Marges de la grande distribution : audition des représentants d’Eureca Trading
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Messieurs, je vous propose que nous débutions notre notre réunion de la commission d'enquête. Nous recevons donc aujourd'hui deux représentants de Re qui est la centrale d'achat de Carrefour et de coopérative basé en Espagne. Donc merci beaucoup de votre présence madame Pauline Glaot directrice générale de RECA et administrating et monsieur Jean-Paul On administrateur de REC trading et directeur des achats PGC Produit grande consommation du groupe Carrefour.
Donc merci vraiment beaucoup madame et monsieur de votre présence. Je vais vous rappeler la règle des commissions d'enquête qui est importante et qui consiste donc à prêter seraement de dire la vérité, toute la vérité. Avant d'être entendu, je vous rappelle également qu'un faux témoignage devant notre commission d'enquête et passible de peine qui sont prévus aux articles 434-13-14 et-15 du code pénal et notamment de 5 années d'emprisonnement et 75000 € d'amende.
Voilà, c'est dit. Euh donc je vais vous inviter à ouvrir vos micros. Donc il faut que le petit voyant rouge s'ouvre, à lever la main droite et à dire je le jure l'un après l'autre.
Je le jure. Merci madame. Je le jure.
Merci monsieur. Donc encore une fois euh merci de votre présence et de votre disponibilité pour venir répondre aux questions de notre commission d'enquête sur les marges des industriels et des distributeurs. Nous tenions à à vous rencontrer puisque effectivement les centrales d'achat sont au cœur de nos de nos questionnements et le rôle des centrales d'achat en général, qu'elles soient européenne ou nationale.
Mais aujourd'hui donc nous allons nous pencher sur le la situation des centrales d'achat européennes puisque'aujourd'hui elles influencent largement la détermination d'un certain nombre de produits de grandes consommations qui sont donc négociées dans ces centrales. Certes, les entreprises concernées semblent être généralement de taille importante et vous nous l'avez tous souligné, même si le profil que l'on présente parfois d'immense multinationale américaine peut relever de la caricature puisqu'il peut y avoir des entreprises françaises avec des chiffres d'affaires beaucoup moins importants et donc des rapports de force qui sont à à regarder de de plus près en tout cas pas aussi évident. Euh et donc il est important que nous connaissions véritablement le périmètre de ce qui est négocié dans votre centrale et je dirais la manière dont dont c'est négocié.
Il est à craindre par ailleurs que certaines centrales utilisent des pratiques de négociation qu'on pourrait qualifier euh de contestable aussi bien d'ailleurs au niveau européen qu'au niveau national. C'est en tout cas euh les critiques qui peuvent être formulées que nous allons avec vous essayer de de décortiquer et tirer le faux du vrai. Euh Eka a a tout de même été sanctionné pour ne pas avoir respecté la loi.
Vous nous direz euh comment vous procédez aujourd'hui pour éviter euh ces débordements. Je rappelle la sanction de de d'un peu plus de 10 millions d'euros notifié en novembre 2024 pour dépassement de de la date butoire dans les négociations commerciales. Nous, je pense que nous aurons des échanges sur sur ces différents sujet, mais effectivement vous connaissez le GRF majeur hein qui est celui que un certain nombre de centrales d'achat européennes peuvent dans une large mesure en fait contourner le le cadre législatif et réglementaire français.
Donc à vous de nous expliquer comment au final en tout cas les produits qui passent par chez vous mais qui derrière sont commercialisés en France respectent bien le droit français parce qu'effectivement des produits commercialisés à l'étranger et qui resteraient à l'étranger ne mobilisent pas le législateur français. Ce qui nous intéresse c'est les produits qui passent par chez vous mais qui sont après dans les rayons des magasins français et ceuxa ils doivent bel et bien respecter le doigt français. et donc notamment également l'articulation entre les centrales d'achat et les centrales de service que nous comprenions bien en fait hein les périmètre et les et les rapports finalement les liens éventuels qui existent entre les uns et les autres.
Voilà madame monsieur donc ce que je vous propose c'est vous donner dès le départ un temps de parole. Je sais pas si vous interviendrez t tous les deux d'abord. D'accord.
Donc 7 8 minutes chacun, pas plus, pour que nous ayons un temps de d'échange. Ensuite, je vais intervenir pour introduire le propos et ensuite on pourra vous répondre tous les deux. Et puis après il y a les questions de madame la rapporteur et monsieur Nion, vous interviendrez le caché.
D'accord. Très bien. Donc du coup, vous avez plus de 10 minutes madame si vous le souhaitez et puis donc ensuite madame la rapporteur et après on se laisse un temps pour les questions de mes collègues, les questions complémentaires de mes collègues.
Donc vous avez la parole madame Glaot. Merci. Madame la présidente, madame la rapporteur, mesdames et messieurs les sénateurs, je vous remercie de votre invitation à venir nous exprimer face à votre commission sur les relations commerciales et la construction des marges en France.
Nous suivons avec une grande attention les récents travaux et les auditions que vous avez mené sur les marges industrielles et de la grande distribution. Vous avez notamment déjà reçu plusieurs représentants de nos mandants dans le cadre de Concordis qui sont Coopérative U et Carrefour. Mes mandants, lors de leur passage vous ont présenté les différents niveaux de répartition de fournisseurs, les fournisseurs locaux, régionaux, nationaux et internationaux.
Avec Jean-Paul Onillon, administrateur de Reas et nos équipes, c'est uniquement avec ce dernier niveau de fournisseur des multinational de produits de grande consommation que nous échangeons et négocions. Avant d'entrer dans le vif du sujet, je souhaiterais partager ma vision simple et directe de la relation entre l'industrie et le commerce. Le les destins des industriels et des distributeurs sont intimement liés.
Les premiers ont besoin des seconds pour mettre à disposition leurs produits au consommateurs. Les seconds ont besoin des premiers pour remplir leurs rayons et faire venir les clients dans leur magasins. On peut regretter que ces évidences ne permettent pas toujours de se retrouver autour des deux objectifs qui devraient nous animer.
Être au service des consommateurs et assurer la pérennité de nos organisations respectives. Les fondateurs de Concordis n'ont pas n'ont pas choisi son nom par hasard pour tenter d'exprimer l'objectif. qui est aussi ma conviction personnelle que j'exprime à l'instant que distributeurs et industriels ont un destin lié de Concorde.
Et ce n'est probablement pas non plus par hasard qu'ils sont allés chercher un profil comme le mien avec un très long passé chez les industriels pour lancer cette nouvelle aventure. Nous cherchons à mettre en place des stratégies de développement au service de la croissance commune des acteurs, non seulement de nos partenaires, mais également de nos fournisseurs à travers des stratégies catégorielles et des plans de croissance. Aujourd'hui, l'environnement concurrentiel dans lequel opèrent les acteurs de la grande distribution a radicalement changé.
Nous faisons face à des industriels de plus en plus concentrés et de plus en plus puissants à l'échelle européenne. Il me semble que c'est ce constat qui a amené les plus grands acteurs européens de la distribution à s'allier pour leurs achats depuis plus d'une vingtaine d'années. L'Alliance Concordice est née récemment.
Elle a mené ses premières négociations cette année. Son but est évidemment de garantir la compétitivité de ses partenaires, mais ce n'est pas son unique objectif. C'est dans ce cadre et pour serv pour servir l'Alliance Concordice que Rea a fait évoluer ses missions.
D'abord au service des pays européens de Carrefour, Eka est désormais le prestataire mandaté par tous les partenaires de Concordis pour négocier l'évolution de leurs conditions d'achat 3 net qui nous mandate nous agissons pour trois acteurs majeurs de la grande distribution en Europe présents dans six pays au total. RTG, une coopérative allemande qui représente h distributeurs partenaires dont se bénéficient de nos négociations. Elle occupe la 3è place du marché avec 10 % de part de marché en Allemagne.
