Aller au contenu
Tous les transcripts
Podcast / conversationC à vous (sur YouTube)· 18 juin 2025 59 minComplaisantDivertissement

Le périple sentimental de Redouane Bougheraba - C à Vous l’intégrale - 18/06/2025

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Modèle mistral-small-latest · prompt v1 · les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

... - A.-E.Lemoine: "C à vous" en direct jusqu'à 21h avec toute l'équipe.

Emilie est aux côtés du chef de L'Escale Thalazur, à Bandol. - E.Tran Nguyen: Je n'ai jamais vu des tomates aussi jolies.

Tomates pelées avec plein de fleurs dessus qui se mangent. - M.Feragus: C'est une composition végétale avec des fleurs, de l'anis... - E.Tran Nguyen: Je n'ai plus qu'à rajouter la touche finale. - M.Feragus: Un caramel que l'on met tout autour. - E.Tran Nguyen: Et l'huile de basilic maison. - A.-E.Lemoine: Il faut enlever le bouchon, Emilie. - M.Feragus: Vous allez pouvoir terminer avec un petit peu de crumble. - A.-E.Lemoine: Merci beaucoup à tous les deux.

Pendant que vous disposez le crumble d'olive...

Ca a l'air délicieux. A tout à l'heure pour le dîner. C'est une star de l'humour et de la comédie qui se compare à un moteur diesel, avec un petit retard à l'allumage.

Révélée au grand public à 44 ans dans "La Classe" de Fabrice avant de de participer à "Mask Singer", l'idole des jeunes, l'une des actrices les plus bankables de sa génération. "Plus iconique que jamais", 4 ans après son précédent spectacle. - C.Ladesou: Quel âge vous me donnez?

Je ne t'ai pas demandé l'âge que j'ai...

Un jour, vous vous réveillez et vous avez un pied dans votre lit. J'ai cru à un miracle, il était derrière moi et m'a dit: "La couleur est belle, c'était mignon." Il parlait au chien. - A.-E.Lemoine: C.Ladesou est de retour avec un nouveau spectacle.

Elle est aux côtés d'une actrice qui était James Bond girl, aujourd'hui à l'affiche d'un thriller angoissant. Un passé qui ressurgit des années plus tard sous la forme d'un fantôme vengeur et tueur. - A.-E.Lemoine: Dans "Other", un film signé D.Moreau connu pour ses films à suspense, on ne voit que le visage d'O.Kurylenko dans le décor d'une maison figée dans le temps.

On l'accueille avec C.Ladesou. Bonsoir.

Bienvenue. Ravie de votre présence ce soir pour évoquer ce film en salle le 9 juillet prochain et votre spectacle, chère Chantal. Rien n'est écrit. - C.Ladesou: Tout est dans la tête. - A.-E.Lemoine: Je pensais que vous aviez pris des notes et que vous les aviez perdues. - C.Ladesou: Tout est dans la tête.

Je sais ce que je vais dire. C'est vrai que tu es belle. Dans le film, tu n'arrêtes pas de le dire. - A.-E.Lemoine: C'est sa mère qui l'oblige à le dire.

La beauté est une affaire sérieuse. Vous êtes fière d'avoir conservé votre taille de guêpe. - C.Ladesou: Je fais attention.

Pas de sucre le matin. - A.-E.Lemoine: Vous dites que vous êtes gaulée comme une abeille.

Ca fout le bourdon. - C.Ladesou: C'est vrai.

Quand on est gaulé comme une abeille...

Toi, tu es trop belle pour moi, ce soir. Vous auriez pu mettre quelqu'un de moche à côté de moi. - A.-E.Lemoine: Le seul-en-scène, vous adorez ça autant que ça vous fout la trouille. - C.Ladesou: Oui, mais j'aime me faire peur.

J'adore ça. - A.-E.Lemoine: Allez voir "Other".

C'est effrayant. C'est un huis clos dans cette maison très étrange, avec des caméras de vidéosurveillance partout. Votre visage est filmé quasiment tout le long du film en gros plan. - C.Ladesou: Ca m'énerverait un petit peu... - A.-E.Lemoine: Ce qui est fou, c'est que vous êtes dans un environnement où vous comprenez que montrer son visage peut provoquer la mort, en quelque sorte. - O.Kurylenko: C'est ça.

C'est l'absurdité, alors que ça parle de la beauté, de l'apparence et de toute la folie...

Toutes les règles de la société qui nous imposent d'être dans la perfection absolue. L'obsession totale. Là, dans ce cas, en montrant notre visage, on risque de mourir. - A.-E.Lemoine: Le message de ce film, c'est que la beauté peut être une malédiction. - O.Kurylenko: Ca peut arriver. - A.-E.Lemoine: Vous l'avez vécu comme ça? - O.Kurylenko: Quand j'étais jeune.

Maintenant, je peux le dire. Avant, je ne pouvais pas. Il fallait le cacher.

Maintenant que je suis vieille, je peux le dire. - A.-E.Lemoine: Pourquoi c'était une malédiction? - O.Kurylenko: Il faut le gérer.

Des femmes savent le gérer. D'autres ne savent pas. - A.-E.Lemoine: Ca suscite des jalousies? - O.Kurylenko: Je savais le gérer grâce à ma mère.

Elle m'a tellement instruite en tant que petite. Ma mère était très différente de la mère que j'ai dans le film. On a des mères carrément à l'opposé.

Je pense que ma mère m'a parlé d'une autre beauté que la beauté physique, que la beauté physique n'allait jamais durer. - A.-E.Lemoine: Ca a permis de résister aux critiques absurdes qu'on vous a fait à vos débuts de mannequin.

Vous étiez trop petite, pas assez filiforme et votre visage était trop beau, pas assez étrange. - O.Kurylenko: Vous avez lu ça... - A.-E.Lemoine: On vous a fait ce genre de reproches. - O.Kurylenko: Je n'étais pas assez androgyne alors que c'était la mode.

Il y a toujours eu un truc. Je ne peux pas me plaindre parce que j'ai eu une belle carrière. - A.-E.Lemoine: Devenir mannequin a changé votre vie.

Vous avez été repérée dans les rues de Moscou quand vous aviez 15 ans. Vous avez fait votre première photo de mannequin à 15 ans. Un an plus tard, vous quittiez l'Ukraine pour vous installer à Paris.

