Soirée présidentielle sur TF1: quel candidat a été le plus convaincant?
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Analyse automatique
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 40 %Attaque 20 %Défensif 40 %
Questions et réponses
Taux de réponse directe : 100 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)
- 1:00OuverteRéponse directe
Qu'est-ce qu'on peut retenir de ce débat qui n'en était pas vraiment un ?
- 5:00OuverteRéponse directe
Est-ce que pour autant on peut dire qu'il y a des candidats qui ont mieux réussi l'exercice que d'autres ?
- 10:00OuverteRéponse directe
Est-ce que les débats en général ont une vraie importance avant le vote ?
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 3:00arnaud_benedettiFait
« C'est la première fois que nous avions un président de la république même s'il s'agissait pas d'un débat accepté de participer à une émission à armes égales dans un exercice équivalent de l'ensemble de ses concurrents. »
Modèle mistralai/mistral-small-3.2-24b-instruct:floor · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
figureau live bonsoir on est en direct ce lundi de l'émission de tf1 la france face à la guerre a rendez vous avec huit des douze candidats à la présidentielle alors ce n'était pas vraiment un débat on va en parler avec mon invité du jour arnaud benedetti politologue rédacteur en chef de la revue politique et de la revue parlementaire bonjour arnaud enfin bon soir plutôt au nom de débriefer bien sur ce qui s'est passé lors de cette émission vous n'hésitez pas dans les commentaires à poser vos questions à nous dire ce que vous avez pensé de ce débat si vous intéresser on essaiera d'y répondre le bo mieux possible arnaud on peut commencer par une par une question un peu général qu'est ce qu'on peut retenir de ce de ce débat qui n'en était pas vraiment à au final c'était une confrontation sans véritablement affrontements le premier enseignement on revenir c'est le format et on m'a une certaine manière nouveau sur le plan est bien de la confrontation politique à la télévision une sorte d'entre deux entre eux à la fois le débat qui n'en était pas un comme vous l'avait dit et l'intervention de candidats répondant aux questions de journalistes sur une scène en forme de rim d'une certaine manière mais de ring encore une fois sans véritable combat donc premier premier enseignement le froid qu à vous il néanmoins pose question parce que on peut pas dire véritablement que il a su est vraisembablement disons soutenir l'attention de tous les téléspectateurs en phase 1b tendre et devant les deux heures et demie d'émission deuxième sucre deuxième deuxième enseignement c'est que finalement on a eu des candidats qui eux en tout cas pour ceux qui auraient des monnaies puisqu'elle avait 4 qui eux ne participait pas à cette émission qui sont quand même restés tout son temps les uns que les autres que dans leur war donc on a assisté à une forme de neutralisation à distance de l'ensemble de ses candidats troisième enseignement après on a eu si vous voulez vous allez dire des sur le plan formelle des différences entre les candidats qui pour certains lorsqu'ils se sont retrouvés face aux journalistes sont restés debout et ont pas mal bougé pour la scène c'est le cas notamment de valérie pécresse ou d'anne hidalgo d'autres qui ont fait le choix de s'asseoir comme s'ils étaient plus à l'aise en étant dans une position leur permettait vaisseau moment de pouvoir peut-être mieux s'exprimer donc voilà à peu près ce que l'on peut retenir après sur le contenu les uns et les autres sans surprise ont déroulé finalement leur analyse de la situation et puis ensuite les principales propositions par rapport aux questions qui leur étaient posées par les journalistes alors évidemment évidemment il y avait quand même un élément qui peut être changé la donne c'est que malgré tout c'est la première fois que nous avions un président de la république même s'il s'agissait pas d'un débat accepté de participer à une émission à armes égales dans un exercice équivalent de l'ensemble de ses concurrents donc ça c'était une petite nouveauté mais avec on voit bien quand même un avantage qui était donné à emmanuel macron notamment sur les questions relatives à l'actualité de la guerre tout simplement parce qu'il est en situation enfin un avantage relatif en l'occurrence mais qui faisait que on l'a on avait à la fois le candidat et président oui on a eu ces thèmes et c'était vraiment quelque chose de spécial on a l'impression qu'il y avait au milieu de cette petite alors c'est