Benoît Hamon ne veut pas qu'"on règle le chômage à coup de pauvreté"
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 60 %Attaque 20 %Défensif 20 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 83 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:00OuverteRéponse directe
Comment avez-vous trouvé le débat de la veille ?
- 3:00OuverteRéponse directe
Pourquoi critiquez-vous la forme du débat ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Vos propositions sur le revenu universel d'existence sont-elles réalistes ?
- 7:00RelanceRéponse directe
Comment répondez-vous à Manuel Valls sur la société du farniente ?
- 9:00OuverteRéponse partielle
Que pensez-vous des opérations homicides autorisées par le Président ?
- 11:00OuverteRéponse partielle
Faut-il élargir le champ des opérations homicides ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 5:00Benoît HamonChiffre
« 10 % des emplois français sont menacés par l'automatisation et la robotisation. »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bonjour beno Amon bonjour Jean-Michel apathti vous avez donc participé hier soir au premier débat de la belle alliance populaire vous êtes senti comment comment vous avez trouver de l'intérieur si je puis dire ce débat je suis pas très satisfait au sens où je pense que l'exercice est compliqué quand on est 7p c'est difficile d'aller au fond certain nombre de questions qui méritaent d'être approfondies je pense par exemple que quand je défendre le revenu universel d'existence et qu'il y a des arguments contre ça valait le coup d'entendre les arguments contre jusqu'au bout et que je puisse dire en quoi à mes yeux il il ne tenait pas debout et et ça aurait mérité d'approfondir et et au bout du compte j'ai j'ai parfois le sentiment qu'on qu'on survole certaines questions qu'on on a absolument pas parlé d'écologie par exemple pi bon on en parlera peut-être après-demain et la semain prochaine on a absolument pas parlé d'Europe ce qui en lien avec les questions économiques mais quand même assez important qu'est-ce qu'on fait de notre dette est-ce qu'on la mutualise ou pas comment est-ce qu'on discute avec les Allemands donc globalement moi je suis je suis pas très très très un peu de frustration oui la frustration je pense que pour le spectateur le téléspectateur le citoyen je pense que c'est un exercice assez peu éclairant et et au bout du compte surtout ce qui m'embête un peu plus c'est que je pense qu'il est assez peu séduisant voilà assz peu séduisant de quel point de vue ass c'est peu séduisant bah du point de vue de l'intérêt de la primaire c'est-àdire que quand on a un exercice qui est plutôt ennuyeux sur un moment comme celui-là ça tient pas c'est voilà ça aurait été mieux que ce soit moins ennuyeux mais je pense que à la fois pour les journalistes et pour nous je pense dès lors qu'on est 7 et qu'on a une minute 30 à chaque fois et qu'il faut aborder trois thèmes aussi importants que l'économique puis la question du terrorisme l'international puis enfin la question de la laïité de la République aucun de vous aucun de vous n'a pris des risques on vous a senti tous assez emprunté ne ne voulant pas vous attaquer les uns les autres vous avez tous fait le choix de pas beaucoup de débat entre vous oui c'est vrai oui parce que soit on bascule dans le dénigrement très vite et ça peut aller vite une une phrase qui dérape un peu et mais du coup ça peut avoir de l'intérêt du point de vue euh pour le spectacle bon honnêtement euh d'abord moi j'ai pas de raison de me fâcher avec qui que ce soit en particulier et puis je chacun je crois plutôt le souci d'avancer les arguments qui justifient sa candidature après on est convaincu ou pas si ces arguments sont solides ou pas s'ils sont factis s'il euh mais ça ce sont les spectateurs qui jugent du coup vous semble dire que c'est la forme en fait qui vous empêche de faire du fond finalement et les deux les deux je pense que je pense que dans dans dans la période moi il me semble euh c'est la raison pour laquelle je je je sors délibérément d'un cadre qui était celui finalement dans lequel se déroulit auparavant les débats où chacun défendait sa mesure pour la croissance ici par la relance de l'offre là par la relance de la consommation