Message du Président aux salariés et partenaires du comité d'organisation des JOP de Paris 2024
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 95 %Défensif 5 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Emmanuel MacronChiffre
« Dans 1 016 jours, le 26 juillet 2024, nous accueillerons 206 pays devant un milliard de personnes à l'occasion de la cérémonie d'ouverture »
- 2:00Emmanuel MacronFait
« Ce seront les premiers Jeux paritaires de l'Histoire »
- 3:00Emmanuel MacronChiffre
« Ce seront des jeux qui vont réduire de moitié les émissions carbone »
- 3:30Emmanuel MacronChiffre
« des jeux qui vont mobiliser 2000 communes un peu partout dans le territoire »
- 5:00Emmanuel MacronChiffre
« plus de la moitié de nos prestataires qui sont des structures de l'ESS »
- 7:00Emmanuel MacronChiffre
« plusieurs milliards d'euros investis dans l'économie française »
- 9:00Emmanuel MacronPromesse
« nous allons continuer à oeuvrer en ce sens, le déployer pour que, dans toutes les écoles, nous ayons vraiment cette ambition de la demi-heure sportive généralisée avant nos Jeux olympiques »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
Monsieur le Président de la République, Cher Emmanuel Macron, Mesdames et Messieurs les Ministres. Avec tous les administrateurs de Paris 2024, avec l'ensemble des élus présents, avec l'ensemble des dirigeants du monde du sport, avec l'ensemble des entreprises partenaires, des athlètes, des ONG, avec tous les salariés de la DIJOP, de la SOLIDEO et de Paris 2024. C'est une immense fierté de vous accueillir ici, au siège du Comité d'organisation.
Soyez le bienvenu, Monsieur le Président de la République. Votre présence ici aujourd'hui est un rappel de l'immense responsabilité qui est la nôtre. Dans 1 016 jours, le 26 juillet 2024, nous accueillerons 206 pays devant un milliard de personnes à l'occasion de la cérémonie d'ouverture, 100 ans après les derniers Jeux d'été en France.
C'est une immense responsabilité. Cette responsabilité, ce n'est pas seulement d'organiser les 33èmes Jeux de l'Histoire, mais c'est bien d'organiser les Jeux de la France, les Jeux d'une nouvelle ère. C'est de réussir à avoir un modèle plus sobre, plus solidaire, plus participatif, mais aussi plus spectaculaire.
Gardons l'audace dans notre ambition, gardons ce souhait de faire bouger les lignes, d'inventer ce nouveau modèle collectif très participatif, de rendre fiers les Français et de montrer le meilleur de la France. C'est notre engagement. Ce défi peut paraître un peu impossible.
C'est vrai que c'est une immense responsabilité, mais c'est grâce à ces équipes-là, qui, tous les jours, se démènent pour repousser les limites, pour essayer de concilier ce double objectif d'un côté, d'être exemplaires rigoureux, économes, et de l'autre de continuer à être audacieux, de créer un nouveau modèle et de repousser les limites de l'ambition. Bien évidemment, je tiens aussi à associer encore une fois l'ensemble des acteurs de l'écosystème parce que ces gens-là sont incroyables. Ils arrivent au quotidien encore une fois à inventer les Jeux d'une nouvelle ère, et les Jeux de la France de 2024.
On va collectivement écrire une partie de notre histoire d'ici 2024. Et on l'a vu d'ores et déjà, quatre ans après l'attribution des Jeux en septembre 2017 et à un peu moins de trois ans de la cérémonie d'ouverture, il y a déjà un certain nombre de records olympiques qui ont été établis par ces équipes-là. Ce seront les premiers Jeux paritaires de l'Histoire.
Ce seront des jeux qui vont réduire de moitié les émissions carbone, des jeux qui vont mobiliser 2000 communes un peu partout dans le territoire, dans l'organisation de ces Jeux. Mais c'est aussi cette volonté encore une fois de bousculer les lignes pour, pourquoi pas, avoir une cérémonie d'ouverture en centre-ville, pour avoir des épreuves à Tahiti, pour continuer à inventer vraiment chaque jour avec de nouvelles idées, de nouveaux projets, et faire faire du sport à des millions d'enfants tous les jours. Monsieur le Ministre, cher Jean-Michel, merci pour ton implication et ton soutien dans ce défi.