un peu normal aussi mais au milieu de cette grande interview de candidats une interview présidentielle en plein milieu finalement oui alors forcément mais si vous voulez c'est et j'allais dire c'était inévitable parce que le regard que nous autres téléspectateur citoyen observateurs aux monteurs pourtant eu sur emmanuel macron à la télévision il est construit tout simplement par l'image et le stade présidentielle d'emmanuel macro ont donc inévitablement j'allais dire presque mais gâtés mécaniquement nous regardions ce candidat comme s'il était aussi et il était le président de la république qui plus est dans une situation est dans un contexte où la présidentialisation est encore plus forte ou la présidentialité du candidat est encore plus forte fin du candidat-président est encore plus fort parce que nous sommes dans une situation de très grande tension géopolitique et d'ailleurs je rappelle quand même le titre de l'émission c'était face à la guerre on voyait bien que il y avait aussi la volonté de la part de la production de tf2 d'une certaine manière de faire entrer toute la dramaturgie du contexte dans ce moment qui est aussi un moment de compétition électorale alors on a flight 92 sur une table dans les commentaires du figaro qui dit je trouve que le candidat le plus sincère et eric zemmour macron était le plus plat pécresse la plus fausse après chacun trouvera son poulain le meilleur par esprit partisan ou par rapport à sa sensibilité j'ai l'impression que c'est beaucoup ça dans les commentaires en tout cas de qu'on reçoit tout le monde soutient on a beaucoup de zemmour mélenchon pécresse macron dans nos commentaires tout le monde soutient un peu son plan est ce que pour autant on peut dire qu'il ya des candidats qui ont mieux réussi l'exercice que d'autres c'est toujours très difficile lorsqu en plus si vous voulez contrairement à un débat en nous avons deux candidats qu'on ne l'était pas l'entre-deux tours de l'élection présidentielle où là il ya une confrontation se fait azif entre deux tempéraments de caractère de trajectoire de vol du ticket ou éventuellement on peut à un moment donné même si on essaye disons de 2,2 de contenir sa subjectivité peut-être trouvé qu'un candidat semble prendre le dessus sur l'autre par une formule par une punchline et en l'occurrence c'est pas le cas c'est extrêmement difficile ce qui fait que finalement comme c'est souvent le cas dans une red deer dans un format de confrontation politique de ce type chacun en fonction de ça semblait dite de sa sensibilité de ses opinions que ses convictions de ses valeurs pas trouvé d'une certaine manière midi à sa porte au regard du candidat gaza donc c'est très difficile à ce stade de considérer qu' il ya un candidat qui aurait fait la différence dans cette émission par rapport à d'autres candidats on peut éventuellement jugé si vous voulez la forme certains sont apparus parfois un peu plus emprunter que d'autres d'aucuns sont apparus peut-être on écrit un peu plus spontané que d'autres d'autres un peu plus triebel que d'autres mais sur le fond essayez de considérer qu' il y a eu un candidat qui l'emporterait par exemple ce soir ça me paraît un exercice très compliqué et très difficile mais parce que comme vous l'avez dit tout à l'heure chacun est un peu dans sa ligne lors de cet exercice et au final vu qu'il n'y a pas d'opposition frontale avec d'autres candidats finalement c'est des choses qu'on savait déjà sur les sur ses candidats on n'a strictement rien à plis sûr je pense le programme des candidats sur le diagnostic ils peuvent faire chacun à leur niveau de la situation ou encore une fois et véritablement les différencier c'est d'être en effet le degré de spontanéité la maîtrise un moment donné d'une gestuelle ou d'un comportement mais sur le fond c'est j'allais dire une émission qui est d'une certaine manière sans surprise hormis en effet encore une fois ce format un peu un peu nouveau en tout cas qui fait qu' on est à la fois dans un débat qui se fait en parallèle mais qui n'est pas un véritable débat une espèce d'entre deux en fait qui est le produit d'une circonstance c'est à dire que pour la première fois un président de la république sur thor est confronté avec eux la nécessité un moment donné de sortir du surplomb qui est le sien pour eux se confronter alors avec en effet un format encore une fois très très très très singulier à ses autres concurrents voiture enfin il faut rappeler qu'effectivement à mâcon ne veut pas débattre directement avec les autres et du coup peut-être juste je vous permets