Tout d'un coup, vous vous êtes dit que vous alliez pouvoir devenir actrice. Vous avez découvert le cinéma. Vous y alliez 3 fois par jour pour rattraper tous les films que vous n'aviez pas pu voir. - O.Kurylenko: J'avais acheté un abonnement.

Je ne sais pas si j'avais un abonnement Gaumont ou UGC. J'allais partout. Je sortais d'une salle et je rentrais dans l'autre. - A.-E.Lemoine: Vous vous êtes dit que c'était peut-être possible de devenir actrice. - O.Kurylenko: A Paris, oui. - M.Bouhafsi: Ca fait 20 ans qu'on vous voit au cinéma.

Vos premiers pas étaient en 2005. On vous a retrouvé ensuite dans "Le Serpent", avant d'obtenir le rôle qui va vous révéler au monde entier, Camille Montes, la James Bond girl en face de D.Craig dans "Quantum of Solace".

Ce film va changer votre vie et vous faisiez les cascades. - O.Kurylenko: Oui.

Après, on a toujours une douleur. On préférerait quand même que ce soient les acteurs qui fassent leurs propres cascades. Mon corps a beaucoup changé.

Je me suis beaucoup entraînée. C'était très sympa. Je ne suis plus aussi en forme, si vous voulez savoir. - A.-E.Lemoine: Ca a changé quand même. - O.Kurylenko: Ma carrière, oui.

Il y a eu la notoriété tout de suite. - A.-E.Lemoine: Chantal, vous réalisez aussi vos cascades vous-même.

Démonstration sur le tournage de "C'est quoi ce papy?!". - Dans ce 3e volet, les voilà partis à la recherche d'un amour de jeunesse de leur mamie.

Une grand-mère tout feu tout flamme jouée par C.Ladesou. - Elle est incroyable. - On rêve d'elle la nuit.

Elle nous hante. - Elle est à fond dans les cascades. - C.Ladesou: Comme j'ai un corps de sportive, je fais ce que je veux de mon corps.

On me fait faire des cascades. On m'appelle Chantal Belmondo. - A.-E.Lemoine: Chantal Belmondo. - C.Ladesou: J'avais même grimpé en haut d'une maison.

J'étais descendue toute seule à travers un toit. - P.Cohen: Comme T.Cruise! - A.-E.Lemoine: Vous vous amusez follement.

Vous n'avez jamais été autant courtisée au cinéma, à la télévision, au théâtre...

Vous dites quasiment oui à tout. Vous savourez. - C.Ladesou: Je suis tellement heureuse.

J'ai toujours travaillé, mais c'est de pire en pire ou de mieux en mieux. Je trouve ça fabuleux. - A.-E.Lemoine: Etre désirée, demandée, aimée, vénérée...

Vous avez toujours travaillé. Vos débuts au cinéma ont commencé par des petits rôles. Vous avez été la bonne qui indique où se trouve la salle à manger à un invité.

C'était dans un film de Bunuel. - C.Ladesou: Il m'avait repérée. - A.-E.Lemoine: Il vous voulait pour indiquer la porte. - C.Ladesou: Il disait que je devais travailler dans son film. - A.-E.Lemoine: Vous avez fait plein de métiers.

Vous avez été une danseuse au turban dans "Les Maîtresses de vacances". Ou encore une maîtresse de projection. - C.Ladesou: C'était des petits rôles, mais on m'apprenait là-dedans.

C'était sympa. J'ai même travaillé avec A.Resnais, 3 semaines de tournage, coupées au montage. - A.-E.Lemoine: Oui, mais quand même avec A.Resnais. - C.Ladesou: On regardait le soleil toute la journée pour voir si on pouvait tourner.

Comme on ne pouvait pas tourner, on s'amusait. C'était sympa. - E.Tran Nguyen: Olga, on a découvert au début de l'année dans la série Netflix "Super Mâles", que vous étiez capable d'autres genres de cascades.

Vous y jouiez une influenceuse mariée à un super mâle. Vous vous êtes pliée à certaines bêtises du réalisateur qui nous explique. - A un moment, avec Olivier on s'est dit que ce serait très drôle si Olga pétait en le regardant dans les yeux.

On lui a dit, et instantanément on a eu un fou rire et elle nous a dit: "Carrément." C'est très compliqué de rester sérieux avec elle qui te regarde droit dans les yeux. C'était compliqué.

Olga, je rêve de rejouer avec toi. Mais je ne sais pas si on pourra être encore plus proches et intimes dans le prochain tournage. Tu es sans doute la comédienne qui a été le plus proche de ma grande intimité. - E.Tran Nguyen: C'est surtout votre grande intimité.

Vous n'avez pas hésité une seule seconde. - O.Kurylenko: C'est tout ce que j'adore.

Ca a toujours été mon rêve de jouer dans les comédies. - E.Tran Nguyen: Là, c'est une manière de casser l'image et d'aller vers ce registre comique. - O.Kurylenko: Naturellement, je suis quelqu'un de très relax.

Le matin, quand je me lève, je suis hyper drôle. - A.-E.Lemoine: Le soir, avant de vous coucher, non? - O.Kurylenko: Moins.

C'est un peu déprimant. Normalement, je devrais déjà être couchée. Je suis réveillée pour vous. - A.-E.Lemoine: C'est vrai?

C'est un secret de beauté? - O.Kurylenko: Non.

Je n'ai juste pas d'énergie. - A.-E.Lemoine: On est ravis de vous avoir avec nous jusqu'à 21h. "Other" est en salle le 9 juillet.

Ca m'a terrifiée. Du coup, je voulais savoir pourquoi... - O.Kurylenko: Il n'y a rien de gore.

C'est un thriller psychologique. Ca fait réfléchir. - A.-E.Lemoine: Il y a plein de messages.

Vous êtes formidable et très belle. Pardon. Et excellente! - P.Lescure: Le fait que ce soit un huis clos, c'est prenant et bien. - A.-E.Lemoine: On reparlera de pleins d'autres choses avec vous, Chantal.

Tout de suite, c'est L'OEil de Pierre. - P.Lescure: J'espère que, comme nous, vous êtes fous et folles de photos.

