[DIRECT] Le vote de confiance au gouvernement Bayrou - Emission spéciale débrief
Transcription youtube_captions. À recouper avec la source d'origine.
bien compliqué. Toutes nos équipes évidemment sont sur le pont. Stéphanie Despierres, Marco Pomier et Dario Borgogn.
Vous ne le voyez pas mais sa caméra filme les réactions principales sont dans la salle des quatre colonnes. Clément Perro et lui dans la cour d'honneur de l'Assemblée nationale. Thboc juste dehors place du palais Bourbon.
C'est une des sorties possibles de l'Assemblée. Il surveille évidemment tout ce qui se passe. Alors on l'a vu, on l'a vécu en direct sur LCP Canal 8.
Les D sont jetés. Les députés sont en train de voter. Marco Pomier, on vous retrouve dans la salle des quatre colonnes.
Comment ça se passe concrètement ? Et bien Elsa, le scrutin va s'organiser dans les salons voisins de l'hémissi. Comment ça se passe ?
Et bien, chaque député a un bulletin de vote avec trois codes barre qui leur sont propres. Trois codes barre pour trois possibilités. voter pour la confiance, contre la confiance ou s'abstenir.
Les députés devront valider l'un de ces codes bars. Le vote de confiance requière la majorité des suffrages exprimés. En clair, si les votes pour sont plus nombreux que les votes contre, le gouvernement sauve sa peau.
Euh s'il y a plus de contre que de pour, ce qui semble être la le scénario privilégié, alors François Bairou et bien devraission de son gouvernement au président de la République. Merci beaucoup Marco Pomier, nouveau plateau dans cette salle des pas perdus. Éléonore Carois, bonjour à Parent ensemble pour la République.
Vous représentez les Français de l'étranger. Michael Taverne. Bonjour.
Bonjour député Rassemblement national du Nord. Alors c'est le moment du vote. Je vais vous redemander.
Qu'est-ce que vous allez faire ? Quelle taverne vous allez voter contre ? Oui bien sûr.
Cela a été dit par Marine Le Pen. Sans ambiguïé, nous allons voter contre la confiance envers ce gouvernement. Pour Éléonor Carois pour pour mais c'est pas pour François Baïou ni même pour ses propositions.
C'est pour la stabilité pour la France pour les Français et en responsabilité. Pas de surprise sur ce plateau. Stéphanie Despierre, vous avez suivi les différents présidents de groupe qui se sont succédés à la tribune.
Pas de surprise non plus hein dans leur position de vote. Pas tellement de suspense aujourd'hui Stéphanie. Non, pas tellement de suspense.
Toute l'opposition de gauche a annoncé qu'elle allait voter contre la confiance à François Baou. Les Mathilde Panot de la France insoumise a eu un un discours assez dur à l'encontre du Premier ministre et puis elle a appelé ensuite le président de la République à prendre ses responsabilités et à partir également. Marine Le Pen a réclamé une nouvelle fois une nouvelle dissolution en disant que ce n'était pas une option mais une obligation.
Donc là pour le moment les vous le savez les députés votent dans les salons de l'hémicycle. On devrait voir le résultat vers 18h50. 18h50.
Résultats à suivre en direct en intégralité sur LCP Canal 8. Évidemment toutes nos équipes sont mobilisées sur la télé, sur les réseaux sociaux également sur notre site internet. Alors, il y a pas tellement de suspense.
On va pas revenir donc sur ce qui va se passer, mais plutôt sur l'après. Éléonore Caroi, on a l'impression que ce soir, on ne sait pas vraiment qu'est-ce qui va se passer. On parle coalition, cohabitation, dissolution, démission pour certains.
Oui, ce qu'on voit c'est que on avait la possibilité au Parlement de construire quelque chose parce que les oppositions au lieu de s'opposer et de faire obstruction aurait pu dire "On s'abstient et on va travailler, on va faire des propositions, on va construire un budget" tout en étant d'accord évidemment avec la base qui est qu'il faut réduire la dette et raffermir la trajectoire budgétaire. Mais au lieu de cela, il préfère s'opposer et donc redonner la balle au président de la République. Donc aujourd'hui mais là François Baou, il a précipité un peu sa chute.
Rien de l'obligait à faire un vote de confiance quand on n pas la majorité à l'assemblée. Généralement on n fait pas, on connaît le résultat. Éléonor Carois.
Oui, effectivement, mais on aurait pu avoir des semaines, des mois de débat avec finalement un vote de défiance à la fin d'une discussion budgétaire qui n'aurait mené à rien. Je dis pas que c'est une solution idéale. Moi, j'aurais préféré qu'on puisse construire, mais c'est quand même un peu facile aujourd'hui de se plaindre alors que la balle est toujours dans le camp du parlement.
Michael Taverne, pourquoi ne pas avoir dit "OK, peut-être on s'accorde sur les 44 milliards et puis ensuite bah on discute et puis on voit comment quelles sont les propositions des uns et des autres pour arriver à ce chemin ? Mais nous n'avons pas confiance en la politique qui sera menée par François Berou. Nous avons été parfaitement clairs.
