Inflation : "Il faut inventer une sécurité sociale de l’alimentation", estime Richard Ramos
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 30 %Défensif 30 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 73 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 0:15OuverteRéponse partielle
On vous connaît comme Franck Riester de la majorité présidentielle, vous étiez contre la réforme des retraites, vous êtes impliqué sur l'agroalimentaire. Le panier France Info se stabilise, est-ce une parenthèse ou le plus dur est passé ?
- 0:45OuverteRéponse partielle
Vous aviez voté la proposition de la Nupe sur le blocage des prix des produits dans les supermarchés. Qu'est-ce qui se passe ?
- 1:15OuverteRéponse directe
Le chèque alimentaire promis par Bruno Le Maire pour juillet n'est pas arrivé. Vous en avez des nouvelles ?
- 1:45OuverteRéponse partielle
Vous proposez une sécurité sociale de l'alimentation. Qu'est-ce que ça veut dire concrètement ?
- 2:15OuverteRéponse partielle
Vous dites qu'il faut augmenter les salaires. De combien et qui doit le décider ?
- 2:45OuverteRéponse directe
Vous étiez opposé à la réforme des retraites. Pourquoi continuez-vous à la critiquer ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:30Richard RamosFait
« on voit bien que sur le riz par exemple dans les mois qui viennent les études montrent que peut-être ces produits de base qui pourrait augmenter »
- 1:00Richard RamosFait
« quand on achète des produits les quand on est pauvre en France les plus bas qu'est-ce qui se passe il se passe qu'on a des produits qui a plus de sel plus de sucre plus de gras »
- 2:00Richard RamosPromesse
« il faut construire demain une alimentation qui permet de nourrir les Français »
- 3:00Richard RamosPromesse
« il faut que quand les gens travaillent notamment les travailleurs pauvres vont augmenter les salaires »
- 3:30Richard RamosFait
« regardez autrefois nous les bobos que nous sommes parisiens au bouffe aujourd'hui des légumes et les riches et les pauvres mangent de la viande autrefois les riches manger de la viande et les pauvres des légumes aujourd'hui c'est l'inverse »
- 4:00Richard RamosPromesse
« il faut orienter une vraie politique à 20 ans d'une alimentation saine sur durable pour les plus pauvres »
- 5:00Richard RamosFait
« manger demain coûtera plus cher parce qu'il faudra produire en France »
- 5:30Richard RamosPromesse
« il faut une sécurité alimentaire des salaires aussi »
- 6:00Richard RamosPromesse
« il faut s'occuper des salaires »
- 7:00Richard RamosPromesse
« il faudra qu'on change cette loi et la prochaine présidentielle devra faire en sorte qu'on rétablisse celui ou celle qui a travaillé pendant 35 ans »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
bonjour Richard Amos bonjour on vous connaît comme Franck ireur de la majorité présidentielle vous étiez notamment clairement contre la réforme des retraites on va y revenir vous êtes aussi très impliqué sur les questions agroalimentaires le panier France Info se stabilise pour le deuxième mois consécutif seulement 2 centimes de hausse sur 37 produits du quotidien le plus dur est passé ou bien c'est une parenthèse c'est une parenthèse ça veut dire que on voit bien que aujourd'hui on est très interdépendant on voit bien que sur le riz par exemple dans les mois qui viennent les études montrent que peut-être ces produits de base qui pourrait augmenter et donc on est en stabilisation mais il va falloir faire très attention parce que ce qui nous écoutent et qu'on le moins d'argent en France aujourd'hui à quelques euros près n'arrive plus à faire leurs courses ça veut dire que ça aujourd'hui on a une stabilisation mais c'est que momentané donc il faut faire très très attention je pense que le coût de l'alimentation coûtera plus cher en france vous aviez voté la proposition de la Nupe au printemps dernier sur le blocage des prix des produits de dans des supermarchés chez Monsieur Leclerc qu'est-ce qui se passe on se rue sur les éco plus sur les prix les plus bas mais quand on achète des produits les quand on est pauvre en France les plus bas qu'est-ce qui se passe il se passe qu'on a des produits qui a plus de sel plus de sucre plus de gras et donc qu'est-ce qu'on a aujourd'hui des prix qui monte et des gens qui vont aller sur des produits qui sont dangereux pour leur santé alors vous êtes membre de la commission d'affaires économique d'assemblée nationale donc ce sont des sujets que vous suivez de près Richard Ramos se pose quand même en vous entendant la question à nouveau du chèque alimentaire il avait été promis par Bruno Le Maire est-ce que