Hier, on vous a emmenés à la Fondation Cartier-Bresson pour découvrir Richard Avedon. Ce matin, on est allés à la Maison européenne de la photographie, l'un des plus beaux lieux à Paris pour découvrir la photo. On a découvert l'expo consacrée à Marie-Laure de Decker.

On a retrouvé le fils aîné de la photographe qui vient de passer quelques années au milieu des 250 000 clichés, négatifs, planches et tirages que sa mère a laissés dans toutes ses boîtes quand elle est partie en 2023. Elle a passé plus de 40 ans sur tous les lieux où, de par le monde, des gens se battent pour leur liberté. Elle était au Tchad dans les années 70.

Dès l'âge de 23 ans, elle est allée au Vietnam du Sud, alors déchiré. - Ma mère ne supportait pas la vision de l'horreur, du sang. Elle avait décidé, très tôt, de ne pas gagner un sou sur quelqu'un en train de mourir sous ses yeux.

Cet angle qu'elle choisit lui permet de montrer ce qui se passe en dehors de la ligne de combat. Elle photographie la vie des Vietnamiens. Elle était extrêmement engagée.

Elle était contre la guerre du Vietnam, pour les Vietnamiens, leur indépendance. Ici, on voit des femmes qui attendent des clients, GI américains, qui, pour pallier à la folie de la guerre, vont s'oublier dans les bras de pauvres Vietnamiennes. - P.Lescure: Marie-Laure de Decker ne voulait surtout pas qu'on joue de son image.

C'est comme ça qu'elle avait fait cet autoportrait d'elle au crâne rasé. Le Vietnam, mais plus tard le Chili de Pinochet où elle rencontrera le père de son fils, Pablo. Quand notre confrère lui pose, en 85, la question du réalisme, du pourquoi de son engagement pour les peuples en lutte, la simplicité de sa réponse en impose. - J'ai un grand respect pour les gens qui luttent pour leur indépendance et leur liberté quel que soit le résultat.

Qu'est-ce qu'on peut faire d'autre, dans la vie, que lutter? J'ai horreur du cynisme. - Ce n'est pas de l'utopie, tout ça? - Et alors? - P.Lescure: "Et alors".

C'est pas mal. Vous serez aussi frappés par le travail que la commissaire de l'expo propose. A côté du Vietnam et du Chili, une large part est faite à l'Afrique du Sud où Marie-Laure de Decker s'est rendue au temps de l'apartheid. - Elle est en voiture avec son fixeur.

Elle voit dans l'avenue en bas une foule qui s'approche en dansant, chantant et courant. Le fixeur se gare avec la voiture et dit: "C'est très dangereux. Il ne faut pas y aller.

Ce sont des Zoulous." Elle dit qu'il faut se garer ici. Elle sort de la voiture et lève les mains.

Ils sont en train de hurler. Un homme sort de la foule et lui dit: "Vous n'avez pas peur?" Elle répond qu'elle n'a pas peur.

Il lui dit qu'il aime ça. Tous les Zoulous se sont mis à poser devant elle. Elle baisse les bras et commence à faire des photos. - P.Lescure: Que vous la découvriez ou l'aimiez depuis toujours, foncez voir cette exposition.

Vous retrouverez aussi quelques photos devenues iconiques comme celle de F.Sagan. Cette photo, aussi, d'une Sud-Africaine qui fait ses courses pour préparer la lessive.

Ce cliché célèbre de V.Giscard d'Estaing le soir de l'élection à la présidence tout seul devant son poste de télé. Elle fait partie des archives de la France.

Et cette photo d'une de ses meilleures amies, C.Deneuve à l'arrière d'une berline. L'expo est jusqu'à fin septembre. - A.-E.Lemoine: Notre agenda se remplit jour après jour, Pierre.

On va finir par ne plus avoir assez de jours. Merci, Pierre. Dans un instant, à vos côtés, Olga, une candidate à l'élection présidentielle.

D'ici là, Jibé et Lucien. Soupir. ... ... ... ... - Fais-toi respecter.

Le monde t'appartient. Oublie le passé. Fonce tout droit vers les bouquins.

Ne crois pas tes amis. Ils sont un obstacle à ta mission. Les bouquins, c'est ta vie.

Montre-leur qui est le vrai patron. Fais face au danger. Ignore cette peur qui t'étreint.

C'est le prix à payer pour gagner un max de bouquins. Rien ne te résiste. De la victoire, tu sens le parfum.

Pousse encore les limites. Tu auras cent fois plus de bouquins. ...

Des bouquins...

Des bouquins...

Plus de bouquins...

Un max de bouquins...

Max de bouquins! Un max de bouquins! Un max de bouquins! - A.-E.Lemoine: C'est une candidature surprise à l'élection présidentielle qu'on n'avait pas vu venir.

Une candidate pour 2027 soutenue par un jeune comédien humoriste porte-parole. - K.Adams: Ce n'est pas une année facile donc je vous demande de voter "Chantal 2027". ... - C.Combal: Elle est en campagne pour la présidentielle.

On a les 500 parrainages. - K.Adams: C'est parti comme une blague.

On sent qu'à l'Elysée, ça tremble. Votez Chantal Ladesou, messieurs-dames. Vous ne serez pas déçus.

Vous ne serez jamais déçus par Chantal. - C.Ladesou: Ma tête est partout. - A.-E.Lemoine: "Pour aller au-dessus, voter Ladesou.

Sans Chanchan, tout fout le camp". Vous avez tout. Il y en a d'autres, encore? - C.Ladesou: Plein, pour l'instant, je prépare. - A.-E.Lemoine: Vous y prenez goût?

Cette blague est géniale. - C.Ladesou: Même les gens y croient.

Ils m'arrêtent dans la rue et me disent qu'ils vont voter pour moi. C'est terrible. Je serais poussée à l'Elysée. - A.-E.Lemoine: Vous n'aurez pas le choix.

Il faudra prendre vos responsabilités. Chanchan reçoit des appels de B.Obama. - On va tomber à la renverse forcément. - C.Ladesou: Excusez-moi, je vous rappelle.

