Laurent Jacobelli : "Nous voulons l'union des Français pour redresser la France !" (BFMTV)
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Questions et réponses
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- 1:02OuverteRéponse directe
L'union des droites peut-elle sauver la droite ?
- 1:40OuverteRéponse partielle
Les Français veulent moins d'impôts, plus d'entreprises, plus d'emplois, moins d'insécurité.
- 1:46FerméeRéponse directe
L'union des droites est-elle indispensable pour avoir la majorité ?
- 1:53RelanceRéponse directe
Vous voulez qu'on fasse l'union avec qui ?
- 2:36OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qui vous fait dire que le RN est de gauche ?
- 3:53RelanceRéponse directe
Parlez-en...
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 2:41Invité politiqueFait
« Vous êtes pour la retraite à 62 ans. »
Temps de parole
- Présentateur48 %
- Laurent Jacobelli44 %
- Intervenant4 %
- Auditeur4 %
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Laurent Jacobelli, député Rassemblement National de Moselle. Oui, Rassemblement National, toujours. Et porte-parole du RN. Bonsoir, M. le député. Bonsoir. Donc, vous voyez, les électeurs le veulent, mais LR ne le voit pas. C'est ce que dit Jordan Bardella.
Mais les électeurs le veulent, ils ont toujours voulu l'union des droites, les électeurs, ce qu'ils appellent l'union des droites depuis très longtemps, déjà à l'époque de Jean-Marie Le Pen. La question, c'est pas l'union des droites. La question, c'est que si elle a lieu, en réalité, en l'état actuel des forces, c'est l'absorption de la droite par l'extrême droite ou par le Rassemblement National. Alors, on va commencer sur des bonnes bases. Selon comment on décide de l'appeler. On voit bien ce qu'essaye de faire et de dire Jordan Bardella. Moi, je pense qu'il y a un problème là-dedans.
Essentiel, c'est le programme économique et social qui fait que le RN, pour moi, n'est pas du tout un parti de droite et que donc ça n'est pas une union des droites que de fusionner les Républicains avec le RN. Donc, je vois un obstacle programmatique majeur à ce projet.
D'autant plus que Marine Le Pen dit qu'elle n'est ni droite ni gauche. Mais oui, alors, en entrant sur ce plateau, j'entendais votre titre. L'union des droites peut-elle sauver la droite ? Mais, excusez-moi, sauver la droite n'est pas un objectif. Sauver la France en est un. Et pour sauver la France, finalement, qu'on ait un brassard bleu ou d'une autre couleur, ça change peu. Il faut être sincère. Et on le voit aujourd'hui, ceux qui nous rejoignent viennent parfois de la droite. Oui, bien sûr, essentiellement. D'ailleurs, beaucoup d'LR. Moi, j'en ai beaucoup dans ma circonscription. Mais ce n'est pas une union formelle, c'est une union dans les urnes. M. Consigny est un peu prévisible.
Je ne pensais pas que ça arriverait dès la première phrase, le fait que nous soyons de gauche. Mais non, les Français, ils veulent quoi ? Ils veulent moins d'impôts, plus d'entreprises, plus d'emplois, moins d'insécurité.
Mais quand on dit l'union des droites, c'est l'union aussi des forces en présence. Parce que vous n'arrivez jamais à avoir la majorité. Ça vous permettrait d'avoir la majorité, cette fois ?
Mais je vais vous dire, vous voulez qu'on fasse l'union avec qui ? Avec M. Xavier Bertrand, qui nous explique qu'il préfère faire élire un communiste... Avec Bruno Retailleau, c'est beaucoup de différence avec Bruno Retailleau. Mais oui, mais le problème, c'est qu'ils ont des dirigeants. M. Retailleau, M. Wauquiez. M. Wauquiez, par exemple, a été élu grâce au désistement d'Europe Écologie-Les Verts aux législatives. Et lui, il a fait l'union des gauches. Bon, vous savez, le problème de ce pays, c'est ce que disait Druon, il y a en France deux parties de gauche, dont un s'appelle la droite. Voilà. Et le vrai problème, il est là, Charles Consigny.