La coopérative U 4e distributeur français avec 12,7 % de part de marché en France acteur profondément ancré dans le territoire français. Et enfin le groupe Carrefour pour lequel nous négocions dans cinq de ces pays intégrés. la France, l'Espagne, la Belgique, la Pologne et la Roumanie.
Pour mener à bien cette mission, nous nous appuyons sur une équipe internationale de 20 personnes de sep nationalités différentes, dont 15 négociateurs qui justifient en moyenne de 8 années d'expérience. Ces équipes s'appuyent quotidiennement sur nos partenaires dans chacun des six pays afin de refléter parfaitement les réalités économique et concurrentielle local face aux industriels. Notre gouvernance est stricte, un comité de pilotage et un comité opérationnel, chacun composé de deux membres de chaque partenaire fondateur de Jean-Paulillon et de moi-même.
Nous opérons dans le cadre d'un code de conduite strict traduit par une charte de conduite et du respect absolu de la charte de confidentialité de concordice et ce sous le contrôle des des autorités de concurrence compétente. Notre raison d'être est synthétisé dans notre mission ensemble façon un avenir du commerce de détails plus juste, plus agile et plus durable. Lors des précédentes auditions de votre commission, vous avez plusieurs fois soulevé des sujets sensibles.
Autant les évoquer dès maintenant devant vous en toute transparence. Le siège de Reca Trading est situé à Madrid. Pourquoi une telle localisation ?
Comme je l'indiquais, avec la création de Concordice, Ereeka a étendu ses missions à l'ensemble des partenaires de notre alliance par rapport à celle qu'il avait déjà en Espagne pour l'ensemble des pays de Carrefour en Europe. Les équipes ont donc été maintenu en place et elles étaient historiquement en Espagne car l'Espagne est le deuxième pays le plus important pour le groupe Carrefour en Europe. Ce qu'a d'ailleurs souligné Alexandre Bompard la semaine dernière pendant l'annonce du plan stratégique Carrefour 2030.
Avec qui négocions-nous ? Nous ne traitons avec aucune PME. Nous ne traitons avec aucune TPE.
Nous ne traitons avec aucune ETI. Nous ne traitons avec aucune coopérative. Qu'elle soit française ou locale, nous traitons avec 45 internationaux dont la liste a été rendue publique par souci de transparence.
Dans le détail, cela représente h fournisseurs de boissons, cinq fournisseurs de surgelés, 15 fournisseurs de produits d'épicerie, 15 fournisseurs de produits de ce qu'on appelle le DPH, droguerie, parfumerie hygiène et deux fournisseurs de desserts lacté à dimension internationale. Parmi quelques exemples pour illustrer Unilever, Proctor Gumble, Pepsi, Nesley, Mondlaise, Mars et tant d'autres. Ce sont des grands industriels du marché mondial, ceux qui fabriquent à l'échelle européenne et s'approvisionne sur les marchés mondiaux de matière première.
Et parmi les 45 fournisseurs, il n'y en a que trois que j'identifie comme utilisant en partie une matière première agricole française. Danon ultrafy, la société mixte Lactalis entre l'actalis et Nesle nommée Lactalis Nesley Ultra Frais entre et une de troisème entreprise canadienne avec un sourcing de pomme de terre local en France. La quasi-ttalité des fournisseurs avec lesquels j'ai reçu mandat de négocier sont totalement éloignés du monde des PME ou du secteur agricole français qui fait l'objet à juste titre de toutes vos préoccupations.
Nous vous rappelons que nous traitons seulement avec 45 multinationales sur les presque 10000 fournisseurs référencés par nos partenaires. Alors, quel est notre poids réel chez ces industriels ? Ces 45 entreprises sont des multinationales gigantesques.
Face à ell, Eureca Trading ne pèse en moyenne que 1,2 % de leur chiffre d'affaires mondial. Que négocions-nous chez ECA Trading ? Nous n'avons pas de vision au-delà de la négociation du 3 net, ni d'interaction au-delà de ce niveau.
Et enfin, pour répondre à toutes vos questions, respectons-nous le droit français. Nous sommes une société de droit espagnol basée en Espagne. Donc nous sommes régis par le droit espagnol.
C'est indubitable. Néanmoins, j'ai reçu instruction de mes que pour les volumes de produits à destination de la France, je respecte les grands principes des galim à savoir le respect de la date butoire, de la valorisation de la matière première agricole et la clause de révision automatique. Vous l'avez compris, la finalité de l'ensemble de cette structure et de nos négociations est donc simple. répercuter les gains obtenus face à ces géants multinationaux directement sur les prix des produits en magasin pour améliorer le pouvoir d'achat du consommateur final dans chaque pays européen.
Madame la présidente, madame la rapporteur, mesdames et messieurs les sénateurs, je vous remercie pour votre attention. Nous sommes Jean-Paulillon et moi-même à votre écoute pour répondre à l'ensemble de vos questions. Merci.
Merci madame. Donc la parole à madame la rapporteur pour les premières questions. Bien.
Merci madame Glavio. Alors, ma première question est la suivante : êtes-vous implanté en Espagne ? Qu'est-ce qui justifie cette implantation ?
J'entends bien comme de nombreuses centrales européennes que la France n'est pas votre choix d'implantation mais là, on peut pas dire que l'Espagne soit particulièrement central. C'est ce que nous disent habituellement vos confrères qui sont installés en Suisse ou ailleurs. Donc pourquoi l'Espagne ?
Je vais je vais répondre à la question. Donc c'est une structure qui a été créée en 2023 uniquement pour le périmètre Carrefour. Donc l'Espagne est un pays très important comme l'a rappelé Alexandre Bompard sur le plan 2030.
Euh donc ça a été créé en 2023 avec l'ensemble des pays Carrefour, la France, l'Espagne, la Pologne, la Roumanie, tout à fait, l'Italie à l'époque et la Belgique. Et donc pourquoi l'Espagne ? parce que l'Espagne avait déjà à savoir-faire notamment sur la partie supply, sur la partie textile où on avait centralisé le textile sur la partie Espagne.
C'est un choix qui a été fait par l'entreprise tout simplement à ce moment-là. Enfin, il y avait pas de choix précis pour l'Espagne. Ça aurait pu être la France.
Tu aurais pu être la France mais ça n'est jamais la France en fait. À chaque fois, ça aurait pu être la France mais ça n'est pas la France ici non plus. Pour Carrefour non plus, donc ça n'est pas la France.
OK. Alors, j'aimerais savoir quel est le volume d'affaires que vous avez négocié là cette année ? Alors, le volume d'affair, vous parlez du chiffre d'affaires achat traité.
C'est ça. Pour l'ensemble des partenaires de Concordis, c'est un peu plus de 11 milliards d'euros. D'accord.
Et donc avec vous m'avez dit 45 fournisseurs, c'est ça ? avec 45 pays et trois partenaires en Europe. Très bien.
Alors, dans le profil des fournisseurs, est-ce que vous connaissez ? Alors, vous nous avez dit, hein, il n'y a aucune PME, aucune TI, aucune coopérative. Donc, tout ça est bien noté.
Vous nous les avez détaillé. Quel est le chiffre d'affaires moyen de vos fournisseurs ? Vous l'avez ?
Le chiffre d'affaires moyen, je ne l'ai pas précisément. En revanche, effectivement, ça va. Je Oui, l'amplitude, oui, ça vous l'avez peut-être l'écart.
Voilà, du plus bas au plus haut. Alors, je vais vous rappeler que au total et en moyenne, Eurea Trading représente 1,2 % du chiffre d'affaires de ces entreprises. C'est ce que je vous ai indiqué tout à l'heure.
Tout à fait. Et donc pour tenter de répondre à votre question rapidement, ça va de plusieurs enfin les les se compte forcément tout en milliards et rapidement de tête à vérifier. Je vous dirais que c'est entre 3 et plusieurs dizaines de milliards d'euros.
D'accord. Vous pouvez nous le confirmer ça quand même que ça débute à 3 milliards. Je planche.