Ça fait 40 ans que c'est la même politique qui est menée, c'est-à-dire euh toujours un budget déficitaire. Euh on essaie de taxer, d'imposer toujours ceux qui travaillent, ceux qui ont travaillé. Alors que nous avons toujours été constructifs, nous avons fait des propositions et même cet été até Marine Le Pen avait écrit à François Berou, il ne lui a même pas répondu.
Donc nous avons toujours été dans la construction. Je rappelle que pendant cette législature, dès qu'il y avait des projets de loi qui allaient dans le bon sens, nous les avons toujours votés. Nous avons fait des propositions.
Je rappelle que lors des dernières législatives, 11 millions de Français ont voté pour le Rassemblement national. Donc, nous devons aussi défendre ce qu'attendent nos électeurs, c'est-à-dire faire des économies sur l'immigration, sur la fraude sociale, la fraude fiscale, la contribution à l'Union européenne et aussi relancer l'attractivité dans ce pays et mettre fin à à aux dépenses totalement insupportables de l'État. Carois, on a entendu et c'était le discours de Marine Le Pen, c'était aussi dans la lettre de Jordan Bardella au chef d'entreprise en disant la situation économique c'est pas nous.
C'est la droite, la gauche, c'est Emmanuel Macron mais c'est pas nous. Oui, c'est facile de dire c'est pas nous surtout quand on voit que Marine Le Pen elle est élue depuis aussi des décennies. Mais peu importe aujourd'hui la question c'est pas quelle est la responsabilité, c'est comment on avance.
Moi ce que je vois c'est que le programme du Rassemblement national aux législatives de il y a à peine 1 an c'était 100 milliards de déficit en plus et c'est pas moi qui le dis c'est l'Institut montagne. Moi ce que je vois c'est que le Rassemblement national c'est un non respect des règles du jeu et c'est 4 millions de finalement frais de de condamnation pour avoir piqué dans la caisse des fonds européens. Vous vous sauriez mais en réalité vous voyez en terme de gestionnaire vous avez aucune leçon à donner.
En revanche, vous auriez pu être sérieux, vous auriez pu être constructif. Vous avez décidé de censurer le gouvernement Barnier sans raison. Vous êtes évidemment pas fiable.
Vous voulez rester dans l'opposition parce que vous êtes dans une attitude dégagiste. Très bien. Mais ce n'est pas avec cela que l'on va avancer ou que l'on va faire avancer la France.
Alors Michael Taverne, est-ce que il y a un changement de stratégie au sein du Rassemblement national ? On a le sentiment que jusqu'à présent vous étiez d'accord pour aller au rendez-vous, pour négocier. Là c'est censure, censure, censure.
On a le sentiment que vous voulez faire tomber les gouvernements les uns après les autres pour provoquer une dissolution. Marine Le Pen l'a dit, pour elle, c'est la seule solution. Oui, bien sûr.
Ce sont des leviers institutionnels, c'est-à-dire qu'à partir du moment où nous sommes dans un blocage, il faut revenir aux élections. C'est le principe même de la 5e République. Mais ça changerait franchement les choses.
On pourrait aussi avoir une assemblée qui ressemble grosso modo à celle qu'on est aujourd'hui. Bah en tout cas, ben vous savez la politique fiction, nous ne sommes pas véritablement très fans de cette politique- fiction. Donc il faut revenir aux élections et puis nous verrons.
Mais en tout cas, je voudrais revenir ce que disait ma collègue. Nous ne sommes pas responsables de la situation dans laquelle nous sommes aujourd'hui. Vous critiquez Marine Le Pen.
Marine Le Pen n'a jamais été aux responsabilités. Par contre vous, oui, ça fait 8 ans au KO des déficites, chaos de la dette, chaos sécuritaire, chaos migratoire. Et je rappelle également que nous avons proposé un contrebudget.
Vous me parlez de 100 milliards d'impôts supplémentaires. Vous devez confondre avec la France insoumise. Nous avons proposé un contrebudget. avec avec des économies structurelles sur l'immigration, sur les opérateurs d'état, je rappelle plus de 1200 agences, 80 milliards d'euros par an et surtout lutter contre la faute fiscale, la faute sociale.
Léon pour répondre à ce reproche que fait le Rassemblement national, mais aussi parfois d'autres oppositions en disant "On nous accuse, on nous demande d'être responsable mais Emmanuel Macron est au pouvoir et lui visiblement n'est pas responsable de cette situation. La responsabilité c'est pour les autres et pas forcément pour lui. Est-ce que vous entendez que ça puisse être perçu comme ça ?
Moi, je veux bien qu'on discute des responsabilités, mais je veux que aujourd'hui on se pose la question qu'est-ce que nous devons faire ? Nous sommes parlementaires, vous avez été élu, moi j'ai été élu. Moi, en mon âme et conscience et la raison pour laquelle j'ai été élu, c'est pour faire avancer mon pays.