Mais ça continue avec l'URN ? Non mais si, c'est très intéressant ce que vous dites, puisque ça continue. Tout le monde est de gauche avec vous, en fait. Bien sûr, l'URN est... Mais pour moi, l'URN... Mais arrêtez, t'es un parti de gauche... Changeons de casquette. Qu'est-ce qui vous fait dire ça ? Sur les questions économiques et sociales. Mais quoi, par exemple ? Par exemple, là, vous dites, on est pour les entreprises, plus d'emplois, etc. Vous êtes pour la retraite à 62 ans. Marine Le Pen, quand on lui demande s'il faut réduire en France le nombre de fonctionnaires, elle dit que ça, c'est des trucs de droite et que ça ne l'intéresse pas.
Donc, à mon sens, ce qui est terrible, c'est qu'on perpétue ce mot très juste de Maurice Druon que vous venez de citer avec l'URN. Et l'URN est aujourd'hui le nouveau parti de droite de gauche. Et moi, je pense qu'au contraire, la droite, si elle veut exister, elle doit se faire beaucoup plus libérale que ça. Et elle doit être plus à droite que l'URN. Sur les questions économiques et sociales, oui. Et d'ailleurs, je pense que ce qui est terrible, c'est que la France est comme une espèce de patient névrosé qui resterait indéfiniment dans ses névroses. C'est-à-dire que même la force d'alternance la plus en tête des sondages, etc., est en réalité une force qui propose aux Français...
Et c'est peut-être d'ailleurs pour ça, c'est pour ça que je dis que la France est névrosée, c'est peut-être d'ailleurs pour ça que vous faites des scores importants aux élections et dans les sondages, c'est qu'elle propose aux Français de continuer avec leur névrose, de continuer voire d'aggraver ce qui ne marche pas en France. Pour moi, il n'y a aucun courage réformateur dans ce que vous proposez. Est-ce que la schizophrénie est une névrose, selon vous ? Ça peut l'être, oui. Ça peut déboucher sur... La névrose peut déboucher sur une schizophrénie.
Alors, parlez-en...
Et d'ailleurs, l'ERN est un parti un peu schizophrène entre Marine Le Pen et Jordan Bardella.
Oh, du tout. Parlez-en à vos amis ou à vos connaissances LR, par exemple, qui nous disent exactement ce que vous nous dites là. Vous êtes de gauche parce que vous n'êtes pas pour les entreprises et machin. Nous, quand on a proposé, lors de l'étude du budget, une baisse des impôts de production qui touche de manière tout à fait injuste les entreprises françaises avec des taux incomparables avec nos voisins, notamment allemands, et qui sont un véritable boulet à la compétitivité. Qui a refusé cette baisse ? Les LR. Pourquoi ? Pour soutenir un budget dicté par les socialistes. Excusez-moi, s'il y a un paradoxe et s'il y a des schizophrènes, c'est chez les LR.
Ce n'est pas au rafond de l'ERN, mais ce qui a été voté là au Parlement. dans les conditions très compliquées qu'on connaît. Moi, honnêtement, ça ne m'intéresse pas beaucoup, même si je... Oui, mais là, les LR, c'est vrai. Non, mais ce n'est pas glorieux. ... sauver le budget de le cornu. Je rebondis sur vos arguments. Ce qu'ont fait les LR, ça ne m'intéresse pas tellement. Moi, ce qui m'intéresse, c'est les programmes des uns et des autres.
Et ce que je vois, c'est que, ce qui est très bizarre en fait, c'est qu'il y a une espèce de consensus en France aujourd'hui des économistes à peu près sérieux, c'est-à-dire l'OCDE, la Banque de France, la Cour des Comptes, l'Institut Montaigne, le FMI, tout le monde préconise à peu près la même chose. C'est-à-dire faire 150 milliards d'euros d'économies sur les dépenses publiques, c'est-à-dire baisser drastiquement la dépense publique et notamment la protection sociale qui est pour 41%, c'est pas rien, de la dépense publique en France. Et donc, c'est-à-dire quoi ?
