Aller au contenu
Pourquijevote
Tous les transcripts
interviewPublic Sénat (sur YouTube)· 17 septembre 2024 24 min

Jean-François Husson : « Je fais confiance à Michel Barnier »

Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.

on va passer aux questions d'actualité vous l'avez vu dans le journal Thierry Breton a donc claqué la porte hier de la Commission européenne est-ce que vous y voyez euh le signe d'une perte d'influence de la France au sein de l'Union européenne assurément une mauvaise nouvelle euh c'est euh on explique toujours qu'il faut être fort puissant et bien introduit à Bruxelles manifestement Thierry Breton avait pris sa place on voit qu'il y a des tensions euh avec celu-à Van derlayen et donc c'est pour moi un mauvais signal et c'est un mauvais signal à un moment où l'Europe doit trouver un nouvel élan le couple franco-allemand est affaibli et on s'aperçoit un peu comme au football qu'à la fin c'est l'allemagneemagne qui gagne voilà qui gagne et bien je pense qu'il faut être très attentif au signal que ça envoie aux français il va une responsabilité d'Emmanuel Macron dans l'affaiblissement de la France écoutez ce qui est sûr c'est que je me souviens on avait à l'époque dit que c'était Emmanuel Macron qui avait identifié Ursula van derleen ben j'ai l'impression que les choses enfin ça s'est vraiment renversé sablier on voit où vide là Stéphane sesjourné c'est un bon choix Joker donc non il pourra pas remplacer Thierry Breton bah si vous voulez je pense que c'est pas c'est pas faire un jure mais c'est pas complètement la même envergure on va parler de Michel Barnier les républicains qui ont été de nouveau reçus à Matignon hier Gérard lâcher Bruno retaillot leurant voquier le gouvernement Barnier va-t-il être à la main deslr je ne crois pas le j'ai bien compris bien écouté et je le trouve d'ailleurs sage et prudent le message de Michel Barnier issu d'une d'abord on a une décision que je continue de considérer comme insensé la dissolution par le président répuque de l'Assemblée nationale avec un paysage politique ensuite encore plus fragmenté qu'avant aucune majorité et Michel Barnier issu de la 4e formation euh représenté à l'Assemblée nationale donc si vous voulez c'est c'est c'est très difficile il va donc falloir en fait on est sur le fil du rasoir ou ù c'est une ligne de crête pour utiliser une image plus montagnarde je fais confiance à Michel Barnier parce que son parcours politique est assez exceptionnel et donc j'espère pour lui qu'il trouvera la voie de passage et vous avez entendu François beous ween dire un gouvernement à dominantellaire ça ne marcherait pas mais je crois pas qu'il y ait de volonté d'avoir un gouvernement à dominantellaire mais mais mais en même temps qui aujourd'hui est prêt à se retrouser les manches à se cracher dans les mains pour redresser le pays regarde la situation dans laquelle il est qui est une situation pour le moins préoccupante d'abord une situation très tendue politiquement le climat on sent les tensions puis une situation budgétaire calamiteuse on va en parler vous avez été appelé vous pour rentrer dans ce gouvernement Barnier j'ai pas d'appel vous avez envie d'y aller la question se pose à mon avit pas dans ces termes aujourd'hui je pense je le dis moi j'ai toujours souhaité et je souhaite toujours la réussite de mon pays avec qui que ce soit en 2017 je disais la même chose et à l'époque j'étais taxé d'être Macron compatible ce qui m'intéresse c'est la réussite de mon pays et aujourd'hui forcé de constater que mon pays s'est affaibli et donc évidemment il faut mais si vous avez envie de le redresser est-ce que le meilleur moyen ce n'est pas d'entrer dans ce gouvernement je suis pas sûr que ce soit à chacun de dire s'il souhaite ou non entrer au gouvernement lorsquon vous sollicite vous vous décidez voilà pour l'instant il y a pas de sollicitation donc le sujet ou la question ne se pose pas on va parler du budget avant de parler du du bilan de Bruno Le Maire et du budget 2025 d'abord un mot sur la forme elle est importante le gouvernement pourrait déposer le budget à l'Assemblée nationale le 9 octobre et non pas le 1er octobre comme ça aurait dû être le cas est-ce que c'est acceptable pour