Et je ferai pas avancer mon pays en le bloquant. Je ferai pas mon avancer mon pays dans une fuite en avant. Non, des nouvelles élections législatives ne donneraient pas un résultat fondamentalement différent de celui qui a eu lieu il y a un an.
Pourquoi ? Parce qu'il y a un an, les Français se sont déplacés massivement et se sont déplacés aussi pour voter contre le Rassemblement national, contre ces idées et contre cette espèce de dégagisme qui finalement vous meut vous dire finalement tout ce qu'il y a au Rassemblement national, c'est on nous a pas testé. Et bien non, les Français voi très bien ce que vous proposez, surtout ce que vous ne proposez pas à l'Assemblée et ils ont choisi que ce n'est pas la solution qu'ils voulaient.
Je vous laisserai le répondre mais petit détour par la salle des quatre colonnes. On va écouter le député la France insoumise Adrien Clou. Oui, Elsa, nous sommes avec Adrien Chloé et il a avec lui un papier au combien important, c'est votre bulletin de vote.
Alors, expliquez-nous comment ça marche exactement. Bah, très simple hein. Vous avez Montrez la caméra.
Oui, bien sûr. Je vous avez un bulletin de vote sur lequel vous précisez ce que vous souhaitez voter par rapport à la demande de confiance de monsieur Bairrou. Bon, moi je suis comme tout le monde, j'ai pas confiance dans monsieur Bairou.
Donc évidemment, j'ai voté contre et j'espère que nous serons nombreux à voter contre et que ce soir, il fera son pot de départ. Donc vous validez en fait le code barre sur une machine. Voilà, on coche ici et après c'est scanné et comme ça ça permet d'avoir une prise disons numérique et d'avoir directement la composition du vote assez rapidement sans avoir euh des temps d'attente qui sont ceux classiques du Nurne.
Voilà donc c'est comme ça qu'on procède avec ce bulletin de vote et donc tous les députés présents vont aller mettre dans une urne selon leur leur nom de famille. On est divisé en trois files différentes et puis voilà sur le fond vous dites au revoir à monsieur Bairou. Vous voulez dire aussi au revoir à monsieur Macron ?
Qu'est-ce que vous rondz ? Répondez à vos opposants qui disent "Bah vous rajoutez du chaos à de l'instabilité." Ah c'est vrai que la France ce moment elle va très bien.
Tout est stable. Les gens c'est stable. Le 15 du mois ils ont plus rien sur le compte commun.
C'est stable. Euh il y a 650000 pauvres stable. Il y a les salaires qui diminuent.
C'est stable. Bon ça suffit. La stabilité macroniste, on la connaît.
C'est tout le monde vit de moins en moins bien chaque année. C'est pas possible. On peut pas tenir comme ça.
Monsieur Baou a provoqué ce vote ce soir parce que il a voulu présenter un budget qui est le pire de l'histoire de la 5e République. 44 milliards d'euros qui aurait été pris au contribuables, aux salariés, aux retraités. Moi, je n'ai jamais été élu pour ça.
Je ne l'accepte pas. Et donc le plan d'austérité c'est comme monsieur Baou ce soir, il dégage et Macron si possible dans les jours qui viennent. Merci monsieur Chloé.
On vous laisse aller voter. Merci. Merci beaucoup Marco Pomier Michel Taverne.
Vous avez voté Leonor Carois pas encore mais vous allez le faire. On vous libérera évidemment puisque c'est pas comme une motion de censure hein, il faut que tout le monde vote pour contre abstention. On va rejoindre une députée de la droite républicaine maintenant, Virginie Dubim Müller, députée à partenté de Savoie est au micro de Stéphanie Despierres.
Bonjour madame Dubi Müller. Est-ce que les républicains seraient prêts à gouverner dans un gouvernement où il y aurait des socialistes ? Bruno Retaillot dit hors de question le ministre et président de votre parti.
Le revoquier a laissé la porte entrouvert. Entrouverte, quelle est votre position ? Il faut savoir qu'aujourd'hui, il y a déjà euh des socialistes ou des gens issus du Parti socialiste dans le gouvernement.
Il qu'il s'agisse de Manuel Vals, euh je pense aussi à François Rebzamen. Nous ce que nous disons, c'est que nous sommes prêts à travailler sur un accord avec les parties du socle républicain pour éviter l'immobilisme dans le pays et donner de la stabilité. Je pense que il faut absolument qu'on trouve des convergences pour sortir de cette instabilité qui est vraiment néfaste et qui conduit et qui conduira inexorablement à une récession.
Les milieux économiques, les citoyens, tout le monde est très inquiet. Il nous faut retrouver de la stabilité et à force dans le contexte géopolitique actuel et de guerre commerciale avec les États-Unis. On a l'impression que de nombreuses forces politiques disent cela, mais depuis des mois, il y a eu des discussions qui n'ont pas abouté.
