillons aujourd'hui à l'élaboration de ce projet ce qui est à la fois et de gauche et écologique et bien sûr démonstratif merci beaucoup trente secondes avant de partir pour dire que j'ai la conviction que la violence est devenu une méthode de gouvernement et nous avons le devoir de nous fédérer pour justement comme vous le disiez très justement ne pas laisser s'instaurer un régime qui soit un régime autoritaire un régime violent qui attentent aux principes fondamentaux et aux valeurs auxquelles nous sommes tous attachés donc nous avons un devoir de résistance et nous avons un devoir de dénonciation constant permanent de toutes les violences est ce que nous avons vu avec le mouvement des jets des jaunes et totalement inédit j'étais au parlement européen et j'ai vu à quel point nos partenaires européens étaient surpris que de telles méthodes puisse être utilisé dans un pays qui pour bien des peuples dans le monde restait un point d'appui doit rester un point d'appui pour les libertés et pour l'état de droit donc la france a été blessé par le président macron et nous avons un devoir de résistance pour la rentrée qui arrive nous avons aussi un devoir de résistance par rapport aux différentes réformes qui vont venir et en particulier cette réforme des retraites qui vous le savez est sans doute la réforme la plus régressives qui a été ce qui va être mise en place puisqu'elle va toucher aux principes fondamentaux même de notre régime au delà de la question de l'âge je pense à la question des points en particulier nous devrons là encore résister donc nous avons dans les luttes cette nécessité et j'espère que je vais retrouver un parti socialiste combatif à nos côtés dans la rue pour résister face à toutes ces régressions merci encore pour votre accueil la réponse à une hausse est oui un parti se disent combatifs à à coup sûr et surtout créatif ce qu'on y sommes dans les cordes disons le très clairement le knock out est encore bien présent et quand je ne regarde du haut de ce que nous représentons au pointage à 3 16 % aux dernières européennes 16 % moins chers camarades dire que le temps de la reconquête est vraiment devant nous et si j'avais une proposition pour respecter le temps de parole il nous faut un vrai message pour la jeunesse de france le message pour la jeunesse peut pas être le s est nul mais le gabriel attal ce n'est pas possible et nous qui avons porté tant de mesures dans le quinquennat précédent mais sans avoir peut-être une mesure emblématique tout cas moi je suis certain que aujourd'hui ce n'est pas la réponse au gilet jaune mais aujourd'hui la jeunesse de france les 8 9 millions de jeunes de moins de 25 ans ont besoin de la part de la gauche d'un signe d'espoir c'est sûrement un chantier très important pour les mois à venir merci beaucoup non trente secondes une proposition y'a qu'à faut qu'on y'a qu'à faut qu'on au travail camarades je crois que ça a vraiment montré enfin cette table ronde a vraiment montré d'abord que on n'était pas dans le jour d'après mais qu'on était vraiment dans la continuité de quelque chose d'absolument essentiels qui s'est passé et qui montre la nécessité absolue pour nous de reconstruire une gauche qui règle la question de la transition environnementale qui renouvelle le fonctionnement de la démocratie et que ça ça va nécessiter du travail donc c'est les deux jours qui nous attendent ça s'arrêtera pas là ça a été un plaisir vraiment et je voudrais vraiment les remercier de faire ça avec des partenaires politiques on voit quand même que est bien quand on est dans les propositions quand on est dans l'analyse de la situation de la politique du gouvernement eh bien il ya quand même une forte convergence et que nos concitoyens ont pris conscience d'un certain nombre de sujets du sujet climatiques du sujet démocratique de sujets des inégalités et que ça ça nous laisse quand même beaucoup de marge de manoeuvre même si la route est longue camarades met au boulot merci beaucoup [Applaudissements] [Musique]

#CamPuS19 - Gilets jaunes, le jour d’après … — Nora Mebarek · Pourquijevote