vous je reviens à ce que je disais à quelques instants on est dans une situation inédite euh où à l'heure qu'il est après une dissolution qui remonte à un certain temps le président la République a mis beaucoup beaucoup beaucoup beaucoup de temps trop de temps à trop attendu pour désigner un premier ministre peut pas faire un jour au Premier ministre d'essayer de constituer un gouvernement dans cette situation moi je vais pas lui demander de faire du 48h chrono VO c'est pas c'est pas raisonnable et donc donc c'est pas un problème que ce soit reporté au 9 octobre c'est toujours regrettable parce que moi moi je pense qu'il faut toujours respecter la l'esprit et la lettre des textes et donc de la Constitution mais je dis aussi on fera avec parce que le premier ministre aujourd'hui il est tout seul il y a pas encore alors où on parle de gouvernement donc donner et vouloir tenir un délai juridique alors même que le gouvernement n'est pas constitué ce serait aussi faire peu de cas de l'équipe gouvernementale donc c'est regrettable mais acceptable cont tenu du contexte oui si si ça ne dure pas trop longtemps est-ce que vous avez les documents nécessaires à la préparation de ce budget vous qui êtes le rapporteur général du Budet on n pas de document ça c'est une une réelle difficulté là encore lié aux atermoimements à l'absence de décision à la à la non décision à la confusion entretenu à la suite de la décision du Président de la République de dissoudre normalement on a ce qu'on appelle les tirés à part ils sont prévus consuellement pour le 15 juillet ce qui permet d'avoir globalement les enveloppes budgétaires et les hausse ou les baisses par mission budgétaire pour chacun des budgets de la nation B écoutez on a rien aujourd'hui une lettre du Premier ministre nous les promet pour la fin de la semaine ce qui est si ça veut dire qu'à l'heure actuelle vous n'êtes pas en capacité de préparer l'examen du budget bah en tout les cas on essaie de faire à l'aveugle avec les éléments dont on dispose et pour notre part de toute façon il faut pas non plus se tromper le budget il doit être réalisé il est de la responsabilité de l'exéc cutif nous sommes nous pour évaluer et contrôler puis essayer de modifier voilà donc la la la responsabilité du Parlement c'est pas de faire le budget voilà pour ça il y a une normalement il y a une majorité en tout les cas un exécutif il y il y aura bientôt un exécutif et il y a une majorité trois petits points en construction donc er cocrel qui est le président de la commission des finances de l'Assemblée dit ben moi j' dirait toqué à matigon sil le faut pour avoir les documents budgétaires vous dites c'est pas c'est pas notre rôle ça va trop loin je pense qu'il faut pas il faut pas surjouer ce qu'il fait je je je je respecte trop ericocrel on n pas du tout les mêmes idées politiques mais je je peux constater qu'il est il est aussi modéré et il je crois qu'il exerce sa présidence à sa manière voilà on n'a pas forcément la même perception de tout je crois qu'il faut faire attention moi je souhaite pas mettre d'huile sur le feu parce que on n'est pas à l'abri d'une flambée de colère de voir d'ailleurs la situation aujourd'hui de nos agriculteurs pour être très très attentif on va continuer à parler de ce budget un budget qui sera donc présenté dans un contexte budgétaire très contraint Bruno leemire va quitter berc dans les prochaines heures après 7 ans à sa tête quel bilan laisseil on VO ça avec audre [Musique] Vaz bonjour audre bonjour bonjour monsieur bonjour Audrey 7 ans et 3 mois ber Bruno le ma et donc celui qui a été le plus longtemps ministre de l'Économie sous la 5e République oui et il est tout à fait satisfait de son bilan alant même jusqu'à dire devant les caméras de BFM TV c'était en juin dernier j'ai sauvé l'économie française j'ai sauvé les usines les restaurateurs les hôteliers le monde de l'événementtiel les emplois les compétences la filière aéronautique c'était pendant la crise covid ins satisfait site qu'il a réitéré il y a quelques jours au moment de faire ses adieux au personnel de Bercy écoutez je pars avec le sentiment profond que ces 7 années ont été utiles pour la France la croissance cumulée de la France est