C'était B.Obama. Excusez-moi. - C.Combal: Il y a un Conseil de sécurité de l'ONU qui se passe en même temps. - A.-E.Lemoine: C'était B.Obama? - C.Ladesou: Vraiment.

Il est très inquiet, en ce moment. - A.-E.Lemoine: Il essaye de vous convaincre d'y aller ou de renoncer? - C.Ladesou: D'y aller.

J'ai beaucoup de soutiens. - A.-E.Lemoine: G.Clooney, aussi. - C.Ladesou: Je ne l'ai pas encore eu au téléphone. - A.-E.Lemoine: Avec votre émission, vous êtes devenue l'idole des jeunes.

Vous avez révélé des talents d'enquêtrice hors pair. Vous avez deviné 3 personnalités cachées derrière les masques de "Mask Singer", l'autruche...

Est-ce que vous serez capable de deviner qui se cache derrière cette ombre chinoise? Est-ce que Chantal peut voir l'ombre chinoise? Etes-vous capable? - C.Ladesou: Je connais cette silhouette.

Je ne connais que lui. - A.-E.Lemoine: Quelques indices: un jour de juin 2024, il a fait une fête avec 40 000 potes. - C.Ladesou: A Marseille. - A.-E.Lemoine: C'est ça, invité mystère? - Oui.

J'ai une voix bizarre. - C.Ladesou: Je pense, je le connais très bien. - A.-E.Lemoine: Il adore travailler en famille. - C.Ladesou: C'est R.Bougheraba. - A.-E.Lemoine: Est-ce que vous êtes R.Bougheraba? - R.Bougheraba: Je pense.

C'est moi. J'arrive. - A.-E.Lemoine: R.Bougheraba.

Venez, cher Redouane. Quelle enquêtrice! Il y avait un suspense. - R.Bougheraba: J'ai fait ses premières parties. - A.-E.Lemoine: Vous chauffiez la salle pour Chantal? - C.Ladesou: Oui.

Je l'ai lancé, le petit. - A.-E.Lemoine: Tout ce que vous avez, c'est grâce à Chantal? - R.Bougheraba: Oui. - C.Ladesou: Tu avais fait ma première partie au Casino de Paris.

Tu es de plus en plus beau. - R.Bougheraba: J'ai une idée de film pour toi et Olga.

Ca s'appelle "The Substance". Il n'y a pas de cascades. - A.-E.Lemoine: Ce film est génial.

La fin, je ne vous la souhaite pas. Redouane, vous êtes là pour nous parler de "Sur la route de papa", en salle aujourd'hui. Dans ce film, vous êtes Kamel.

Il a promis à son père de ramener au Maroc sa vieille Renault 21. C'est un road trip en direction du bled avec sa femme, ses enfants et sa mère. - Maman, c'est quoi, toutes ces affaires? - C'est rien. 2-3 bricoles. - Cette voiture va tenir le coup jusqu'au bled? - Ca fait 10 ans qu'on l'a promis à ton père. - OK, on t'accompagne. - C'est les cousins de Belgique.

Je les ai appelés pour faire la route. - Un coup de main, cousin? On va voyager ensemble comme quand on était petits. - On y va! - On vient d'arriver! - On est serrés, dans la voiture, mais on est obligés de se parler.

On se retrouve, on se découvre. - A.-E.Lemoine: Mohamed a vu ce film et a aimé. - M.Bouhafsi: Ce film est un cadeau.

C'est un voyage à l'intérieur de soi, de ses souvenirs, de ses blessures, de ses joies d'enfance et ses questions d'adulte. Des milliers de Français d'origine corse, maghrébine ou autres retrouveront des fragments de leur chemin. C'est un film doudou qui nous fait du bien.

Ca nous rappelle ces arrêts sur les aires d'autoroute où on mangeait des sandwichs triangle, on demandait quand est-ce qu'on arrive. Ce film nous fait réfléchir sur nos liens familiaux. A la sortie, on a envie d'appeler nos proches pour leur dire qu'on les aime.

R.Bougheraba, vous êtes à contre-emploi. Vous êtes juste un acteur qui se questionne, qui a des failles, qui se questionne et qui nous bouleverse.

Vous êtes aussi drôle malgré vous. Il y a aussi tous les autres acteurs aux seconds rôles lumineux qui entourent cette fresque avec tant de vérité, de finesse et de tendresse. Merci à vous et aux deux réalisateurs pour ce joli cadeau. - R.Bougheraba: Merci et bravo.

Tu m'as donné envie d'aller voir le film! - A.-E.Lemoine: Jusque-là, c'était pas le cas? - R.Bougheraba: Je l'ai déjà vu, mais je vais y retourner.

Il faut aller au cinéma, surtout qu'il fait très chaud. - A.-E.Lemoine: Il est en salle depuis ce matin.

C'est un contre-emploi total. Vous êtes drôle touchant, émouvant. On ne vous avait jamais vu comme ça au cinéma.

Vous ne voulez pas qu'on dise que c'est votre "Tchao Pantin". Ca pourrait être votre "Tchao" tout court. - R.Bougheraba: Coluche a mis la barre tellement haut...

Je ne me comparerai pas à lui. - A.-E.Lemoine: Je comprends pourquoi vous avez aimé changer de registre.

C'est réussi. Ce voyage a rappelé des tas de souvenirs d'enfance à beaucoup de Français issus de l'immigration, à ceux qui sont partis en vacances avec leurs parents. Vous, vous alliez en Algérie en avion. - R.Bougheraba: Quand j'étais jeune, j'allais en Kabylie... - A.-E.Lemoine: Vous partiez en avion, mais chargé. - R.Bougheraba: On a vu les gens partir en voiture.

C'est pas que les Algériens, les Marocains et les Tunisiens. Les Espagnols, les Belges...

N.Karabatic, qui est serbe, faisait la route des Balkans. On a même des Russes qui prennent la route et qui travaillent...

Tout le monde a un bled: même si on est français...

Les Strasbourgeois rentraient voir la famille l'été...

On est dans cette voiture sans clim, avec un poste autoradio cassette...

On est obligés de se parler. C'est une vraie madeleine de Proust. On a tous pris la voiture en famille.

Je suis sûr qu'Olga aussi. - O.Kurylenko: Non, on n'avait pas de voiture. - R.Bougheraba: Les vacances, c'était comment? - O.Kurylenko: C'était dans l'appartement.