Je vais vous je vais le vérifier mais nous pouvons vous communiquer les informations après évidemment si vous le souhaitez. Alors j'aimerais bien qu'on rentre un peu dans dans Reka et que vous nous disiez donc vous vous me disiez que vous aviez 20 personnes qui travaillent pour vous hein. C'est ça.
Oui tout à fait. D'accord. Comment vous êtes organisé ?
Vous pouvez m'expliquer ça ? Tout à fait. Ce sont des équipes internationales.
Donc comme je vous l'expliquer, c'est principalement des négociateurs qui sont organisés par catégories. Donc les grandes catégories que je vous ai cité tout à l'heure, le liquide, la partie droguerie, parfumerie, hygiène, l'épicerie, la partie, je vous ai parlé du liquide et la partie des produits surgelés. Donc vous avez à peu près puisque vous avez 20 personnes, 45 fournisseurs, vous avez un acheteur pour deux fournisseurs plutôt un acheteur pour trois ou quatre.
On en a on a 15 négociateurs, il y a 45 fournisseurs. OK. Un pour trois.
Donc en fait chacun de vos acheteurs, il a trois relations à signer. On a plusieurs pays européens et plusieurs partenaires. Donc on a plusieurs accords à trouver avec chaque industriel.
D'accord. D'accord. Mais c'est pas non plus une charge de travail incroyable.
Alors je sans peut-être rentrer dans beaucoup de détails, un fournisseur peut avoir beaucoup de d'accords différents. Prenons un exemple, si je peux me le permettre, comme un un fournisseur comme Nesley, il il agit sur plusieurs catégories. Donc Nesley, c'est pas un seul accord, c'est plusieurs accords.
D'accord. Mais enfin toujours est-il que chacun a trois gros fournisseurs dont il s'occupe en moyenne ? en moyenne.
D'accord. Et donc c'est quoi le coût annuel de RA ? Parce que du coup vous avez un coût de fonctionnement.
C'est bien ça hein puisque vous allez générer des coûts. Donc quel est votre Oui. Annuel ?
Ça, on vous passera le on vous passera l'ensemble des éléments. Donc c'est à la fois de la masse salariale et du loyer tout simplement. C'est pas c'est pas Et quelles sont vos ressources à défaut d'avoir le détail du coup ?
Mais ça vous me l'enverrez. Quelles sont vos ressources ? Comment vous vous financez ?
Il y a pas de ressources particulières sur un budget qui est validé dans l'organe de gouvernance qui est concordice et c'est réparti au prata du chiffre d'affaires de l'ensemble des partenaires avec un petit cocher mais n'a aucune vocation à faire du résultat. Donc est-ce qu'elle fait du résultat ? Est-ce que Reka fait du résultat ? de vocation.
OK, mais un résultat ça doit être de 50 ou 100000 € à peu près. D'accord. Mais on a absolument aucune vocation à faire du résult ce n'est pas son objectif.
Donc son objectif c'est effectivement d'être un centre un centre de coût qui va aller négocier. Exactement. C'est une centrale de négociation.
Très bien. Est-ce que vous pouvez nous dire et ça sous serment qu'aucune somme perçue par Réain ne reste en Espagne ? Aucune somme perçue parka ne reste en Espagne.
Donc tout est renvoyé au différents distrib au prata du chiffre d'affaires des différents pays pour Carrefour d'un côté et des différents mandants que ça soit Us écrit ses contrats en France et RTG qui écrit ses contrats en Allemagne sous droit allemand d'un côté et sous droit français de l'autre. Très bien. Alors, j'aimerais j'aimerais que vous puissiez nous éclairer maintenant sur la manière dont vos actionnaires participation de la stratégie de négociation.
Est-ce que vous pouvez nous dire comment ça se passe ? Donc, je crois que vous recevez en suivant Concordis tout à fait les membres de Concordis Servet d'Odin en l'occurrence. Donc il y a un organe de gouvernance qui est concordiste qui donne les grandes directions à la fois pour ERA d'un côté CWT de de l'autre et ensuite à l'intérieur de Reka puisqu'on est là pour pour ERA, on détermine des objectifs par catégorie qui peuvent être des objectifs de qui sont règle générale des objectifs de croissance de chiffre d'affaires avec les industriels, des plans d'affaires les les industriels avec lesquels on va plus pousser que que d'autres.
Mais ça après chaque chaque mandant a sa politique commerciale qui est qui est complètement indépendante. Et ça c'est un stirco qui valide l'ensemble de ces objectifs et de ses grandes directions. Ensuite, on a un OPCO qui est un organe très opérationnel qui est quasi au quotidien pendant les pendant les négociations où là on fait un point quotidien ou plusieurs fois par semaine sur le le suivi des négociations.
D'accord. Et qu'est-ce que vous observez par rapport à vos différents actionnaires ? Est-ce que vous observez une convergence quand même des conditions d'achat ?
Alors, les conditions trois netes européennes, ça peut être un objectif, mais en soit c'est pas l'alpha et l'oméga de de Reka. C'est c'est même à la création de Ra, ça aurait pu être un objectif, mais c'est un objectif qu'on poursuit mais c'est pas l'alpha et l'oméga de de RA. Chaque pays a ses conditions, chaque pays a ses particularités et on prend en compte ces particularités.
Très bien. Alors, vous avez été accusé récemment par une entreprise française d'employer des méthodes de négociation problématique. Ah, ça semble vous étonner.
Zut. Oui, ça ça m'étonne effectivement. D'accord.
Euh donc alors avez-vous des méthodes de négociation problématiques et par exemple faites-vous planer des menaces de dééférencement pour obtenir des baisses de prix ? Peut-être ça vous éclaire. Les menaces de déférencement, je vois tout à fait ce dont vous souhaitez parler.
Ce ne sont pas des méthodes que nous employons chez Eurea Trading. Nous avons effectivement euh des objectif de plan d'affaires puisque nous négoons des plans d'affaires avec les industriels et en fonction du déroulé des négociations, comme vient de vous l'expliquer Jean-Paulillon, on peut réaffecter des plans d'affaires d'une entreprise à l'autre selon l'évolution des négociations. Donc si c'est à cela que vous faites référence, alors je peux comprendre qu'un industriel vous en est parlé.
C'est ce sont plutôt des réallocation d'assortiment et de plan d'affaires en fonction des négociations. Ce sont des stratégies catégoriales comme on vient de vous l'expliquer et en fonction de la façon dont les les négociations se passent, on peut avancer plus rapidement avec un industriel qu'avec un autre. D'accord.
Donc c'est bien ça. Vous faites du du dééférencement. Enfin, ce que vous dites là, c'est si la négociation est difficile, on les on les fait dééférencer et on travaille plutôt avec le concurrent.
Et c'est un peu ce que vous disiez. Alors, je je compléter pour compléter ce que ce que dit Pauline, le dééférencement, c'est pas une pratique sur Eka. Vous voyez ni dans les magasins Carrefour en France, ni dans les magasins U en France des affichettes qui disent voilà tel produit est sorti des rayons parce que on a un désaccord avec l'industriel.
Je vous mets au défi de au défi d'en trouver. Après, on est dans un métier de libre commerçant et on n'est pas obligé de trouver des accords avec tout le monde. C'est ce que Alexandre Bompard, je crois vous a exprimé à cette à cette tribune.
Donc, mais là, je peux vous dire si je vous dresse le bilan 2000 2026 des négociations, on a trouvé sur les 45 fournisseurs, on a trouvé des accords qui sont des accords de développement d'affaires signé avec un business plan européen qu'on qu' qu'on tient à votre disposition avec 42 d'entre eux et trois fournisseurs avec lequel on a constaté conjointement un échec de négociation. D'accord. Très bien.
Donc je repose quand même he ma question. On reviendra après peut-être au résultat parce que c'est intéressant ce que vous nous dites là. Donc je repose quand même ma question parce que le dééférencement, vous avez raison, vous n'êtes pas obligé de trouver un accord.