chacun défendait une mesure fiscale ici sur les entreprises ici sur les ménages je pense que ce débat là est intéressant sauf qu'il ne parvient jamais à répondre à la question centrale comment faire baisser le chômage comment faire baisser les inégalités et faire revenir un peu de prospérité c'est pour ça que je pour ce qui me concerne je sors du cadre avec la question le point que je pose faut-il continuer à aller chercher une croissance qui se fait au prix de la dégradation de l'environnement et si on ne le fait pas que fait-on à la place et je propose la transition écologique faut-il continuer à avoir une protection sociale qui protège mal et je propose le revenu universel d'existence mais dans ce cas-là la difficulté de l'exercice d'hier c'est que les critiqu qui existent contre ce que je porte et qui ont structuré largement le débat de la primaire avait du mal à s'exprimer pourquoi parce dans le temps qui nous est donné même pour mes détracteurs c'est c'est compliqué honnêtement d'argumenter donc c'est plutôt frustrant pour cela mais voilà après bon vous faites état de votre frustration avec une certaine honnêteté mais je pense que les spectateurs téléspectateurs aussi oui oui mais on verra le chiffre dans quelques minut je ne doute pas de ce qu'il vous n'avez pas tort pour mémoire parce qu'on l'oublie vite en novembre le premier débat des républicains avait aussi c'était le sentiment un peu général susciter un certain ennui et puis après les choses se mettent en route on verra s'il en sera de même pour vous malgré tout votre programme a été l'objet de quelques critiques on écoute Vincent payon je ne crois pas et je suis très inquiet du débat que la gauche pourra gagner et battre la droite si elle arrive en disant plus de croissance plus d'emploi 400 milliards de plus d'impôts et je vais taxer les robots ce que indique Vincent payant que d'autres peuvent ressentir c'est la version un peu pessimiste de votre projet B oui bon ça c'est un peu la vieille politique quand même qui consiste à expliquer qu'on va faire du déficite qu'on veut qu'on renonce à lutter contre le domage bon c'est pas pessimiste je prends acte hier le conseil d'orientation pour l'emploi service placé auprès du premier ministre dit quoi que dans les quelques années qui viennent 10 % des emplois français sont menacés par l'automatisation et la robotisation un emploi sur deux va devoir évoluer ce qui est très intéressant parce que ça veut dire qu'il va falloir investir dans la formation pour permettre aux hommes et aux femmes de de de s'adapter à ces évolutions là ce que je dis moi c'est que c'est une opportunité incroyable ce progrès technologique pourquoi parce que cela veut dire que tout ce dont l'humanité a besoin nécessitera moins de travail humain la question c'est maîtrise-t-on cette transition ou laisseet-on le partage du travail toujours s'opérer entre un chômage grandissant des gens très heureux de travailler qui ont les métiers les plus créatifs qui font les lois travail pour tous les autres et puis ceux qui au milieu sont parfois surmenés travaillent trop et aimeraient travailler moins est-ce que je veux simplement dire d'un mot là-dessus c'est que cette transition moi je propose de de la maîtriser par le revenu universel d'exist il suppose de repenser notre protection sociale et donc dans y ajouter un pilier c'est effectivement quelque chose qui est on dirait systémique mais je pense que c'est une perspective sérieuse et et et honnêtement la manière un peu lapidaire pour ne pas dire rudimentaire et caraturale Don don Vincent l'a résumé hier mon avis correspond pas à la nécessité qu'on a aujourd'hui de débattre de ces questions avec sérieux mais peut-être que il est difficile de débattre de ces questionsl c'està-dire d'une mutation importante de la société dans le cadre d'une primaire où il y a SEP candidats tous étant à égalité alors que tous n'ont pas le même statut objectif si je puis dire c'est compliqué qu oui et non on a pu en débattre pas non pas hier hier je pense que personne n'a été éclairé sur le bien fondé ou pas de de cette mesure mais souvenez-vous de de là où nous partons quand j'ai commencé à avancer sur la question du revenu universel d'existence la question était périphérique elle est