Fin du sursis automatique, création de "jours-amende"... Gérald Darmanin veut durcir les peines
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Plusieurs figures nationalistes réunies aujourd'hui à Mormand sur Vernisson dans le Loiret à l'occasion d'une fête de la victoire organisée par le Rassemblement national 1 an jour pour jour après son triomphe aux élections européennes. Sur scène, le premier ministre hongrois Victor Orban, le ministre italien Matthéo Salvini, Jordan Bardella et bien sûr Marine Le Pen se sont succédés pour critiquer le fonctionnement de l'Union européenne et alerter sur le laxisme migratoire. Et lors de leur prise de parole, Marine Le Pen et Jordan Bardella n'ont pas épargné leur nouvelle cible préférée, Bruno Rotaillot.
Le président du RN est allé jusqu'à demander la démission du ministre de l'intérieur après les violences commises lors de la victoire du Parissagermain. Violence auxquelles le garde des saut Gérald d'Armanin compte bien répondre en durcissant les sanctions prévues par la loi. Arthur de la Borde le ministre de la justice va convier les différentes forces politiques pour leur exposer des projets de réforme.
Un calendrier, un cap et une formule choc révolution pénale. Géral Darmanin veut frapper fort. propose de modifier le code pénal pour dit-il mettre fin à un système qui par manque de moyen et par excès de complexité fabrique de la récidive qui mine notre société et porte atteinte à l'autorité du juge.
Parmi les mesures avancées, la suppression du surcis et de l'aménagement de peine obligatoire, la création de peine minimales dès les premières condamnations ou encore l'introduction de jouramende inspiré du modèle allemand. Le ministre de la justice entend limiter les sanctions aux quatre peines suivantes : prison, probation, amende et interdiction. Il premet aussi plus de souplesse dans l'incarcération avec des établissements adaptés à la dangerosité des détenus et un recours accru aux prisons modulaire pour faire face à la surpopulation.
Un arsenal que Géral Darmanin va soumettre cette semaine au groupes politiques. Il espère des consultations rapides pour proposer dès cet été une nouvelle loi au président et au premier ministre. Mais certaines dispositions, notamment les peines minimales, pourraient se heurter à un mur constitutionnel et politique.
Gérald Darmanin