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speechyoutube.com· 11 mai 2026 22 min

Discours de Fabien Roussel, secrétaire national du PCF

Transcription Whisper (large-v3), avec identification des locuteurs. À recouper avec la source d'origine.

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Fabien Roussel

Je vais appeler celui qui nous fait l'honneur d'être sur notre agglomération pour cette belle journée qu'on a fait ensemble, Fabien Roussel, secrétaire national du Parti communiste français.

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Présentateur

Bien. Merci Jérémy, merci à vous toutes, à vous tous, je ne vais pas vous citer, ça a été fait. Et comme tout a été dit, je vais vous inviter à boire le verre de l'amitié et un vin chaud. Et hop là ! Non, je rigole. Je n'ai pas fait tout ce déplacement et passé cette belle journée ici en Isère pour aller tout de suite boire un coup, même si on va en boire un quand même. Mais je voulais vous dire quelques mots. D'abord, pour vous dire combien j'ai été touché par la rencontre que je viens d'avoir avec les salariés de Vancorex et des entreprises du coin.

C'est à 10 minutes d'ici et j'avais besoin de venir voir, de les écouter, d'être à leur côté, de comprendre ce qu'ils produisent et les conséquences de la fermeture de cette entreprise. Je sais que l'industrie de la chimie, elle est importante chez vous, en Isère, ici dans votre département, dans votre région. Et que beaucoup de gens y travaillent, beaucoup de familles dépendent de cette activité. J'ai rencontré des jeunes là-bas qui travaillent, ouvriers ou ingénieurs. Il y a beaucoup de qualifications et beaucoup de métiers. Et cette entreprise, elle est en fait essentielle, essentielle à beaucoup de filières stratégiques et industrielles de notre pays.

Vancorex produit des matières premières, des molécules chimiques qui servent dans un tas de domaines et qui sont indispensables. indispensables pour la peinture, les vernis, les solvants, mais aussi, aussi pour le carburant qui va dans Ariane Espace, aussi pour fabriquer les tubes pour le refroidissement de l'uranium dans nos réacteurs nucléaires. Sans Vancorex, sans ses salariés, sans leur savoir-faire, sans leurs machines, eh bien, ces filières spatiales, nucléaires, ou tous ces secteurs qui travaillent, notamment dans le bâtiment, eh bien, ne pourraient pas avoir ces produits, sauf à les importer de l'étranger.

Et alors, là, franchement, avoir une industrie nucléaire ou spatiale qui dépende de puissances étrangères, c'est inconcevable. Quand on est une nation, un pays comme le nôtre, avec, justement, la recherche spatiale qui est importante, cet atout stratégique que l'on a avec l'énergie nucléaire, nous ne pouvons pas dépendre de pays de puissances étrangères. Il y a une exigence de souveraineté sur cette production de matières chimiques. C'est une question d'indépendance pour notre pays. C'est le seul moyen de garantir, justement, que ces filières puissent se développer. Et donc, nous ne pouvons pas laisser cette entreprise fermer.

Or, l'actionnaire est un actionnaire étranger, détenu à 100% par la Thaïlande. Ils sont partis. Il n'y a pas moyen de faire pression sur eux. Il n'y a plus qu'une seule solution. Ils m'en ont convaincu. Oui, il faut nationaliser Vancorex et le faire rapidement. Rapidement. Pourquoi ? Parce que derrière Vancorex et ses 450 emplois et l'importance des produits que l'on y fabrique. Il y a derrière toute une série d'entreprises. Ici, mais aussi à Jarry, mais aussi la mine de sel dans la Drôme, mais aussi des entreprises dans la Loire, partout. Il y a près de 5000 emplois concernés, 5000 emplois concernés, directement ou indirectement, par Vancorex.

Si la source se tarie, si Vancorex se ferme, toutes ces entreprises derrière sont directement menacées, directement. Et donc, oui, il y a urgence à ce que l'État intervienne et nationalise. Et la deuxième raison, c'est que, comme je l'ai dit tout à l'heure, il y a des filières stratégiques pour notre pays, comme l'aérospatial et le nucléaire, qui ne doivent pas dépendre de puissances étrangères, et pour laquelle la nation, la France, doit rester souveraine. Et c'est la raison pour laquelle la nation, la France, doit pouvoir prendre le contrôle de cette entreprise pour pouvoir garantir sa survie. Et parler de nationalisation, ce n'est pas un gros mot.

Et d'autres l'ont fait avant nous, et pas forcément de gauche. Monsieur Sarkozy, à son époque, dans un éclair de lucidité qui a pu lui arriver, il a nationalisé partiellement Alstom, qui était menacé. Et pas seulement pour le ferroviaire, parce qu'il y avait un enjeu lié, justement, à la production des turbines nucléaires. Et bien, de la même manière, aujourd'hui, nous demandons solennellement au Premier ministre, Monsieur Barnier, de nationaliser temporairement Vancorex pour maintenir cette entreprise ici en France, ainsi que les savoir-faire qui en dépendent, et tous ces emplois qui sont si importants.

