66% des électeurs de droite favorables à une union des droites, Bardella favori pour l'incarner
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
8h05 et comme d'habitude chaque weekend après le journal de 8h, on vous retrouve Thomas Ranou. Bonjour. Bonjour Maxime.
Pour la revue de presse, à commencer par la revue de presse nationale. De quoi on parle dans nos journaux ce matin ? Ben écoutez, on va commencer avec le JDD qui fait un grand dossier sur la présidentielle 2027 et interroge notamment Écoti, c'est d'ailleurs sa citation qu'on retrouve en une.
L'Union des droites est une nécessité. Dans les pages de l'heomadaire, on apprend que 66 % des électeurs de droite sont favorables justement à une union en vue de la présidentielle. Alors qui pour l'incarner et bien selon un sondage CSA pour le JDD 38 % des électeurs de droite pensent que c'est Jordan Bardella qui incarnerait le mieux cette union loin devant Marine Le Pen que 22 % à la cité.
Cette union, c'est donc une nécessité électorale et vitale pour Eric Sioti qui dans son entretien reproche une nouvelle fois à son ancienne famille politique, les Républicains d'avoir trahi ses électeurs en reniant leur conviction et de politique. Il en est forcément aussi question dans les autres journaux, notamment dans la tribune dimanche qui ce matin apparaît en une avec un dossier qui a retenu votre attention et qui concerne Marine Le Pen qui espère sauver sa candidature. C'est ça puisque vous le savez, elle sera jugée dans quelques semaines en appel pour détournement de fonds public. alors qu'elle a été condamnée en première instance à 5 ans d'inéibilité dès la semaine prochaine même le projet s'ouvre mardi prochain.
C'est ça le verdict au milieu du mois de février le 12 ou je voudis pas dire de bêtises le 12 il me semble. Et bien selon l'hebdomadaire, elle est prête à tout pour sauver sa candidature. Sa stratégie, c'est notamment d'insister lors du procès sur le fait que le RN n'a pas mis en place un système de mutualisation des fonds communautaires et que le verdict du tribunal en première instance découle d'une divergence de vue avec le Parlement européen quant au rôle politique de l'assistant parlementaire.
En espérant aussi, c'est la question que se pose beaucoup de journaux, si elle va un peu changer sa méthode de défense parce que c'est ce qui avait posé problème en première instance. Et toujours dans la tribune dimanche, on parle aussi beaucoup des élections municipales. C'est ça.
À Paris notamment. Bon, si vous nous avez écouté hier, vous connaissez déjà les résultat du dernier sondage IFOP, hein. Vous receviez Maxime Frédéric Dabi.
Il vous expliquait que c'était extrêmement incertain dans la capitale et ben justement c'est ce que tite la tribune dimanche, suspense total à Paris. Rachid Adati et Emmanuel Grégoire sont cou à coude au premier tour, ce serait plutôt le candidat PS qui arriverait en tête. 33 % pour lui contre seulement 26 % pour Rashid Adati.
Au second tour, bah tout dépend de la configuration he mais ça se tient dans un mouchoir de poche. Les deux ont de vraies chances de l'emporter. Ces élections en tout cas, il y a une chose qui est sûre, c'est qu'elle promettent d'être altante jusqu'au bout.
Et à la une du Parisien aujourd'hui en France, un tout autre sujet puisqu'on retrouve une interview de Caroline D'Orient qui est la fille de Giselle Pélico et c'est ça, elle est pas forcément habituée à s'exprimer dans les médias et mais dans cette interview, elle s'en prend à la justice hein puisqu'elle affirme qu'elle soupçonne elle aussi son père Dominique de l'avoir drogué et livré aux mêmes atrocités que sa mère. Deux photos d'elle ont effectivement été retrouvées dans le dossier sur laquelle elle est s datée et à 2 minutes. Autant dire malheureusement qu'il y a peu de place au doute.
Mais contrairement à sa mère, la justice n'a pas ordonné d'enquête. Le Parisien aujourd'hui en France parle donc du cri d'alè d'une femme condamnée au pire des doutes et laissé seul face à ce paradoxe. Et une autre interview à retrouvé de dans le Parisien aujourd'hui en France, c'est cette fois beaucoup plus politique puisque c'est le Premier ministre Sébastien le Cornu qui d'une certaine manière s'exprime un peu à travers quelques citations.
Ben c'est ça puisqu'il a surpris tout le monde hein cette semaine en agitant le spectre d'une nouvelle dissolution et de nouvelles élections législatives anticipées. Une sortie qui d'ailleurs a agacé un certain députés macronistes. et le premier ministre affirme ce dimanche qu'il ne veut pas de dissolution. "Mon combat, c'est la stabilité et repousser le désordre", dit-il.
Mais une motion de censure enverra un message dramatique à l'heure où on cherche un compromis. C'est pour ça qu'il a demandé au ministre de l'intérieur de se préparer à ce scénario qu'il n'espère pas, même si concrètement on comprend qu'en agitant ce spectre, il espère surtout mettre la pression sur les socialistes et les républicains qui, il faut bien le dire, n'ont aucun intérêt à ce qu'il y ait une dissolution. Attention.
Jordan Bardella