Il y a déjà un certain nombre de marqueurs très forts qui ont été posés par Paris 2024, on va continuer. On va continuer à relever les défis. On sait qu'on n'est qu'au début de cette histoire.
Ça ne va pas être un long fleuve tranquille, mais à Paris 2024, on aime bien les rapides, on aime bien les remous. On sait qu'il va falloir continuer à se serrer les coudes. Et c'est pour ça qu'on avait envie, collectivement, de vous accueillir dans ce bâtiment.
Soyez le bienvenu ici. C'est un bâtiment qui est un peu à l'image de ce projet, avec du bois, avec 100 % d'énergie d'origine renouvelable, avec aussi plus de la moitié de nos prestataires qui sont des structures de l'ESS, et qui emploient pour la majorité des personnes issues de l'insertion. Et puis nous sommes ici à Saint-Denis.
Ça nous tient aussi à coeur d'être au coeur de l'action, à quelques pas du village des athlètes, à quelques pas du Stade de France, au plus près des Dionysiens, pour que ce projet puisse accompagner ce territoire en particulier de la Seine-Saint-Denis. Monsieur le Président, vous avez toujours été présent. Je me souviens très bien de l'accueil de la commission d'évaluation du CIO au lendemain de votre élection en mai 2017, de votre présence à Lausanne lors de la présentation qui a été déterminante pour la victoire en juillet 2017, et depuis pour nos réunions de travail régulières, votre présence à Tokyo encore récemment.
Merci tellement d'être présent et d'accompagner ce projet vers la réussite ! Merci à vous. Merci beaucoup, Tony.
Bonjour à toutes et à tous. Mesdames, Messieurs les Ministres, Monsieur le Délégué interministériel, Messieurs les Préfets, Mesdames, Messieurs les parlementaires, Monsieur le Président du Conseil départemental, Monsieur le Maire, Mesdames, Messieurs les Maires et Élus locaux, Mesdames et Messieurs en vos grades et qualités. D'abord, je veux vraiment remercier l'ensemble des équipes de Paris 2024, de la SOLIDEO, de la DIJOP, cette équipe olympique que j'évoquais tout à l'heure et qu'on a retrouvée tout au fil de cette matinée.
Merci à vous, vraiment. Je suis là pour continuer de vous encourager. J'étais à vos côtés, Tony l'a rappelé, pour essayer d'obtenir la responsabilité de ces Jeux, de les accueillir en France.
On l'a eue. Ensuite, il y a 2024. Mais entre-temps, c'est presque le plus dur, c'est-à-dire ce moment où la pression n'est pas tout à fait la même.
Mais vous, vous avez des délais à tenir, on doit être au rendez-vous. Et tout doit être parfait, pour ce rendez-vous de 2024. Tout doit être parfait, pas simplement pour 2024, mais pour la vie de la nation plus largement, c'est-à-dire que, pour ce qu'on va construire grâce à ces Jeux et autour de ces Jeux, vous toutes et tous mettiez une pierre à la transformation de notre pays pour donner au sport une place plus importante et permettre de changer un peu la vie de nos compatriotes.
C'est ça, l'aventure à laquelle vous avez décidé de vraiment adhérer. Donc je veux remercier l'ensemble des équipes qui sont là, des salariés, parfois des bénévoles, remercier aussi les services de l'État de l'ensemble des territoires concernés, remercier les élus locaux qui sont tous très mobilisés, on l'a vu tout à l'heure avec les maires, mais je le sais, tout au long de l'année en partenariat avec évidemment les services de l'État, remercier les fédérations sportives, on est avec elles depuis ce matin, qui sont extrêmement présentes et mobilisées, et remercier tous les partenaires privés et les entreprises qui ont décidé d'accompagner les Jeux olympiques. Merci infiniment de votre confiance, de votre temps, de votre mécénat, et de vos investissements, parce que c'est un point essentiel.