Mais on était au bord de la mer. On allait en bus...

On n'avait pas d'argent pour une voiture. - R.Bougheraba: On a tué l'ambiance! - O.Kurylenko: La 1re fois que j'ai vu une voiture, c'était à Paris, à 16 ans...

Non, mais bon... - E.Tran Nguyen: Il y a une réplique géniale dans le film: "Pas la peine de dépenser une fortune en psy alors que 4 pleins d'essence suffisent." C'est dit par votre mère.

Quand vous racontez que c'est la réalité de plein d'enfants d'immigrés qui retournaient au bled dans ces années 80 et 90...

C'était un peu un devoir de mémoire, ce film? - R.Bougheraba: Oui.

Les réalisateurs voulaient mettre ça sur pellicule. Ca n'a jamais été fait avant. Même si on n'a pas vécu le voyage, on a tous vu ces voitures, ces 404 et 504 avec des frigos sur le toit, avec des canapés sur le toit...

On se demandait où ils partaient. On voulait expliquer. C'est pédagogique.

On comprend mieux. Il y a beaucoup d'émotions et de messages en filigrane. On a voulu transmettre de l'amour.

Je voulais remercier les réalisateurs, N.Aitakkaouali et O.Dacourt. - P.Lescure: Il y a un autre aspect très intéressant.

Vous êtes architecte. Vous avez épousé une romancière. C'est assez bourgeois.

Vous gâtez vos enfants, mais vous n'avez pas transmis votre culture. Votre maman va essayer d'y remédier. Quand la réussite est venue, vous avez eu le sentiment que vous vous coupiez de vos racines? - R.Bougheraba: Le truc avec les enfants d'immigrés, c'est qu'au bout de 2-3 générations...

Ils ne parlent plus la langue des parents ou des grands-parents. Olga, tu parles russe. Les enfants ou les petits enfants parlent ukrainien...

Peut-être qu'avec le fils, ça va être gommé. Si on ne sait pas d'où on vient, on ne sait pas où on va. C'était important de montrer l'importance d'avoir ses origines.

Pour tracer une ligne, il faut un point A et un point B. C'était avec bienveillance. - E.Tran Nguyen: Vous n'avez pas répondu à la question sur vos enfants. - R.Bougheraba: Mes filles sont nées en Angleterre.

Elles parlent anglais. - O.Kurylenko: Mon fils aussi. - R.Bougheraba: Le british passeport...

Elles parlent comme la reine d'Angleterre. Je me retrouve aux réunions d'école, ça parle couramment anglais et moi, je suis là: "Yes...

Yes..." Je ne comprends rien. - A.-E.Lemoine: Hakuna matata... - R.Bougheraba: C'est pour le Kenya.

C'est "Le Roi Lion". Il y a ce truc de transmission. La mère d'Olivier, le réalisateur...

Le meilleur héritage qu'on puisse donner à nos enfants, c'est le respect et l'éducation. C'est un passeport pour la vie. C'est ce qu'on essaie de montrer dans ce film. - A.-E.Lemoine: Olga acquiesce. - O.Kurylenko: Je suis d'accord. - A.-E.Lemoine: Alors qu'il a dit que vous n'étiez pas en soutien et qu'on ne pouvait pas compter sur vous...

Elle était là! Je suis sûre qu'Olga ira voir "Sur la route de papa", à condition que vous alliez voir "Other". Tout ce petit monde ira voir Chantal sur scène. - R.Bougheraba: On va venir. - C.Ladesou: Je recommence à la fin de l'année prochaine. - R.Bougheraba: 4780 Olympia. - C.Ladesou: On ne peut pas se passer de la scène seule.

C'est une drogue. - A.-E.Lemoine: On est drogués aussi au PVPP.

Tous les soirs, on a notre dose. On commence avec le mot du jour: short. - M.Bouhafsi: Un débat enflamme Internet et les open spaces: le short au bureau, plus précisément chez les hommes.

Pour beaucoup d'hommes, porter un short au travail est encore tabou. Est-ce dans la loi? Le port du short n'est pas interdit par la loi.

L'employeur peut l'interdire pour des raisons de sécurité, d'hygiène ou d'image. Qu'en pensent les Français? - Facteur, vous avez pas trop chaud? - Un peu. - J'ai très chaud en pantalon. - Extrêmement chaud. - J'ai été au travail en short. - Vous n'avez pas osé mettre un short? - Pas possible!

Pas à Paris! - Un bermuda? - Non.

Que des pantalons. - Je milite pour les shorts au travail. Ce serait la meilleure chose pour être à l'aise au boulot. - Je suis pour les shorts au travail. - Vous êtes prêt à manifester pour? - Si ça peut faire la différence, oui. - Je suis prêt à manifester. - S'il y a des bonnes raisons pour le soutenir, je serai avec eux. - M.Bouhafsi: A Niort, des éboueurs ont fait grève pour travailler en short.

Il faisait 52 degrés. La direction a refusé pour raisons de sécurité. A Nantes, il y a quelques années, des conducteurs portaient des jupes, qui sont autorisées.

Ils ont obtenu gain de cause. On doit l'autoriser en entreprise? - C.Ladesou: Les jupes, pour les hommes, c'est pas mal. - R.Bougheraba: J'ai un pote qui met des jupes.

Il est humoriste. C'est Fary. C'est pour le style.

On l'embrasse. - O.Kurylenko: On a de la chance, les femmes.

On peut mettre des robes. - A.-E.Lemoine: D.Craig portait des shorts? - O.Kurylenko: Je ne me rappelle pas. - A.-E.Lemoine: C'est relégué au passé!

Depuis qu'il y a Redouane, il n'y a plus de James Bond. L'image du jour...

Non, on passe à quoi? - M.Bouhafsi: Un smartphone pour les adolescents.

L'utilisation des réseaux sociaux suscite des réactions. Les jeunes sont exposés à de nombreux dangers. Voici un smartphone pour les 8-14 ans. - C'est une safe place.

On n'a pas accès aux réseaux sociaux. On peut faire ses recherches. C'est un téléphone classique qui appelle et envoie des messages.