L'autre chose que je veux vous dire, derrière Vancorex et cette industrie, c'est qu'il y a beaucoup de filières industrielles qui sont aujourd'hui menacées. Je viens de parler de Vancorex et la chimie, mais il y a aussi l'automobile, il y a aussi le médicament, c'est la chimie aussi, vous me direz, Sanofi, les Michelins, dont vous avez entendu parler, Auchan, la grande distribution, il y a des plans sociaux, des plans, on ne dit jamais des plans sociaux, parce qu'un plan, il n'est jamais social, il est terrible. C'est plan de licenciement terrible qui tombent en cascade.

Ce sont plusieurs dizaines de milliers d'emplois concernés directement et derrière des sous-traitants qui seront impactés et ce sera terrible, derrière. Nous demandons au gouvernement d'agir et d'agir rapidement pour éviter cette casse de notre outil industriel. Nous avons déjà perdu trop d'emplois en matière d'industrie et nous dépendons du coup déjà de beaucoup de pays et on l'a vu pendant le Covid avec les médicaments. Il est important d'agir.

J'ai dit qu'il y avait un outil qui était la nationalisation temporaire et d'ailleurs quand je dis temporaire, c'est que l'État n'a pas vocation forcément à être une entreprise publique sur ce secteur durant des décennies, mais il peut nationaliser temporairement le temps d'intéresser un industriel français et par exemple Arkema pourrait être cet industriel français qui lui a besoin de la matière première de Vancorex et donc Arkema a les reins solides pour pouvoir le faire. Mais nous avons besoin d'une industrie en France qui puisse fonctionner et on ne va pas tout nationaliser non plus.

Et derrière les plans de licenciement de Michelin, de Sanofi, de Auchan, de Carrefour, eux, derrière ces groupes, il y a des actionnaires qui gagnent beaucoup, beaucoup, beaucoup d'argent. Les licenciements qu'ils font en ce moment sont des licenciements abusifs, boursiers, pour gagner encore plus d'argent. Il tue des familles, il tue des emplois, il tue des territoires en ayant touché de l'argent public. Il est urgent d'agir et ce que nous proposons par un texte de loi que nous déposerons la semaine prochaine avec le groupe GDR et mon collègue Yannick Monnet de l'Allier, c'est une loi visant à interdire les licenciements boursiers.

Tout groupe qui distribue des dividendes doit être interdit de licencier en France. De telles dispositions existaient il y a même quelques années. Et c'est depuis une dizaine d'années qu'une série de lois a détricoté le droit du travail et le droit du licenciement. Les salariés, leurs représentants, les syndicats n'ont quasiment plus de pouvoir dans les entreprises pour s'opposer à ces plans de licenciement.

L'État laisse faire et même l'État s'est privé de pouvoir agir en autorisant des plans de licenciement des PSE au nom de la compétitivité du groupe à l'étranger ou au nom de sa réorganisation interne et c'est à ce titre que Auchan et Carrefour aujourd'hui ferment des magasins et licencie. Nous ne pouvons plus l'accepter. Michelin a fait 3,6 milliards de bénéfices distribué 1 milliard de dividendes. Il ne doit pas fermer ces deux sites de Vannes et de Cholet et cette loi l'interdira. De la même manière, Auchan Auchan a acheté 98 magasins casino. Il a mal dépensé son argent. Il a quand même fait 120 millions d'euros de bénéfices en 2024. Il ne doit pas licencier 2400 salariés.

Et je pourrais faire la même chose et les mêmes démonstrations avec Carrefour, Sanofi et d'autres groupes. Nous disons, nous, au Parti communiste français que quand il y a des grandes entreprises qui fonctionnent, quand il y a une industrie dont nous n'avons besoin, quand il y a des savoir-faire et des machines qui nous sont indispensables, nous devons agir, nous, l'État, sur ces entreprises. Nous devons nous réapproprier notre outil de travail et la réappropriation des moyens de production. C'est le combat du Parti communiste français. C'est le socialisme à la française. Et c'est ce que nous défendons pour la France. Et on me dit, « Ah bon, M. Roussel, vous exagérez.

Vous voulez encore qu'il y ait une économie administrée. » Comme si c'était un gros mot. Mais bien sûr que je veux une économie administrée. Parce qu'aujourd'hui, l'économie, elle est dans les mains de quelques actionnaires, de financiers, de banquiers. Et ils se moquent éperdument de nos vies, de la situation de nos territoires, de la désertification que nous subissons dans de nombreux territoires ruraux. Alors oui, l'État doit reprendre la main sur ces entreprises. Et s'il le faut, ce sera une économie administrée avec des pouvoirs nouveaux pour les syndicats et le droit de veto dans les entreprises. Oui, nous le défendons avec fierté.