Alors, le premier pari de ces JO, c'est la confiance dans des équipes, dans une équipe de France. C'est la confiance dans notre capacité collective à organiser un événement unique, vous l'avez dit, que plus d'un milliard d'habitants de la planète vont regarder, de le faire en temps et en heure, en respectant les coûts et en étant au rendez-vous de l'excellence. À date, nous y sommes.
Je ne dis pas ça pour qu'il y ait un relâchement, mais pour déjà adresser mes félicitations, parce que vraiment, vos équipes ont été au rendez-vous de cette exigence des délais. On l'a vu tout à l'heure sur le chantier du village olympique. Mais quand je regarde vraiment tous les chantiers de ces Jeux que vous portez les uns et les autres, eh bien nous sommes aujourd'hui au rendez-vous.
Donc il faut continuer. Mais cette cette confiance est maintenue, elle sera maintenue jusqu'au bout, et je pense qu'elle est absolument essentielle pour que nous puissions continuer à porter cette excellence. Et merci, Tony, d'avoir été le capitaine de cette équipe et d'avoir toujours respecté les budgets et les délais.
Je sais que c'est parfois difficile, mais c'est aussi très important. Deuxième point sur lequel je voulais insister, c'est l'ambition. En effet, nous avons une ambition un peu particulière pour ces Jeux, et c'est aussi cette ambition que vous servez : Faire des jeux qui soient d'abord plus justes, c'est-à-dire qui, à travers ces événements, ces constructions, ces rendez-vous, soient les jeux de la parité, les jeux de l'inclusivité.
C'est aussi pour ça qu'on a reçu nos médaillés olympiques et paralympiques ensemble, et qu'on va tenir jusqu'au bout cette exigence commune, parce que cette vocation d'inclusivité, on l'a dès le début et on l'aura jusqu'à la fin, Madame la Ministre. C'est aussi d'avoir des Jeux qui, dans leur préparation et ce qu'ils vont laisser sur le territoire français, seront plus justes, c'est-à-dire qui soient créateurs d'emplois, d'inclusion par l'emploi et d'emplois sur nos territoires, et en particulier le territoire de ce beau département qui est marqué par sa jeunesse et par aussi les difficultés qu'il a traversées. Je veux vraiment saluer le président du Conseil départemental, les maires ici présents, et le président de la Métropole, qui joue aussi un rôle extrêmement important et dont je connais l'engagement pour nos infrastructures.
Madame la Maire de Paris était avec nous il y a un instant, et la Région est évidemment aussi aux côtés de cette aventure. Donc ce défi de justice qui fait ces Jeux un peu particuliers, c'est celui qui consiste, avec tous les partenaires, à embaucher des jeunes, et parfois des moins jeunes, qui peuvent être loin de l'emploi, dans des contrats d'insertion, mais aussi à donner une place plus importante, et c'est ce dont vous êtes les garants collectivement, à des PME et des TPE de la région et du pays. Et à ce titre, nous tenons nos objectifs à ce stade aussi.
Ce sont plusieurs milliards d'euros investis dans l'économie française, et je sais combien les ministres y veillent aussi. Et je crois que l'important, c'est que ces milliards puissent aller justement à des entreprises en particulier du Département et de la Région, et à des entreprises françaises et des entreprises qui donnent leur chance à nos jeunes. Je veux remercier vraiment Bernard Thibault, qui a contribué à l'élaboration de cette charte, qui est ici avec nous et qui, avec le monde syndical et l'ensemble des partenaires, et maintenant les services de l'État, passe beaucoup de temps aux côtés des équipes Paris 2024, de la SOLIDEO et du DIJOP, et a assuré justement cette ambition de justice pour nos Jeux.
Notre autre ambition, c'est d'avoir des jeux exemplaires sur le plan durable. On l'a vu à travers les constructions qui sont faites, ce lieu en est l'illustration. On le voyait sur le village à travers aussi l'empreinte et les certifications que nous nous sommes engagés à mener.