On apprend tout en se divertissant et en étant protégé. Les réseaux sociaux ne posent pas de problème en tant que tels. C'est plus la culture de l'illimité.

On y a accès sans contrôle. C'est le magasin ouvert 24h/24 et qui n'est pas surveillé. Le temps du constat est révolu.

Les familles ont compris qu'il y avait un sujet et recherchent des solutions. C'est un téléphone pédagogique qui aide à faire progresser les enfants et les accompagner pour cette transition numérique. - M.Bouhafsi: Plus de 3000 téléphones sont déjà pré-commandés avant sa sortie en septembre.

Cet enfant de 10 ans le teste. C'est rassurant pour les parents. - Je suis rassuré, en tant que parent.

Je vois mon fils en temps réel. Le matin, pour m'assurer qu'il est à l'école et le soir, pour m'assurer qu'il est à la maison. Je vois les résultats des tests dans chaque matière.

Je vois les cours qu'il suit et comment il se comporte. - J'ai installé des jeux. J'ai une heure de temps par jour.

Ca me semble beaucoup. Si j'en veux plus, je dois répondre jusqu'à 5 questions pour avoir 20 minutes supplémentaires. A chaque bonne réponse, tu as 4 minutes supplémentaires.

C'est un téléphone très bien. - M.Bouhafsi: Vous avez dit quoi? - A.-E.Lemoine: Je vais essayer de le vendre à mon fils.

Souhaitez-moi bon courage. - M.Bouhafsi: Une heure de téléphone par jour. 5 questions de culture générale pour avoir 20 minutes en plus.

Pas de réseaux sociaux, que des jeux. - O.Kurylenko: Pendant une heure, il fait quoi? - M.Bouhafsi: Il peut jouer, regarder des vidéos, mais pas de réseaux sociaux. - O.Kurylenko: YouTube, c'est aussi mauvais que... - M.Bouhafsi: Mais une heure, c'est mieux que rien. - O.Kurylenko: D'accord... - A.-E.Lemoine: Merci pour ce conseil éducatif, Mohamed.

Chantal, vous êtes ch'tie, née à Roubaix. Tout le monde pense que vous êtes née à Paris. Une Titi parisienne! - C.Ladesou: On croit que j'ai l'accent parisien, mais pas tellement. - R.Bougheraba: Un petit peu. - C.Ladesou: Vous trouvez? - A.-E.Lemoine: Pas marseillais, en tout cas. - C.Ladesou: J'ai l'impression de ne pas avoir d'accent du tout. - A.-E.Lemoine: Votre voix et votre gouaille sont reconnaissables entre mille.

C'est la 1re chose dont parlent les Français quand on leur parle de vous. - Quand je vous dis C.Ladesou? - Elle a un timbre de voix particulier.

C'est ça qui marque le plus avec elle. Et un humour décalé... - On la reconnaît à sa voix super grave. - J'aime sa personnalité.

Elle est sûre d'elle et drôle. - Et alors, "C à vous"? - Je pense qu'elle est inimitable. - A.-E.Lemoine: Vous les entendez vous imiter?

Je le fais très mal. - C.Ladesou: Les imitateurs imitent.

C'est agréable. - A.-E.Lemoine: C'est un hommage. - C.Ladesou: C'est un don du ciel d'avoir une voix. - R.Bougheraba: Bon appétit.

On n'attend pas Patrick? - A.-E.Lemoine: Il sera là demain.

Ce sont des tomates de plein champ préparées par Martin Feragus. Il a été aidé par Emilie. Votre père adorait vous demander de commander de la bière et des frites. - C.Ladesou: J'avais 4 ans et je demandais de la bière et des frites.

Je mettais de l'ambiance, déjà. - A.-E.Lemoine: Vous le faisiez pleurer de rire.

Quand il s'est agi d'en faire un métier... - C.Ladesou: Il n'était pas d'accord.

Il avait peur. Sa fille qui s'en va à Paris faire des théâtres, rencontrer des R.Bougheraba... - A.-E.Lemoine: Ca fait peur aux parents. - C.Ladesou: Je partais en stop sans rien lui dire.

J'ai fait du stop sur l'autoroute du Nord. J'ai eu une vie beaucoup plus dangereuse que la tienne. - O.Kurylenko: Ma mère m'a dit de ne jamais rentrer dans une voiture... - C.Ladesou: J'ai failli avoir des histoires terribles.

Surtout l'autoroute du Nord! - A.-E.Lemoine: Chantal est en compétition avec Olga. - O.Kurylenko: J'ai bien écouté maman.

Elle m'a tellement fait peur dans l'enfance que j'avais peur de tout. A Paris, je ne sortais pas. J'étais dans mon appart... - A.-E.Lemoine: Et au cinéma. - O.Kurylenko: C'est ça.

Je n'allais pas dehors. J'avais peur. - A.-E.Lemoine: Une femme qui fait rire, c'est encore plus transgressif.

Souvent, les journalistes, à la fin des années 80, vous demandaient: "Est-ce qu'une femme qui fait rire peut aussi séduire?" - L'image d'une femme comique va-t-elle avec l'image d'une femme séductrice? - C.Ladesou: Tout à fait.

Aucun problème. J'ai une affiche où je fais une grimace. - Vous pourriez la refaire? - C.Ladesou: C'est mon affiche.

Le monsieur m'a dit...

Un monsieur très gentil qui est mon épicier. Il m'a dit: "Vous êtes sexy malgré cette grimace." Ca m'a fait plaisir parce que c'est vrai.

J'avais un peu peur. J'étais timide. Je n'avais pas cette voix-là.

Là, je suis morte de trouille...

Non, plus maintenant. Toi, tu m'as dit que tu avais peur. Ca se passe très bien.

Ils sont sympathiques. - A.-E.Lemoine: On vous trouve sexy parce que vous êtes drôle ou parce que vous êtes sexy, Redouane? - R.Bougheraba: La question piège!

Trappe, toboggan...

Je vais avoir des comptes à rendre. Ma femme regarde l'émission. J'ai eu ma femme avant d'être connu.

Souvent, c'est l'inverse. Souvent, les mecs qui sont connus, pour pécho...

Moi, j'ai pécho avant d'être connu. - A.-E.Lemoine: Dans l'ordre. - R.Bougheraba: J'ai fait l'ordre des choses.