Comment pourriez-vous arriver à établir un programme de gouvernement qui permettrait d'avoir une majorité ? En tout cas, nous nous allons bien sûr travailler sur les propositions qui sont importantes pour nous. Il faut que les gens, je crois, se parlent.
On le voit à d'autres échelles, par exement par exemple au Parlement européen où ailleurs ils sont capables de travailler ensemble et au final d'aboutir à des textes qui permettent de de faire avancer les choses. Et je crois que nous avons une évolution dans notre culture, dans la méthode et les choses ont quand même beaucoup bougé depuis ces dernières années. Moi, j'ai je suis frontalière de la Suisse, ils ont déjà cette méthode de travail assez pragmatique et dans le contexte actuel bien sûr, sans nous renier, sans perdre nos valeurs, il faut que nous puissions avancer.
Euh je crois que c'est vraiment ce qui prime aujourd'hui dans le sens de l'intérêt du pays et de l'intérêt général. Merci beaucoup. Merci Stéphanie Despierres, Michael Taverne.
Virginie Dubimillard parlait du mot instabilité. C'est vrai qu'une France sans gouvernement voire sans budget, c'est une situation un peu instable. Mais vous dans vos circonscriptions, les électeurs que vous croisez, les chefs d'entreprise, c'est ce qui vous demande ou il y en a certains qui s'inquiètent quand même de cette situation si la France est complètement bloquée ?
Alors, tout d'abord, je voudrais évoquer euh l'instabilité que euh notamment les macronistes euh euh indiquent jour après jour sur les plateaux télévision. Je rappelle juste que l'année dernière, c'est vous qui avez installé un blocage et une instabilité avec les alliances contre nature. Vous savez, euh Gabriel AAT l'a appelé à voter la France insoumise et nous nous avions dit si euh il y a ces alliances contre nature, ça allait provoquer incontestablement un blocage d'une instabilité.
Alors après le pro républicain c'est les électeurs qui votent à la fincher le rassemblement national et notamment Jean Bardella d'arriver à Matignon pour incarner une politique de rupture. Ensuite je voudrais revenir sur ce que vous avez dit Michel Barnier en censurant Michel Barnier. C'est ce que demandaient nos électeurs.
Nous avons empêché la désindexation des pensons de retraite. Vous savez les boomers que vous pointez du doigt. Nous avons empêché 20 milliards de vous censurer vos électeurs Michel Taverne.
Ils vous disent censurez Baou et censurer tous les autres. Mais bien sûr. Pourquoi ? parce que les les travailleurs, les Français en ont assez de toujours payer à la caisse et notamment en plus être généreux avec la terière.
Ils ne sont pas responsables de la situation, nous ne sommes pas responsables de la situation. Il faut une autre politique et c'est ce que n'incarne pas François Berou Éléonor Carois. Et on a le sentiment que les taux se resserrent un peu contre Emmanuel Macron.
Il y en a beaucoup qui l'appellent soit à dissoudre, soit même à démissionner, voire le destituer. Qui peut-il choisir comme prochain premier ministre pour changer la donne, ouvrir le jeu ? Vous voyez ce qu'on entend, c'est des candidats multirécidivistes à l'élection présidentielle pour ne pas les nommer Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen qui en fait ont leur intérêt électoral.
Leur Vous parliez de vos électeurs, nos électeurs ne disent que nos électeurs ne disent que Moi je vous parle pas de mes électeurs. Moi je vous parle Moi je vous parle de ce que veulent les Français. Moi je pense que les Français veulent la stabilité.
La stabilité c'est pas notre programme versus le programme des socialistes ou le programme DLR. C'est un moment où ils peuvent savoir si ils vont pouvoir emprunter et à quel mois prochain, combien va vous coûter leur course à la fin du mois et ce qu'ils vont pouvoir mettre dans leur cady sont des préoccupations assez basiques et sans budget, sans certitude sur ce qui va se passer. Je pense que les Français ne gagner au vouloir le blocage pour des questions électoral des gouvernements encore une fois ou alors est-ce qu'il y a des marges de négociation avec un une future ou un prochain premier ministre ?
Qu'est-ce que vous lui dites ? Celui ou celle qui va être nommé dans quelques heures, quelques jours peut-être ? Nous ne censurons pas un figurant, nous censurons une politique.
Est-ce que le futur premier ministre fera des concession sur la politique migratoire ? Est-ce qu'il fera des concessions sur le pouvoir d'achat ? Nous avons proposé, vous savez, la baisse de la TVA de 5 à 55 %.
Vous censurez pas, vous censurez pas une personne nos électeurs. Donc en fait nous censurons une politique, c'est la même politique qui éc nous sommes ouverts au compromis mais n'oubliez pas qu'il faut également respecter les 12 millions d'électeurs qui ont voté par électre une rupture. Vous avez indiqué que Marine Pen était une multirédiviste.