mais il a quand même malgré tout et ses petites salles peut-être le plus important ce soir c'est que il a enclenché malgré tout et malgré lui peut-être aussi sous la pression médiatique je sais que ces fonds on bat bhl un processus où finalement maintenant un sortant ne pourra plus tout à fait rester dans la position de surplomb qui était la sienne avant finalement ce que l'on a vécu ce soir s'il ya un petit événement ce soir quand même c'est que il y a quelque chose du point de vue de la communication politique qui fait qu'aujourd'hui un président de la république y compris quand il est sorti et compris quand il est à nouveau candidat est obligé de se prêter à un exercice de ce type quand bien même cet exercice ne serait pas tout à fait un débat mais on a un vrai savoir enclencher quelque chose de nouveau ce soir c'est peut-être la seule nouveauté mais ça c'est un petit pas qui a été donnée qui pourra dans les futures élections qui soient remarqués en tout cas dans les futures élections si on se retrouve dans un cadre de président qui essaie d'être réélu oui en effet cassé c'est l'un des enseignements qu'on peut qu'on peut tirer de cette de cet exercice ce soir bon mais encore une fois on est très loin d'une confrontation c'est chacun de ces candidats qui a pu dérouler sous le feu des questions des journalistes sont son programme c'était l'objectif après dire est ce que cet exercice va avoir un impact à la fois sur les intentions de vente ou sur l'intérêt même eu les françaises et les français vont manifester ou cette campagne je ne suis pas sûr que l'exercice de ce soir au change fondamentalement la donne il en était là quand même après une séquence qui a été eu quand même complètement cannibaliser et à juste titre d'ailleurs la raison parce que l'on a vécu en ukraine est ce que l'on continue à vivre en ukraine et d'une certaine manière la campagne revient un peu au centre en tout cas cela la vie politico médiatique elle en était un peu sortis encore une fois à cause des événements tragiques que l'on connaît en ukraine maintenant depuis quinze jours est ce qu'une émission comme ça peut lancer finalement cette campagne qui comme verdi a du mal à démarrer mais la campagne a été lancée déjà un pompe au fait si vous voulez réclame quand on regarde la campagne on parle de cette campagne présidentielle de maintenant plusieurs mois en fait depuis le mois de septembre on a eu différentes séquences dans cette campagne et des salles c'est un feuilleton la campagne on l'a vu la séquence eric zemmour va t'il être candidat ne va-t-il pas l'être la dynamique zemmour qui a précédé sa déclaration de candidature ensuite on a eu on lie également la primaire des verts on a eu ensuite le congrès qui a désigné à partir d'une compétition interne de valérie pécresse on a eu tous les événements liés à l'évolution des attentions vente en live ensuite quand même la déclaration de candidature dans un contexte tout à fait particulier des manuels maquereau en dehors dire qu'il n'y a pas de campagne je crois que c'est quand même un jugement qui me paraît un peu un peu excessif il y à une campagne bon après la difficulté fondamentale c'est que peut-être que cette campagne aujourd'hui n'intéresse pas les français comme les campagnes passées pouvait intéresser des français mais il ya quelque chose de fondamentalement nouveau qu'il faut vraiment avoir en tête c'est que les campagnes que l'on vit aujourd'hui sont des campagnes beaucoup plus longues que par le passé les campagnes commence beaucoup pour il ne faut jamais l'oublier en 2017 la campagne avait commencé avant l'été 2016 avec la préparation de la primaire notamment des républicains là cette fois ci de la même manière on a une campagne qui a commencé très tour s'est liée notamment à l'accélération du temps médiatique c'est lié aussi à l'accélération du calendrier institutionnel on est sur un quinquennat aujourd'hui donc la campagne est très forte et en fait la réalité c'est que on est quasiment en campagne dès le lendemain de l'élection présidentielle aujourd'hui donc ça change considérablement le contexte le mal c'est qu'il faut réussir à à soutenir l'attention ed des électrices et des électeurs sur un ton beaucoup l'on ne pourrait pas que par le passé ce qui fait que parfois on a des changements de rythme comme dans une course cycliste des bains qui fait que l'on peu de temps à autre avoir la perception d'une campagne qui n'existerait pas et pourtant sur le front et il existe c'est c'est bien plus une course de fond maintenant une campagne présidentielle par