vous en avez des nouvelles on en avait dit que ce serait donné au plus défavorisé au mois de juillet on a rien vu venir et vous non on n'a rien vu venir non plus à l'Assemblée nationale mais le chèque alimentaire pardon on peut des fois faire un chèque dans l'urgence aujourd'hui il y en a marre des urgences il faut construire demain une alimentation qui permet de nourrir les Français ça veut dire quoi ça veut dire qu'avant on avait ce que vous savez cette fameuse théorie économique de Ricardo toi tel pays tu vas fabriquer ça toi tu vas fabriquer ça et comme ça on produit en masse et on a des coûts qui sont plus belles qui faibles non aujourd'hui la souveraineté alimentaire dans un monde perturbé fait que si on veut produire en France ça coûtera plus cher et donc c'est ça qu'il faut donner aux Français et moi je suis pas pour le chèque alimentaire je vous l'ai dit je suis pour une c'est pas tout à fait la même chose une sécurité sociale alimentaire mais ça prendra du temps d'installer cette sécurité sociale dans l'immédiat qu'est-ce qu'il faut faire justement pour que les Français qui sont qui ont le plus de difficulté à acheter des produits qu'ils veulent acheter et les moyens de le faire il faut que quand les gens travaillent notamment les travailleurs pauvres vont augmenter les salaires c'est-à-dire que moi je suis pas pour qu'on baisse toujours les prix de l'alimentation parce que si on baisse les prix de l'alimentation on aura des produits qui ne valent rien regardez autrefois nous les bobos que nous sommes parisiens au bouffe aujourd'hui des légumes et les riches et les pauvres mangent de la viande autrefois les riches manger de la viande et les pauvres des légumes aujourd'hui c'est l'inverse c'est-à-dire qu'il faut orienter une vraie politique à 20 ans d'une alimentation saine sur durable pour les plus pauvres mais une augmentation des salaires c'est à dire de combien et c'est pas l'état qui le dessinent c'est pas l'impression quand vous parlez là quelqu'un qui est un rouge comme on dit mais c'est à dire comment vous faites monsieur un insoumi ou un rouge je me suis si vous allez dans les endroits où c'est plus pauvres ou moi ou moi dans ma circonscription hier il y avait des femmes qui avaient leur gosse à hagarder parce qu'elles étaient en garde alternée et qu'elle pouvait pas aller leur faire les courses même chez Lidl je suis pas un rouge monsieur je fais attention au plus pauvre au plus humble dans la circonscription ils ont pas les moyens de mettre de l'essence pour aller dans le supermarché et donc je crois aujourd'hui je suis pas un rouge mon père était communiste mais moi je suis pas un rouge monsieur je pense simplement que dans ma circonscription là où il y a de la misère dans une France qui est riche on peut pas laisser cette misère là s'installer en tout cas les prix au supermarché ne vont pas revenir au prix d'avancer c'est ce qu'on comprend avec ce phénomène d'inflation même si là il y a une stabilisation qu'est-ce qu'il faut faire aussi mettre la pression sur les industriels les distributeurs alors on a plusieurs éléments vous avez vu le panier France Info il était stagnant on a vu qu'il était il était stagnant votre panier je crois que c'est sur 60 produits il y a quelle pro que produit qui vont augmenter il faut à la fois sur certains industriels notamment les plus gros faire attention parce que là il y a des gens qui se goinent là on a quand même des gens qui sont en train de penser que on va se servir de la hausse des prix et de l'autre côté on va pouvoir augmenter les prix ce sont pas les PME françaises les PME françaises elles ont eu des surcoutes matières premières et des surcoûts également d'énergie mais les grandes multinationales sont en train de jouer sur le dos des Français donc là il va falloir faire très attention aux industriels à leur dire attention on va vous surveiller et puis la grande distribution elle doit prendre sa part elle doit pas uniquement essayer de faire baisser sur les prix à marques distributeur mais en augmentant les produits ce qu'on appelle la marque que certains Français aiment bien et donc il faut regarder tout ça et essayer que les gens se mettent d'accord dans l'intérêt des Français mais il faut cesser leur bénéfice davantage à justement ces distributeurs s'ils ne jouent pas le jeu par exemple non parce que sur la grande dis solution il y a des montages financiers qui font que si je suis propriétaire de ma SCI et de mon centre commercial vous ne verrez pas de bénéfices en fin d'année et donc si vous manquiez augmentiez l'impôt sur le bénéfice de ces gens-là et bien vous