Je pense que c'est pas très c'est pas très républicain de votre part. Je je rappelle juste que François Bou a insulté les policiers hier en parlant de contrôle au faciè. Moi qui étais policier pendant 22 ans, je peux vous assurer que les policiers aujourd'h un mot sur cette question.
Éléonor Carois pour finir du coup l'accord il est où ? qui se situe pour vous socle commun entre la droite républicaine et les socialistes ? Moi je vois qu'aujourd'hui ce qui est en train de se passer à gauche et à droite c'est que vous avez une droite républicaine, on a entendu à l'instant Virginie Derby Müller et d'autres républicains qui sont jamais d'accord avec les socialistes mais qui ont en tête l'intérêt des Français et vous voyez la même chose avec des socialistes qui se détachent de la LFI.
Donc vous avez vraiment une division qui s'opère à gauche comme à droite et c'est avec ces personnes de bonne volonté qui ont l'intérêt des Français et pas leur intérêt électoral en tête que nous pourrons avancer. Un dernier mot Michael ? Oui.
Alors, je conteste absolument ce que vous dites parce que je rappelle qu'en 2022, il y avait un projet de loi d'orientation de programmation du ministère de l'intérieur pour donner des moyens supplémentaires aux policiers au gendarme. Nous l'avons voté et moins pour la justice, nous l'avons voté. Nous l'avons voté nous sommes responsables.
Mais quand nous proposons des mesures, vous considérez ce sont des mesures d'extrême droite. Je prends un exemple sur l'immigration les Allemands, il faut 5 ans de résidence en Allemagne pour bénéficier des aides sociales non contributives. C'est ce que nous proposons.
Vous nous considérez comme d'exérent. On peut parler d'immigration si vous voulez. M on vous réinvitera.
Merci Michel Taverne. Merci Élhéonor Carwa. Je vous laisse parce que vous n'avez pas encore voté et tout le monde vote hein dans le cadre de cet article 49 alinéen les pour, les contres et les abstentions.
Marco Pomier d'ailleurs vous suivez avec vos yeux vos oreilles dans la salle des quatre colonnes ce vote. Comment ça se passe ? Et bien écoutez, vous le voyez peut-être sur ces images Elsa que l'on est en train de de filmer.
On voit peut-être une agitation au fond des couloirs. C'est ici en fait dans les salons attenants de l'hémicycle que se déroule le vote pour les députés. Alors, comment fonctionne ce vote ?
Ce scrutin, il a organisé, on l'a dit, donc dans les salons voisins de l'hémicycle. Les députés ont un bulletin de vote avec trois codes barre qui leur sont propres. Des codes barre en fait qui correspondent à trois possibilités pour voter pour la confiance, contre la confiance ou s'abstenir.
Il faut en fait valider le code barre. Le vote de confiance, il requiert la majorité des suffrages exprimés. Donc si les votes pour sont plus nombreux que les votes contre, et bien le gouvernement sauf sa peau.
S'il y a plus de comptes que de pour, et bien euh François Baou devra alors remettre sa démission euh et celle de son gouvernement au président de la République. On devrait avoir les résultats normalement vers 18h50. Et dans cette salle des quatre colonnes, pour l'instant, il y a toujours ce mur des journalistes, ce mur de micro et de caméras euh avec des journalistes qui sont en train et bien de parler avec les différents députés pour savoir ce qui veulent se passer.
Euh pour l'après Baou merci beaucoup Marco Pomier. Je vous rappelle que les députés comme le vous disait Marco, sont en train de voter. Résultat autour de 18h50.
On suit tout ça en direct en intégralité sur LCP Canal 8. On est ensemble jusqu'à 22h. Nouveau plateau, nouveaux invités.
Céline Hervieux, bonjour. Bonjour. Député socialiste de Paris, Philippe Goselin.
Bonjour. députés les républicains de droite républicaine, c'est le nom du groupe mais les républicains, c'est le parti de la Manche. Alors, exercice peut-être en temps réel puisque on nous dit que la solution ce serait peut-être un gouvernement qui irait de la droite au Parti socialiste ou en tout cas un gouvernement qui ne serait pas censuré par l'un et l'autre de vos groupes.
Est-ce que ça peut marcher Philippe Goselin ? Est-ce que c'est la solution ? Bah écoutez, spontanément, on a envie de vous dire ça peut être un peu compliqué.
Maintenant, je crois qu'il faut regarder dans le dans le détail, mais j'ai pas entendu pour le moment les socialistes nous dire qu'ils étaient d'accord sur un certain nombre de mesures politiques. J'ai même, me semble-t-il, entendu, qu'il voulait revenir sur la réforme des retraites à 64 ans. Autrement dit, il y a plus que des lignes rouges qui me semblent rendre difficile cet exercice.
Mais on en est pas là. Euh peut-être qu'un premier ministre préfigurateur d'un gouvernement pourrait nous mettre d'accord euh sur des lignes politique. Mais aujourd'hui, c'est pas mur loin sans faut.
