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InterviewLCI (sur YouTube)· 13 septembre 2025 20 minContradictoireActualité / polémiqueInstitutions & électionsEurope & internationalImmigration & asileÉconomie & entreprises

Sébastien Lecornu à Matignon : des premiers pas sur un fil|LCI

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

Analyse automatique

Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie

Chapitres

Répartition du ton (temps de parole politique)

Propositif 10 %Attaque 70 %Défensif 20 %

Questions et réponses

Taux de réponse directe : 60 % (directe = 1, partielle = 0,5, éludée = 0)

  • 0:15OuverteRéponse partielle

    Que pensez-vous de la méthode annoncée par le Premier ministre ?

  • 2:05RelanceÉludée

    Le Premier ministre parle de rupture. Est-ce crédible selon vous ?

  • 4:10FerméeRéponse directe

    Pensez-vous que le gouvernement inclura des ministres de gauche ?

  • 6:10FerméeRéponse directe

    Le RN votera-t-il la confiance à ce gouvernement ?

  • 8:10OuverteRéponse partielle

    Pensez-vous que Lecornu peut s'affranchir de Macron ?

Affirmations vérifiables (citations exactes)

  • 4:20Marine TondelierFait
    « On ne va pas faire des conseils de ministre avec monsieur Retaillot. »
  • 6:20Marine TondelierFait
    « Un gouvernement avec monsieur Retaillot à l'intérieur, ça se censure. »
  • 8:15Laurent JacobelliFait
    « Emmanuel Macron nous a nommé premier ministre son hologramme. »
  • 8:30Laurent JacobelliChiffre
    « 18 milliards d'économies sur l'immigration sont possibles. »
  • 8:45Laurent JacobelliChiffre
    « Il faut réduire de 5 milliards la contribution au budget européen. »

Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.

El direct retour avec nos invités avec Arlette Chabot, avec Julien Arnaud, avec Jazzab et avec Frédéric Delpêche et avec Marine Tondelier qui nous attend depuis la fête de l'huma. Bonjour à vous Marine Tondelier. Je reviens vers vous dans un instant.

Je voudrais juste qu'on écoute ce qu'a dit le premier ministre tout à l'heure pour son premier déplacement au sujet justement de sa méthode puisque c'est là-dessus que je vais vous faire réagir dans un instant. Écoutez Sébastien le Corn vous l'avez vu, je suis concentré. de gérer la santé maintenant monsieur je pense que j'ai été clair en donnant le cadre et puis maintenant il faut que les concertations aient lieu, le travail de fond est lieu et c'est surtout pas l'idée que l'État au contraire doit se défausser sur les collectivités c'est tout l'inverse.

C'est comment on est capable de fonctionner différemment si on est honnête objectivement si vous regardez près ce qu'on a fait depuis 8 ans, on a fait des choses enfin c'est une rupture. Alors Marine Tondelier, quand vous entendez le Premier ministre parler de parler de rupture, manifestement, il a l'intention de changer de façon de faire, hein. Ah bah oui, il va essayer de changer de forme sur la méthode.

Pourquoi il va beaucoup axer sur la méthode ? Parce que sur le fond, il n'a pas grand-chose à changer. Et je vais vous dire, c'est exactement la raison pour laquelle il a été nommé.

Si monsieur Macron a choisi monsieur Lecornu qui est un fidèle depuis 2017 qui est un membre de son parti depuis le tout début du macronisme, c'est exactement pour que rien ne change. Et vous allez voir d'ailleurs que dans les jours qui viennent, il nommera monsieur Retaillot au ministre de l'intérieur. Il nommera madame Dat culture, monsieur Darmanin à la justice, madame Vrin à la santé.

Peut-être qu'ils bougeront, il y en a un qui ira au ministère d'en face ou je sais pas quoi, mais ils vont avoir les mêmes au même poste. Et si les mêmes acceptent de rester au même poste, c'est parce qu'ils auront obtenu des garanties de pouvoir continuer la même politique. Tout va changer pour que rien ne change.

On a déjà vu le film. Et alors quand on aura le gouvernement dans quelques dans quelques jours, Marine Tondelier, on a absolument aucune chance de voir un ministre ou une ministre issue des rangs, des écologistes ou des ou des socialistes par exemple. Alors là, vous me demandez sérieusement si un écologiste va rentrer au gouvernement le cornu ?

Donc je vous réponds en essayant de ne pas rire que la réponse est non. Non, on ne va pas faire des conseils. Ben vous me le demandez sérieusement, ma réponse est très sérieuse aussi.