supérieure à celle de l'Allemagne de l'Italie de la Grande-Bretagne depuis 7 ans le chômage baisse des usines ouvrent les investisseurs viennent monsieur peut-être une petite réaction avant de rentrer sur le fond du bilan de Bruno peutêtre sur la forme de ces adieux sous forme de satisfaite ah bah l'autosatisfaction j'avoue que c'est pas ce qu'il étouffe et je pense qu'avant de de se sauver de Bery le moins que l'on pu dire c'est qu'il a pas sauvé nos comptes publics ça restera une tâche et un héritage particulièrement lourd pour notre pays voilà donc je pense que le bilan est pour le moins contrasté et dans ces cas-là de l'humilité de la discrétion je pense que c'est aussi se montrer à la hauteur d'un parcours qui qui mérite d'être gardé avec davantage d'objectivité et vraiment l'autosatisfaction c'est to much alors ce bilan j'y viiens Orian dans les faet il y a des choses qu'on peut mettre à son crédit il met régulièrement en avant la création d'emplois depuis 7 ans et c'est vrai que quand on regarde les chiffres quand il a pris les commandes de Bery le taux de chômage était à 9,5 % à la fin du second trimestre 2024 il s'établissait à 7,3 même si évidemment tout n'est pas dû à Bery dans ces bons chif les patrons aussi l'ontvionné c'était fin août aux universités d'été du patronat Bruno Le Maire a été félicité pour sa ligne pro business lui qui a abaissé l'impôt sur les sociétés ou encore la fiscalité sur le capital Orian mais il y a eu nombre au tableau oui en effet et pas des moindres vous l'avez évoqué Bruno Lemer laisse les comptes publics dans le rouge voire dans le noir le pardon le déficit je vais y arriver s'élève à 5,5 % du PIB en 2023 au lieu de 4,9 et probablement 5 5,6 en 2024 on est très loin du plafond théorique des 3 % quant à la dette elle frôle les 3160 milliards d'euros près de 111 % du PIB au lieu des 60 % visés résultat la principale agence mondiale Standard d'pour a dégradé la note de la dette française et la Commission européenne a engagé une procédure de déficit excessif vidant la France pour sa défense Bruno Le Maire évoque un accident sur les recettes fiscales en 2023 et des dépenses pour faire face aux différentes crises depuis 7 ans écoutez-le c'était lors de sa dernière audition devant la commission des affaires des finances pardon de l'Assemblée nationale un projet de loi de finance dit pouvoir d'achat qui a été adopté en août 22 que j'ai ramené à 20 milliards d'euros mais que les différents amendements des parlementaires avaient porté à plus de 40 milliards d'euros donc nous avons protégé nous avons protégé avec efficacité je regrette d'avoir fait moins que ce que vous-même souhaitiez mais ça me paraît difficile de me reprocher aujourd'hui d'avoir dépensé trop alors que vous me disiez il y a 4 ans que je ne dépensais pas assz on vous a entendu réagir monsieur Husson mais juste avant j'en termine avec les critiques beaucoup estiment que Bruno Le Maire n'a pas fait assez pour la réduction des inégalités quant au sénateurs ils espèrent que le prochain ministre de l'Économie sera plus présent à la Chambre haute en effet Bruno Le Maire a brillé par son absence au moment de l'examen du budget notamment ou lors des questions d'actualité au Gouvernement ce qui a donné lieu à chaque unee de ses apparitions au Sénat à des applaudissements il y a eu aussi cet accueil très frais de la commission des affaires économiques après la publication d'un livre de Bruno Le Maire remettant en cause les prérogatives du Sénat écoutz je voudrais vous remercier véritablement de bien vouloir consacrer du temps à cette chambre qui vous voit si peu il est vrai que dans votre dernier livre qui s'appelle un dernier un éternel soleil on peut lire que vous considérez que nous sénateurs sommes trop nombreux à vous contrôler à vous interrogé et que notre pouvoir parlementaire devrait être limité en matière budgétaire à de simples observations et dites-vous à une approbation sans droit d'amendement vous proposez même de mettre fin je cite au principe de double examen des lois par l'Assemblée nationale et par le Sénat vous comprendrez que cette attaque du bicamérisme tout à fait médiatique doit soit fraîchement accueillie dans cette assemblée voilà l'accueil