C'est un mot qu'on a entendu à plusieurs reprises. Un préfigurateur comme une personnalité nommée qui devrait faire l'exercice de trouver euh voilà des compromis avant. C'est ce qui se passe dans d'autres pays en Belgique, en Allemagne, en Espagne, partout ailleurs.
Céline Nervieux le mot d'ordre des socialistes qu'on entend depuis quelques semaines, c'est essayez-nous. C'est ça. On a essayé la droite, ça marche pas.
Le centre non plus. Essayez-nous. Est-ce que vous y croyez vraiment ?
Un premier ministre socialiste à Matignon ou est-ce que voilà dans le rapport de force, vous êtes obligé de faire cette demande-là en haut de la liste ? Disons que dans un contexte aussi incertain, c'est notre responsabilité. Euh, on l'a toujours dit, nous sommes un ancien parti de gouvernement.
Le Parti socialiste dispose à la fois d'une vision, d'un projet, de personnel politique qualifiés et préparés à l'exercice du pouvoir. Donc oui, dans un moment qu'on est en train de traverser qui est celui d'une crise politique qui est majeure, où on a essayé finalement le président de la République a continué à vouloir exercer la même politique avec des premiers ministres comme monsieur Barnier d'abord puis aujourd'hui monsieur Berou qui sont tombés hein. Bon, à quelques minutes près mais ça ne devrait tarder, n'est-ce pas ? le résultat du vote a priori ça ne fonctionne pas.
Donc il y a un moment donné ou simplement le PS et ses dirigeants disent "Écoutez euh il faut entendre l'appel du peuple qui est celui d'un changement d'orientation politique. Le Parti socialiste peut être une force d'appoint pour cela parce que je pense qu'il a la capacité de parler à une majorité de députés tels que l'Assemblée est composée aujourd'hui. Ça peut être une force motrice, une force centrale et et c'est le cas manifestement.
Donc oui, il y a une alternative qui est possible à gauche du côté du Parti socialiste. Essayez d'ouvrir à gauche puisqu'on a bien vu à droite ça n'a pas marché avec Michel Barnier, au centre avec la difficulté sans doute d'ouvrir à gauche, c'est que la gauche n'a pas du tout l'intention de gouverner avec le centre droit ou ou ou la droite. Encore une fois, on peut souhaiter un certain nombre de rapprochements, moi je veux bien, dans l'intérêt supérieur du pays, de la nation.
Je mets pas en cause le personnel politique du PS, ça c'est autre chose. Mais sur le fond, qu'est-ce qu'on fait comme politique qui pourrait être acceptable pour nous ? Si c'est laisser filer la dette, si c'est laisser filer la dépense publique, si c'est revenir sur un certain nombre de préconisations ou de mesures qui ont déjà été votées, je crois que c'est pas ça.
En revanche, en revanche, je crois qu'il va falloir s'atteler à une tâche un peu plus compliquée que celle que nous connaissons aujourd'hui, sous peine de tomber encore plus bas. C'est la maîtrise de nos dépenses publiques, mais c'est aussi le pouvoir d'achat et peut-être que sur ce point-là nous pourrions nous retrouver le pouvoir d'achat de nos concitoyens. Je pense aussi, et ça ne me pose aucun problème, moi qui suis pourtant de droite, de parler de justice sociale et de justice fiscale.
Mais une fois qu'on a dit les grands thèmes de chapitre, comme toujours, le diable est dans les détails. C'est comme dans les contrats, faut bien lire les petites lignes du contrat. Cine nervieux euh justement pour poursuivre, après on reviendra un peu sur la question du casting parce qu'évidemment elle est importante mais sur le fond si on poursuit le raisonnement des socialiste, vous dites "Nous, on est ouvert au compromis d'ailleurs on pourrait même gouverner 1493.
Ça veut dire que vous n'avez pas cette arme qui permet d'adopter un texte sans majorité, sans vote de l'Assemblée. Mais donc ça veut bien dire que vous serez obligé d'écouter la droite et le bloc central quand il vous dira "Nous la réforme des retraites par exemple, on n'y touche pas." Est-ce que ça c'est un compromis que les socialistes sont prêts à faire en disant on ne remet pas en cause cette réforme des retraites là puisqu'on est obligé d'avoir pas forcément le soutien, pas forcément la participation, mais en tout cas vraiment une forme de bienveillance non censure bienveillance de la droite et du centre sur les éléments programmatiques.
Évidemment qu'il faudra faire du compromis et évidemment que tout compromis coûte à celui qui fait le compromis. Donc de toute façon, on a pris cet engagement effectivement de dire que si nous arrivions à Matignon et bien nous n'utiliserions pas le 493 dans une assemblée qui est morcelée telle qu'elle l' aujourd'hui. Ça veut dire effectivement renoncer à des éléments programmatiques.