Je dois dire que ces Jeux vont marquer vraiment un changement dans l'histoire des Jeux olympiques, parce ce qu'on va passer véritablement une étape où l'empreinte qu'on va laisser est je crois unique, en réduisant évidemment l'empreinte carbone, mais en la réduisant durablement sur les territoires qu'on est en train de rebâtir, en particulier en Seine-Saint-Denis. Donc cette baisse des émissions, cette capacité à avoir des Jeux durables et un héritage sur le plan Urbain durable est absolument clé. Et puis l'ambition que nous poursuivons, au-delà évidemment de ce message de justice, de ce message de durabilité, c'est une ambition de transformer en quelque sorte la place du sport dans la vie de la nation.
Je pense que ces Jeux olympiques doivent être l'occasion de réussir ce pari. Nous sommes une grande nation sportive, d'abord parce que c'est un Français qui a en quelque sorte présidé à la renaissance des Jeux olympiques, parce qu'on a beaucoup de champions qui nous font rêver, ici présents, mais aussi parce que nous pouvons faire beaucoup plus grâce et avec le sport, et d'abord avoir une nation sportive plus forte en ayant encore plus de médaillés et en travaillant à l'excellence. Et le gouvernement y est pleinement mobilisé, Madame la ministre, Monsieur le ministre : il y a eu beaucoup de réformes qui ont été faites, d'investissements pour préparer mieux nos sportifs de haut niveau, mieux les accompagner vers l'excellence avec l'agence, avec les fédérations et avec l'investissement qui est fait sur nos sportifs.
Et on va continuer d'aller plus loin et plus fort. Mais il y a deux objectifs, au-delà des médailles, sur lesquels je voulais insister, et qui sont au coeur de l'ambition que vous portez, c'est l'éducation et la santé. Faire de la France une grande nation sportive, c'est réussir à faire que le sport soit à nouveau un élément clé pour l'éducation de nos enfants.
Nous le portons depuis le début, et je crois que le fait d'avoir remis les sports avec la jeunesse et l'éducation est clé. Cette demi-heure de sport à l'école que porte le Ministre est absolument fondamentale. Donc nous allons continuer à oeuvrer en ce sens, le déployer pour que, dans toutes les écoles, nous ayons vraiment cette ambition de la demi-heure sportive généralisée avant nos Jeux olympiques.
C'est faisable, et nous l'atteindrons. Continuer à former et à permettre aussi le sport inclusif, c'est-à-dire que tous nos enfants, quelle que soit leur situation, puissent avoir des pratiques sportives à l'école, ce qui est cohérent avec cette École pour Tous et pour Toutes. Et puis permettre de développer le sport pour les plus jeunes.
C'est ce qu'on a voulu avec en particulier le Passeport, et je remercie nos deux ambassadeurs qui sont avec nous présents. Merci Tony, merci Laure, d'être engagés depuis le début dans cette aventure à nos côtés, parce qu'il fallait convaincre. Et je crois que grâce à vous, à votre impulsion, à ce que les ministres font aussi avec l'ensemble des fédérations, on est en train d'aider beaucoup de familles à inscrire les jeunes dans les clubs, etc.
Mais c'est parce que c'est un projet éducatif. Le sport, c'est ce qui permet de mieux apprendre, ce qui permet de ramener des jeunes, enfants ou adolescents, vers des règles, vers une vie en commun, vers des valeurs, vers l'école ou ensuite une formation. Donc, c'est essentiel pour la vie de la nation.
Et puis, je le disais, l'autre objectif, c'est le " Sport-santé ". Nous sommes une nation qui a un grand système de santé, qui soigne bien, mais qui parfois a péché à prévenir. Donc nous le savons, vous êtes ici plusieurs à le savoir et le connaître beaucoup mieux que moi, et je parle sous le contrôle des sachants, médecins, industriels du secteur et partenaires de ces Jeux, remettre la pratique sportive, c'est permettre de remettre une vraie politique de prévention.
