Convention Départementales 2015 : Intervention de Nicolas Bay
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Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
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Affirmations vérifiables (citations exactes)
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« Nous sommes à la hauteur de notre nouveau statut depuis le 25 mai dernier de Premier Parti de France. »
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« Nous sommes les plus présents pour ces élections départementales, très loin devant nos concurrents de l'UMP ou du PS. »
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« Et je voudrais dire à ceux qui nous font de mauvaises querelles qu'il y a, parmi nos 7 648 candidats, 7 640 d'entre eux qui se comportent admirablement. »
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« d'un côté les mondialistes qu'ils sont, de l'autre les patriotes que nous sommes. »
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« Car ils sont ultra-libéraux et nous sommes protectionnistes. »
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« Ils sont pour le multiculturalisme et nous sommes pour l'identité et l'enracinement. »
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« Ils sont pour l'Europe de Bruxelles et nous sommes pour l'Europe des patries et des nations libres. »
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« Ils sont pour les hyper-régions et les intercommunalités géantes. »
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« Nous défendons, nous, le département, échelons de proximité, menacés comme les communes. »
Temps de parole
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Mes chers amis, chers camarades de combat, merci de votre présence aujourd'hui si nombreuse dans cette salle de l'équinoxe, en cette veille de campagne départementale où déjà la présence massive du Front National ouvre la perspective de très beaux succès dans les urnes. Vous avez entendu, il y a quelques secondes, deux candidats, deux jeunes candidats représentatifs du Front National qui mènent campagne, qui sont des élus locaux implantés et qui, je crois, sont particulièrement à l'image de ce qu'est aujourd'hui le Front National, une grande force politique, une grande force populaire au plus près de nos compatriotes, partout dans les départements, dans les cantons et dans les communes.
Le défi a été relevé, le pari est gagné, le Front National, comme il l'avait annoncé il y a maintenant quelques mois, est présent de façon généralisée sur l'ensemble du territoire national. Tous les Français, où qu'ils habitent, auront la possibilité de mettre un bulletin bleu marine dans l'urne le 22 mars, mais aussi le 29 mars. Oui, nous sommes à la hauteur de notre nouveau statut depuis le 25 mai dernier de Premier Parti de France. Oui, nous sommes les plus présents pour ces élections départementales, très loin devant nos concurrents de l'UMP ou du PS, qui, malgré les alliances locales, ne parviennent pas à couvrir le territoire national, comme les patriotes y sont parvenus.
Et je voudrais dire à ceux qui nous font de mauvaises querelles qu'il y a, parmi nos 7 648 candidats, 7 640 d'entre eux qui se comportent admirablement, qui mènent une campagne exemplaire, qui sont irréprochables et qui sont des Français de toutes origines sociologiques, de toute profession qui s'engage de façon désintéressée, de façon bénévole, au service de nos compatriotes, pour défendre le peuple de France, lorsque les partis du système défendent leurs propres intérêts et se moquent éperdument de la situation de notre pays.
Et quel vent de panique avons-nous pu constater ces derniers jours, de l'UMP au PS, en passant par l'UDI et les Verts, du président de la République au Premier ministre, des dirigeants prétendument d'opposition de l'UMP, tous y sont allés de leur petit couplet contre le Front National. Nous avions connu, pour les plus anciens d'entre nous, le programme commun entre le PS et le PC, il y a maintenant plus de 30 ans, et bien nous avons aujourd'hui le programme commun du PS et de l'UMP. Et le programme commun du PS et de l'UMP, il n'est pas très long à présenter, et je vais vous le présenter en une seconde, ça consiste principalement en une grande mesure, combattre le Front National.
Et nous les avons vus, pas plus tard que cette semaine, aller les uns après les autres au salon de l'agriculture, non pas pour s'intéresser aux agriculteurs, non pas pour s'intéresser à la France rurale qui souffre, non pas pour s'intéresser à la détresse de nos compatriotes, dont ils sont les responsables conjointement depuis 30 ou 40 ans, mais simplement pour y aller de leur ancienne, combattre le Front National, de Juppé à Sarkozy, en passant par Valls. Ils n'ont plus aujourd'hui que ce mot à la bouche.
Et je crois qu'ils ont eux-mêmes bipolarisé la vie politique, non pas entre la droite et la gauche, clivage obsolète qui aujourd'hui, on le sait, ne correspond plus à rien, mais en définissant par eux-mêmes, par leur rassemblement contre nous, le véritable clivage, d'un côté les mondialistes qu'ils sont, de l'autre les patriotes que nous sommes. Et ils ont raison. Ils ont raison de faire campagne ensemble. Car ils sont ultra-libéraux et nous sommes protectionnistes. Ils sont pour le multiculturalisme et nous sommes pour l'identité et l'enracinement. Ils sont pour l'Europe de Bruxelles et nous sommes pour l'Europe des patries et des nations libres.
Ils sont pour les hyper-régions et les intercommunalités géantes. Nous défendons, nous, le département, échelons de proximité, menacés comme les communes. Alors, face à leur mobilisation politicienne, eh bien, ils ont sur le terrain la mobilisation générale des patriotes. Tous nos candidats, les près de 8 000 candidats, 4 000 hommes, 4 000 femmes, qui portent les couleurs du Front National et du Rassemblement Bleu Marine, sont d'ores et déjà en campagne et, il faut bien le dire, sont souvent d'ailleurs les seuls en campagne. Ils peinent, vous peinez, mesdames et messieurs, chers amis, à trouver des concurrents sur votre chemin.
Vous peinez à trouver sur les marchés ou sur les lieux publics des candidats capables de vous porter la contradiction. Aujourd'hui, les partis du système sont exsangues. Ils n'ont plus de ressort, ils n'ont plus de soutien véritable dans la population française. Le peuple de France est de plus en plus massivement à se tourner vers le Front National. Ils font campagne contre le Front National et, pendant ce temps-là, nous, nous parlons au français. Et chacun d'entre vous, chers amis, candidats, titulaires, candidats, suppléants, militants, adhérents, électeurs du Front National ou futurs électeurs du Front National, chacun d'entre vous porte cette petite part d'espérance Bleu Marine.
A nous de redonner espoir aux Français, déçus par l'UMP, déçus par l'EPS, écoeurés par cette classe politicienne qui leur a tout promis et qui a tout trahi. Dans chacun des 1912 cantons où nous sommes présents, Je salue en votre nom à tous, notre président d'honneur, Jean-Marie Le Pen. Chers amis, dans chacun des 1912 cantons où nous sommes présents, grâce au travail acharné de nos secrétaires départementaux, de nos équipes militantes, de nos cadres nationaux et locaux, eh bien nos victoires de 2015 annonceront, soyez-en sûrs, la victoire en 2017 de celle qui porte l'espoir du peuple de France, Marine Le Pen.