Maintenant la trajectoire budgétaire parce qu'on parlait de la réforme des retraites, nous l'avons posé et nous avons posé un cadre budgétaire qui est sérieux, qui est cohérent hein avec effectivement une trajectoire qui vise à redresser les comptes publics absolument. et qui prend en compte le fait de maintenir la l'abolition si on peut dire de la réforme des retraites d'Élisabeth Bornes. Donc c'est possible en en justement vous avez évoqué les les la question de la justice fiscale, la justice sociale.
C'est possible de ne pas faire peser l'effort toujours sur les mêmes, sur les travailleurs, sur les retraités, sur les plus précars de ce pays. C'est possible et compris en la brochant la réose de regarder cette image. C'est l'inervieux Philippe Goselin.
Vous vous la connaissez, vous êtes parti dans cette salle des quatre colonnes, mais on voit bien le mur de journaliste. Pourquoi ? parce que là, il y a un cordon en fait qui donne sur l'hémicycle de l'Assemblée nationale et après le vote, très certainement, tous les présidents de groupe vont venir défier à ce micro, dire évidemment quel a été leur vote, mais surtout peut-être se projeter sur l'après.
Il a été beaucoup question de l'après puisque Philippe Goselin, vous l'avez dit, le résultat du vote, il est connu. Il est connu. Qu'est-ce qui se passe après ?
Cohabitation, coalition, pact de nos censures, certains disent dissolution, démission, destitution. Vous savez, rien rien aujourd'hui ne peut nous surprendre. Je crois qu'on a déjà eu toutes les possibilités offertes, mais peut-être pas totalement.
Et une surprise avec cet engagement de responsabilité du gouvernement auquel on la la dissolution façon fin des européennes 2024 avait surpris tout le monde. Pas le principe même car on l'attendait à l'automne mais la date, on attendait pas une sortie de piste comme cela le le le 8 septembre. Donc tout est possible.
En réalité, c'est le président de la République qui aujourd'hui est en première ligne. C'est pas tant l'Assemblée, elle va voter, elle est en train de s'exprimer. Le gouvernement tombe, on peut déjà l'acter.
Le président fait quoi ? Il appelle une personnalité euh plutôt consensuelle qui c'est à voir euh en fonction de tel homme, telle femme, telle sensibilité. On verra ligou chez vous parce qu'on a entendu ce weekend entre ce que dit Laurent VR.
Mais en réalité, en réalité, même s'il y a eu des nuances et et des expressions parfois très maladroites qui renvoient l'image un peu de la cacophonie, en réalité sur le fond notre politique et ce que nous souhaitons a été mis sur la table en juillet l'an dernier. Bruno Retaillot appelle ça le programme de gouvernement. Je reprends l'expression.
Nous l'appelions programme pacte législatif en juillet 2024. Nous nous voulons défendre la France qui travaille. Nous voulons aussi mettre fin à l'assistana.
Voilà, il y a un certain nombre de données prévues. On ne veut pas non plus stigmatiser les fameux boomers. Alors, vous savez, on a plein de retraités qui se sont découvert boomer.
Ils ne connaissaient pas l'expression. Ça a été très malad ça a été très maladroit et rendu populaire par les jeunes pourant eux ont tout à fait compris ce qu'il voulait dire. Mais demain le président peut nommer une personnalité, je termine en deux petites secondes, peut nommer une personnalité qui dans tous les cas devra essayer de faire un tour d'horizon pour savoir sur quoi on peut être d'accord et comment on pourrait gouverner.
Je vous donne la parole dans un instant Cineer vieux mais comme promis, on fait le tour des différents groupes politiques dans la salle des quatre colonnes. Anne- Cécile Violent Horizon au micro de Stéphanie Despierres. Bonjour.
Qu'est-ce que vous avez pensé de ce discours de François Baot ? Bonjour. Ben écoutez, je crois que c'était un discours digne, un discours de responsabilité même si on n'est pas forcément d'accord sur la vision qu'on peut avoir sur justement les les le budget de la France.
Pour autant, il est nécessaire d'avoir évidemment un budget qui nous contraint compte tenu de la dette. Il a beaucoup insisté sur la dette extrêmement important. C'est ce qui va conditionner quand même l'avenir de la France dans les prochaines semaines, les prochains mois, les prochaines années.
Donc c'était absolument essentiel d'acer sur cette dette. On va voir les résultats d'ici 2 3 minutes. Il n'y a guard de suspense.
Le gouvernement François Baou devrait tomber. Qu'est-ce que vous à Horizon vous souhaitez ? Quel profil de Premier ministre vous souhaitez ?
Alors, je crois que le notre président Paul Christophe a été très clair sur cette question-là. C'est pas tellement le qui, c'est quoi, c'est comment on voit justement la suite. Moi je comment vous la voyez ?
Moi je déplore la chute de ce gouvernement. Encore une fois, on n'est pas forcément aligné sur tout mais c'était vraiment une responsabilité que de proposer quelque chose où on puisse enfin être ensemble face à la gravité de la situation. François Baï a fait une erreur en demandant ce vote de confiance.
Je crois je crois que c'était une erreur. Je crois que c'était une intention très personnelle qu'il lui appartient totalement. Pour autant aujourd'hui, ça nous met encore plus en difficulté.