rapport à avancer sa gouaille à dire ah oui clairement mc laren c'est à dire qu'en fait le temps de la campagne le temps médiatique aussi de la campagne de la précampagne et beaucoup l'ont eu par le passé quand une fois c'est lié au fait que nous ne vivons plus du tout dans le même écosystème médiatique celui que l'on connaissait en 1965 que celui que l'on connaisse en 1974 que celui que l'on connaissait en 1981 et même je dirais que celui que nous connaissions en 1995 ou avant 2002 il y à une accélération il fait que vraisemblablement les conditions d'exercice du combat politique ont considérablement changé fayet ya le fait que nous sommes aujourd'hui dans un rythme qui est un rythme de quinquennat et le quinquennat changent malgré tout la natte fonctionnement des institutions ça a été dit et rappelé par eux de nombreux constitutionnalistes je vais prendre quelques quelques commentaires chantal meyer qui disent et maquereau qui a refusé de débattre c'est lui le seul fautif incapable de défendre son quinquennat fait 92 davantage cet exercice et que les candidats ont pu développer leurs programmes calmement et sans invective un débat apaisé donc pas vraiment un débat une fois de plus mais peut-être que ça permet aussi aux français qui ne s'était pas assez peu être intéressées à la campagne d'avoir une bonne vision sur un instant t avec tous les candidats de leur programme assez précisément oui alors c'est vrai là je vous joins à ce que dit votre intérieur c'est en effet un format de ce type ça évite d'une certaine manière la foire dont poigne que l'on a pu connaître dans les débats petit il y avait qui a 5 ans avaient scandé le premier tour de l'élection présidentielle voir les face à face comme le face à face au mcs connu la semaine dernière entre eux particulièrement particulièrement difficile parfois entre madame pécresse et monsieur zemmour parce que là en effet ils sont dans une situation qui est assez confortable pour tout simplement décliné leur offre politique pour décliner leurs propositions sans être interrompu à l'exception bien évidemment des questions et des interrogations que peuvent leur poser les deux les deux journalistes donc oui le format se prêtent beaucoup plus disons au caractère didactique pédagogique des passionnés eux face à face ou là on est fait vous avez un affrontement direct entre différents candidats qui sont là pour aller se chercher ou éventuellement se piéger ou rêvée pour se contredire évidemment eu pour à la limite faire perdre la face à leurs concurrents on est disons dans un exercice qui est beaucoup moins eux or tiff et qui est beaucoup plus pédagogiques ce que l'on gagne en effet on pédagogie par son côté très didactique vert on le perd quand même en compte j'allais oublier que quand même dans une démocratie il y à des joutes il y à des joutes et des affrontements ça fait partie aussi de la loi du genre oui là le seul commentaire levier sur lequel pouvait se jouer aussi les candidats c'est le public on a justement charles martel qui me dit j'ai bien aimé la façon qu'elle disait jadot pour convaincre les jeunes à aller voter donc je pense que c'est beaucoup d'amants il s'adressait au public ils n'ont pas tous fait non plus de se se d'arriver à parler à ce public plutôt que de parler aux journalistes aux téléspectateurs oui alors qu'ils ont fait des choix différents les uns les autres on a vu certains qui étaient beaucoup plus tournée vers la relation avec les journalistes c'est à dire ça sur les journalistes comme des intermédiaires qui leur permettront de développer et d'appuyer leurs messages d'autres qui ont tant bien évidemment répondant aux journalistes donné parfois le sentiment ou la volonté de vouloir ils ont contourné les journalistes pour s'adresser directement au public bon ce sont des j'allais dire des techniques d'opérationnalité et vettori qui sont assez acide science est important c'est que on voit bien que aujourd'hui ce qui change considérablement peut-être la communication politique avec ce type de format c'est que on a dix ont un degré d'improvisation ce qui est beaucoup moindre que par le passé comme si nous étions finalement vous savez ça me faisait penser à cette émission se vend il c'est à dire des candidats qui sont là pour essayer de faire la démonstration devant un jury qui sont porteurs d'un message d'un talent hors d'elle savoir faire du neuf une maîtrise comme si on avait aussi affaire à des comédiens d'une certaine manière au delà de 2 des femmes et des hommes des femmes et des hommes politiques c'est aussi ça que l'on peut