On ne va pas faire des conseils de ministre avec monsieur Retaillot. Pour nous, un gouvernement ça doit être compact, ça doit être cohérent. Nous, nous aurions souhaité voilà que pouvoir le faire à gauche avec les écolos et on aurait pas pris de Macronis dans le gouvernement pour faire une sorte de Blueby boulga de plus petit dénominateur commun.

Nous, on aurait fait un gouvernement de combat qui aurait tracé droit devant pour permettre enfin une libération sociale, une libération environnementale, une libération démocratique à ce pays. Ils ont choisi de renommer un proche de chez proche de Macron. Après quand même, monsieur Barnier qui au moins été d'un parti différent, même c'était le socle commun.

Après, monsieur Baïou qui est un partenaire, chef d'un autre parti mais partenaire depuis 2017. Ils ont mis maintenant monsieur Lecornou qui est membre du même parti. Si monsieur Lecornu échoue, je sais même pas qu'ils vont pouvoir nommer d'encore plus proche que Macron.

Brigitte Macron peut-être. Vous voyez bien que à un moment ça a pu être possible quoi. Voilà.

Donc on attend d'être nommé nous et c'est à cette condition que nous irons gouvernement quand il y aura un premier ministre écologiste ou de gauche. Alors ça veut dire, on a bien compris qu'il n'y aura pas de de ministre de de gauche. En revanche, ça veut dire également, si je vous suis dans votre logique, que quoi qu'il advienne, vous ne voterez jamais la confiance à un gouvernement mené par Sébastien Lecnu.

C'est ça. Alors, il y a deux questions. la question du gouvernement et je vais vous dire quand monsieur le cornu m'a appelé la semaine dernière enfin la semaine dernière en début de semaine là il m'a dit en tant que premier ministre nouvellement nommé qu'il n'irait par ailleurs pas faire de débauchage.

Il a dit qu'il était parlementariste et que lui il discutait avec les forces politiques, avec les groupes parlementaires, qu'il allait pas dire tiens j'ai eu un tel, j'ai un socialiste et demi, du coup je peux dire que mon gouvernement est un peu de gauche, il ne fera pas ça. et je lui ai répondu, c'est très gentil de pas le faire, mais si vous ne le faites pas, c'est aussi que vous savez que les deux trois que vous pourriez éventuellement débaucher, ça va vous coûter plus cher que ça vous a vous apporter de solution et ça fera encore moins crédible que prévu. Donc il le sait, je le sais, vous le savez, tout le monde le sait, n'en parlons plus.

Pour ce qui est de la censure, écoutez, moi je ne suis pas parlementaire, c'est les députés écologistes qui décideront. Mais aujourd'hui, je ne vois pas le début de commencement d'un argument pour euh pour qu'un député, un seul du groupe écologiste se dise "Ah, peut-être que je vais hésiter à voter la censure." Un gouvernement avec monsieur Retaillot à l'intérieur, ça se censure.

Un gouvernement illégitime qui n'a rien à faire là parce que ça devrait être nous à leur place, ça se censure. J'entends certains commencer à parler de dissolution, mais l'Assemblée nationale, elle est très légitime. Elle a été élue il y a 1 an avec une participation inédite dans l'histoire politique française depuis 1981 très exactement.

Et donc cette assemblée nationale doit continuer à travailler. C'est ce gouvernement qui doit s'en aller. Moi, j'irais rencontrer avec les écologistes monsieur le cornu parce que nous avons toujours rencontré les premiers ministres même celles et ceux avec qui nous n'étons pas du tout d'accord.

Je pense qu'au moins une fois dans la semaine, il aura entendu parler d'écologie, des rapports du GC, de la fin possible de l'habitabilité de la planète, de danger de la citamipride, des 43 reculs environnementaux que monsieur Bairrou a fait avec son gouvernement depuis le début de l'année. Je lui en ai déjà parlé au téléphone et il m'a confié que pour lui ça allait pas dans le bon sens et qu'il y avait trop de recul. Voilà.

Bon ben c'est déjà ça, vous me direz sur Bairou, mais ça n'en fait pas plus un premier ministre que nous avons envie de voir rester à ce poste. On se décidera en fonction de ce discours de politique générale, mais je vais vous dire, j'ai passé l'âge de croire au père Noël. Si les enfants nous regardent, c'est très bien le père Noël.