devez le verriez pas ce qu'il faut regarder c'est la réalité des prix et les obliger à faire en sorte que les marges soient plus courtes pour elle sur Amazon vous parliez des salaires pardon mais c'est à dire ça c'est important s'il doit y avoir un signal pour cette augmentation c'est l'augmentation du SMIC le gouvernement doit-il donner un coup de pouce au SMIC qui n'a pas donné oui il le doit il le doit exactement alors je ne sais pas je ne sais pas il y a des négociations avec les avec les syndicats moi ce que je crois c'est que on a c'est très important sur une une radio une chaîne publique comme la vôtre c'est très important il faut des politiques à long terme aujourd'hui manger demain coûtera plus cher parce qu'il faudra produire en France d'accord et parce que ça coûtera plus cher il faut pas non pas baisser les prix des produits parce que sinon on aura des produits de mauvaise qualité pour une mauvaise santé pour les plus pauvres il faudra donner aux moyens aux gens les moyens d'acheter des produits qui sont corrects il y a deux façons de le faire deux façons de le faire augmenter les salaires et pour des gens qui sont sur le bord de la route pas comme on l'entend les assister mais des gens qui ont eu des problèmes de travail de problèmes de santé qui ne peuvent pas travailler qu'on doit quand même assister il faut une sécurité alimentaire des salaires aussi ou pas est-ce qu'il faut un Grenelle des salaires est-ce que le gouvernement doit réunir et bien le patronale est syndicat pour pour faire en sorte que les entreprises augmentent les salaires bien évidemment vous avez vu que le modem mon président Jean-Paul Mattei c'est ce qui réclame à Bruno Le Maire pour l'instant il l'a pas fait et bien il faudra qu'on le fasse il faut s'occuper des salaires je veux dire aujourd'hui quand vous entendez les gens moi en tout cas en circonscription j'ai pris le temps pendant les vacances de d'arpenter je suis allé dimanche dernier faire un concours de pétanque il y avait 150 joueurs on a joué ensemble donc ça dure une heure une partie de pétanque entier en petite compétition on a le temps de discuter avec les gens en fait ce qu'ils veulent eux les Français c'est avoir les moyens de manger pouvoir se chauffer et pouvoir avoir un petit reste à vivre pour faire leur loisirs par leur travail et il faut pas qu'on oppose les Français parce que c'est ça qui va qui va arriver entre des gens qui vont pouvoir travailler se nourrir et ceux qui ne pourront pas se nourrir un dernier mot vous vous étiez aussi opposés à la à la réforme des retraites on l'a rappelé tout à l'heure une réforme je vous cite préparée par des technocrates qui ne comprennent rien aux Français vous continuez de penser désormais que c'est une mauvaise réforme ah oui oui mais moi je trouve que c'est une mauvaise réforme je veux dire on aurait dû rester sur la réforme à points des gens je jouais je parlais de la pétanque je jouais dans un petit concours de pétanque dans un village et un gars qui vient me voir il me dit Monsieur le Député moi j'ai fait 15 ans aujourd'hui comme déménageurs ça fait 10 ans aujourd'hui que je livre des meubles en kit pour un grand magasin mais comme je suis livreur je suis pas dans la pénibilité alors que c'est moi qui porte le quatrième étage les meubles et bien aujourd'hui je suis cassé je peux pas faire ces deux ans de plus et donc il faut faire très attention sur les seniors et sur les femmes je le dis il faudra qu'on change cette loi et la prochaine présidentielle devra faire en sorte qu'on rétablisse celui ou celle qui a travaillé pendant 35 ans qui s'est levait tous les matins on a enlevé un an de chômage on a rajouté deux ans de travail elle se retrouve pas où ils se retrouvent pas au RSA je pense que moi vous savez je suis fils de travailleur ouvrier pourquoi ça se passait bien dans les cités autrefois parce que nous avions la fierté de la classe ouvrière mon père était fier de se lever le matin en 3/8 pour que moi mes frères et ma sœur par l'école on puisse on puisse accéder à certains postes et donc c'est ça qu'il faut faire aider par le travail mais il faut le faire réellement vous restez avec nous Richard Ramos député MoDem du Loiret on vous retrouve dans un instant après le fil info à 8h42 avec Elie Abergel c'est terrible qu'il soit mort mais ils se sont mis en danger eux-mêmes estiment sur France Info et 1000 Roger lomberti mère les républicains de Limoges après la mort de deux jeunes à scooter suite à un refus d'obtempérer ils ont percuté un véhicule ce week-end d'après avoir pris la fuite à la vue d'une voiture de la BAC qui a renoncé à