retenir de ce type de prestation après l'impact que ça peut avoir ça ça reste vraiment au rami s'est réuni oui parce que c est ce qu est ce que justement ces grandes émissions de débat alors celle là c'est un peu une première du georges on peut on peut le dire avec un ancien candidat est ce que les débats en général ça une vraie importance avant le vote ça dépend de quel type de débat on parle ici où on si on se réfère à l'histoire des débats des grands débats télévisés de l'entre-deux tours d'une élection présidentielle le premier débat c'est 1974 valéry giscard d'estaing et françois mitterrand ce que ce que lisent les politiciens des politologues en règle générale de ce type de débat c'est que ces débats ne renforce les convictions de partisans de chaque camp et ne font vraisemblablement pas la différence politique e on souhaiterait e e on souhaiterait on souhaiterait voir la réalité c'est que bonds sont 14 on doit considérer par exemple que valéry giscard d'estaing avait déplacé un certain nombre de voix à partir d'une can fly zepa punch à l'époque va partir d'une formule où il avait vous savez dit à françois mitterrand que il n'avait pas le monopole du coeur en 1981 euros retournement de situation on a un françois mitterrand dieu fasse ça il ya eu finalement présente françois mitterrand qu'on va le nombre passer françois mitterrand lui au lui renvoie une longue du passif donc bon est ce que ces formules un moment donné ou un impact suffisant ont déplacé des voix nul ne peut le dire ce qui est sûr c'est que par contre elle s'oriente vraisemblablement les commentaires des commentateurs sont là pour décrypter finalement le le débat c'est à dire que ç'a un impact sur les interprètes du débat qui pourrait être des uns et des autres à différents niveaux parce que nous allons considérer que intel a été plus performant un moment donné que eux que sont que son que son concurrent certes on voit bien que le débat raté considéré en tout cas comme ratée de marine le pen en 2017 à des vrais seins moment peut-être en voix à marine le pen mais sur lala profondément handicapée pendant de nombreuses années peut pour simplement être considéré et encore aujourd'hui d'ailleurs être considérée comme une candidat qui serait crédible et incapacité est occupé la fonction présidentielle comme si finalement le niveau de compétence qui était le sien avait été considéré comme insuffisant invalidant pour in fine et e postuler à la fonction de chef de l'état et ont d'ailleurs on constate depuis maintenant certain nombre d'années il des plus selon moi et je fais tout pour essayer de finalement faire oublier cette prestation ratée c'est un hors-jeu pour l interview à la fois images et e on a failli qui nous dit le format permettant de faire émerger de nouvelles idées seraient un débat entre un candidat une personne issue de la société civile c'est ce qui se fait alors pas en période de campagne électorale mais on sait ce qu'on a vu par exemple sur france 2 ou sur lci les des émissions face au français finalement mais c'est plus vraiment d'aider des débats présidentiels en tout cas là je vais oui là la réalité c'est que les formats aujourd'hui on a on a beaucoup de formats et dire d'exposition du politique par rapport aux électrices et aux électeurs autant de formats et qu'il existe est ce de médias et d'autres de l'offre offre médiatique la vérité c'est que la difficulté aujourd'hui principal pour tous les candidats quel qu'il soit c'est de faire en sorte que la politique soit à nouveau attractive c'est à dire que la politique soit de nouveau en mesure de fabriquer et de citoyens on voit bien que malheureusement une grande partie aujourd'hui des offres politiques la plupart des offres et que se heurte à la fois un phénomène d'indifférence de désintérêt de mécontentement parfois de colère qui nourrissent ce que l'on appelle la crise de la représentation qui se manifeste notamment par des taux d'abstention qui sont des taux d'abstention très important qu'on l'a vu lors des élections municipales ou des élections régionales ou même lors des élections législatives de 2007 et aujourd'hui ils ailleurs en inde et que dire des angles morts de cette campagne c'est l'essence savoir quel sera le niveau de participation parce que le niveau de participation sera un paramètre à fait décisif pour en savoir un peu plus sur le rapport de force au delà des seuls sondages en fonction de ce niveau de participation et en évidemment un certain nombre de candidats pourront peut être eu disons avoir un rapport de forces plus favorable que si