Mais quand on est grand et qu'on fait de la politique, on voilà, on croit en autre chose. Alors, Marine Tondelier, je vais enchaîner avec avec Laurent Jacobelli qui nous attend lui aussi. C'est intéressant de vous avoir tous les deux évidemment en interview.

Alors, je suis pas sûr que techniquement on arrive à faire un débat. Vous savez pas qu'on aura un un invité surprise ? Mais j'en suis ravie.

Non, mais c'est pas un piège parce que justement j'étais en train de vous dire, je suis pas tout à fait sûre queon arrive à faire un débat entre vous deux, mais je voulais vous saluer et vous remercier d'avoir été avec nous en tout cas depuis la fête de Luma et saluer Laurent Jacobelli. Bonjour à vous. Merci d'être d'être en direct avec nous.

Alors vous, vous êtes à Bordeaux, Laurent Jacobelli si je ne m'abuse. Bah, je vais vous poser un peu la même question. Vous avez entendu sûrement Sébastien Lecornu tout à l'heure qui dit "Maintenant, je pense que j'ai été clair dans le cap, maintenant l'heure est à la à la concertation.

Je suis concentrée, je vais discuter avec les uns et les autres. Est-ce que vous lui donnez une once de crédit à notre nouveau premier ministre où vous restez sur cette cette thématique générale du Rassemblement national qu'on a entendu depuis quelques jours, c'est-à-dire dégagisme point bar ? Non, il y a pas c'est pas une question de dégagisme.

Vous savez, nous constatons que les Français ne veulent plus de la politique d'Emmanuel Macron et que Emmanuel Macron nous a nommé premier ministre son hologramme. Un premier ministre qui est un macroniste chimiquement pur. Donc il y a peu à attendre de lui.

Maintenant, nous avons toujours la même technique. Nous ne censurons pas, a priori, nous censurons sur des faits. Et donc, si le nouveau Premier ministre est capable d'écouter, s'il est capable d'entendre que 18 milliards d'économies sur l'immigration sont possibles, des dizaines de milliards d'économies sur le train de ville de l'État sont possibles et qu'il faut réduire de 5 milliards la contribution au budget européen, s'il nous entend et bien il survivra à la censure.

Sinon, nous appuyerons sur le siège éjectable comme nous l'avons fait pour les deux précédents premier ministres. Ce n'est pas contre monsieur le Cornu, mais je crois que nous sommes les représentants d'un peuple qui n'en peut plus d'Emmanuel Macron et de sa politique qui met la France chaque jour un peu plus à terre. Est-ce que vous êtes, euh, j'allais dire confiant ou optimiste ou je ne sais pas euh quel mot employé sur le fait que Sébastien Lecnu arrive à faire euh dans sa politique ce qu'il disait tout à l'heure quand il a il a parlé à à nos équipes un petit peu à la volée comme ça en en quittant le la maison de santé où il était.

De toute façon, il faut une rupture. Alors, j'avais à l'instant Marine Tondelier qui disait "Oui, enfin, c'est une rupture dans la forme. Pour le reste, on a bien compris." Est-ce que vous vous envisagez peut-être éventuellement, je ne sais pas que ce gouvernement qui se pourra peut-être être assez éclectique, d'ailleurs, on nen sait rien, puisse être une forme de rupture.

Alors, vous savez, la naïveté n'est pas la chose qui nous habite le plus. Monsieur le cornu a été façonné par Emmanuel Macron, il en est le principal soutien. C'est un bébé Macron. euh qu'il puisse vouloir faire la rupture paraît extrêmement étonnant, mais comme l'a dit Jordan Bardella, comme l'a dit Marine Le Pen, euh si il n'y a pas rupture, il y aura censure.

Donc, monsieur le Cornu n'a pas le choix. Soit il mène une politique de rupture, c'est-à-dire qu'on arrête de faire les poches des Français et qu'on fasse maigrir enfin cet état devenu obèse, soit ce sera la censure, une dissolution et l'arrivée d'un gouvernement Rassemblement national pour changer vraiment les choses. Vous savez, on est ici au aux universités d'été à Bordeaux pour justement préparer la prêt Macron et peut-être même la prêt le corn.

Ça veut dire 2027 ou avant. Vous savez aujourd'hui la politique menée par le président de la République et par ces factotomes qu'il envoie à Matignon est une mauvaise politique. Notre la notre pardon de notre pays a été dégradée tellement les gestions la gestion des finances est mauvaise.

