Budget : « Les avancées ne sont que des promesses de dons », note Patrick Kanner
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Analyse automatique
Générée par IA — peut contenir des erreurs. Méthodologie
Chapitres
Répartition du ton (temps de parole politique)
Propositif 30 %Attaque 50 %Défensif 20 %
Affirmations vérifiables (citations exactes)
- 0:15Locuteur 1Fait
« à ce stade ce ne sont que des promesses de don »
- 0:45Locuteur 1Fait
« il faut que tout ça se transforme en réalité »
- 3:00Locuteur 1Fait
« nos exigences ne sont pas des intransigences »
- 3:30Locuteur 1Fait
« on ne peut pas avoir des mesures sociales d'un côté sans avoir leur financement »
- 5:00Locuteur 1Fait
« s'abstenir sur un budget ce n'est pas voter contre »
- 5:30Locuteur 1Fait
« nous sommes globalement rassurés sans être totalement satisfaits »
- 7:00Locuteur 1Fait
« la censure ou une dissolution qui viendrait derrière, c'est le chaos »
- 9:00Locuteur 1Fait
« si on nous empêche de préserver les avancées, je vous assure que les masques vont tomber »
- 10:30Locuteur 1Fait
« elle sera totalement démontée ici au Sénat »
- 11:00Locuteur 1Fait
« ils ont rajouté 2 ans d'impôts sur la vie pour les plus modestes de nos concitoyens »
Modèle mistral-small-latest · prompt v1· les citations sont vérifiées mot pour mot dans le transcript ; le taux de réponse directe est calculé à partir des verdicts question par question. Aucun label idéologique n'est produit.
question. Vous savez, nous nous battons depuis maintenant 3 semaines euh de manière active à l'Assemblée nationale et je salue mes collègues députés. Effectivement, nous obtenons des victoires pas pour nous mais pour le pays et pour nos concitoyens.
Et donc oui, je me félicite qu'il y ait des avancées mais à ce stade ce ne sont que des promesses de don. Permettez-moi l'expression de prendre une expression célèbre. Il faut que tout ça se transforme en réalité.
Oui, vous n'avez pas eu gain de cause sur la taxe Zukucman, mais vous az obtenu d'autres avancées avec l'abandon du gel des minimas sociaux sur le budget de la santé aussi sur l'impôt sur la fortune improductive. Est-ce que vous pouvez quand même dire que la la censure s'éloigne à l'heure où l'on se parle ? Vous savez, aujourd'hui, nous savons que les mesures que nous avons obtenu sur le plan social méritent et doivent obtenir des financement.
Et manifestement, sur la question de la justice fiscale, le compte n'y est pas encore. Donc, il y a encore du progrès à voir. Le débat va se prolonger après le projet de loi de finance sur la sécurité sociale, donc mi-novembre.
Et donc, je dis au gouvernement, je dis à monsieur le cornu, regardons encore ensemble pour obtenir une maquette budgétaire qui soit acceptable. Alors, il est pas question que nous votions le budget. Ah euh si le PS ne votera pas même un budget où il y aurait encore d'autres avancées en terme de taxation.
Écoutez, voter le budget, ça veut dire rentrer dans la majorité. Nous ne sommes pas dans la majorité parce que un ministre expliqué cette semaine à la réaction du public Sénat que au PS les excités, je cite, de la censure doivent être contrariés et que vous étiez d'accord pour maintenant rejoindre une forme de bloc de stabilité du gouvernement. Il se trompe ce ministre.
Vouloir vouloir de la stabilité pour le pays, ce n'est pas vouloir la stabilité pour le gouvernement. C'est dire simplement que nos exigences ne sont pas des intransigences. Nous voulons et nous exigeons encore des avancées.
Nous ne sommes pas dans la surenchère. Nous disons simplement qu'il faut être cohérent. On ne peut pas avoir des mesures sociales d'un côté sans avoir leur financement et donc la justice fiscale doit être encore un chantier.
C'est pour ça que s'abstenir sur un budget ce n'est pas voter contre. C'est simplement dire que voilà, nous sommes globalement rassurés sans être totalement satisfaits. Donc il y a encore des efforts à faire sûrement des deux côtés et nous sommes prêts à les faire.
C'est notre honneur que de dire que nous assumons d'être dans la négociation. Nous assumons d'être dans la négociation. Et sur quel point est-ce que vous pourriez lâcher vous à gauche et donner un petit peu de gage au gouvernement ?
La question c'est plutôt sur quoi le gouvernement est capable de lâcher. On a eu des avancées et c'est grâce à notre négociation, à notre détermination, à nous avons réussi à convaincre le gouvernement d'enlever un maximum de difficultés de on a appelé ça d'ailleurs oui des irritants, le musée des horreurs, j'aime pas l'expression. Mais nous voulons continuer à négocier.
C'est encore une fois pour le bien du pays parce que la censure ou une dissolution qui viendrait derrière, c'est le chaos accouchure. Vous le disiez les députés qui examinent en ce moment le budget de la sécurité sociale, ils doivent reprendre ensuite le volet recette du projet de loi de finance. Ensuite, le texte viendra au Sénat.
Mais on voit déjà la droite qui se crispe. Euh la semaine dernière Claude Maluré qui parlait de folie fiscale avec là où on en était dans les débats par les député et ce matin c'était monsieur Husson, le rapporteur général du budget qui parle aussi d'un musée des horreurs euh avec ce qui est voté par les députés. Est-ce qu'on va on va vers un bras de fer entre les deux chambres du parlement et aussi une la droite et le centre ici au Sénat qui refuse le texte ?
Alors vous vous parlez de monsieur Maluré, vous parlez de monsieur Hon. Attendez de voir ce que va dire monsieur Rotaillot. ce sera puissance 10.
Il est pas encore revenu. Voilà. Mais quand il va revenir, je je n'ai je ne crains pas euh là le la on va décupler on va décupler les difficultés.
Donc oui, on dans un combat frontal puisqu'il n'y a pas de LFI ici au Sénat. Il y a très peu de il y a pas de groupe Renes, vous le savez. Et donc ça va être un combat droite gauche monsieur Galb et nous allons assumer avec nos collègues communistes, nos collègues verts et sûrement une partie des radicaux, nous allons assumer d'être une opposition constructive mais qui va se battre pied à pied pour préserver les avancées qui ont été celles du de l'Assemblée.
Et si on nous empêche de préserver les avancées, je vous assure que les masques vont tomber. Allez, un dernier mot, il nous reste une minute, monsieur Caner, mais parlons de la suspension de la réforme des retraites. Est-ce qu'elle est actée aujourd'hui selon vous ?
Je crois qu'il va falloir attendre la semaine prochaine pour que la mesure soit examinée par les députés si le texte va jusque là à l'Assemblée nationale. Alors, elle sera acté, j'en suis convaincu, à l'Assemblée nationale. Elle sera totalement démontée ici au Sénat et je promets bien du plaisir à mes collègues sénateurs de droite quand ils diront à leur population qu'ils ont rajouté 2 ans d'impôts sur la vie pour les plus modestes de nos concitoyens.
Et donc c'est un débat de vérité qui aura lieu peut-être beaucoup plus clair ici au Sénat et je m'en félicite. Bien.
Patrick Kanner