devenue centrale et on aborde désormais avant Daniel Cohen sur l'antenne France à mais une antenne la Maison de la Radio Radio France disait non seulement c'est réalisable mais souhaitable et disait comment c'est intéressant de voir que les quelques grands économistes aujourd'hui viennent aussi apporter leur contribution sur ces questions et on en reparle dans 90 secondes 8h40 sur France info voici Victor mat il reste ce matin 11 départements du Nord de la France de la Manche jusqu'à laine en vigilance orange la neige et au Vergl attention donc si vous devez prendre la route en revanche l'alerte au vent violent elle est levée mais 230 7000 foyers très exactement n'ont pas de courant les secours sont intervenus près de 4500 fois ces dernières heures dans l'Oise notamment 2h et30 de débat hier soir à la télé le premier pour les SEP candidats à la primaire de la gauche unité contre une droite jugée brutale et divergenence sur les programmes dans l'ensemble un débat de bonne facture sans insurmontable fracture résume le patron du PS Jean-Christophe cambaéliiss c'est une surprise l'Assemblée nationale donne son feu vert à l'installation de caméras de surveillance dans les abattoirs mais seulement à titre expérimental à partir de l'an prochain ce que regrette l'association L214 à l'origine de la diffusion d'imagees choc ces derniers mois la CFDT du groupe auchamp se mobilise contre la généralisation des caisses automatiques d'après le syndicat cela entraînerait à court terme la suppression de 2000 emplois de caissière une opération de sensibilisation est organisée aujourd'hui dans la plupart des magasins avec notamment la signature d'une pétition le sommet France Afrique àamaco au Mali le dernier voyage officiel de François Hollande sur le continent au total 30 5 chefs d'État réunis pour parler commerce et sécurité 4 ans après le début de l'opération militaire française Serval pour libérer le nord du Mali des diadistes France Info ben Amon est avec nous dans l'émission politique de France Info ce matin et c'est Gill bstein pour la question oui vous avez le débat effectivement beaucoup tourné hier autour de votre proposition sur le revenu minimum garanti il y a une critique à laquelle vous n'avez pas répondu c'est celle qui avait été formulée ici même par Manuel Vals cette semaine on écoute l'ancien Premier ministre je suis pour une société du Travail de la Solidarité je ne suis pas pour une société de la sistana ou du farnienté du farnienteé alors vous vous êtes pour une société du qui veut dire en italien ne rien faire je précise deux remarques qui soutient cette proposition venant du monde du travail Édouard Martin leader Florange de la défense de hafourneau leader syndical est venu me rejoindre dans ma campagne pour soutenir cette mesure là le travail pénible il sait ce que c'est Olivier lebrass leader du mouvement syndical chez les Gades abattoirs en Bretagne il m'a rejoint il sait ce que c'est le travail péible dans les abattoirs dans l' grro alimentaire il croient au revenu universel d'existance je veux dire que beaucoup savent que le revenu universel d'existance comme un moyen pour donner au salariés de réduire leur temps de travail revalorise au contraire le travail quand on disait pour un C nombre de salariés qu'il y avait parfois plus d'avantage à vivre des minimas sociaux que du travail première chose et puis société du farnienté je l'ai entendu je je trouve que en l'occurrence c'est assez paresseux intellectuellement pourquoi parce que c'est le réflexe qu'on qu'on a connu au moment où Michel Rocard proposait le revenu minimum d'insertion on disait déjà cela quand martineobré a proposé la couverture maladie universelle on prétendait aussi que ça allait entretenir la cistana ça n'appartient pas trop normalement au au vocabulaire ou au lexique de notre famille politique dès lors que l'on pense à la réduction du temps de travail ou à permettre à des hommes et des femmes de se libérer d'un travail qui parfois épanouit mais parfois n'épanouit pas de leur donner ces instruments là il me semble que c'est bon voilà c'est c'est une remarque que je trouve assez peu recevable parce que elle est un peu caricaturale l'idée qu'on puisse payer quelqu'un qui fait le choix de ne pas travailler