J'ai parlé d'industrie et je finirai par les services publics. Il ne peut pas y avoir de république qui fonctionne sans garantir un emploi à chacun de ses concitoyens, de ses concitoyennes. Je pense à chacun de nos jeunes qui sortent de l'école avec des diplômes. Certains sont là, j'ai parlé avec eux. Ils sont en alternance, par exemple. Ils travaillent, ils apprennent, ils vont sortir avec des diplômes et je souhaite, je demande à ce que chaque jeune qui sorte de l'école soit garantie d'avoir un travail correspondant à ses compétences et un niveau de salaire correspondant à sa formation.

Ce que nous voulons dans notre République, c'est ça, c'est garantir un avenir à chacun de ces jeunes, leur garantir un emploi. Il y a des gisements d'emploi incroyables dans l'industrie si nous relocalisons notre industrie et nos entreprises. Et c'est ce que nous proposons. Et il y a un gisement incroyable d'emploi aussi dans les services publics. Regardez tous ces personnels qui manquent dans nos hôpitaux, dans nos écoles, dans nos crèches, dans nos communes, pour accompagner les personnes âgées, pour les aider. Il y a des gisements d'emploi incroyables.

Autant d'emplois qui pourraient être proposés aux jeunes en les formant, en les payant pendant leur formation, avec des vrais niveaux de salaire et en leur demandant en retour qu'à l'issue de leur formation, quand ils ont leur diplôme, qu'ils travaillent pour 10 ans, 15 ans dans les services publics. Nous pouvons le faire. C'est un contrat que nous passons avec eux. Il y a un service public qui nous préoccupe particulièrement et dont on parlait mes amis juste avant. C'est celui de la tranquillité publique. Celui de la sécurité collective.

Celui qui garantit à chacun de pouvoir vivre tranquillement sans avoir peur de sortir de chez soi, sans avoir peur que son enfant qui revient du collège ou du lycée ne soit agressé ou violé, sans avoir peur que sa voiture soit abîmée, que son magasin soit dépouillé. Vivre en sécurité en République, c'est quand même un droit minimum que nous devrions garantir à chacun. Or, c'est vrai, ça a été dit, les différentes politiques qui ont été menées ces dernières années et notamment par la droite ont complètement habillé ce service public de la sécurité. Complètement. C'est M. Sarkozy, encore lui, me direz-vous, mais oui, c'est lui, qui a supprimé 15 000 emplois dans la police nationale.

15 000 emplois quand il était président de la République. On ne les a jamais récupérés. Jamais. C'est le même qui, pendant sa présidence, a supprimé 15 000 emplois dans les douanes pour sécuriser nos frontières. Comment voulez-vous qu'aujourd'hui, effectivement, dans nos villes, dans nos villages, qu'il n'y ait pas assez de moyens humains, de gendarmes et de policiers pour assurer la sécurité de plus ? Comment voulez-vous qu'il n'y ait pas autant de marchandises illicites, de drogues qui arrivent d'Afrique du Nord ou d'Amérique latine dans notre pays quand il n'y a personne pour contrôler nos frontières et faire en sorte que ces marchandises restent dehors ?

Et c'est comme ça qu'aujourd'hui, les trafics de drogue, les trafics d'armes et les trafics d'êtres humains se développent comme jamais dans notre pays. Nous l'entendons de partout. Et les premiers à dire c'est inadmissible, on va se battre, seraient la droite, seraient M. Retailleau, mais il est responsable de la situation dans laquelle on est. Ce sont eux qui ont abîmé notre pays fracturé et qui fait qu'aujourd'hui, des points de deal se sont installés et développés dans nos communes. Alors oui, oui, nous allons prendre la tête de ce combat. Nous allons prendre la tête de ce combat à gauche. Nous allons prendre la tête de ce combat dans tout le pays.

Et je souhaite en faire un combat de tous les républicains, quelle que soit notre couleur politique. garantir la sécurité de chacun et de chaque famille doit tous nous unir dans la diversité de nos opinions, qu'ils y mettent les moyens. Vous allez voir qu'on a vite réglé ces points de deal et qu'il n'y en aura plus dans nos communes. Faisons du combat de la sécurité publique un combat de la République et de tous les républicains. Voilà ce que j'appelle de mes voeux ce soir ici dans votre commune. Se battre pour la protection de chacun et de chacune, c'est se battre aussi contre ceux qui profitent de ce système et qui blanchissent l'argent.

