Vincent Jeanbrun : «Il faut mettre en place tous les outils de la solidarité nationale»
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
On va faire le le calcul à la fin de la de la trêve. Les chiffres sont en augmentation 24000 l'année dernière, je crois. Les chiffres sont en augmentation.
Il y a beaucoup plus d'expulsion, ce qui pose un double sujet. Il y a un vrai sujet de protection de nos locataires. On a des familles françaises fragiles euh et là je parle de familles de bonne volonté qui essayent de s'en sortir, qui aimeraient pouvoir payer leur loyer rubis sur l'ongle.
Et là, il faut poursuivre ce qu'avait d'ailleurs fait ma prédécesseur Valérie Lettard, des mesures d'accompagnement pour qu'on mette en place tous les outils de la solidarité nationale. Je pense notamment l'accompagnement par des assistantes sociales dès le départ. protéger les propriétaires.
De l'autre côté, on a un sujet parce qu'il y a aussi plein de propriétaires qui sont très très modestes. Vous avez des petits retraités qui vivent moyennement du mieux qu'ils peuvent avec ce petit appartement qu'ils avaient acheté quand ils étaient plus jeunes et qui leur sert de compléments de retraite aujourd'hui. Et certains sont mis dans des difficultés majeures quand ils ont des locataires qui ne payent pas ou pire évidemment squateur.
Là, je veux le dire très clairement parce que c'éit un de mes engagements quand j'étais nommé ministre en octobre, on avait dit que la loi de mon prédécesseur, monsieur Casbarian, allait être corrigé d'un point de détail puisquil il a permis des grandes avancées avec son texte, monsieur Casbariant. Mais il y avait un petit point de détail dans la rédaction finale, un angle mort, c'est que quand vous rentriez dans un logement par Airbnb par exemple, vous passez 48 he dans le logement, donc vous êtes rentré légalement, on peut plus vous expulser derrière parce que c'est pas du squat. Dans le droit français, on considère que c'est pas du squat.
Il fallait le corriger grâce euh au texte que va proposer euh le ministre de l'intérieur, le Texter Post, et bien nous allons pouvoir le corriger. Ça c'est le premier volet. Tous les Airbnb qui arrivent et qui changent les clés et qui ensuite euh narguent les propriétaires en disant "Je suis chez moi, vous ne pouvez rien contre moi, c'est fini." Une fois le texte adopté, c'est fini.
Voilà, on s'y était engagé. J'avais pris cet engagement. Il faut encore que le texte soit adopté. [musique]
Vincent Jeanbrun