était assez frais au Sénat à chacune de ses apparitions je termine cette chronique avec cette précision Bruno Le Maire va maintenant devenir prof de politique publique en Suisse on vous a entendu réagir tout à l'heure quand Bruno Lemire justifie ce déficit par les crises successives vous aviez l'air de de tiquer bah je sais pas que je tique suffit de faire une comparaison européenne et internationale la crise elle est elle est là elle a été là elle a été traité tous les pays ont mis des moyens inhabituels exceptionnels puis ils ont fermé la parenthèse nous on a laissé les portes grande ouvertes donc si vous voulez quand on dépense les milliards d'euros qu'on n pas comme si c'était les siens ce que à mon avis Bruno Le Maire ne ferait pas à titre personnel pour son foyer je trouve que ça frise l'indessence et en tous les cas c'est contraire aux intérêts du pays voilà d'où la situation aujourd'hui dans laquelle on se trouve avec un héritage bien lourd et si vous voulez mon point de vue vous savez que parfois quand on n'est pas héritier en ligne directe on peut refuser l'héritage deux éléments visiblement le gouvernement va pas tout à fait dans la ligne directe du ministre sortant et aujourd'hui c'est un peu à nos risques et périls il y a effectivement beaucoup de risques et il va falloir éviter le péril voilà la conclusion que je tire aussi de cet épisode pour nos comptes public vous pensez qu'on peut avoir un budget à la fin de l'année oui il en faut parce que il va falloir il faut absolument s'y mettre et puis il faut être en esprit commando si voulez il va falloir retrousser ses manches j'ai l'habitude de le dire et puis donner le meilleur de soi-même essayer de trouver des des des une voix une voie de passage c'est c'est un peu la résistance pour repartir à l'attaque voilà il faut c'est pas le moment de se résigner c'est c'est ça va être ça do être un gouvernement de combat mais également un gouvernement qui sera dialoguer il faut que chacun donne le meilleur de lui-même c'est-àdire qu'on n' pas le temps d'attendre aujourd'hui il faut montrer aux français qu'on est combatif comme l'ont été les les les sporco aux Jeux Olympiques pour la France voilà moi je pense qu'il faut retrouver cette fierté audre sur la trajectoire à venir oui justement vous parliez des v d'héritage Bruno Le Maire a donné quelques conseils à ses successeurs il a demandé je cite de rester sur une trajectoire de retour à l'équilibre en 2027 et de prendre les décisions nécessaires qu'est-ce que vous lui répondez moi je pense qu'il est mal placé si vous voulez partir avec ses éléments et et donner des des consignes en expliquant que il a redressé enfin au bout d'un moment je le dis ça me ça me fatigue et ça me désole voilà donc je vais pas je vais pas en dire davantage je le redis aujourd'hui nous devons donner le meilleur de nous-mêmes mais quand il dit Bruno Le Maire que revenir sous la barre des 3 % 2027 est à notre notre portée est-ce que vous y croyez bah si vous voulez nous avions proposé dans le en 2022 pour la trajectoire budgétaire des 5 années on avait proposé la loi de finance de programmation des finances publiques on avait proposé 37 milliards d'économie à l'époque on avait quasiment été qualifié d'hérétique de violent et on allait mettre la France par-dessus je dirais la la les logiques habituelles là il on 37 c'était 37 milliards sur sur 5 ans là c'est 70 on nous dit voilà donc je pense est-ce que c'est tenable est-ce que c'est ten je pense d'abord je pense que ça n'est pas tenable mais je pense qu'il faut tout revisiter et il faut associer les Français et associer les Français c'est changer c'est arrêter la verticalité Paris a toujours raison on est le gouvernement écoutez-nous braves gens et cetera tout ça c'est derrière nous il faut restaurer le dialogue social et le dialogue avec l'ensemble des partenaires donc une grande conférence sociale voilà les syndicats doivent aussi faire preuve à la fois venir et faire preuve de responsabilité parce que je le dis il faut travailler vite et bien et ça nécessite un travail collectif comment on les trouve les économie on les trouve où est-ce qu'on va pouvoir se passer d'augmentation d'impôts bah je pense d'abord qu'il faut