Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
Interviewfranceinfo (sur YouTube)· 16 avril 2026 2 minContradictoireActualité / polémiqueCulture, médias & sportÉconomie & entreprises

"C'est son droit !"

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Défensif 90 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 17 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:00OuverteÉludée

    Est-ce que vous comprenez ces inquiétudes ?

  • 2:01OuverteRéponse partielle

    Qu'est-ce qui se passe si vous arrivez au pouvoir dans le monde de l'édition ?

  • 4:01RelanceÉludée

    Vous vous félicitez de la prise d'influence de Vincent Bolor ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:00Fait
    « On a un homme d'affaires qui prend des parts dans des entreprises culturelles. C'est son droit. »
  • 2:01Fait
    « Les auteurs iront chez l'éditeur de leur choix. Il y a d'autres éditeurs. »
  • 4:01Fait
    « Ce sont des entreprises privées qui ne sont pas financées par l'État. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

Je n'ai pas à me féliciter ou à m'inquiéter. On a un homme d'affaires qui prend des parts dans des entreprises culturelles. C'est son droit.

Les auteurs iront chez l'éditeur de leur choix. Il y a d'autres éditeurs. Aujourd'hui, la question qui secoue le monde de l'édition.

Le festival du livre ouvre ce soir à Paris le départ d'Olivier Nora. De Grassé inquiète une partie des écrivains. Cette nuit, 114 auteurs annoncent leur départ dans une lettre ouverte.

Il dénoncent l'influence de Vincent Bonuré. Est-ce que vous comprenez ces inquiétudes ? Et qu'est-ce qui se passe si vous arrivez au pouvoir dans le monde de l'édition ?

Ah mais alors, excusez-moi, mais nous n'aurons aucune mesure sur le monde de l'édition. Chaque société peut choisir son dirigeant. C'est les actionnaires qui doivent le faire.

Les auteurs peuvent aller dans la maison d'édition qu'ils veulent. Vous avez un programme dans de la culture notamment sur le CNC, dans le cinéma. Vous avez annoncé notamment sur ce plateau vos collègues du RN dans le monde de l'édition, il y a pas de programme.

Mais là, mais c'est pas qu'il y a pas de programme, c'est que ce sont des entreprises privées qui ne sont pas financées par l'État. Donc pourquoi est-ce que l'État irait simisser dans la nomination de patron et de grands patrons ? Est-ce que pour autant vous vous félicitez de la prise d'influence de Vincent Bolor au sein des éditions grassées ?

Mais je n'ai pas à me féliciter ou à m'inquiéter. On a un homme d'affaires qui prend des parts dans des entreprises culturelles qu'elles soient de médias audiovisuel, de presse écrite. C'est son droit.

Les auteurs iront chez l'éditeur de leur choix. Il y a d'autres éditeurs. Nous sommes dans un pays d'économie libre et c'est tant mieux.

Je serais inquiet que ce soit le gouvernement qui choisisse les patrons de maison d'édition. Ce serait très inquiétant entre vous et moi et euh je serai inquiet qu'il n'y ait qu'une seule maison d'édition en France. Ça s'appelle la liberté.

Liberté. Faut retrouver euh le sens et le goût de ce mot. M.