Bernard Arnault plaide pour une "zone de libre-échange" entre l'Europe et les États-Unis
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
Le Grand Matin Sud Radio 7h9h Jean-Jacques Bourd 8h23 on en parle avec vous Benjamin Glaise et nous reparlons de Bernard Arnaud qui critique l'Europe qui demande comme Elon Musk d'ailleurs l'installation d'une zone de libre échange entre l'Union européenne et l'Europe il faut dire qu'il y a beaucoup d'argent en jeu en début de semaine Bernard Arnaud a vu sa fortune fondre de plus de 12 milliards d'euros en une seule journée relégant relégant le patron d'VMH au 7e rang des plus grosses fortunes mondiale et donc hier à l'occasion de l'assemblée générale des actionnaires du groupe Bernard Arnaud a appelé de ses vœux à l'instauration d'une union douanière entre les États-Unis et l'Europe. Il en a aussi profité pour taper fort sur l'Europe. Moi, je suis favorable, je sais pas si ça pourra se faire, à essayer de trouver la possibilité de créer une zone de libre échange entre l'Europe et les États-Unis.
Bon, alors c'est pas toujours facile parce que l'Europe, bon, elle est pas dirigée par un pouvoir politique mais par un pouvoir bureaucratique qui euh passe son temps éditer des réglementation qui s'impose malheureusement à tous les Étatsmembres et qui d'ailleurs quelquefois comme la France en rajoute au passage pour compliquer encore la réglementation et qui pénalise beaucoup nos secteurs d'activité. Il de prendre pour exemple dans la foulée les agriculteurs pour lesquels dit-il ils ne se passent pas une semaine sans qu'on leur colle une nouvelle réglementation. En tout cas, pour les droits de donne, ce sont les États-Unis qui les ont augmenté.
Mais Bernard Arnaud concentre ses critiques sur l'Europe. Le patron del VMH réclame à l'Union européenne de négocier avec Donald Trump et en cas d'échec, il menace d'augmenter sa production aux États-Unis. Sinon, si on se retrouve avec des droits de douanes élevés, effectivement, on a une partie de notre production qui est faite aux États-Unis.
On a même donc certaines entreprises américaines comme Tiffany et on sera on l'a amené à augmenter nos production américaine forcément pour éviter les Rouins. Ça si l'Europe n'arrive pas à négocier intelligemment, ils auront cette conséquence dans beaucoup de d'entreprises. Il faudra pas dire que c'est la faute des entreprises.
C'est la faute, ce sera la faute de Bruxelles si ça devait arriver. Voilà, les droits de douanes, c'est la faute de Bruxelles quoi. Si j'ai bien compris.
C'est ça. Vous avez bien compris hein. Négocier intelligemment.
Qu'est-ce que ça veut dire ? Ça veut dire céder à Donald Trump, j'imagine. Éviditeur de Donald Trump.
Il est Oui, mais qui soit Trumpiste, donc c'est son problème, c'est son problème. Pourquoi pas qu'il augmente sa production puisqu'il a des usines aux États-Unis pour le marché américain, c'est tout à fait logique et tout à fait normal compte tenu des droits de douane. Mais taper comme ça sur l'Europe, c'est quand même gonflé.
C'est c'est les critiques qu'on entend leur euh effectivement parce que euh les décisions elles sont prises quand même, faut jamais l'oublier, par euh bah les dirigeants des pays européens hein. C'est pas la Commission toute seule euh qui décide, contrairement à ce que certains répètent depuis des années, ce sont les politiques qui sont effectivement responsables et décideurs, les dirigeants européens et 27 pays. Voilà.
Après, les zones de libre échange, c'est ce que voulait Elon Musk. Oui. Euh effectivement euh d'autres aussi en Europe hein, Ursula Vanderleyen a dit "On met tout à plat aussi Georgia Mélenie et puis après on discute mais c'est pas non plus ce que veut euh effectivement Donald Trump de faire une zone de libre échange.
Il veut récupérer des droits de douane bien entendu." Oui ben évidemment évidemment. Qu'est-ce qu'est-ce que vous Il est un peu par que simplement sur la forme.
Ce qui me gêne c'est cette espèce de mépris des institutions européennes des gouvernement plus rien n'existe il y a le business et la que le business c'est inent l'Europe est totalement absente de de de sa vous savez vous savez quel est le problème de Bernard Arnaud sa psychologie c'est qu'il est vexé parce qu'il est passé de la 2è place milliardaire ou première place à la 7e. Il a perdu 14 milliards d'euros. il est vexé euh euh il en a 150 ou 160.
C'est ça le problème, le fond du problème. Euh euh c'est celui qui qui aura pardon, je vais être très vulgaire, qui aura la plus grosse. He c'est comme ça que ça marche.
Plus grosse fortune. Oui. Non mais c'est vrai.
Non mais non mais non mais c'est vrai. Mais c'est ça c'est ça c'est un un club un club de milliardaires. C'est c'est Et pour l'instant les milliardaires perdent de l'argent à cause de Trump.
C'est vrai pour Musk, c'est vrai pour beaucoup d'autres on les plaint pas mais en tout cas c'est un constat c'est-à-dire qu'ils perdent de l'argent et ils n'en gagnent pas. Voilà, on a décidé ici de ne plus s'habiller chez Dior. On le faisait pas hein.
Bah pardon. Je rappelle quand même je rappelle quand même que Bernard Arnaud fait fabriquer une partie une partie en Asie he je le rappelle. Hm.
Bon euh voilà, au passage, il est 8h28. 8h28, dans un instant, je suis avec Yelle Bron Piet, présidente de l'Assemblée nationale et qui publie À ma place aux éditions Bûcher Chastel. Tiens, je vais lui parler de Bernard Arnaud évidemment.
Il est 8h28 donc le rappel des titres de l'actualité avec vous Lauri Leclerc. Yeah.