C'est la liberté du commerce. Si vous ne trouvez pas un accord avec un fournisseur, rien ne vous oblige à référencer ce fournisseur. On est tous d'accord avec ça et on a pas de problème.
C'est votre liberté de faire du commerce et ça, il y a pas de souci avec ça. Par contre, là où il y a un problème, c'est d'utiliser votre force de frappe pendant les négociations parce que là effectivement c'est problématique parce que vous pouvez mettre alors non pas en danger mais en tout cas en difficulté un fournisseur sur une grande partie de sa gamme. Donc là, on peut dire que c'est une utilisation abusive de la force qui vous est donnée de pouvoir référencer des produits.
Je vous le répète madame la rapporteur, ce n'est pas une pratique de réka. D'accord. Donc vous ne dééférencez pas.
C'est ce que vous nous dites. Ce n'est pas une pratique de RA et modulo les trois fournisseurs si on prend la campagne 2026 avec lesquels on n' pas d'accord. Oui, mais si vous n'avez pas d'accord, il y a pas de problème.
Vous ne les mettez pas en rayon au 1er mars. Voilà, c'est pas ça ma question. Ma question c'est est-ce que pendant les négociation vous les enlevez des cahiers de référence, des livres de référence de chaque distributeur parce que les négociations n'avancent pas ?
Ma question est claire, c'est pendant la négociation. C'est pas après qu'après si vous n'êtes pas d'accord, bien sûr que personne va vous obliger à vendre telle ou telle lessive en magasin. Là, il y a aucun problème avec ça si vous ne tombez pas d'accord.
Moi, c'est l'utilisation de votre force et de votre puissance, enfin de celle de vos de vos actionnaires pendant la négociation. C'est ça qui m'intéresse. J'ai bien compris votre question.
Je vous réédite ce que je viens de vous dire. Ce n'est pas une pratique de Rica Trading. D'accord.
Mais ça peut arriver. Ce n'est pas une pratique courante, mais ça peut arriver. Ce n'est pas une pratique de Ric Trading.
D'accord. Et donc ça n'arrive pas. Ce n'est pas une pratique de Ric Trading, madame le rapporteur.
D'accord. Y a-t-il eu des référencements ? Oui ou non ? sur les trois fournisseurs avec lesquels on n'a pas trouvé d'accord.
Oui. Oui. D'accord.
Donc c'est quand même un peu une pratique. Vous avez 45 fournisseurs, il y en a trois avec lesquels vous avez fait du dééférencement pendant les négociations. C'est comme je peux résumer ça comme ça.
Je n'appelle pas ça une pratique. C'est un désaccord que nous avons eu au 1er mars ou avant le 1er mars avec ces avec ces trois fournisseurs. Au 1er mars ou avant ?
En fait, c'est très précis. Ma question est précise avant le 1er mars c'était le 27 ou 28 avec lequel on a pas d'accord. On se laisse on se laisse jusqu'au 1er mars d'accord pour trouver un accord.
On n' pas trouvé d'accord. On a constaté un échec de négociation avec ces trois industriels. D'accord.
Dans ce cas-là, ils sont des rééférencés et ça c'est normal. Moi ma question c'était en amont. Est-ce qu'en janvier pendant les négociations est-ce qu'en voilà fin décembre, janvier, février, c'est pas au 1er mars ni au 28 février.
Ma question, elle est en amont. Oui, j'ai bien j'ai bien compris. Ce n'est pas une pratique de Ra trading.
Bien bah écoutez, je vais me contenter de cette réponse. Ce n'est pas une pratique. Ça a été fait pour trois distributeurs, pour trois marques si j'ai bien compris ou en tout cas pour trois fournisseurs.
Bien. Alors, je veux bien qu'on revienne maintenant à cette à ces négociations qui ont eu lieu. Donc, elles ont eu lieu, elles ont été fructueuse a priori puisque vous me disiez que sur les 45, 42 d'entre elles ont été signées avant la dette butoire.
C'est ça, hein ? Donc, il y en a trois avec qui vous n'avez pas eu de signature. On est on est d'accord avec ça et donc que vous ne mettrez pas en rayon et avec qui vous n'aurez pas en tout cas pour l'instant de contrat.
Tout à fait. Nous avons trouvé des accords avec 42 fournisseurs et avec trois d'entre eux malheureusement, nous avons fait ensemble l'échec le constat d'un échec de négociation. D'accord.
Et donc, ils sont des référencés les trois d'entre eux. ils ne seront pas au 1er mars dans les magasins. Cela dépend du droit applicable puisque c'est les contrats existaient avec nos mandant donc avec coopérative U avec Carrefour et et donc ça va dépendre de ce qui était prévu dans les contrats actuels.
Tout à fait tout à fait. Et ça peut dépendre du contrat. C'est-à-dire alors expliquez-nous dans les préavis.
Oui. C'est ça veut dire quoi ? Ça veut dire que certains sont obligés de continuer à vous fournir pendant un mois ou de mois. 6 mois arrive de l'année dernière ou combien ? 6 mois 12 mois.
C'est quoi la durée du préavis ? Voilà, j'ai pas j'ai pas en tête le le détail sur ces trois sur ces trois industriels. On pourra vous le on pourra vous le passer en en l'occurrence, mais on respectera le le délai légal qui est prévu à cet effet.
Bien sûr. D'accord. Mais vous pouvez pas me dire s'il est de 1 mois ou de 6 mois.
Je crois je crois que pour un des trois c'est 3 mois et pour deux je crois que c'est c'est arrêt arrêt immédiat puisqu'on a constaté un échec voilà. D'accord. D'accord.
Donc ça veut dire quee eux ne seront pas distribués juste pour qu'on comprenne la manière dont dont c'est fait. Si vous n'avez pas un accord au 1er mars, vous faites courir le délai de préavis et puis après ils sont des référencés des rayons de Carrefour. C'est ça ?
Enfin de Carrefour autre. Oui. Oui.
Ou autre. Bien sûr. D'accord.
Alors maintenant sur ces pratiques, on entend beaucoup dire que vous avez des pratiques qui sont très tendues de négociation. Qu'est-ce que vous avez à répondre de ça ? Alors, je je vais faire référence à mon passé chez l'industriel puisque j'y ai passé 25 ans et maintenant dans la distribution, je je vais vous dire mon sentiment, c'est que ça participe beaucoup de la légende.
D'accord. Je n'ai pas eu à le constater quand j'étais du côté industriel et je ne crois pas que ni mes équipes à Madrid et eu de tels comportements. D'accord.
Effectivement, ça peut parfois être tendu et sans doute que les échéances, les timings mettent de l'attention dans tous les échanges. Mais on a fait en sorte en tout cas dans la fonction qui a mienne aujourd'hui de respecter nos timings, les rendez-vous, la façon dont ça se passait, nos interlocuteurs et je C'est-à-dire de vous avez pris le temps de négocier bien en amont du dernier jour dernière heure de Nous avons pris le temps de négocier jusqu'au dernier jour. Jusqu'au dernier jour.
D'accord. Au dernier jour, vous aviez combien de contrats qui étaient signés ? Nous avons trouvé des accords avec euh les 42 fournisseurs dont on vous parlait à l'instant.
Le dernier le dernier jour 8 jours avant, vous étiez à combien ? C'est juste pour qu'on mesure un peu avant. On était à peu près à 60 % 8 jours 8 jours avant.
Ouais. Et euh dans la dernière ligne droite, les les 30 40 % qui restaient. Et le dernier jour combien ?
C'est juste pour mesurer le niveau de pression parce que quand on arrive au dernier jour 5 ou 6 Ah oui quand même 5 ou 6 au dernier jour mais sur lequel la négociation était bien avancée. Il fallait finaliser des plans d'affaires, des ajustements. Et je à titre personnel et avec un peu d'expérience, je trouve que les négociations sur et 4 liges se sont passées dans un climat plutôt apaisé et si je me compare à 2000 à 2025, on est nettement plus en avance que les années précédentes et dans un climat plutôt apaisé et constructif de part et d'autre.