heurte et vous avez du mal à lutter contre alors regardons les expérimentations d'abord d'autres pays vont expérimenter nousmême en France en Gironde nous allons expérimenter une première forme de revenu universel mais là où cela a été déjà expérimenté dans la ville de Winipeg au Canada que s'est-il passé 1 % des hommes ont quitté leur travail 3 % des femmes ont quitté leur travail c'est qu'une expérimentation et nous verrons ce que cela donnera la raison pour laquelle j'y crois moi au revenu universel existance c'est d'abord parce que je pense que c'est un besoin pour les nouvelles génération c'est un besoin pour celles et ceux qui ont un travail pénible mais surtout je veux le mettre en œuvre en plusieurs étapes et la première étape qui nous donnera euh euh on va dire une une perception beaucoup plus exacte des effets du revenu universel notamment sur la question des salaires c'est de le mettre en œuvre pour les jeunes de 18 à 25 ans à raison de quoi parce qu'ils sont les premiers touchés par la transformation du travail et qu'il connaissent un travail qui n'a plus rien à voir avec ce qu'on a connu beaucoup de contrat courours le passage du salariat au travail indépendant à l'auto-entrepreneuriat besoin de se former beaucoup plus et c'est la raison pour laquelle de 18 à 25 ans je propose que l'on mette en œuvre le revenu universel d'existence nous verrons l'impact qu'il a sur l'économie j'ajoute ce qu'on ne dit pas c'est que dès lors que le revenu universel d'existence existe notamment pour les jeunes il libère des emplois les centaines de milliers d'emplois étudiants aujourd'hui occupés par des jeunes qui ont besoin de travailler pour se payer leurs études il fait quoi en plus il permet de faire circuler de l'argent dans l'économiec cet arent vous même vous avez dit hier soir c'est pour le long terme ça et c'est c'est pour le long terme vous l'avez dit pour les jeunes c'est pour le cour terme oui mais la première oui mais elle c'est une mesure d'importance parce que ce qu'il faut quand je dis le long terme c'est très c'est très curieux d'avoir entendu hier soir on vous questionne sur le chômage et tout de suite le débat vient sur le revenu universel c'est comme si vous faisiez l'aveu implicite tous les SEP que par rapport au chômage vous n'avez aucune rép non Jean-Michel a pati d'abord ça fait 30 ans que personnearve la question du chôage moi ce que je pense c'est que le chôage oui mais ailleurs on le règle à coup de pauvreté c'estàd qu'en Allemagne il y a moins de 6% de chôur mais 17 % de pauvres grand le but d'une société c'est faire que les gens travaillent non mais que les gens sois pauvre oui mais je crois pas que quelqu'un qui travaille et qui est pauvre se sent très utile socialement et psychologiquement mieux qu'un chômeur objectivement quand on est pauvre on est pauvre et donc la la responsabilité de no sociétés c'est de penser les évolutions quand j'évoque la révolution numérique j'évoqué tout à l'heure le rapport du Conseil d'orientation pour l'emploi j'aurais pu évoquer celui de l'OCDE j'aurais pu évoquer celui de l'Université d'Oxford que dit-on par rapport à cela il me semble que la grande affaire des décennies à venir c'est le partage du travail et ce sera le moyen d'atteindre probablement le plein emploi à condition qu'on accepte demain que l'on partage le travail je sais que c'est difficile mais mais il me semble que c'est la VO c'est un débat don vousarlerez probablement vous avez accusé hier soir p débat la loi comerie d'avoir permis un plan de licenciement dans un journal la voie du Nord où 176 emplois pourrai être supprimé affirmation mise en cause par la ministre elle-même dans deux tweets que j'ai sous le NZ non Benoît Hamont la loi travail n'est pas responsable du plan social de la voie du Nord les plans de sauvegarde de compétitivité existe depuis 20 ans plus de 20 ans alors pense sur le bec par la ministre oui ça ne m'a pas échappé que les plans de suvegarde de compétitivité existaient sauf que la loi el comomerie introduit un changement le PSE à la voie du Nord à l'été 2016 avait été refusé par qui la direction du travail elle a été autorisée au motif que quoi qu'aujourd'hui la le le groupe auquel appartient la voie du Nord présente une baisse de