voilà il faut avoir la lucidité de de dresser l'état des lieux nous j'ess moi demi employé enfin je veux juste dire on parle du budget matin midi et soir cette année l'an passé au même moment on préparait un budget avec des économies le Sénat la majorité sénatoriale a voté 7 milliard d'économie le gouvernement de l'époque nous a ignoré superbement hein ils étaient tellement au-dessus quand on voit la la copie pourri qui nous envoie euh si vous voulez moi je suis un peu en colère parce que je pense qu'on a perdu du temps et que ça c'est pas normal donc on va travailler à des économies mais il faut les économies c'est aussi pour redresser le pays et et il va falloir aussi trouver quelques politiques publiques sur lesquells on donne une dynamique alors on les fait où les économies on met où la dynamique il y a beaucoup d'endroits on a donné des pistes l'an dernier je pense d'abord qu'il faut que tout le monde fasse sa part d'effort je dis bien tout le monde il doit pas y avoir et ça doit être en fonction des capacités contributives on entend beaucoup parler de justice sociale ou fiscale moi je pense qu'effectivement si nos efforts sont placés sous le saut du redressement et de la justice les Français identifieront évidemment il préfèrent qu'on dépense mais il voit bien le désastre dans lequel devant lequel tout monde ça veut dire quoi est-ce qu'il faut que tous les Français payent l'impôt sur le revenu à hauteur de leur moyen non c'est pas ce que ça veut dire parce que vous avez aujourd'hui des Français qui sont dans la difficulté il faut c'est pour ça que dis en fonction des capacités contributives mais quand je dis tout le monde c'està dire que il doit pas y avoir de trou à droite ou à gauche et puis on va se le dire on va pas pouvoir tout faire bien dans les 10 jours ou dans les 100 jours il faut donner des trajectoires il faut serrer donc il faut réduire la dépense publique parce que ça redonne aussi plutôt que dans une forme de confort on dit bon bah maintenant il va falloir il va falloir y aller il va falloir travailler peut-être un peu plus voilà c'est c'est ça et il faut éviter également de de de donner le sentiment que ça va être tout le monde au pinsc c'est pas ça le sujet le sujet il faut aussi créer une dynamique créer une perspective pour que les Français qui veulent aussi il y en a beaucoup qui veulent travailler plus qu'il soient encouragés vos collègues centristes vont remettre sur la table la question de la taxation des super profits est-ce que vous allez les soutenir c'est trop tôt pour le dire par contre j'accepte que tout soit mis sur la table mais il faudra que on arbitre de manière collégiale c'estàd que de mon point de vue je vais même un peu plus loin à titre personnel j'ai envie de dire pas ligne rouge à titre personnel mais après on regarde et on essaie de voir là où on fait des économies là où on peut avoir plus de recettes enfin et cetera au cœur de l'été on me demandait comment vous allez faire et cetera je d écoutez je voudrais juste savoir où en sont l'état de nos recettes ben on s'aperçoit que le gouvernement a mis 2 mois pour nous communiquer un document qu'on avait demandé le 18 juillet qui était sorti 17 hasard du CAN on le savait pas mais on sait quand même que les notes internes à berc elles arrivent normalement rapidement après chaque trimestre c'est dommage parce que ça nous permet de travailler enfin les oppositions sont pas là uniquement pour s'opposer et chercher à chaque fois ce qui va pas on a aussi envie parce qu'on est des élus responsables que notre pays réussisse merci audre à tout à l'heure on va parler de la démission de Tiry breton est une perte d'influence pour la France ça sera suivre dans le club nous on va continuer à parler du budget puisque c'est aussi l'actualité dans votre département de meurthmosel où on va tout de suite direction d'ANC on retrouve Michel demot bonjour michaell merci beaucoup d'être avec nous directeur départemental de l'Est Républicain en meurt et Mosel Jean-François hon vous nous disiez il y a quelques secondes que tout le monde devait être mis à contribution Michel vous allez nous parler des finances des collectivités territoriales oui bonjour alors la présidente PS du