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Discours / meetingRassemblement National (sur YouTube)· 13 mai 2019 6 minAutoproduitPortrait personnelInstitutions & électionsSécuritéImmigration & asileJustice

Présentation de Jean-Paul Garraud, candidat sur la liste RN aux européennes

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Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 0:13Invité politiqueFait
    « j'ai commencé mes fonctions en 1983 et j'ai occupé plusieurs fonctions dans la magistrature. »
  • 0:20Invité politiqueFait
    « J'ai été juge d'instruction, président de tribunal. »
  • 0:23Invité politiqueFait
    « J'ai également occupé les fonctions de directeur adjoint de l'école nationale de la magistrature. »
  • 0:45Invité politiqueFait
    « nous avons vu à un certain moment que les engagements de campagne de Nicolas Sarkozy, finalement, n'allaient pas tous être tenus. »
  • 0:54Invité politiqueFait
    « En 2010, j'ai pris l'initiative avec Thierry Mariani notamment. On n'était que quatre au début en réalité. »
  • 1:02Invité politiqueFait
    « A fondé le collectif parlementaire de la droite populaire. »
  • 1:29Invité politiqueFait
    « J'étais le rapporteur de la loi sur l'interdiction à la burqa notamment. »
  • 3:23Invité politiqueChiffre
    « On était à peu près une cinquantaine de députés. »
  • 3:29Invité politiqueFait
    « L'aide médicale d'État, par exemple, c'est nous qui en avons parlé les premiers. »
  • 3:46Invité politiqueFait
    « la justice de l'Union européenne, ou la Cour européenne des droits de l'homme, ne devrait pas avoir une application directe sur les cours et tribunaux français. »
  • 4:21Invité politiqueFait
    « on a interdit à la France d'expulser un terroriste, parce qu'il risquait d'être traité dans son pays de destination d'une façon inhumaine ou dégradante »
  • 4:41Invité politiqueFait
    « une sorte de tolérance à la loi islamique par la Cour européenne des droits de l'homme »
  • 4:47Invité politiqueFait
    « la charia, la loi islamique, c'est totalement contraire, bien sûr, aux droits de l'homme. »

Temps de parole

  • Jean-paul Garraud100 %

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0:02
Jean-paul Garraud

Donc Jean-Paul Garraud, je suis marié, j'ai deux enfants. Je suis à la fois professionnellement magistrat depuis pas mal d'années en réalité, puisque j'ai commencé mes fonctions en 1983 et j'ai occupé plusieurs fonctions dans la magistrature. J'ai été juge d'instruction, président de tribunal. J'ai également occupé les fonctions de directeur adjoint de l'école nationale de la magistrature. Et j'ai tout mis de côté pour m'engager. Et je suis allé là où c'était le plus difficile, puisque je suis allé battre sur son terrain le fils de François Mitterrand, donc dans la dixième circonscription de la Gironde.

Mais malgré tout l'engagement qui a été le mien, et celui évidemment d'autres députés, nous avons vu à un certain moment que les engagements de campagne de Nicolas Sarkozy, finalement, n'allaient pas tous être tenus. Et donc en 2010, j'ai pris l'initiative avec Thierry Mariani notamment. On n'était que quatre au début en réalité. A fondé le collectif parlementaire de la droite populaire. Et nous avons connu à l'Assemblée nationale un réel succès. L'idée c'était simplement d'aller au bout des promesses qui avaient été faites aux Français au cours de la campagne présidentielle de 2007. Je me suis beaucoup battu contre le crime en général, contre l'islamisme en particulier.

J'ai vu monter ce totalitarisme depuis 30 ans que je suis magistrat. Toutes les actions que j'ai faites en tant que politique aussi. J'étais le rapporteur de la loi sur l'interdiction à la burqa notamment. Et je me suis engagé à nouveau parce que je me suis dit que c'était le moment d'y aller. Et j'étais très heureux que Marine Le Pen me fasse signe. Je crois qu'elle avait remarqué mes positions en tant que député de l'UMP notamment. Parce que j'ai toujours mis en avant mes convictions et le fait qu'il fallait aller au bout de ses convictions, bien sûr. Alors moi je suis candidat sur l'Alice Arène pour de nombreuses raisons. D'abord parce que ce sont toujours les mêmes idées, mes idées.