De plus en plus de Français souffrent de précarité. L'immigration continue à déverser. Des milliers de gens venus mettre la main dans nos allocations sociales.

L'insécurité explose. C'est le bilan d'Emmanuel Macron chaque jour de Macron supplémentaire. C'est plus de marole de malheur pour les Français.

La note de la France, elle a été dégradée. Euh, vous avez raison pour la la gestion financière mais également à cause de l'instabilité politique. Et d'ailleurs, Fitch le dit, c'est écrit noir sur blanc dans son communiqué, il y a trop d'instabilité politique, il y a trop de changement de gouvernement.

Vous êtes visé aussi vous, pas vous spécifiquement Laurent Jacobelli, mais tous ceux qui ont pu voter une censure que ce soit contre monsieur Bairou, contre monsieur Barnier avant c'est vous êtes également visé dans votre ensemble depuis le début du 2e mandat d'Emmanuel Macron, la note de la France ne cesse euh de diminuer. Vous voyez, on n' pas attendu la pseudoinstabilité pour ça. 1300 milliards de dettes juste pour Emmanuel Macron.

Je pense qu'il y a quoi inquiéter tous les financiers de la planète. Et puis effectivement, vous avez raison, l'instabilité est inquiétante. Elle est inquiétante pour les particuliers qui ne savent pas de quoi demain sera fait.

Elle est inquiétante pour les chef d'entreprise, mais l'instabilité, c'est ce qu'on vit maintenant puisque l'Assemblée n'est pas gouvernable, que la France n'est plus gouvernable avec ces gouvernements qui mélangent les contraires. Il faut donc une majorité solide dans une assemblée nationale où le rassemblement national aurait la majorité. C'est le seul moyen d'avoir avec la proportionnelle en fait.

C'est ça. Mais oui, il faut dissoudre le plus vite possible. Il faut très vite qu'on ait une majorité à l'Assemblée, un premier ministre qui s'appuie sur cette majorité pour mener les réformes profondes, pour diminuer drastiquement le coût de l'immigration, pour augmenter de manière exponentielle la sécurité dans nos rues et pour bien gérer enfin les finances publiques.

On n'en peut plus de la gestion d'Emmanuel Macron qui met la France, qui amène la France dans le mur. Je le répète, chaque jour de Macronie supplémentaire, c'est un jour de malheur supplémentaire pour les Français. Est-ce que vous pensez ma dernière question qu'il y ait une une chance ou un risque suivant comment on se positionne pour que Sébastien Lecnu prenne un petit peu, j'allais dire des je sais pas comment trouver le mot mais arrive à se détacher un petit peu de ce qu'est la politique d'Emmanuel Macron un peu comme Emmanuel Macron l'a fait quand il a quitté le gouvernement quand il était ministre de de François Hollande où il a pris un peu son indépendance par rapport à ça.

Statistiquement, c'est quand même très peu probable. Vous savez, je crois que le choix de monsieur le Cornu, c'est la dernière chance d'Emmanuel Macron. C'est son dernier clone qui prend du service.

Je pense que Emmanuel Macron veut jusqu'au bout croire qu'il a raison contre les Français et que les Français ont tort contre la réalité. C'est ce qui s'appelle vivre dans une bulle. Emmanuel Macron est complètement horsol.

Jamais un président de la République n'aura été autant déconnecté. Et le fruit de cette déconnexion, c'est qu'il nomme d'autres lui-même comme premier ministre. Donc il y a très peu à en attendre.

Un miracle est toujours possible, mais soyons plutôt rationnel et attendons l'après le cornu et l'après Macron pour sauver enfin notre pays. Merci Laurent Jacobelli d'avoir été avec nous en direct de de Bordeaux. Merci Frédéric Delpêche.

Est-ce que alors c'est intéressant quand on entend et Marine Tondelier et Laurent Jacobelli de l'autre côté, le fait d'être un très proche de Macron finalement n'est pas le défaut principal de Sébastien Lecornu dans sa relation vis-à-vis des Français et surtout vis-à-vis de l'opposition et on peut d'ailleurs s'interroger hein sur cette stratégie de Sébastien Lecornu. Alors on entend ce mot qui est répété maintenant par tout le monde rupture. C'est ce qu'a lancé le nouveau premier ministre la rupture. beaucoup d'interrogations autour de cette rupture.