D'accord. Enfin, il y a quand même enfin c'est quand même beaucoup hein ce que vous me dites. Si vous me dites qu'il y a une dizaine de fournisseurs qui ont été ou six ou sep fournisseurs que qui ont été conclus le dernier jour c'est pas rien en terme de pression.
Ça veut dire quand même que le dernier jour il y a une pression toute particulière qui leur est mise. Il y a sans doute une pression des deux côtés le dernier jour à la fois distributeur et industriel. Et c'est bien de vous l'entendre dire mais ça c'est voilà c'est des deux côtés parce que parfois on entend que ce sont les industriels qui vont jusqu'au dernier jour mais vous nous dites que les distributeurs aussi peuvent avoir tenter à c'est une pression de côté puisqu'on a intérêt de part et d'autre à trouver un accord au 1er mars.
C'est pour ça que je vous pression de deux côtés. Et donc vous vous avez fait pour ces pour ces derniers contrats, vous aviez fait en amont des propositions de plan d'affaires qui avaient été refusées ? C'est bien ça.
Ça peut être du plan d'affaires, ça peut être un niveau euh d'inflation ou de déflation sur lequel on n'est pas euh on n'est pas encore complètement euh d'accord. À quel moment sont sont communiqués vos plans d'affaires ? Par exemple sur les les cin ou six là pour lesquels vous avez à quel moment vous les plans d'affaires sont communiqués bien en amont.
Am. Bien en amont. D'accord.
C'est quoi bien en amont ? dès le début des nég c'est oui c'est au mois de au mois de décembre lors des premiers et il y a pas de modification au dernier moment lors des premiers lors des premiers rendez-vous h et donc vous pouvez malgré tout avoir des modifications de dernier moment et envoyer au dernier moment des propositions à vos à vos fournisseurs. Comment ça se passe modification en règle générale au dernier moment sont plutôt au bénéfice de l'industriel qui nous demande he contrôle Pauline qui nous demande une référence de plus de références de plus une innovation et cetera et cetera donc au dernier moment c'est plutôt bénéfice de l'industriel pour pour le plan d'affaires.
Très bien. Excuse-moi. Vas-y.
Vas-y. C'est uniquement donc si je vous entends bien quand c'est à la demande de l'industriel qu'il y a des modifications en plan d'affaires au dernier moment. Alors, c'est effectivement l'élément qui peut déclencher une signature avec euh au dernier moment puisqueon n'est pas d'accord sur le plan d'affaires, on n'est pas d'accord sur le sur le niveau.
Donc c'est c'est un équilibre entre un plan d'affaires, un chiffre d'affaires généré euh D'accord. Mais c'était juste ma question, c'est juste savoir que niveau d'inflation ou de déflation, pour un un fournisseur avec lequel vous êtes euh globalement accordé, il y a pas de modification du plan d'affair au dernier. Non, il n'y a Vous confirmez qu'il n'y a pas de cas où il y a une modification de votre part du plan d'affaires quelques jours avant la avant le 1er mars.
Non, madame la présidente, vous le confirmez également madame Glazou puisque vous participez aussi aux négociations. Oui, tout à fait. Je On a effectivement des plans d'affaires qui sont communiqués.
Les modifications, elles sont souvent, comme le disait Jean-Paul Nillon, à des inflations, donc des des codes en plus ou des innovations. Ça fait souvent l'objet des discussions de dernière minute. C'est pas tout à fait les informations qui nous reviennent en fait de vos négociations et donc je me permets de vous rappeler que vous êtes sous serment.
Peut-être que la présidente peut nous rappeler ce que signifie être sous serment. Oui, je sais pas si vous le rappelez puisque vous avez juré de dire la vérité, toute la vérité. Voilà, c'est-à-dire qu'on nous on a aussi des information de notre côté.
Donc euh voilà, il permet d'insister. Voilà. Moi, je me permets d'insister pour savoir si d'envoyer des plans d'affaires très dégradés à la dernière minute, ça fait partie de vos habitude de négociation, mettant ainsi les industriels un peu dans l'obligation de d'accepter ce que ce que vous venez de leur envoyer.
Est-ce que ça ça fait partie de vos pratiques habituelles puisque ça on a ce genre de on a ce genre de retour et moi j'ai les documents dans ce dans ma pochette. En tout cas, merci. Mais en tous les cas, je vous réédite ce que je vous ai dit tout à l'heure.
Ce n'est pas une pratique de Ra très digne. Si vous pouvez nous donner des chiffres, madame monsieur sur en l'occurrence les négociations qui viennent de se dérouler, combien sur vos 45s, combien ont fait l'objet euh d'un renvoi avec modification du du plan d'affaires dans les derniers jours avant la clôture de la date de négociation ? S'il y en a pas, vous nous le direz.
Mais voilà. Vous pouvez nous le transmettre par écrit ? Bien.
Donc ça ne fait pas partie de vos de vos habitude de négociation ? Non. D'accord.
Donc les documents que j'ai là dans ma pochette et qui traduisent le fait que vous envoyez au dernier moment des plans d'affaires fortement dégradés ne font pas partie de vos habitudes de négociation. Ce n'est pas une habitude de négociation. D'accord.
Mais ça peut arriver et c'est arrivé. C'est pas c'est pas une habitude de négociation le rapporteur. J'entends mais est-ce que c'est arrivé ?
Ça peut-être pu arriver mais tous les cas c'est pas c'est pas le l'alpha et l'oméga de ras très dignes qui essaent de respecter la relation industrie commerce avec du développement de chiffres d'affaires et des différents plans d'affaires. D'accord. Alors, je veux bien qu'on passe maintenant à votre relation avec la centrale de service.
Comment se passent les négociations euh volume et chiffres d'affaires et services ? Donc la centrale de service s'appelle CWT. Je crois que vous recevez bien sûr, on va les recevoir euh tout à l'heure.
Il y a pas de lien entre EREKA et CWT. D'abord, on est dans un timing complètement différent puisque le timing de de RA, vous le vous le connaissez. On reçoit les tarifs le 1er décembre et on doit finaliser nos accords le 1er mars.
Alors que sur CWT, on est sur un temps beaucoup plus long de négociation et on a même sur CWT des accords pluriéannuels et donc il y a pas de lien entre Paul Glazw directrice générale de REKA très digne et le directeur général de CWT. D'accord. Donc il n'y a pas de lien.
Il y a il y a quand même vos fournisseurs qui sont qui font le lien. Donc est-ce que vous lorsque vous négociez votre plan d'affair, vous le négocier service compris ? C'est-à-dire, c'est-à-dire lorsque vous négociez avec un fournisseur, il y a effectivement la négociation des volumes euh et des enfin des volumes et des prix, mais il y a aussi une partie des services inclus dedans.
Chez Redic, on négocie le 3 net et on s'en arrête là. Vous vous arrêtez là ? Oui.
D'accord. Donc à aucun moment, vous ne demandez à vos fournisseurs d'avoir tel ou tel service pour pouvoir négocier à aucun moment. À aucun moment.
Là, vous êtes formel là-dessus. Il n'y a pas de pas de vraiment. Ouai.
D'accord. Très bien. Madame la présidente, vous avez des questions ?
Alors moi, j'aimerais Oui, effectivement. Merci. de 3.
Je voudrais revenir tout à l'heure madame, vous nous parliez de vos fournisseurs et du chiffre d'affaires de vos fournisseurs. Alors, vous avez dit que le chiffre d'affaires était de 11 milliards 45 fournisseurs. Donc déjà, si on fait une petite division, ça fait 250 millions par fournisseur.
Donc devrait y en avoir quand même qui font moins du milliard. Vous nous avez dit que le plancher était 1 milliard. Non, pardonnez pardonnez-moi, je vais préciser ma réponse de tout à l'heure.
On traite 11 un peu plus de 11 milliards d'euros de volume d'achat. Oui. Chez Reca Trading, je vous parlais tout à l'heure du chiffre d'affaires mondial de nos fournisseurs des 45.