Tout est carré. - O.Kurylenko: Moi, je suis connue et j'ai toujours pas pécho.

J'ai pécho plein, mais ça ne dure jamais. - A.-E.Lemoine: Mince, Olga! - R.Bougheraba: Olga, Instagram va exploser ce soir. - A.-E.Lemoine: Emilie? - R.Bougheraba: Chantal, elle n'a jamais dormi.

Elle est surnommée "Le vampire du Marais". Elle, non. Elle a le même mec depuis le début. - A.-E.Lemoine: Michel! - E.Tran Nguyen: Tu as gardé ton mec. - R.Bougheraba: Elle a le même mec depuis le début.

Elle dit: "Je me lève un matin et j'ai un vieux dans mon lit." C'est génial. - E.Tran Nguyen: Vous faites rire votre mari.

Vous en parliez déjà en 1989. - Vous faites rire votre mari? - C.Ladesou: Tout le temps.

Parfois, il m'en veut de le faire rire trop. Je le fais rire depuis 15 ans. - J'espère que votre couple durera jusqu'à la retraite. - C.Ladesou: Faut que j'y pense! - E.Tran Nguyen: C'est ça, le secret, pour Olga. - C.Ladesou: On tourne tout en dérision.

On ne s'installe pas dans une dispute, dans des conflits. Je fais le tour du pâté de maison et j'ai oublié! - O.Kurylenko: Moi, j'ai une très bonne mémoire. - C.Ladesou: Tu es rancunière.

Il faut sortir! - O.Kurylenko: Je sais... - A.-E.Lemoine: Michel assiste à toutes vos représentations, Chantal? - C.Ladesou: Il rit à chaque fois.

Même les régisseurs disent: "Tu as vu ce sketch combien de fois?" - R.Bougheraba: Il est vraiment amoureux. - C.Ladesou: Je parle de lui et il ne s'en rend pas compte.

Il est de mauvaise foi. Ou alors un peu neuneu, j'en sais rien... - A.-E.Lemoine: Extrait de "On the road again", que vous avez joué 4 ans.

Vous le rhabillez pour l'hiver. - C.Ladesou: Un jour, vous avez un vieux dans votre lit. "Qu'est-ce que c'est que ce truc?

J'ai oublié le chiffon à poussière sous..." Elle bafouille.

J'ai oublié le chiffon à poussière sous l'oreiller? Mais vous avez le même âge que lui. Vous vous sentez belle, rebelle, sexy, sensuelle, sexuelle.

Lui vient de commander son chaufferette thermolabile au Téléachat. Vous épousez B.Pitt et vous vous retrouvez avec M.Duras dans le lit.

Quand il met des lunettes d'écaille et un col roulé...

Tu aimes la lecture, quoi! - A.-E.Lemoine: Il s'est mis à l'écriture? - C.Ladesou: Un peu, oui. - P.Lescure: Il y a un autre complice que vous retrouvez dans "Mask Singer": L.Ruquier.

Vous étiez aux "Grosses Têtes" avant lui. - L.Ruquier: Qu'est-ce que vous êtes en train de faire, Chantal? - C.Ladesou: Je me maquille pour vous. - L.Ruquier: Mais c'est trop tard!

On a vu votre gueule! - C.Ladesou: Comme A.Lear.

Elle se maquille Aux "Grosses Têtes" aussi. - L.Ruquier: Vous vous maquillez devant les gens! - C.Ladesou: Je m'en fous!

Ils connaissent tout de moi! Posez des questions! - L.Ruquier: Je suis épaté par la façon dont vous vous maquillez devant tout le monde. - C.Ladesou: Et encore, j'ai pas tout mon matos. - P.Lescure: Vous êtes comme chez vous.

C'est ça qui vous plaît. - C.Ladesou: C'est à la radio.

Pas besoin d'être maquillée. Mais c'est filmé quand même. Tu es fascinée, non? - O.Kurylenko: Je me dis que j'aimerais être comme elle.

C'est sûr que vous vous sentez hyper à l'aise. Moi, je ne pourrais pas faire de la scène comme ça. - C.Ladesou: Il faut essayer.

Le théâtre te plairait peut-être. - R.Bougheraba: C'est la meilleure des drogues. - O.Kurylenko: Non, pour moi...

Mais bravo. - M.Bouhafsi: Depuis le 31 mai dernier, vous êtes atteint d'un syndrome post-traumatique.

Vous êtes un fervent supporter de l'OM. - R.Bougheraba: Je comprends pas, Jean-Pierre. - M.Bouhafsi: Voilà ce que vous disiez avant que le PSG ne gagne. ...

Huées. - M.Bouhafsi: Vous n'avez qu'une parole, non? - R.Bougheraba: Oui. - M.Bouhafsi: Chez Mouloud Achour, vous avez promis de vous mettre en petite tenue sur les Champs-Elysées si le PSG gagnait.

Vous n'avez pas tenu votre pari. - R.Bougheraba: J'avais parié avec Mouloud avant.

Il avait perdu. Il avait 6 mois pour perdre 500 g. Il n'a pas respecté son pari. - M.Bouhafsi: Ca, c'est pas bien. - A.-E.Lemoine: A chacun sa parole.

Qu'il n'ait pas tenu parole, c'est une chose. Mais vous...

Vous me décevez. - R.Bougheraba: Je n'ai pas donné la date.

Je le ferai. - A.-E.Lemoine: Vous pouvez le faire en short. - R.Bougheraba: Bas résille et un petit crop top.

Je ne dis pas la date pour ne pas qu'il y ait des manifs. - A.-E.Lemoine: Attendez que le film ait du succès.

Vous faites votre "tchao" tout court direction Pantin. "Sur la route de papa", en salle depuis aujourd'hui. "Other" à partir du 9 juillet.

Olga, c'était un plaisir de vous recevoir. C'est une vraie composition, dans le film. Vous êtes drôle et détendue.

Dans le film, vous êtes plus stressée et angoissée. "Mask Singer", la demi-finale, vendredi sur TF1. La finale, le 27 juin.

L'humour à la plage, c'est un festival à Juan-les-Pins où vous serez. "Iconique" démarre à l'automne 2025. Vous serez à Paris en 2026. - R.Bougheraba: Allez voir les films au cinéma, même en short.