département de Meurth etmiselle a annoncé la semaine dernière de voir trouver 15 millions d'euros pour boucler son budget à la fin de l'année alors Jean-François hon est-ce que c'est Bruno LEM qui n'a pas assez aidé les collectivités locales ou ce sont les collectivités locales qui n'agissent pas assez pour le bien commun qu'en pensez-vous bon bonjour bonjour Michel mais je pense que c'est un peu plus compliqué que ça puisque les collectivités local il y en a beaucoup il y a le bloc communal il y a les départements et les régions et en tant que présidente du département ch kirouni explique la situation pour son département mais beaucoup de départements aujourd'hui le départ est une des collectivités territoriales qui est le plus en difficulté au regard notamment des dépenses d'ê sociale à l'enfance ou des dépenses des allocations individuelles de solidarité donc cette pour tout vous dire je vais me rendre j'ai proposer de de d'aller à la rencontre des départements et notamment probablement dans deux départements qui devrai être l'INE et la Gironde pour travailler de plus près mais il y a beaucoup de départements prenez dans la région grandest notamment on l'occasion plusieurs fois de travailler de très près avec le département des Ardennes qui sont effectivement qui se trouvent aujourd'hui démunis mais quand je dis que je dis aussi que les collectivités locales devront participer à l'effort mais ça c'est pas je ne le je ne le décrète pas je le pose et il faut regarder de quelle manière chacun peut faire l'effort parce que sinon c'est pas chacun pour tous c'est chacun pour soi et ben il faut sortir du chacun pour soi et dire collectivement on prend une part à l'effort il faudra peut-être demander plus à tel ou tel niveau de collectivité momentanément mais si on arrive à le construire ensemble c'est important mais il va falloir le construire vite mais est-ce qu'il faut revenir au contrat type pacte de caor qui limitait les dépenses des grandes collectivités non je pense pas parce que si vous voulez le problème c'est que ça a fait du mal et quand vous partez avec une solution qui n'a pas été acceptée ben vous retravaillez et vous regardez vous proposez mais je je le dis on devra tous prendre d'une part à l'effort parce que moi je veux donner une perspective demain avec le soleil et non pas un trou noir Michel on termine avec votre dossier du jour il est consacré aux petites bêtes qui ralentissent les grands projets oui alors ça peut paraître léger par rapport au budget de de l'État et des collectivités mais quand même c'est très important ma question est très simple comment peut-on encore améliorer les ambitions humaines de nos territoires avec la présence de la nature monsieur le sénateur moi je pense simplement qu'il faut éviter la surabondance de normes de contrat cinte mais qu'il faut aussi regarder les choses de manière plus objective c'est-à-dire intégrer dans nos projet les enjeux environnementaux écologiques je j'ai choisi tout à l'heure le sujet des afeu c'est un sujet qui d'ailleurs pose sur l'agglomération en scène des questions des soucis mais c'est vrai de tous les projets sur la qualité de l'eau sur la présence de la biodiversité enfin on voit des choses assez surprenantes quand vous voyez aujourd'hui les talus des CNCF les talus des du réseau routier national où on passe d'un coup et on étoi ce que j'appelle blanqu ettoque là où on demande de remettre des ha je pense qu'il faudrait faire preuve de progressivité l'idée n'est pas d'avoir un double discours ou un double langage c'est de la clarté de la simplicité et surtout beaucoup beaucoup beaucoup moins de contraintes inutiles qui fatiguent et irritent nos concitoyens et les dcurs publics notamment les élus locaux merci Michel la Une de l'Est Républicain on l'a vu chantier petite bête et gros effet c'est à la Une de votre journal merci beaucoup Michel d'avoir été avec nous merci Jean-François hon merci vous reviendrez nous voir on l'espère au moment de la présentation deonti j'essa de pas être trop fatigué parce que on va transpirer ça va êre chargé merci beaucoup merci d'avoir été avec nous

Jean-François Husson : « Je fais confiance à Michel Barnier » — Jean-françois Husson · Pourquijevote