Oui. Donc en fait, c'est enfin c'est ce sont des Donc vous me confirmez que vous n'avez pas de fournisseur avec des chiffres d'affaires inférieurs à un milliard. Euh j'ai regardé les chiffres d'affaires, c'est pardon Pauline, je vais compléter.
C'est les chiffres d'affaires des industriels, les chiffres d'affaires achat et je pense que c'est l'incompréhension dans ta réponse. On est plutôt sur un minimum de j'ai le le chiffre sous les yeux et on va vous le passer. Euh on peut avoir du 100 100 millions d'euros jusqu'à 500 600 millions d'euros.
Voilà. D'accord. D'accord.
C'est plus conforme. Voilà. Et donc du coup le le le rapport de force que vous évoquiez initialement, il est plus du tout dans les mêmes proportions par rapport à aux industriels que vous avez en face de vous parce que vous nous évoquiez ce milliard au regard de chiffre d'affaires entre votre activité et puis c'est multinational.
Donc là on est face à des gens qui font des chiffres d'affaires de 100 millions. Donc on n plus du tout dans les mêmes dans les mêmes dans les mêmes proportions. Des chiffres d'affaires achat avec nous.
Oui. Par rapport à leur chiffre d'affair total. Oui.
Mais là on s'intéresse au chiffres d'affaires avec vous en l'occurrence. Non non, j'entends bien. Je je je vraiment tout à l'heure je m'intéresse pas au chiffre d'affaires de Carrefour d'une manière globale.
Je voilà c'est c'est pas c'est pas Carrefour encore une fois he le plus de 11 milliards c'est la totalité de la en trois nets volume d'achat la totalité de des achats à la fois pour Carrefour et tous les pays donc encore plus donc on s'entend là-dessus. Moi je voulais revenir aussi sur tout à l'heure vous avez évoqué les fournisseurs qui utilisaient de la matière première agricole. Vous nous avez dit seulement trois entreprises.
Moi, j'ai la liste quand même des entreprises qui qui avec qui lesquelles vous négociez et je pense qu'il y en a beaucoup plus qui utilise la matière première agricole française parce qu'ils ont leurs unités basées en France, leurs unités de production basées en France. Sur les 45 fournisseurs qui sont dont la liste a été rendue publique, on a la plus de la moitié qui sont des fournisseur de liquide ou de droguerie parfumerie hygiène. L'autre moitié, ce sont des fournisseurs.
La petite moitié, ce sont des fournisseurs qui font des produits alimentaires, d'épiceries, surgelé et cetera. Matière première française agricole. Je vous en ai cité trois. h les autres incorporent une part de matière première.
Je n'ai pas la lisibilité de l'origine. Donc c'est pour ça que je vous ai donné l'indtifation. Donc c'est votre déduction.
Mais dans la réalité en tout cas, bon il y a un certain nombre quand même de ces groupes dont on sait qu'ils ont de grosses uses de production en France. Donc on est en droit de penser que c'est bien de la matière première française. Donc ce que vous nous dites quand même c'est que du coup vous ne vous n'appliquez pas la sanctuarisation de la matière première agricole avec un postulat que cette matière première qu'il n'y a pas de matière première agricole ou que vous ne savez pas d'où est quelle est l'origine de cette matière première agricole.
La la négociation, elle porte et comme je vous l'ai dit tout à l'heure, les principes d'égalimes, les mandants de concordisme m'ont demandé de le respecter. Donc je respecte les trois grands principes que sont la date butoire, la clause de révision et la prise en compte de la matière première agricole. dans mon dans la vision que j'en ai bien évidemment, c'est le socle des négociations.
Elle part sur les la vision des des fournisseurs donne à nos mandants leurs envoient leurs conditions générales de vente ainsi que leurs tarifs et nos mandants calculent ainsi une hausse moyenne pondérée qui est bien évidemment le socle de la négociation. À l'intérieur, il y a la vision de la matière première agricole. Moi, je n'ai pas la vision exacte de l'origine de la matière première.
Je répondais tout à l'heure sur la matière première agricole française que j'ai déduite effectivement. Sur les autres, je ne suis pas en capacité de vous répondre. Oui, mais alors pour le coup, comme vous n'êtes pas en capacité, vous n'appliquez pas la non négociabilité de la matière primaire agricole.
C'est comme ça qu'il faut le comprendre madame. Alors nos mandants sont dans des systèmes différents. Coopérative U écrit ses contrats en France.
Carrefour écrit ses contrats en Espagne. Donc selon le droit applicable, les choses sont traduites dans les contrats. Ah oui mais alors là on revient à la question initiale.
C'estàd que si c'est si ces produits sont ensuite commercialisés en France, nous on s'attend à ce qu'ils aient respecté la loi égalie. Mais en tout cas que pour ceux qui qui contiennent de la matière agricole potentiellement française, puisque je le redis, ces industriels ont quand même des usines et des emplois en France. Je respecte comme on me l'a vraiment expressément demandé les trois grands principes que je vous ai Oui oui.
Je pas peine de répéter madame, j'ai bien compris mais je comprends quand même que là il y a il y a enfin en tout cas si vous avez les capacités de nous éclairer vraiment sur la traçabilité de cette matière première agricole en tout cas de revenir sur votre déclaration qui consistera à dire qu'il y a seulement trois fournisseurs pour lesquels de toute évidence vous appliquez la non négociabilité de la matière première agricole. Je vous demanderai de nous donner la liste et la liste exhaustive de vos fournisseurs de manière à ce qu'on approfondisse le sujet, qu'on vérifie s'il y a pas quand même de la matière première agricole qui est chez vos autres fournisseurs et quel et du coup quel traitement quel traitement lui est destiné dans votre centrale. Merci.
Alors moi je voudrais reprendre sur la centrale de service et centrale d'achat enfin le lien entre vous et CWT puisque'en fait vous êtes tous deux dans une même structure qui s'appelle Concordis qu'on va avoir. Vous vous me contrôlez vous contrôlez mes dir et puis vous me direz si j'ai si ce que je dis est juste ou si il y a une erreur dans mes propos. Donc tous deux dépendez vous et CWT vous dépendez de Concordie.
C'est bien ça cette de fait vous faites partie du même groupe. Donc certains pour négocier les volumes et les prix d'autres pour négocier les services. Jusque là, on est d'accord ce que je dis, c'est l'organe Concordie, c'est l'organe de gouvernance qui donne mandat à Eka qu'une société qui est détenue à 100 % par Carrefour et donne mandat à CWT qui existe depuis 30 ans.
D'accord. Euh pour les contrats de service. Qui est-ce qui décide en fait de l'arrêt d'une enfin de l'arrêt du plan d'affaires par exemple ?
Est-ce que cette information vous vient de Concordice en disant c'est bon pour tel fournisseur on signe ? Ça vous arrive d'avoir ce type de Alors, ça c'est décidé comme je vous l'avais expliqué tout à l'heure par l'OPCO pour des sujets très opérationnels de suivi de négociation et par le stirco pour des décisions de Concord de deux concordes oui bien sûr avec deux personnes de chacune avec deux personnes de chacune des structures de Carrefour de U et de RTG pour Rica d'ord donc quand vous me dites qu'en fait vous ne regardez jamais ce qui se passe du côté des services avant de valider un plan d'affaires. On peut imaginer que les deux personnes au-dessus de vous, enfin auudess à Concordis qui vont vous dire qui vont vous donner le top départ pour un contrat, bah eux maîtrisent à la fois ce qui se passe chez vous à Eurekaa et ce qui se passe à CWT.
Enfin, il y a il y a un shiny wall entre conc enfin entre Eureka Trading et CWT. Oui, mais ce sont les mêmes personnes en fait. Pauline Glazu n'a pas accès aux conditions de service de CWT.