le niveau de participation est faible donc là il ya un vrai sujet et qui interpelle l'ensemble de la classe politique à ce que nous sommes aujourd'hui dans un processus est un processus quelles que soient les émissions de télévision quelles que soient les formats de communication dans un processus de désaffiliation politique il lui est un vrai sujet un sujet particulièrement graves et parfois même inquiétant oui parce que cette participation alors l'élection présidentielle est un peu sauvé en général avec un fort taux de participation alors qu'en général depuis de nombreuses années la participation à toutes les élections s'écroule de plus en plus oui alors il ya une tendance maintenant sur près d'une trentaine d'années d'affaiblissement de la passion toutes élections confondues y compris d'ailleurs l'élection présidentielle malgré tout subi elle-même certes plus faible érosion mais aussi une petite érosion en cette matière je crois que l'un des enjeux en effet un des grands enjeux de cette élection 2022 sera la question de la participation aujourd'hui on regarde par exemple niveau de certitude de choix des électeurs en fonction des différentes offres piqué que cette certitude de choix comparativement à d'autres élections présidentielles quel que soit d'ailleurs les candidats est faible elle ne l'était ça veut dire que finalement l'opinion publique non seulement est moins intéressé mais elle est aussi faite ce faible intérêt à cet intérêt moindre que par le passé elle est aussi beaucoup plus beaucoup plus volatile effectivement alors fait 92 qui continue avec son idée de deux débatteurs ebe en fait il parlait dans ma super débatteurs sélectionnés par la chaîne passionné de politique avec de solides compétences en la matière c'est un peu compliqué à trouver dans la sphère publique et dans ce pas compliqué mais après ils seraient affiliés au système finalement donc ce serait plus vraiment de la société civile on va dire il s'appelle un journaliste est en règle générale away d'analystes dire c'est si bien là existent déjà sur le marché médiatique le marché de l'analyse politique et qu' il n'y a pas de si vous les deux de formule 2 formule miracle et si vous voulez le vrai problème aujourd'hui delà de la politique c'est pas tant un problème de communication comme d'ailleurs où souvent les ongles des femmes politiques je pense plutôt qu'un problème de contenu politique d'offre politique de restauration d'un lien démocratique entre la société et le politique entre la société et le wa il n'y a pas un rouge c'est de la folie il y à un roger vraisemblablement 2e de la classe politique ça c'est une réalité on peut le regretter mais c'est une vérité quand on regarde par exemple l'ensemble des études aujourd'hui qui mesure la confiance des français dans leurs dirigeants politiques la france est un des pays où le projet de la classe politique et le fort il ya de ce point de vue là une exception même française eux que l'on voit notamment à travers encore une fois les niveaux d'abstention et le jugement très sévère qui est porté sur la classe politique de la part de nos compatriotes et la communication politique de ce point de vue là eu ni peu très peu en l'occurrence ce qui pose problème surtout dans un pays comme la france qui est un pays extrêmement politique historiquement assez le rappelle souvent mais c'est l'état qui est la nation c'est l'état qui fait devenir la société où le relatons beaucoup de l'état dans un pays où l'état à paris en tout cas un acteur moins puissant qu'il ne le fut par le passé il ya des phénomènes déceptif qui explique aujourd'hui aussi à la fois la différence là à dire le retrait civique et la colère critique donc les allées limite j'allais bien des questions de communication sont presque périphériques par rapport à des problèmes aussi lourds que ceux auxquels nous sommes confrontés effectivement merci beaucoup arnaud mine ity d'avoir été avec nous ce soir pour débriefer ce grand débat l'article sur le figaro que vous invite à lire maintenant c'est celui qu on est en train de vous montrer à l'écran pris dans celles de 20 de ce qu'il faut retenir du premier grand oral télévisé des principaux candidats puisqu'il faut le rappeler ce n'était pas un vrai débat chacun est aidé en scène comme on l'a dit avec avec un no mercy une fois de plus d'avoir été avec nous merci aux internautes aussi d'avoir été nombreux à avoir commenté n'hésitez pas à vous abonner pour ceux qui nous ont suivis sur youtube et moi je vous dis à bientôt pour de nouveaux lives sur figaro live
Emmanuel Macron