Sabrina Agresti-Roubache de retour à Marseille une semaine après avoir été nommée secrétaire d'état
Transcription automatique. À recouper avec la source d'origine.
Le plan du Président de la République, il l'a lancé le 2 septembre 2021, est simple. Il est capable d'investir, il l'a fait. Donc le Président de la République l'a dit, il l'a fait.
Maintenant, moi, j'ai l'exécution, puisque les préfets ont fait la première phase, si on peut dire, d'amorçage. Et puis maintenant, je reprends la main sur ce sujet, sur les écoles, notamment avec la Société des écoles. Il faut qu'on aille beaucoup plus vite, qu'on accélère sur les écoles.
Je rappelle juste un chiffre sur les écoles, pour que vous compreniez le type de feuilles de route que je peux mettre en place. 400 millions d'euros investis par l'État, 188 écoles, complètement rénovées, du sol au plafond. La sécurité, on en a déjà parlé.
On a les transports, dans le Marseille-en-Grand, 1 milliard investi, dont 500 millions en apport de l'État. Donc, quelques sujets très, très, très importants. J'ai des urgences, et notamment sur l'ANRU.
On arrive de Herbel, vous l'avez vu, vous m'avez suivi, 60 millions d'euros investis à Herbel, depuis un an. J'ai demandé aux services de travailler, à mes administrations de travailler, pour pouvoir acter très rapidement le début des travaux. Parce qu'une fois que l'argent est là, il n'y a plus qu'à.
Mais il faut que tout le monde soit autour de la table. Et je ne veux plus de cette politique de « c'est pas moi », c'est la faute de l'autre. La politique de la ville, je sais que je vais avoir l'impression de me répéter, mais c'est la politique du vivant, c'est la politique de la vie des gens.
C'est la politique qui va gérer le quotidien. C'est une politique du quotidien, c'est pour ça que je l'ai dit suffisamment. Je le disais déjà avant en tant que députée, je le disais en tant que productrice.
Les milliards, ça ne parle à personne. Je ne serai pas la ministre du milliard. Je serai la ministre du quotidien, du projet du quotidien, de l'association, du local, pour des mamans, ou des papas, parce qu'on dit beaucoup maman, mais on va dire aussi papa, pour des parents qui ont envie de s'organiser pour la vie de leur quartier.
La vie dans le quartier est importante à plein d'égards. Donc c'est plutôt la politique de la vie du quotidien, mais qui englobe tout. L'éducation, la sécurité, la culture, l'alimentation, on n'en parle jamais.
L'alimentation, tous les problèmes du quotidien, le service public, le service à la personne. Donc c'est la politique du vivant, c'est la politique du quotidien. C'est comme ça que j'appréhende mon ministère.
Ce qu'on a vu ces derniers mois, ces dernières semaines, avec les émeutes, les gens ont vu quoi ? Ils ont vu tout casser, tout brûler. Et si on n'avait pas eu les forces de l'ordre, où en serions-nous ?
C'est ça la question. Donc la réalité, c'est que je vais répondre quelque chose d'assez simple. Ils ont été là quand on en a eu besoin.
Ils seront toujours là, moi je le sais, j'en suis sûre, puisque justement, je le dis toujours, je viens de là. Donc je sais l'importance d'avoir du bleu, du bleu de partout. Du bleu, du bleu, des policiers qui entourent et qui sont aux côtés des Français de tous bords, de tous les territoires.
Et la justice fera son travail. Je n'ai jamais eu l'habitude, c'est une règle très simple que je m'applique, la justice fera son travail. Par rapport à ce que moi j'ai entendu pendant les émeutes, les gens n'ont pas dit on ne veut plus de police.
Les gens ont dit on veut plus de police et mieux de police. Donc voilà, c'est la simple réponse tout à fait courte et simple que je fais. Depuis que Marseille voit pousser un ministre, Jean-Claude Godin avant moi, Renaud Muselier avant moi, Marie-Arlette Carlotti avant moi.
Donc disant que Marseille n'a pas eu de ministre, donc voilà, je suis la ministre de la ville. J'ai le Marseille en grand dans mon escarcelle et ça englobe tout ça et rien d'autre. Merci.
Merci. Merci. Merci.
Merci. Merci.
Sabrina Agresti Roubache