son chiffre d'affaires or la loi el comomery a introduit une nouveauté dans pour permettre le licenciement économique même quand un groupe est bénéficiaire là il y a un résultat net d'exploitation qui est positif pour la voie du Nord et le permet quand un seul indicateur de difficulté économique est présenté notamment la baisse du chiffre d'affaires en donc oui la loi el comery facilite les conditions de lement donc je je considère qu'elle a tort et je pense que sur ces questions je je l'invite à euh à être prudente elle a elle même choisi de faciliter le licenciement si elle a choisi de faciliter le licenciement c'était notamment pour aboutir j'imagine à ce type de plan de sauvegarde de l'emploi qui vise à préserver la compétitivité des entreprises en tout cas c'est comme ça que l'interprète les chefs d'entreprises donc elle a les conséquences de la loi qu'elle a voulu et donc les conséquences de la loi qu'elle a voulu faut quand même pas aujourd'hui nous dire que cette loi n'a pas voulu faciliter le licenciement oui il l'a faciliter lic précis parce que moi je connais pas le dossier je le découvre dans la voie du Nord à l'été 2016 vous dites c'est la direction du travail direct ou et elle l'a accepté là elle il semble elle est en voie d'homologation je crois qu'il est accepté ouais en tout cas il en voie d'homologation non mais je peux pas dire à 100 % mais je crois qu'il est en voie d'homologation sa pas d'accord bon on vérifiera tout ça si la Direction du Travail l' refusé en 2016 elle ne peut l'accepter aujourd'hui que parce que la loi a changé moi je considère que donc la ministre ne le sait peut-être pas elle ne sait peut-être pas ce qu'elle dit c'est que les plans de sgarde de compétitivité existait oui les les les conditions du licenciement économique on été facilité par la Loel comerie oui aujourd'hui le fait de justifier d'une baisse de commande ou de chiffrre d'affaires d'une perte d'exploitation ou d'une dégradation de trésorerie peut justifier la mise en place d'un plan de sauvegarde de l'emploi la réalité c'est celle de la loi qu'elle a elle-même écrite très bien euh vous avez aussi évoqué pendant ce bat non je je je me mélange un peu juste parce que on va s'arrêter dans une minute dans votre programme il y a cette proposition de légalisation du cannabis qui fait aussi problème on recevait l'autre jour Thierry Mandon à votre place qui est membre du gouvernement qui disait c'est vraiment pas la peine qu'un ministre de la Santé fasse autant de choses pour éviter les dégâts que peuvent provoquer ce type de drogue auprès de la jeunesse pour entendre des candidats de mon parti proposer la légalisation du cannabis écoutez moi je pense que les addictions c'est grave et qu'une politique par la prohibition qui a échoué il faut s'interroger sur le sens qu'il y a consacré 550 millions d'euros à la répression là où il pourrait être consacré justement je le dis à tiieré Mandon à la prévention et à la lutte contre les addictions c'est trop sérieux aujourd'hui pour laisser des jeunes continuer à se fournir avec dans des de de cannabis sans pouvoir contrôler la qualité de ce qu'il consomment et dans des conditions où ils peuvent se mettre eux-mêmes en danger moi je veux sortir du dénis d'une société qui parce qu'elle a peur de regarder la réalité en face ne voit pas qu'en terme de santé publique il faudrait aujourd'hui suivre la voie du Portugal ou du Colorado qui ont des bons résultats en terme de santé publique et des bons résultats aussi en termees d'ordre public c'est la raison pour laquelle là encore au nom de la santé publique et de la lutte contre les addictions il me semble que la légalisation est une bonne chose je suis suivi sur cela par bon nombre de professeurs de médecine qui considèrent que c'est une voix qui est une voix utile intelligente sur le modèle des deux pays que j'ai évoqué en tout cas d'un état le Colorado et d'une nation le Portugal et les Pays-Bas d'ailleurs depuis bien plus longtemps que ça les 8h50 on y revient tout à l'heure sur France info voici Victor maté 237000 foyers privés d'électricité dans le nord de la France à cause des vents violents les pompiers sont intervenus près de 4500 fois ces dernières heures des chutes d'arbres des routes coupées