C'est-à-dire repousser l'âge de départ en retraite, c'est-à-dire augmenter le temps de travail, c'est-à-dire réduire l'assurance chômage et de façon générale dégraisser le mammouth, comme on dit depuis trop longtemps. Et ça, on ne le retrouve quasiment dans aucun programme politique. C'est-à-dire qu'il y a une espèce de surdité et d'autarcie du monde politique qui vit selon ses propres règles, qui regarde ce qui marche sur le terrain, dans les études d'opinion, etc. – Parce que c'est peut-être pas payant électoralement. – C'est-à-dire complètement de la potion qui est prescrite par les médecins sérieux qui voudraient que la France ne disparaisse pas.
Et ça, je trouve que c'est sidérant, effectivement. – Les médecins sérieux, c'est ceux qui donnent le remède depuis des années à nos chefs d'État et qui ont mis tous ces sachants qui ont expliqué ce qu'il fallait faire à Emmanuel Macron, qui était un peu leur chouchou et qui nous amène à 3 400 milliards des dates. – Il n'y a pas appliqué. – Et une pression fiscale jamais connue dans notre pays. – Il a réduit zéro dépense publique. – Je vous écoutais tout à l'heure. Le modèle social, oui, il y a une solution facilitée, c'est tout casser. Voilà, c'est facile, on casse tout. – Non, c'est pas facile. – La retraite, c'est tellement plus simple. – La retraite, c'est un populaire.
– C'est probablement un populaire. – Regardez, la réforme de retraite était un populaire. – Par contre, je vais essayer d'aller au bout du raisonnement, mais c'est un peu complexe. C'est tellement simple de dire, voilà, la retraite à 70 ans, vous allez bosser 50 ans et puis tout ira mieux. – C'est un populaire social auquel on tient tous et qui a fait pratiquement consensus après la Seconde Guerre mondiale.
– Pas dans l'État, dans lequel il y a, je suis désolé.
– Mais je vais vous dire, il faut être beaucoup plus ambitieux que tous ces politiquaires que vous décrivez tout à l'heure. Il faut réindustrialiser notre pays. Il faut réarmer démocratiquement, démographiquement par monde et démocratiquement aussi. – Oui, il faut être triste, il faut devenir la première puissance du monde. – Mais pourquoi aujourd'hui on a un revenu par français ? – Il faut construire d'y porte-avions. – Mais excusez-moi, vous pouvez être ironique, aujourd'hui la Pologne et Chypre nous passent devant. – Oui, pourquoi il y a des qui travaillent ? – Mais oui, mais parce que M. Jacobelli, parce qu'il travaille. – Mais parce qu'il travaille et qu'on peut aussi nous travailler.
Vous savez, les Français ne sont pas défaillants, simplement ils sont mal gouvernés. – Vous invite à lire ça. – Ils sont très mal gouvernés depuis des années par des gens qui refusent de faire le premier effort, une cure d'amaigrissement à cet État. Ça c'est indispensable.
– À l'État à 62 ans.
– À l'État. – Et sans réduire le nombre de fonctionnaires. – Les agentes qui ne servent à rien, les grandes régions qui ne servent à rien, ce sont des milliards. – Sans réduire le nombre de fonctionnaires. – Deuxièmement, le coût de l'immigration auquel personne ne s'attaque, et nous sommes les seuls, clairement, à avoir un programme là-dessus, 41 milliards en coûts nets par an, le coût de l'immigration, et le Conseil d'État qui vient nous expliquer en plus qu'on va devoir soigner tous les étrangers arrivés en Europe. Donc c'est plus tenable. Il faut faire des choses. Et vous parlez des fonctionnaires. Marine Le Pen, elle a dit quelque chose de très clair et de très sensé.
L'idée n'est pas d'avoir des boucs émissaires. Le fonctionnaire est mauvais par nature. C'est ce que disent certains aujourd'hui à droite. Ce n'est pas du tout ça. C'est de dire que nous, on doit faire un grand audit. Quand un fonctionnaire est utile, il faut le dire. Quand un fonctionnaire est utile, mais pas au bon poste, il faut le changer de poste. Et quand un poste est inutile, effectivement, il faut le supprimer. Mais aujourd'hui, il y a deux idéologies qui disent le fonctionnaire est bon par nature. Il faut tous les garder, il faut en engager. C'est la gauche.