C'est lutter contre l'obésité, lutter contre certaines autres pathologies chroniques. C'est permettre d'avoir des Françaises et des Français en meilleure santé. Une nation plus forte, c'est une nation en bonne santé, et donc une nation sportive.
C'est une nation qui prévient les risques plutôt que de les guérir. Là aussi, ce que nous sommes en train de faire avec le Passeport, mais aussi avec le développement des pratiques sportives partout sur nos territoires, c'est généraliser ces pratiques, qu'elles soient libres ou en clubs. C'est aussi pour ça qu'on a continué à investir, qu'on a investi pendant la crise aux côtés des sportifs et du monde sportif.
C'est pour que nous tenions tous et que nous continuions à investir, comme on l'a fait ce matin en annonçant ce plan de 5000 équipements qui est vraiment au coeur de l'ambition que nous portons tous. C'est permettre, dans nos villes et dans nos villages, pour les sports où le problème de l'accès est simplement celui d'avoir un équipement sportif, d'avoir un dojo pour se mettre au judo, un demi-terrain de basket pour faire du 3x3, un terrain de foot salle pour pouvoir se mettre au foot, des petits terrains de hand comme cela a été proposé, des centres nautiques démontables pour pouvoir développer aussi l'apprentissage de la natation. Tout cela est possible si on investit aux côtés des Communes, ce qu'on a décidé de faire avec ces 5 000 infrastructures.
Je ne veux pas être ici plus long, mais vous l'avez compris, vous participez à une aventure qui a un point de rendez-vous : 2024. Notre premier devoir, c'est d'être au rendez-vous de l'excellence et de notre exigence : que ce soient des jeux magnifiques, que ce soient des jeux qui ramènent plein de médailles, que ce soient des jeux qui montrent notre excellence en matière sociale et environnementale, que ce soient des jeux qui créent des emplois, qui créent des logements. Mais en même temps, vous êtes toutes et tous les artisans d'une aventure qui va nous dépasser et qu'on va laisser aux générations à venir : des lieux, des infrastructures sportives, des villes réinventées, Mesdames et Messieurs les maires, mais également, je l'espère profondément, une nation qui aura changé son rapport au sport, qui aura remis le sport au coeur de l'école, de l'apprentissage, de l'éducation et de la vie en société.
Je crois que les athlètes, les bénévoles, les professionnels, toutes celles et ceux qui participent à cette aventure, ne peuvent pas rêver plus belle ambition. Parce que ce que je suis en train de vous dire, c'est que ça ne s'arrête pas en 2024. C'est que si nous réussissons les " un peu plus de mille jours " qu'il y a jusqu'à ces Jeux olympiques, c'est un processus inarrêtable où notre ambition va continuer à se démultiplier, où d'autres projets vont naître et essaimer, et où nous allons continuer, avec et à travers le sport, à porter ces différentes ambitions que je viens d'évoquer.
Voilà ce à quoi vous participez aujourd'hui. Donc je voulais ce matin, en étant parmi vous, d'abord vous dire un immense merci pour tout le travail qui a été fait depuis qu'on a décroché ces Jeux. Merci pour le travail qui a été fait pour employer des jeunes, pour sortir des logements de terre, pour changer déjà les mentalités et tenir nos ambitions.
Mais surtout, soyez fiers. Soyez fiers d'appartenir à cette aventure absolument unique. Vous pourrez en parler ensuite, mais surtout, vous aurez contribué à transformer nos villes, nos vies et le cours de la nation.
Donc merci pour tout cela. Les 1000 prochains jours et quelques vont être chargés. Il y aura de la pression, il y aura peut être de la fatigue.
N'oubliez jamais ce que je viens de vous dire, parce que je serai toujours à vos côtés durant tous ces jours qui viennent, jusqu'au bout, pour vous soutenir, vous encourager, et pour que tous ensemble, nous soyons au rendez-vous de l'excellence, et au-delà. Merci à toutes et à tous. Merci pour la confiance.
Vive la République, vive la France et vivent les JO.
Emmanuel Macron