des toitures envolé désormais les rafales devent ont cessé la vigilance orange est levée mais elle est en revanche maintenue dans 11 départements de la Manche jusqu'à laine à cause de la neige et du vertglas dans de nombreux endroits pas de transport scolair aujourd'hui les cours sont même parfois suspendues le premier débat télé de la primère de la gauche hier soir un round d'observation analyse sur France Info du politologue Patrick Lafarge les SEP candidats dont notre invité Benoît amamont ont évité l'affrontement mais affirmé leur divergence notamment quant au bilan de François Hollande première inculpion dans l'affaire Kardashian le braquage de la star américaine de la téléréalité en octobre à Paris quatre personnes ont été mises en examen six autres pourraient l' être dès aujourd'hui parmi elles les membres du commando et le cerveau de l'opération il va effectuer sa toute première sortie dans l'espace le Français Thomas Pesquet va quitter la station spatiale internationale pendant quelques heures aujourd'hui sa mission installer de nouvelles batterie à l'extérieur de la station leur mission à eux est beaucoup plus terre à terre battre le Japon après avoir écrasé le Brésil les Bleus jouent leur 2uxè match au Mondial de handball en France c'est à Nant à 17h45 France Info et la dernière partie de l'émission politique sur France Info avec beno amont la question c'estz Gill Bornstein oui alors il y a eu un moment quand même un petit peu surprenant dans ce débat c'est le la moment où on a parlé des opérations homicides autorisé décidé et donc divulgué par le Président de la République on vous écoute tous les uns et les autres au nom de la raison d'État c'est une responsabilité extrêmement grave ce qui doit être fait doit être fait et ce qui doit être tenu secret doit être tenu secret il y a peut-être parfois des responsabilités à prendre pour protéger ce que l'on aime dans la nécessité de tout mettre en œuvre pour protéger nos concitoyens oui c'est parfois nécessaire ma réponse est oui s'il faut prendre ce genre de responsabilité j'y suis prêt bien entendu donc on s'est dit ce matin que tous autant que vous êtes socialiste vous acceptez une espèce de brèche dans l'abolition de la peine de mort une exécution peut-être décidée non c'est pas c'est absolument pas ce que moi j'ai dit hier soir j'ai dit d'abord que ces questions là relevai de fallaitêre un peu plus sobre sur ces questions en clair ça veut dire quoi sobreo bah ça veut dire que moi je considère que ce qui relève aujourd'hui des actions mises en par les serv secret non la doctrine la doctrine française jusqu'à présent c'était de ne pas tuer de ressortissants français euh et jusqu'ici c'était la doctrine moi je pense que la doctrine c'est la doctrine et qu'il faut rester là nous on s'est dit nous on s dit autre chose nous on s'est dit que les démocraties occidentales la France en fait partie c'est n orgueilliste d'avoir aboli la peine de mort et là nous sommes placés c'est un débat difficile c'est un débat complexe nous sommes placés avec les djihadistes et la montée du terrorisme devant la scène suivante un homme ou une femme un élu peut décider dans son bureau d'une peine de mort extrajudiciire et ça ça ne suscite aucun débat dans la société et nous avons été surpris de l'unanimisme hier soir autour de cette peine de extraud c'est alors vous vous trompez d'abord parce que là encore en en 12 secondes parler de ces questions là hier soir on est dans un exer non moi je n'y suis pas favorable la la réalité c'est que nous avons quoi des Français qui sont sur un théâtre de guerre sur lequel la France français étranger pe impor oui Jean-Michel apati je peux terminer sont sur laquelle la France elle intervient notamment par des bombardements donc quand elle bombarde nos bombes ne distinguent pas ceux qui sont des une carte d'identité française ou pas la responsabilité qui est la nôtre est de tout faire pour que si ces ressortissans Français reviennent ou sont en capacité d'être interpellés nous le fassions et que nous les jugions ici mais moi je vous dis je ne suis pas favorable à ce qu'il y ait une forme de peine de mort extrajudiciaire c'est-à-dire que l'on décide qu'en dehors de tout cadre juridique en dehors de tous tribunaux