la course poursuite en raison de la vitesse du deux roues selon le parquet l'ultimatum des pays d'Afrique de l'Ouest est arrivé à sa fin à minuit au Niger la jante n'apparaît bli le président Bazou mais ferme son espace aérien face à la menace d'une intervention de ses voisins un premier concert pour Lomepal hier soir alors que le rappeur est sous le coup d'une enquête pour viol l'artiste qui conteste cette accusations ses produits à Cannes au festival des plages électroniques un dernier match pour la première journée de Ligue 2 de foot ce soir Pau accueille Bordeaux à 20h45 les Bordelais qui sont passés tout proche de la montée en Ligue 1 l'an dernier France Info le 8 30 France Info Benjamin sportouche Agathe Mahuet on est toujours avec Richard Ramos député MoDem du Loir et Richard rameau sacré 40 jours de grève le Journal du Dimanche à de nouveaux paru hier avec à sa tête Geoffroy Lejeune un nouveau directeur de la rédaction classique à l'extrême droite avec dans ces pages une interview d'un membre du gouvernement en l'occurrence la secrétaire d'État à la ville Sabrina agressive qui a été vivement critique et par la gauche qui voit une banalisation de l'extrême droite par la macronie c'était une bonne idée de la part de la ministre d'accepter cette interview c'était sa liberté en tout cas vous l'auriez fait comment je crois je pense que je leur ai fait mais je leur ai fait avec la même liberté que je pourrais dialoguer avec vous quand les questions sont d'extrême droite vous avez des chaînes concurrentes comme cnews j'y suis déjà allé quand la question est d'extrême droite je lui dis mais Monsieur votre question est d'extrême droite c'est à dire que moi faut faire attention il faut il faut faire le débat je pense qu'elle voulait ne pas être l'ascenseur de la presse même si effectivement la loi est mal faite parce qu'on aurait dû empêcher dans la le rachat du Journal du dimanche on aurait dû l'empêcher comment et bien vous avez vous avez une partie une possibilité de contre le trust de pas pouvoir avoir beaucoup beaucoup de journaux simplement là c'est comme c'est un hebdomadaire la loi permet de le faire alors que si ça avait été un quotidien monsieur le monsieur le patron n'aurait pas pu le racheter et c'est à dire vous voulez aussi supprimer les aides publiques par exemple je dis pas les aides publiques je dis simplement que on peut pas avoir des monopoles médiatique dans les mains d'industriel et et et de riches comme Monsieur Lagardère et donc là si on regarde la loi à la loupe si Monsieur la garnarde n'aurait pas pu racheter un quotidien mais on parle bien de quotidien et pas d’ebdomadaire je pense qu'il faudra changer la loi pour que aujourd'hui les médias ne soient pas ne soient pas aux mains je dirais de ces puissances là et c'est pour ça et je le dis et c'est pas parce que je suis sur cette antenne là on a besoin de chaîne d'information publique libre on a besoin de journaux libres c'est c'est la démocratie qui nous permet sinon il faut pas rêver quand sur certaines chaînes Michel Édouard Leclerc on sait pas s'il est pas lui l'animateur parce qu'il y a tous les matins c'est parce que il déverse des tonnes de publicité et donc il y a bien une il y a bien une collusion entre l'argent qu'on déverse dans les médias et finalement les lignes éditoriales alors Richard Amos le grand projet d'Emmanuel Macron pour la fin de l'été c'est une initiative politique d'ampleur c'est à dire une série de rencontres proposées à ce qu'il appelle les forces politiques de l'arc républicain donc tendre la main à Hélène et et au PS en quelque sorte et ça ça peut marcher d'après vous non ça ne peut pas marcher ça ne peut pas marcher parce que tout ça c'est de la combine politique il faut il faut s'appuyer sur du fond moi vous avez vu il m'est arrivé au Parlement vous disiez tout à l'heure en blaguant le rouge mais moi j'ai fait des lois avec 100% de votants dans cette année là j'ai quand j'ai fait la libre circulation des animaux sauvages on enlève tous les grillages j'ai eu à la fois la France insoumise avec moi et à la fois la droite avec moi moi je pense que c'est sur des projets c'est pas sur des en compte politique et puis je le dis au président de la République ce matin vous savez que je mène un combat contre les nitrites dans la charcuterie en France des milliers de morts ça fait 5 ans que je vienne ce combat là tout le monde a reconnu le combat que je mène j'ai écrit au Président de la République sans réponse et une réponse de son directeur de cabinet même pas le députés peuvent voir le président de la République alors toutes ces grandes