C'est une citation de Gustave Velux. - A.-E.Lemoine: Qu'on ne cite jamais assez. - R.Bougheraba: C'est un grand écrivain. - A.-E.Lemoine: Dans un instant, François Bunuel.

D'ici là, les Actualités de Bertrand. On vous entend râler. - B.Chameroy: J'étais en train de m'embrouiller avec une ministre.

Nous sommes le 18 juin... - Merci...

Ah, je ne sais pas qui j'appelle, mais...

En direct! Sonnerie. - B.Chameroy: C'est moi.

Oui, Sophie. Je suis en clientèle. Merci.

C'était l'appel du 18 juin. Moins prestigieux que celui de de Gaulle. A la une, E.Macron présidait les commémorations du 85e anniversaire de l'appel du 18 juin.

Il a battu le record de la plus longue poignée de mains du monde. "Je ne la lâche pas. Non, je la lâche pas!" Le président a croisé le plus gros fayot de la cérémonie. "Vous avez de la poussière sur la cravate." Le texte du général a été lu.

C'est la voix de "Secret Story" qui s'y est collée. - Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. Demain, comme aujourd'hui, je parlerai à la radio de Londres. - C'est tout pour le moment. - B.Chameroy: Présent également, F.Bayrou, sans son charisme.

Le Premier ministre pensait que le président le rejoindrait après une photo de groupe, mais non. Résultat... "Bon ben..." "Il va bien venir à un moment." "La solitudine", de Laura Pausini.

Quand il a enfin trouvé des amis à se faire...

Tout ça est moins gênant que les images qui vont suivre. Du cinéma, maintenant. En début de semaine se tenait au Salon du Bourget...

La prod de "Top Gun" a fait passer des essais aux volontaires, parmi lesquels F.Bayrou. Il ne sera pas au casting.

Ou alors pour "Flop Gun". "J'arrive pas à sortir du navion"! "Aidez-moi.

Allez...

Je n'y arrive pas! Non, je le fais tout seul." C'est si long... "Sauf que j'ai le slibard qui..." Dans le reste de l'actualité: les pollens.

On n'en peut plus. Y compris au Sénat. - Sous l'autorité de notre ministre... - Ca représente a minima 25 milliards... - B.Chameroy: Là, c'est une chasse au trésor!

C'est interminable. Il y avait visiblement du monde au grenier. A.de Montchalin était auditionnée sur le budget.

Ca s'est vite transformé en estimation de vitrine du "Juste Prix". On joue pour un canapé et un voyage all inclusive à Djerba et une trottinette. - 1 milliard d'euros... - C'est plus. - 40 milliards d'euros... - C'est moins. - 3,8 milliards... - C'est plus. - 13 milliards d'euros... - C'est plus. - 15 milliards d'euros... - B.Chameroy: C'est gagné!

Si la ministre vous a donné rendez-vous dans les prochains jours, annulez. Elle ne sera pas présente. Elle a un gros problème avec les dates. - Le 26 juin dernier...

Prochain...

Dernier, c'était avant. Là, ce sera après. Toutes les remontées comptables dont nous disposons la semaine dernière...

Prochaine...

En 2024... 2025... - B.Chameroy: Elle ne partira pas en week-end avec le président de la commission, qui la déteste. - Merci, madame la ministre. - Je ne sais pas combien de temps j'ai parlé. - Longuement.

On va regrouper, sinon on n'y arrivera pas. - B.Chameroy: Les questions au gouvernement, toujours aussi bruyantes.

On a reçu les images sans le son. En voici un résumé avec des bruitages artisanaux. ... "Tu étais à la buvette." "Chut!" "Ma che, idioto!" - A.-E.Lemoine: N'importe quoi! - B.Chameroy: Quant à G.Darmanin, comme pour moi, il est temps que les vacances arrivent. - G.Darmanin: Vous êtes plus volatile quand vous discutez sur les réseaux sociaux que lorsque vous parlez devant la représentation nationale.

Il n'articule pas. - B.Chameroy: Voici le ministre vinyle rayé. - Sur le cas particulier que vous soulevez...

Sur le cas particulier que vous soulevez... - B.Chameroy: Sur le cas particulier que vous... - SOULEVEZ! - B.Chameroy: Vous vous demandez tous où vit B.Retailleau.

Voici la réponse. - Bonjour, B.Retailleau. - B.Chameroy: Il fait une coloc avec S.Mabrouk sur le plateau de CNews. - Bonjour, B.Retailleau.

Bonjour, B.Retailleau. Bonjour, B.Retailleau. - B.Retailleau: Bonjour, S.Mabrouk.

Bonjour, S.Mabrouk. - B.Chameroy: 6 mois qu'ils vivent ensemble.

On leur souhaite tout le bonheur du monde. Tout de suite, un quiz. Qui est cette personne? ... - R.Bougheraba: V.Pécresse. - B.Chameroy: Eh oui!

C'est mon bijou. C'est V.Pécresse.

Elle présidait le conseil régional d'Ile-de-France...

Chut... - Chut...

Chut! - B.Chameroy: Sur les chiffres, elle gère un peu moins que sur les "chut".

Un conseil terni par une salle nouvelle. - La région n'a reçu aucune demande de financement de la part de l'association Riris et Choupissons. - B.Chameroy: Ca n'a pas suffi pour cette association. - Même si on aime les hérissons, c'est un avis défavorable de l'exécutif. - B.Chameroy: Pensée émue pour Riris et Choupissons.

Le café de Valérie était un peu trop serré. - Il a fait l'apologie de la fraude dans les transports ce matin. Ils feraient mieux de regarder ce qui se passe au conseil régional!

Frauder, c'est voler! Les gens qui se lèvent tôt pour aller travailler ont un ticket et un passe Navigo! Arrêtez de dire n'importe quoi! - B.Chameroy: L'info continue demain!

Bonne soirée! - A.-E.Lemoine: Merci à tous les 3.

C'était un plaisir. Vous partez déjà, Chantal? - C.Ladesou: Non, je me lève. - A.-E.Lemoine: Tournez-vous vers Benjamin pour saluer nos téléspectateurs.

Votre idole, Olga.