on on décide dans le silence de l'Élysée ou d'ailleurs d'une liste de personnes qu'il faudrait exécuter je pense aujourd'hui que euh c'est ce qui se passe c'est ce est-ce que vous avez semblé ce que le président de la République a dévoiler dans le livre de Gérard jusquici il y a jusqu'ici un principe la France ne tue pas ses ressortissants je tient à cela mais donc est-ce que ça veut dire qu'il faut élargir le champ par exemple pas le laisser dans les seules mains du Président de la République mais au moins élargir la décision est-ce d' opéations qui sont des opérations où la France protège ses intérêts fondamentaux qui peuvent supposer parfois de prendre des décisions qui consistent à demander une intervention de nos du Service Action la DGSE de nos forces spéciales là où on protège nos intérêts ces décisions elles ne peuvent pas se prendre dans le cadre d'une commission parlementaire elles doivent être contrôlées à postériori par le Parlement mais au moment de les prendre ça relève du président de la République et je pense qu'il faut que cela reste ainsi et de son étatmajor et cetera mais euh voilà je vous ai dit ma position pas de politique de peine de mort extrajudiciire c'est un débat complexe et la nature même de la menace que fait peser le terrorisme nous oblige peut-être à revisiter certains principes et et ouvrir ce débat n'est évidemment pas soutenir d'une manière ou d'une autre les djihadistes Jean-Luc Mélenchon fait peser sur vous la gauche du moins le parti soci e et son futur candidat une menace qu'il décrit lui-même avec un peu d'humour de la manière suivante on écoute Jean-Luc Mélenchon vous savez il y a un petit air de panique là chez beaucoup hein le cassnois met mis en place he pour un cassenis faut que ça sert des deux bords Macron Mélenchon Macron Mélanchon Macron Mélanchon et au milieu ça fait de l'huile c'est vous qui faites de l'huile alors vous faites partie des gens qui disent il faut aller discuter avec Mélanchon mais quand on l'écoute là on se dit que la discussion va tourner court oui puis à la fin on aura le penfillon ah peut-être voilà mais quand vous écoutez mélanchant vous dites quoi làou voilà mais que moi je ne me situe pas dans une trajectoire de court terme où ce qui me préoccupe c'est le sort de ma candidature et seulement le sort de ma candidature et peut-être au passage le fait enfin de passer devant le Parti socialiste pour mai voilà ce qui m'intéresse je comprends pas bien quand là c'est agressif ce qu'il dit cont voilà mais je r toute idée de dialogue avec lui faut enenir oui mais mais moi je pense que au-delà de Jean-Luc Mélenchon il y a des électeurs de gauche qui ne veulent pas de Fillon Le Pen et je pense qu'il y a des électeurs de gauche qui peuvent être intéressé par desid de Jean-Luc Mélenchon mais aussi être inquiet d'une stratégie qui est une stratégie qui se défie du rassemblement de la gauche je ne pense pas qu'aujourd'hui vouloir vaincre le reste de la gauche soit doivent être l'objectif prioritaire des uns et des autres moi je ce que je veux c'est qu'on puisse la faire gagner il me semble plus important de penser la transition écologique les conditions dans lesquelles demain nous garderons une protection sociale et de voir comment avec Jean-Luc Mélenchon avec Yannick jado avec tous ceux qui appartien àcon s'il se dit de gauche de gauche avec Emmanuel Macron écoutez on verra où il est et où il se situe pour l'instant discuter avec tout le monde discter faut discuter avec tout le monde sauf avec Emmanuel Macron non je n'ai pas dit cela non je n'ai pas dit cela et j'ai même dit qu' qu'il fallait discuter avec lui ça dépendra de lui le problème d'Emmanuel Macron c'est qu'il est ambigu et il faudra qu'il choisisse parce que ou il est à droite ou il est à gauche B une dernière question les journalistes l'avaient posé au candidat républicain ils vou l'ont pas poser à vous hier soir et c'est dommage vous soutenez bien sûr celui qui gagne la primaire et quel qu'il soit je l'ai déjà dit 10 fois la règle du jeu est connue depuis le début et vous le répétez ce matin la règle du jeu est connue depuis le début vous le répétez donc depuis ce matin merci benoî amavoiré l'in invitation de France Info et merci à tous bon weekend
Benoît Hamon