choses je suis un peu sceptique vous allez vous-même organiser des débats ruraux cet automne n'est-ce pas vous avez l'intention là de convier différents politiques tous les bords oui je vais mener dans la ruralité dans les petits bistrots dans la ruralité les Agora Mosses c'est-à-dire des rencontres avec des gens dans la ruralité Natacha Polony m'a dit qu'elle viendrait François Ruffin m'a dit qu'il viendrait et donc vous voyez que c'est bien des gens de tous les bords mais aussi le rassemblement national ou pas parce que le Président de la République dans son interview il parle de l'arc républicain il semble exclure et la nuit pèse d'un côté et le rassemblement national de l'autre et vous lorsque vous allez organiser localement j'aurais pas de Front national j'aurais pas de Front national j'arrive pas à dire rassemblement national dans mes débats voilà moi je combats le Front national durement durement durement dans les débats je les récit alors il fallait laisser la place aussi à toutes les idées l'expression de toutes les idées dans la presse notamment mais vous avez raison mais j'ai pardon quand c'est moi qui invite j'ai le droit d'inviter qui je veux quand vous allez que des gens invités des gens à table discuter avec vous vous allez inviter les gens que vous avez envie là les agoramos c'est c'est à mon initiative je je considère que la gauche même la gauche dure n'est pas la même chose que le Front national mais vous regrette que le président lui n'invite pas tout le monde à la fin de l'été moi je pense qu'il faut éviter tout le monde parce que si c'est dans sa fonction les élus du Front national sont dans la République moi si demain il y a un amendement du Front national que auquel je pense qu'il est dans l'intérêt du peuple français je le voterai et Richard Ramos vous êtes très social vous avez une fibre très solaire que vous exprimez ce matin mais vous êtes en même temps un fervent partisan de Gérald Darmanin est-ce que vous auriez aimé qu'il soit nommé à Matignon à la place d'Elizabeth borne oui bien sûr je l'ai dit j'aurais voulu que Gérald Darmanin soit à Matignon à la place d'Elizabeth borne pourquoi parce qu'il y a chez Gérald Darmanin une énergie et c'est un fils du peuple sa mère comme la mienne elle faisait des ménages et moi ne comprend pas le les Français Isabelle borne ne comprend pas les filles les Français et Elisabeth borne pour moi et plus une technocrate que Gérald Darmanin qui a cette fibre sociale du peuple alors certains comprennent pas pourquoi je j'apprécie Gérald Darmanin c'est l'un des seuls ministres quand on lui écrit qui nous répond rapidement l'un des seuls vous pourrez demander au députés et c'est quelqu'un qui part son cas parcours personnel Gérald Dammann peut incarner les couches populaires les erreurs est très attachée à la Loi sur l'immigration qui doit être discuté dans les prochains mois elle est toujours en préparation et dans cette interview Figaro on entend parler Emmanuel Macron défend une vision ouverte de la France un pays d'immigration et qui continuera de l'être il est peut-être pour une politique de peuplement c'est à dire dans les partition des nouveaux arrivants dans les territoires ruraux que vous connaissez bien puisque vous êtes dans le Loiret vous êtes sur la même ligne qu'Emmanuel Macron sur cette question de l'immigration oui alors moi vous avez j'accompagne et je parraine une vingtaine de Marocains et marocaine par an quand je dis je parraine ça veut dire je suis caution du loyer en France et je vais aller avec le consulat et bien je pense qu'on peut convaincre l'expérience juste pardon sur l'augmentation des serres très rapidement vous disiez il faut les augmenter mais là je vois des des chefs d'entreprise qui disent mais moi j'ai pas les moyens d'augmenter les salaires on peut pas me forcer la main j'ai pas les moyens de le faire sinon mon entreprise elle coule vous avez raison c'est c'est ça qui est très compliqué les petits les petits artisans mais là aujourd'hui vous aurez quelques tweets ou quelque chose comme ça mais aujourd'hui dans la circonscription c'est pas de augmenter un peu les salaires la difficulté des entrepreneurs c'est de trouver des salariés c'est-à-dire qu'aujourd'hui on a un problème de trouver des salariés formés et aujourd'hui nos maçons nos artisans nos boulangers c'est pas d'augmenter qui est le problème c'est pour ça qu'il faut pas tirer les prix vers le bas il faut qu'on tire la société vers le haut et ça c'est très important Richard Ramos député MoDem du Loiret merci beaucoup d'avoir accepté l'invitation de France Info ce matin
Richard Ramos