D'autres, excusez-moi, qui ont un discours tout aussi caricatural en disant on va réduire le nombre de fonctionnaires par précaire. Mais à un moment donné, ce sera...
Vous savez, quand vous êtes malade d'un cancer, on vous propose une chimiothérapie. On ne vous propose pas de la faire un jour sur deux, de la faire quand vous avez envie, de peut-être la faire l'année prochaine. Personne ne veut ça. Et vous savez, il n'y a aucun patient qui dit à son oncologue « Ah ben, qu'est-ce que vous êtes caricatural ? Vous me proposez tout de suite un traitement de cheval. » Ben non, la France, elle a besoin de ce traitement de cheval. Vous citez la Pologne. Je vous invite à lire... J'ai lu un tweet intéressant de Denis Paire. Vous vous souvenez de Denis Paire, qui était un candidat très libéral à des élections, je ne sais plus très bien lesquelles.
Et il citait justement l'exemple de la Pologne et d'une connaissance à lui polonaise, qui se foutait de sa gueule en lui disant « Ben oui, forcément, vous les Français, vous voulez le télétravail, vous voulez les RTT, vous voulez tout rembourser, vous voulez la retraite à 60 ans, vous voulez un fonctionnaire pour trois citoyens, alors que nous, en Pologne, on fait le contraire, on s'est remis à bosser et on a remis notre État en marche. » Donc, c'est ça la différence. Nous, en réalité, c'est même Jean Sérieux que je vous citais et qui existe malgré tout. Qu'est-ce qu'ils disent ?
Ils disent qu'en gros, tout ce traitement, il arrivera par probablement une institution supranationale qui nous l'imposera, comme elle l'a imposée aux Grecs, comme elle l'a imposée aux Irlandais, comme l'Italie est en train de se l'auto-administrer, comme les Polonais sont en train de se l'auto-administrer. Vous parlez de la retraite à 70 ans. Dans la plupart des pays d'Europe qui se relèvent, la retraite, elle est déjà à plus de 65 ans. Elle est plutôt à 65, 67, 70 ans, par exemple, au Danemark, qui est pourtant un pays plutôt social-démocrate.
Donc, moi, ce que je constate simplement, c'est que non seulement vous faites une politique un peu politicienne, en se disant « on ne va pas effrayer les Français », vous jouez un peu sur leur inconscient, où ils ont besoin de l'État-providence, l'État-protecteur, etc. Mais en plus, j'ai même l'impression un peu dramatique que vous n'avez pas bossé le sujet et que vous avez un programme assez superficiel où, sous couvert de ne pas vouloir être caricaturaux, vous ne proposez rien de concret, ni de sérieux, ni de suffisamment puissant.
Alors, il y a quelque chose qui n'est pas sérieux, et c'est ce que vous venez de dire, et le prenez pas mal. Vous êtes en train de nous dire qu'effectivement, les dépenses sociales, et notamment de retraite, sont plus élevées qu'ailleurs, et que l'âge de départ à la retraite, ce n'est pas aussi vrai que ça, si on compte en termes d'annuité et tout, mais est probablement inférieur à des pays que vous avez cités, mais vous n'avez pas cité de l'autre volet, c'est que les charges patronales et salariales pour financer les retraites sont largement plus hautes qu'ailleurs. Et c'est bien le problème de la France. C'est-à-dire qu'on peut ne pas dire aux Français de subir la double peine.
Vous allez payer plus de cotisations que les autres, et vous allez partir au même moment. Ben non, ça ne va pas. À la limite, je pourrais comprendre que vous me disiez, on va baisser drastiquement les charges sociales, les cotisations retraites, et les gens partiront plus tard. Bien sûr, mais moi, c'est tout à fait ce que je dis. Ce n'est pas mon modèle, mais c'est audible. Ben voilà, ce n'est pas votre modèle. Mais il y a quelque chose. Donc vous restez accroché à la consignure. En fait, vous êtes pris dans un étau. Parce que depuis des années, certains ont tenu votre discours, mais n'ont jamais réduit la pression fiscale et sociale sur les Français et sur les charges patronales.