Et ce que je tiens à dire naturellement, c'est que je suis resté fidèle à mes idées. En restant fidèle à mes idées, je me retrouve naturellement sur cette ligne politique du Rassemblement National. Car finalement, la ligne actuelle du Rassemblement National, c'est ce qui existait dans le passé au RPR, dont je suis finalement issu. Donc j'ai rejoint, sans état d'âme et avec beaucoup de bonheur, la liste aux Européennes du Rassemblement National. J'ai franchi ce cap, qui n'est pas simple en soi, parce qu'il faut peut-être avoir un peu de courage pour le faire. C'est vrai, on est tellement diabolisés et caricaturés.

Mais je l'avais déjà été en tant que député UMP, puisque j'étais considéré comme étant à la droite de la droite. Donc j'étais du côté de l'ombre et puis de l'autre côté la lumière, bien entendu. J'ai affronté les bien-pensants et tous ces gens-là qui font la morale sans arrêt. Nicolas Sarkozy avait été élu depuis 2007. Et on voyait que sur un certain nombre de sujets, on n'arrivait pas à faire passer les réformes. Donc on a été un pouvoir d'initiative. On s'est même retrouvé finalement en but avec le gouvernement de notre majorité, qui ne voulait pas qu'on aille aussi loin. Et pourtant, il fallait aller aussi loin. Donc on a connu un réel succès.

On était à peu près une cinquantaine de députés. On a pu faire évoluer un certain nombre de lois, notamment en matière de lutte contre la délinquance, sur l'immigration aussi. L'aide médicale d'État, par exemple, c'est nous qui en avons parlé les premiers. Ce n'est pas un problème de laxisme en réalité. Parce que la justice de l'Union européenne, ou la Cour européenne des droits de l'homme, ne devrait pas avoir une application directe sur les cours et tribunaux français. Sauf qu'en réalité, elle a une importance, une influence de plus en plus grande.

Et qu'aujourd'hui, il y a des tribunaux et des cours d'appel qui appliquent directement la jurisprudence, donc de la Cour européenne des droits de l'homme. Et on arrive à des absurdités totales. Et on arrive même à des décisions qui sont parfaitement absurdes, et qui vont à l'encontre des intérêts de la France. En matière de terrorisme, par exemple, on a interdit à la France d'expulser un terroriste, parce qu'il risquait d'être traité dans son pays de destination d'une façon inhumaine ou dégradante, ce sont les termes employés, et donc refus d'expulser un terroriste, ce qui est quand même incroyable.

Il y a aussi l'influence grandissante, effectivement, en termes de loi islamique, où il y a une sorte de tolérance, et il faudrait bien sûr en parler beaucoup plus en détail, mais une sorte de tolérance à la loi islamique par la Cour européenne des droits de l'homme, alors que tout le monde sait que la charia, la loi islamique, c'est totalement contraire, bien sûr, aux droits de l'homme. Moi, je suis très enthousiaste. D'abord, j'ai rejoint sans état d'âme, effectivement, la ligne politique du Rassemblement national. Je retrouve une vraie famille politique, une vraie solidarité. Je retrouve des gens qui sont très complémentaires entre eux.

Moi, je suis ravi d'être avec Jordan Bardella, qui était un jeune homme vraiment plein de qualité, plein d'allant, qui a vraiment la carrure, et qui est vraiment quelqu'un de très, très bien et très humain en même temps. Donc, on forme cette équipe complémentaire. On est dans, je pense, dans le sens de l'histoire. Je vois cela comme ça. On voit bien la poussée qu'il y a, que ce soit dans les autres pays européens et également en France. On représente une vraie aspiration. Nous allons avoir, je le pense, des votes d'adhésion par rapport, effectivement, à un grand projet que nous avons pour l'Union européenne et pour la France.

En fait, je suis très enthousiaste parce qu'on va retrouver la France à travers ses élections européennes. Voilà.