Il n'y a pas que des dealers et des délinquants dans les rues. Il y a des délinquants en col blanc qui profitent de ce système et de l'argent sale. Il faudra eux aussi leur mettre la main au collet et que ceux qui trafiquent, qui blanchissent, qui délocalisent l'argent dans les paradis fiscaux soient sévèrement condamnés. Il n'y aura pas de justice forte pour les faibles et faibles pour les forts. Les délinquants en col blanc en prison comme tout le monde. Et bien sûr que cette politique pour la sécurité publique elle passe forcément par des moyens nouveaux que nous voulons pour notre pays. Il faudra débloquer de l'argent public.

Il faudra former des policiers, des gendarmes, des douaniers, des enquêteurs. Il n'y a pas seulement que de faire de la surveillance dans les quartiers. Il faut remonter les filières. Il faut surveiller. Il faut enquêter. Ça prend des semaines. Ça prend des mois. On a besoin de cadres, d'enquêteurs dans la police qui sont formés à ces métiers-là. Et donc, ça nécessitera des moyens. Il faudra les mettre. Et nous avons préparé un plan avec une série de propositions, avec des chiffres précis. Nous avons travaillé à ça depuis plusieurs semaines et depuis que j'ai pris contact avec Amandine Demors.

Nous nous sommes réunis avec plusieurs maires de différentes régions de notre pays pour établir ce programme que nous voulons pour notre République et pour la sécurité de tous. Nous irons le présenter au ministre de l'Intérieur début janvier prochain. Je dis ministre de l'Intérieur parce que je ne sais pas qui ce sera. J'espère que ce sera un bon et qui débroquera les moyens que nous attendons. En tout cas, nous allons mener ce combat. La prochaine étape, c'est donc d'aller ensemble en délégation au ministère de l'Intérieur pour demander à ce que, dans les communes, il y ait les moyens qu'il faut pour pouvoir lutter contre ces trafics.

Et nous dirons clairement à ce ministre de l'Intérieur et on verra qui sait, que ça ne peut pas reposer sur la police municipale. Ça ne peut pas reposer sur les seuls moyens d'une collectivité. Quand bien même elle met de la police municipale, même armée, quand bien même elle met des caméras partout. Et je respecte les maires qui le font et qui répondent à des attentes de leur population. Mais ça ne suffira pas. Et c'est impossible de demander cela aux maires quand dans le même temps ces mêmes ministres baissent les dotations collectivités et leur suppriment des moyens. Mais comme vous voulez vous qu'ils fassent, c'est impossible.

Nous voulons, nous, au contraire, que l'État assume toutes ses responsabilités et qu'il agisse en conséquence et que lui garantisse la sécurité de tous et qu'il laisse les maires avoir leurs propres moyens locaux pour gérer les incivilités du quotidien. Et c'est cela ce à quoi doit servir notamment une police municipale. Et c'est ce que nous demanderons avec force. J'espère qu'à l'issue de cette rencontre vos élus et Amandine reviendra ici avec la garantie d'avoir un commissariat de plein exercice et des pleins droits pour Échirole et le sud de Grenoble. C'est important et indispensable.

Et nous mènerons ce combat ensemble Amandine et avec l'ensemble des parlementaires qui se mettront à ton service pour mener ce combat ici dans ton territoire. Voilà ce à quoi aussi une force politique peut servir quand elle se met au service de l'intérêt général. Ce combat vous l'avez vu il est important il est important parce que on ne peut pas vivre dignement vivre heureux quand en même temps on a peur pour soi pour ses enfants pour ses parents ses grands-parents les personnes âgées donc on a besoin besoin de pouvoir vivre en sécurité c'est le minimum.

et donc je finirai par ces mots pour vous dire que le combat du parti communiste français c'est le combat du travail c'est le combat pour que chacun puisse avoir un travail mais c'est surtout le combat pour la dignité humaine pour le respect de la dignité humaine l'humain restera toujours au coeur de notre projet de société vivre heureux et garantir le bonheur pour toutes et pour tous doit être un objectif commun qui doit tous nous rassembler nous avons toutes les richesses dans notre pays permettant de vivre heureux nous avons tout autour de nous nous permettant de pouvoir nous épanouir dans notre beau pays nous avons tout ce qu'il faut autour de nous et vous quand je vous vois ici au coeur de cette vallée avec ces belles montagnes autour je dis mais quelle chance vous avez moi qui vis dans un plat pays avec des frites et de la bière et vous ici qui avez la chartreuse et du bon vin rouge nous avons tout tout pour vivre heureux alors battons-nous pour le bonheur commun voilà ce à quoi vous invite le parti communiste français rejoignez-nous unissons-nous et battons-nous pour le bonheur commun merci à vous

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Fabien Roussel

et bien merci à toutes et à tous on vous invite à prendre le verre de l'amitié ou une bonne soupe bien chaude préparée avec amour par les camarades de Fontaine et pour les fonténoises et fonténois je vous invite à signer les pétitions qui sont mises à votre disposition par les camarades sur ces sujets-là merci

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Présentateur

merci

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Locuteur

merci merci