Parce que c'est électoralement perdant, vous le savez très bien. Non, pas du tout. Il faut avoir un discours très clair. On peut préserver notre modèle social à deux conditions. Deux conditions. Le réserver aux Français. Deuxièmement, en libérant les entreprises. Parce que, en créant des emplois... Mais vous ne pouvez pas libérer les entreprises en fait pas de 62 ans. En créant des emplois... Et c'est là que vous n'allez pas assez loin dans votre raisonnement. Je ne peux pas vous en vouloir. Vous avez fait du droit, pas de l'économie. Mais allons voir jusqu'au bout.
Parce que vous, vous êtes professeur agrégé peut-être. J'ai eu la chance de faire des échanges d'économie. Je ne savais pas que j'étais avec un prix Nobel d'économie. Je suis désolé. Jusque-là, ça m'avait échappé. Mais... Ne juriez pas l'avenir. Ne le découvrir.
Ne juriez pas l'avenir. Vous verrez. Vous serez peut-être sûr. Philippe Agion n'a qu'à bien se tenir. Ah ben, absolument. Mais si on met l'ironie à part et que je peux me permettre de terminer mon raisonnement, ce n'est pas inintéressant d'écouter les autres. Vous allez voir. Je vous expliquerai qu'en libérant nos entreprises qui aujourd'hui croulent sous les normes, les taxes, les impôts, les charges, on leur permettra d'être plus compétitifs, on leur permettra de créer des emplois et donc des nouvelles questions. Est-ce qu'on peut revenir quand même... Est-ce qu'on peut être enfin ambitieux ?
Non, mais est-ce qu'on peut revenir sur le thème l'union des droites ? L'union des droites est-elle indispensable ? Aujourd'hui, il y a quand même un plafond de verre. Vous avez besoin d'allier. Vous avez besoin d'ailleurs... Éric Ciotti, en quelque sorte, en créant l'UDR, vous a permis d'élargir votre assise électorale.
Tout le monde fait comme si on n'avait jamais tendu la main à personne. Mais ce n'est pas vrai. Pour les législatives, on a tendu la main à un parti de droite qui s'appelle Les Républicains. Son président a signé un accord avec nous. C'était Éric Ciotti. Sauf que vous avez tous les chefs à plumes qui ont pris peur, qui se sont dit « Oh là là là, mais moi pour gagner, j'ai besoin des voix de la gauche. Moi, j'ai fait un pacte avec l'Europe Écologie-Les Verts. Ça concerne M. Vauquiez, ça concerne M. Bertrand. » Il a un groupe à l'Assemblée. Oui, mais il a un groupe.
Je suis désolé, il a vendu le parti gaulliste à l'Assemblée historique du général de Gaulle.
Oubliez l'Union des droites, pensez à l'Union des Français. Il y a une alternance urgente à Emmanuel Macron.
Ça, je suis d'accord qu'il faut une alternance.
Je vous donne la main à tous ceux qui veulent travailler avec nous.
Mais si c'est pour une alternance de gauche...
Merci Charles Concily. Merci Laurent Jacobelli. Bonsoir Marc Fauvel. Bonsoir messieurs. Vous savez que maintenant, on a une rubrique qui s'appelle « La question Fauvel ». Ah, j'étais sûr. C'est la question concrète. On l'a utilisée tout à l'heure avec David Béliard. À Sarah Gliud. Il a bien répondu. La question Fauvel pour Laurent Jacobelli, quel est le prix de l'adhésion à RN ? Ah, mais ça dépend.
Ça dépend. Si c'est annuel ou mon frère, ça commence.
L'adhésion classique, l'adhésion base. 30 euros. Bonne réponse. Bravo.
Mais vous pouvez, comme vous avez... J'ose l'espérer en tout cas, parce que vous faites des belles audiences, un salaire un peu plus supérieur à la moyenne, vous pouvez même faire une cotisation supérieure, être membre d'honneur, etc.
Il ne vous posez pas la question pour adhérer. Il y a le VIP premium. Absolument. Il y a une petite confusion. Et si vous êtes... Il y a différentes tranches. Sur le motif de la question.
Si vous êtes intéressé, appelez-moi et je vous enverrai un blum.
Laurent Jacobelli