Pauline Pauline Glazou peut-être pas mais en tout cas j'allais dire à l'étage au-dessus chez Concordis, ils sont à la fois ils connaissent à la fois l'évolution de votre négociation et l'évolution de la négociation de CWT. Donc il y a bien un lien quelque part même si c'est pas vous qui le faites. Il peut y avoir un lien mais ils ont la visibilité sur les deux.
Mais il y a pas de de de transmission d'information de CWT à Rica Trading et de Ricard Trading à CWT. Monsieur Daudin et madame Libersax sont les mêmes personnes ou qui à la fois pilot les deux pilotes pour CWT et concure complètement différentes avec deux objets de négociation diff et avec les mêmes personnes à leur tête quand même avec les mêmes personnes qui peuvent être les circos qui peuvent avoir l'information mais je vous comme je vous l'ai dit nous sommes sur des négociations qui sont décalées c'est-à-dire décembre à marche et janvier décembre pour pour CW. Est-ce que monsieur Daudin ou madame Libersac est en mesure de vous dire à un moment donné bah tiens avec Procter et Gumble vous pouvez signer on est d'accord avec ce que vous avez négocié vous pouvez signer est-ce que ça fait partie des choses qu'il vous disent cadre de rec trading oui oui ils peuvent vous dire ça bien sûr donc et donc ce sont les mêmes personnes qui ont l'information puisqu'ils sont à la tête de CWT mais je pense qu'ils prennent pas la décision comme ça en disant bah parce que CT Oui, vous pensez moi j'essaie de voir s'il y a des liens entre votre centrale d'achat et votre centrale de et la centrale de service.
Je suis en train de vous expliciter un lien et le lien réside dans les personnes mêmes qui dirigent ces structures. Et donc là, vous me confirmez que c'est bien sont bien les mêmes personnes mais on va les recevoir donc je vais leur poser la question. Mais donc il existe bien un lien entre la négociation de l'achat et les services.
Et ce lien ce sont ces personnes de lien négociation c'est deux négociations différentes entre une négociation tr net et une négation. Ça on a bien compris. de service.
D'accord. Confirm que c'est bien piloté par les deux mêmes personnes à la tête de concordiste. Très bien.
Très bien. Alors ensuite, j'aimerais que vous puissiez nous expliquer parce que c'était très intéressant hier l'audition d'AChant. Alors vous allez me dire ils sont pas dans votre je sais qu'ils sont pas dans votre scope hein, mais c'était très intéressant puisque justement il s'agissait des conditions euh des conditions d'achat différenciées en fonction des uns et des autres. enfin en fonction de vos mandants.
Donc moi, je voudrais savoir comment ça se passe en fait, comment ça se passe dans la négociation parce que j'ai du mal à comprendre comment un négociateur qui est rompu à la négociation, qui sait faire, qui sait obtenir le prix le plus bas, bah il va obtenir le prix le plus bas pour un de vos mandants et 5 points de plus pour l'autre. Comment ça se passe ? Est-ce que ça vous pouvez me l'expliquer ?
Alors, je je souhaite vous préciser que la première mission de Re, c'est de développer le chiffre d'affaires des catégories avec un plan d'affaires qu'on construit avec les industriels. Nous négocions un 3 net. C'est ce que je vous disais tout à l'heure, rien d'autre qu'un 3 net et on s'en arrête là.
C'est on le négocie via un améliorateur commun entre les partenaires. Donc c'est par rapport aux conditions qui préexistaient pour chacun des partenaires et cela permet de garantir que nous n'avons pas d'information confidentielle de la part des partenaires. Donc on a aucune on a un contrat de prestation en fait chez ERECA Trading qui nous est donné et ça ça a été prévu dans le cadre de Concordice.
Donc nous négocions un améliorateur commun. C'est donc une garantie pour les fournisseurs qu'il n'y a pas d'alignement. D'accord, entre les différents.
On part d'une base préexistante. H j'ai bien compris. transforme et puis on négocie une variation par rapport à cette base.
Je sais que c'est un peu différent de ce qui me semble avoir compris de d'autres centrales. Nous, on part d'une base existante, on la transforme en 100 et puis enfin en basse 100 et puis on négocie un améliorateur commun. D'accord.
En améliorateur commun, c'est-à-dire que vous obtiendrez le même la même amélioration pour l'un et pour l'autre. La même variation pour l'un et pour l'autre. Et si ça n'est pas le cas ?
C'est si vous avez un fournisseur qui décide de ne pas avoir le même niveau d'amélioration pour l'un et pour l'autre en parce que c'est pas les mêmes volume, parce que c'est pas les mêmes C'est possible ça ? Enfin, dans tous les cas pour la campagne 2026 le cas. On a le même améliorateur.
Il peut y avoir un petit delta suivant le mix produit soit de U soit de soit de Carrefour. Mais il y a pas de il y a pas d'écart d'améliorateur entre U et Carrefour. Ah oui, la question c'est de savoir si vos fournisseurs en l'occurrence peuvent être dans ce cas de figure que vous constatiez que cette année c'est pas le cas.
C'est une chose mais en fait nous ce qui nous intéresse c'est de savoir si chaque fournisseur peut avoir une négociation qui soit un peu différente. Ah non mais c'est les fondements mêmes de Concordis euh comme l'a expliqué Pauline, c'est un améliorateur commun entre U et Carrefour. D'accord.
Donc si je si je peux si je vous rés on s'interrogeait sur le principe d'autonomie des contrats parce que là pour le coup si si votre curseur c'est que ce soit systématiquement la même chose, ça va effectivement à l'encontre du principe d'autonomie des contrats. Madame la rapporteur va poursuivre. Oui.
Oui. Non mais c'était c'était ma question. C'était tout à fait ma question.
C'est-à-dire que vous pouvez avoir un fournisseur qui accepte une certaine réduction pour Carrefour qui représente un volume important et qui ne l'acceptera pas pour eu qui peut représenter un volume moindre. Et donc dans ce cas-là, vous faites quoi ? Vous signez l'un des deux et vous ne signez pas l'autre ou vous vous imposez la même la même évolution aux deux ?
Vous comprenez ma question en fait ? C'est J'ai compris votre question. J'ai parce que et je vous dis ça parce que c'est vraiment Auchamp qui nous a mis l'accent hier sur cet élément qui est que les conditions sont différentes de l'un à l'autre mais par contre il ne nous disait pas que l'évolution était la même.
Il nous disait que les conditions étaient foncièrement différentes. Mais ça c'est son cas, il est pas chez vous. Donc vous pouvez avoir des méthodes différentes.
Donc vous dans votre cas, il n'y a pas deux contrats avec des évolutions différentes. La le principe de Concordis, celui qui a été donné dès le départ, c'est ce principe d'améli d'améliorateur commun sur des bases différentes puisque je vous l'ai dit, on n' pas les conditions de nos de nos demandants avant Concordiss. Ils ont retravaillé cela sur une base 100 et on fait on notre objectif tel que nous a été donné par Concordice est de négocier de négocier un améliorateur commun.
Donc on part d'une base qui a priori n'est pas la même ou qu'il est peut-être par coïncidence, je ne le sais pas. et on travaille on travaille un améliorateur commun et c'est vraiment comme ça que nous nous avons fait ces négociations. Pour répondre à votre question, nous avons présenté à tous les industriels qui sont présents chez Concordis dès les premiers jours de décembre ce principe et cette façon de négocier euh le plus de façon transparente comme je viens de vous l'expliquer.
Et on a évidemment enfin on a travaillé et Jean-Paul On vous le disait à l'instant, on a signé nos accords pour 2026 sur cette base là avec les 42 industriels dont on vous parlait tout à l'heure. Donc un améliorateur comme on va regarder ça mais le principe du droit de la concurrence enfin le droit de la concurrence prévoit le principe d'autonomie des contrats. la la totalité de nos accords ont été transmis et sont placés sous les autorités de concurrence compétentes et ce principe était clairement indé donc c'est l'autorité de la concurrence en Espagne.