Rupture par rapport à François Baou, la méthode de François Bairou, par rapport à Emmanuel Macron, la politique d'Emmanuel Macron. Et donc euh ce qui avait pu apparaître au début comme une comment dire une communication plutôt efficace, en tout cas intéressante avec ce mot est en train de revenir en boomerang à Sébastien Lecnu avec maintenant des oppositions qui évidemment saisissent la balle au bon et demandent une rupture de politique. On a entendu Marine Tondelier qui veut un virage à gauche.

On entend à l'instant le Rassemblement national qui veut lui un virage vers beaucoup plus de mesures pour stopper l'immigration et réduire les les dépenses sociales. Donc on voit très très clairement que aujourd'hui les oppositions ne feront d'abord aucun cadeau à Sébastien Lecnu et que lui-même est maintenant pris dans une sorte de piège à savoir quelle est cette rupture qu'il a promis au français et comment va-t-il la réaliser. Et donc là, on a plutôt le sentiment et il n'a pas éclairci jusqu'à présent le propos.

On va voir peut-être ce soir, on attend une interview dans la presse régionale, mais pour l'instant Sébastien Lecornu entretient un flou qui est en train de donner un certain avantage aux oppositions pour réclamer un virage d'un côté ou un virage de l'autre et donc il y aura aucune aucun état de grâce possible pour Sébastien le Cornu aujourd'hui. Ça a priori il le savait en acceptant le poste. On disait tous la semaine dernière de toute façon pour accepter ce poste là, c'est le pire poste de la République en ce moment.

Donc euh forcément tout le monde est d'accord avec candidat, je vous feris remarqué que Oui, c'est vrai, c'est ça. Il y a toujours des candidats. Oui, ça c'est euh je suis un peu taquine, mais on a bien vu que il y a toujours quelqu'un pour dire qu'il est au service de la France ou disponible pour accomplir une mission qui s'avère extrêmement difficile.

Alors Frédéric disait, il parle à la PQR ce soir. Donc effectivement, ça sera intéressant de voir, on saura plus aux alentours de 18 19h a priori, le jour de son investiture, Jadzab, il disait qu'il qu'il parlerait devant les Français. C'est une façon de s'exprimer euh auprès des Français puisque la la PQR, je sais pas combien il y a de titres mais il y il y en a il y en a beaucoup 30 titres en tout.

Voà c'est sur 30 titres. Ben voilà, ça c'est il il y a intérêt peut-être il faut peut-être qu'il joue la carte des Français directement. Oui mais d'une certaine manière c'est ce qu'a essayé de faire François Baou quand il a fait toutes ses interventions médiatiques depuis 2 semaines.

En réalité ce ne sont pas les Français qui ont fait partie François Baïrou. C'est l'Assemblée nationale telle qu'elle a été élue par les Français suite à la dissolution et les deux échanges qu'on vient d'entre. français dans les sondages le sout pas tellement he voilà mais encore une fois on peut pas gouverner avec les sondages.

Ce que je trouve très intéressant dans ce qu'on vient d'entendre de Marine Tondelier de La de Laurent Jacobelli, c'est qu'en réalité vous avez trois trois blocs à l'Assemblée nationale. Le bloc de gauche veut faire sa politique de gauche et rien d'autre. Le bloc d'extrême droite veut faire sa politique d'extrême droite et rien d'autre.

Et vous avez le bloc central. Moi à titre personnel, je considère que c'est pas au bloc central de gouverner parce que le message clair de la dissolution c'était pas Emmanuel Macron. Mais dans la situation actuelle, quand vous voyez et euh le bloc le plus à gauche et le bloc le plus à droite ne pas faire d'effort pour essayer de s'entendre et d'essayer de construire une forme de stabilité, c'est la raison pour laquelle il me semble Emmanuel Macron a encore nommé quelqu'un du bloc central parce que c'est aujourd'hui cette plateforme là qui est en capacité de maintenir la stabilité.

Le Rassemblement national dit on veut dissoudre. lui qui se dit le digne représentant du peuple, il doit faire avec l'Assemblée nationale qui a été élue. Euh en réalité Jordan Bardella avait dit "Nous n'irons à Matignon que si nous avons la majorité absolue." Donc dans la situation actuelle, les Françaises et les Français qui nous regardent doivent se dire "Mais c'est encore un dénit démocratie, pourquoi c'est le centre qui gouverne ?" Et ben parce que alors je suis pas dans la tête du président de la République parce que aucun des deux blocs alternatifs au bloc central ne fait un effort vers l'autre.

Alors il y a il y a le bloc alors évidemment on a vu avec Marine Tondolier que pour les écologistes c'était hors de question. Il y a il y a quand même le Parti socialiste éventuellement qui pour le moment dit "C'est hors de question mais il cherche l'ouverture quand même le Premier ministre et puis il y a le il y a à droite il y a les Républicain." Oui.

Euh ce qui est assez assez fou dans ce qu'on a entendu, je trouve c'est que tout le monde nous parle du d'une urgence de faire voter un budget, d'être là au service des Français mais c'est nous on veut absolument la dissolution. Moi, je serai au gouvernement ou à Matignon que si c'est de ma couleur politique et point final, le reste on s'en fiche et cetera. Donc c'est c'est si on pense vraiment à l'après l'après le corps nu, l'après Macron et cetera.

Il y a une urgence et le budget avant début octobre. On l'impression que tout le monde s'en fiche. C'est pour ça que je posais la question sur FIT tout à l'heure en disant mais ils vont en vouloir à qui les français ?

Ils vont en vouloir à tout raison. Donc on peut imaginer que les négociations que les discussions le dialogue que va entreprendre Sébastien le cornu bah il apparaît morné né avec beaucoup de formations politiques qui déjà ont leur avis et ont leur objectif. Et est-ce que c'est pas une posture pré prénégociation ? pression X ou Y peut-être, mais en tout cas, on peut pas dire que il y ait une je dirais en entendant aujourd'hui une volonté de travailler, de collaborer ensemble.

C'était assez marrant l'autre soir lorsqu'on envisage, cit le weekend dernier avant la nomination de Sébastien Lecnu, vous aviez un Yadic Jadeau pour les verts, vous aviez même Manon Aubri de la France insoumise, vous aviez plein d'élus, des socialistes qui étaient là. Oui, nous il faut nous enfermer 10 jours, Jérôme Geg à l'Assemblée pour tous travailler ensemble. Allons-y.

Il y a Ninjado qui disait banco. On a l'impression que ça y est tout le monde voulait travailler ensemble. Voilà.

Non, pas du tout. En écoutant en écoutant aujourd'hui. Donc effectivement, si je me mets à la place d'un téléspectateur qui est en train de nous regarder ou de l'ensemble des français, il doit se dire "Mais qu'est-ce que c'est que ce bazar encore une fois ?" Et nous là-dedans.

Bah, il se dit quoi ? Il se dit "lil faut qu'Emanuel Macron parte ou il se dit il faut dissoudre ?" Arlette ?

Pas forcément. Ben euh tout le monde ne dit pas il faut dissoudre hein, c'est-à-dire du côté des socialistes. Évid on ne dit pas euh il faut dissoudre tout de suite.

Je dire à gauche, il y a effectivement les insoumis, il y a le Rassemblement national qui est sur la même ligne. Euh ça a surpris un peu tout le monde parce qu'on pensait que effectivement il voulait jouer une autre carte ou que Marine Le Pen avait besoin de temps, le temps que sa situation personnelle sur le plan judiciaire soit réglée. Donc ils ont rejoint le camp de ceux qui réclament la dissolution.

Après à gauche ce que pense Marine Tulelier, c'est un peu compliqué mais pour l'instant ils disent pas la dissolution tout de suite. Ils disent juste que le gouvernement, c'est déjà beaucoup n'est pas légitime parce que c'est quelqu'un de gauche qui devrait euh être à Maton. Après les LR non plus évidemment et qui entendent continuer avec Sébastien Lecornu ne disent pas non plus dissolution à l'évidence.

Donc logiquement sur le papier comme on dirait on peut dire sur le plan parlementaire il est possible de trouver une majorité relative qui tienne un peu la route au moins sur le temps d'un budget ou seulement on sait bien que les demandes on sont assez contradictoires entre LR et entre le Parti socialiste. Donc c'est le jeu de des concessions réciproques qu'il pourrait faire. C'est le jeu de négociateur de Sébastien euh le Cornu.

Mais euh évidemment ce ne sera pas euh très facile non plus, mais des concessions que pourrait faire le président de la République aussi du alors et la marge de manœuvre de Sébastien Lecornu, c'est effectivement ce que lui permettra de faire de lâcher euh Sébastien le Cornu. Mais alors le mot franchement rupture là, ça fait quand même 3 jours qu'on est dessus. Personne ne comprend ce que c'est euh en ce qu'elle recouvre.

C'est pas la méthode à-il dit, c'est des ruptures de fond. Moi, j'ai pas tout compris et je ne suis pas la seule.