Mais d'un côté, vous avez un contrat qui est écrit pour Carrefour en Espagne et de l'autre côté, vous avez un contrat qui est écrit en France pour U avec le même améliorateur entre Carrefour France et et EU, je vous ai dit modulo des des mix de chiffre d'affaires. En aucun cas l'alignement de condition hein, pas avoir un seul fournisseur qui peut vous dire qu'il y a eu des demandes d'alignement de condition entre U et Carrefour. Donc c'est améliorateur commun, pas d'alignement de condition.
Il y a quand même un alignement des évolutions de conditions dans ce que vous me dites évolution. C'est les mêmes évolutions de conditions. C'est ça me paraît beaucoup plus sain que un un alignement de condition.
Un alignement de condition, c'est interdit. OK. Mais ceci dit, vous devriez quand même négocier contrat par contrat et donc pouvoir avoir des taux différents puisque sinon ça veut dire que vous imposez euh vous imposez à vos fournisseurs le fait d'avoir le même effort pour des clients qui peuvent être tout à fait différents en terme de volume, en terme euh en terme de couverture et cetera.
Donc là, c'est quand même ça me semble être abusif. En tout cas, ça mais peut-être que je peut-être que je me trompe, mais en tout cas, ça me questionne moi ce que vous me ce que vous me dites là. J'ai encore une autre question si j'ai le temps.
Euh, je voudrais revenir à la question des services. Je sais que je vais voir CWT après. J'aimerais savoir si l'un et l'autre vous avez des fonctions.
Euh donc soit à Concordis, soit à CWT. Alors, en ce qui me concerne, je suis directeur des PGC Carrefour avec la particularité d'avoir une faction beaucoup plus opérationnelle dans ERECA trading et je j'ai avec deux directeurs généraux, Pauline pour la partie Oreca et Éric Duboucher que vous allez voir pour la partie CWT mais je n'interviens pas, je ne fais pas de négociation CWT. D'accord.
Donc vous avez sur donc les produits de grande consommation si sur les produits de grande consommation vous avez une personne qui est à EKA et une qui a W direct général sur Eka et je suis administrateur sur Trading et je participe à quelques négociations sur Oreca mais je je suis l'évolution des conditions sur CWT mais je je ne participe pas aux négociations donc ça fait quand même beaucoup de liens Enfin, au départ vous disiez qu'il y avait pas de lien entre REK et CWT. Il y a pas de lien de sur la sur l'information de des mê dire que vous suivez l'évolution des conditions. Donc je oui, je suis donc quand même le lien c'est pas un critère, je vous le rappelle, c'est pas un critère pour pour signer un fournisseur sur quatre liges ou trouver un accord sur J'entends mais quand on disait est-ce qu'il y avait un lien vous euh en fait il y a un lien opérationnel qui maintenant est évident au vu de ce que vous me dites puisqu'il y a effectivement dans dans l'exemple même de votre personne le lien entre CWT et ERKA.
Nous avons avec monsieur Daudin et madame Libersac le lien entre Concordis et CWT. Donc là, on a quand même on commence à avoir de nombreux liens. En fait, tout ça, c'est la même maison en réalité.
En tous les cas, CWT appartient à 100 % à Carrefour et EREA appartient à 100 % à Carrefour. Et donc, Concordis a donné monta à EKA pour le 3Net et à CWT pour les accords de service. Hm hm.
D'accord. avec des liens notamment des personnes communes euh et donc là on en a déjà trois et sont on n pas regardé les 20 personnes qui travaillaient. Très bien, je vous remercie.
On va si vous avez une autre question, on va laisser la parole à notre collègue Éine Renault Carabédi en procession. Moi, moi je voudrais récapituler un petit peu ce que vous avez dit parce que on revient toujours à à ça. C'est pas que on reproche quoi que ce soit mais on essaie de comprendre l'imbrigation qu'il y a.
Donc j'ai en reprenant ce que vous avez dit, vous me dites si je me suis trompée dans le raisonnement ou pas. Il y a une société qui est Concordice qui a été constituée en 2025 dans laquelle il y a Carrefour, dans laquelle il y a un fonctionnement avec les deux autres coopératives U ainsi que les Allemands. Concordis donne mandat à la société ECA de négocier avec 45 fournisseurs ne sont exclusivement que des multinationales. ce que vous avez dit tout à l'heure, j'aimerais bien si vous aviez ce chiffre, si vous l'avez pas, vous me le communiquerez, de savoir dans ces 45nisseurs, il y a combien de groupes français, des groupes multinationaux français et combien il y a du groupes internationaux qui sont installés en France ?
Donc si vous aviez la répartition entre groupes français et groupes internationaux installés en France, j'aurais finir mon raisonnement parce que sinon je vais perdre le fil de mes idées. Donc Concordis donne mandat à Oreka de monnaie la négociation. Ensuite, Eureka.
Les fournisseurs de Eurea qui sont les 45 multinationales ne font pas appel dans le cadre de ces activités-là, ne font pas appel à la société de services de Carrefour CWT. Je parle uniquement dans les relations de la la l'acquisition avec ces fournisseurs des produits pour les partenaires. Pourquoi toutes ces questions ? parce qu'on voit qu'il y a une société de droits belge, on a une société de droit espagnol.
J'ai pas bien compris où se déroulaient les négociations avec les fournisseurs, quel est le lieu de la négociation, quelles sont les sociétés sont signées, les contrats commerciaux sont signés avec des sociétés ou de droits belge ou de droits espagnol et et comment elle s'articule entre elles. Et euh le point le point également s'agissant également de produits qui sont vendus sur le territoire français. Donc quand on essaie de comprendre pour savoir est-ce que quels sont les textes qui sont appliqués, comment sans chercher quelque chose de suspicieux he c'est exclusivement pour comprendre.
Alors merci de votre votre question. Donc il y a cinq fournisseurs français. Après, j'ai pas la réponse sur le nombre de sièges des multinationales qui sont qui sont en France.
On va on va on va regarder. Donc Concordiste est l'organe de gouvernance. Donc le droit belge euh s'applique pas pour la signature des contrats.
CWT est une entreprise qui est basée à Genève, donc droit droit Suisse. Ecca Trading est une société qui est basée Madrid. Donc là pour l'ensemble des contrats Carrefour, c'est le droit espagnol qui s'applique en respectant les principes des galim.
Pour U, les contrats sont signés en France et pour RTG les contrats sont signés en Allemagne et c'est le droit allemand qui s'applique. Je sais pas si j'ai répondu à votre question laatrice Si si merci. Après bon, vous l'avez compris nous notre réflexion c'est de savoir comment comme l'a dit ma collègue une fois que les produits ont transité par ces acteurs et une fois qu'il se retrouvent dans les rayons des magasins français comment ça se passe et comment on s'assure que le droit français est bien respecté et c'est vrai que dans des dans des circulations comme ça de produit c'est un petit peu compliqué mais on le voit pour vous aussi hein de de voilà nous garantir que pas seulement les principes d'égalim mais égalim la loi égal Mais respecter pas seulement les principes.
Voilà. Est-ce qu'il y a d'autres questions madame la rapporteur ? Non, c'est bon pour moi.
Est-ce qu'il y aurait des points que vous souhaiteriez porter à notre connaissance que nous n'aurions pas évoqué ? Je ne crois pas. Je pense qu'on a fait un tour assez complet.
Très bien. Je vous remercie. Merci.
Merci. Je je vérifia dans toutes mes mes petites notes mais non, j'ai pas de questions complémentaire. En tout cas, merci beaucoup madame, monsieur.
N'hésitez pas à nous faire passer peut-être les compléments qu'on vous a demandé là notamment sur la liste des des fournisseurs pour que justement on se penche sur ceux qui seraient susceptible d'avoir au sein de leurs produits de la matière première agricole pour rebondir sur la question de ma ma collègue dans la mesure où ils ont de nombreuses usines en France et où ils s'approvisionnent aussi en matière première en France. Merci beaucoup madame monsieur. Merci Mesdames, messieurs, je propose Yeah.
Anne-catherine Loisier