La dissolution était une erreur. On a vu que ça n'amenait aucune clarification. Une dissolution aujourd'hui n'amènerait aucune clarification.
On le voit aussi. Donc oui, c'était une erreur. Moi, je suis très triste de ce qui se passe aujourd'hui parce que justement on a un gouvernement qui tombe, on va avoir de nouveau une instabilité et puis je crains justement alors pour l'économie là aujourd'hui du pays, mais aussi pour la gestion de cette dette.
Il faut vraiment que les Français et nos collègues des autres partis politiques puissent le penser. Enfin, sortir de 2027 et sortir des dogmes politiques électoralistes voire personnel. Merci beaucoup.
Merci. Merci Stéphanie et Despierres. Céline Hervieux, on va revenir sur cette question de la dissolution surprise de 2024.
La Marine Le Pen appelle à une dissolution. Vous les socialistes, vous n'en voulez pas. Certains disent que c'est parce que vous serez perdant en cas de dissolution.
Sauf que s'il a un autre gouvernement chute dans quelques mois, est-ce qu'Emmanuel Macron aura d'autres choix que de dissoudre ? Écoutez, en tout cas, l'étau se resserre, ça c'est certain. Maintenant, je pense que nos institutions ont été malmenées depuis des mois.
Ce qui s'est passé en 2024, en réalité, est très grave. C'est-à-dire qu'on a eu un résultat des élections législatives convoqué par le président de la République, lui-même évoquant un souci de clarification et il n'a pas respecté le résultat de ces élections. Déjà, ça c'est très grave.
Je trouve qu'on est passé très vite sur cette séquence. Euh on est dans une instabilité, on n' pas de majorité depuis 2022. La situation politique est de toute façon chaotique et cela pèse en grande partie et nous nous l'entendons dans notre circonscription beaucoup sur les épaules du président de la République et il y a un moment donné même nous les socialistes qui défendons une forme de stabilité des institutions, moi je ne suis pas pour un départ du président de la République, c'est pas défendre Emmanuel Macron, c'est défendre la fonction présidentielle et le respect des ét à censurer un futur premier ministre dans 2 mois 3 mois qui t'a créé une crise politique si pas les socialistes ne peuvent pas être responsables pour l'ensemble du personnel politique.
Il y a un moment donné, il y a des élections, des électeurs qui se sont exprimés, qui ont placé en tête le nouveau Front populaire, qui veulent un changement en tout cas de politique dans ce pays. Donc il s'agirait de l'entendre et c'est à cette seule condition que nos institutions vont tenir et que le président de la République pourra rester dans ses fonctions. Parce qu'autrement, je vous le dis, là, on est à 2 jours d'une mobilisation citoyenne, la pression populaire va être très forte et nous les les députés, on est au milieu de ce chaos.
On ne sait pas très bien quoi vous dire de plus si vous voulez. Il faut que ça tienne et pour ça il faut prendre les bonnes décisions. On est à quelques minutes du résultat du vote, on le suit ensemble sur LCP Canal 8.
On a un œil partout. Les photographes viennent d'être appelés pour rentrer dans les mystiques. Ça veut dire que ça va être vraiment imminent.
Je vous ai coupé la parole Philippe Gosin. Je veux dire qu'on est au moins au moins d'accord sur un sur un élément, c'est la terrible erreur de la dissolution. Voilà.
Quant au résultat, si le résultat si le résultat avait été si simple que ça et si visible que cela, on en serait peut-être pas là aujourd'hui parce qu'en réalité, oui, les forces de gauche ont été placées en tête. Mais en tête de quoi ? En en tête d'un très légèrement éclatement éclatement du paysage politique.
Il y a 11 groupes à l'Assemblée nationale et il y a aucune majorité de gauche dans le pays. Il faut quand même le Est-ce que vous avez le même sentiment que c'est l'inervieux clu se resserre sur le président de la République ? Effectivement là, il a plus tellement le droit à l'erreur.
Ah ben je là je rejoins l'analyse effectivement si ce gouvernement enfin le prochain qui pourrait peut-être se mettre en place chuté ce qui malheureusement est pas improbable he les mêmes causes produisent souvent les mêmes effets. Sauf si collectivement il y a un sursaut en décembre fin novembre voire peut-être début janvier. le président qui est déjà en première ligne serait encore plus nu qu'aujourd'hui.
Et moi, je ne cherche pas et je ne demande pas la démission du président de la République. Non pas que j'ai un amour immodéré euh euh pour le président Macron, mais je respecte nos institutions. Il est légitime.
Il a été élu au suffrage universel direct. Si à la crise politique nous ajoutons une crise institutionnelle, alors là on ne garantit plus rien. Et c'est l'inervieux.
J'ajoute à ce que disait Philippe Gosselin sur le fait que vous étiez arrivé voilà en tête d'une très courte majorité puis on a vu hein lors des élections ça s'est un peu renversé là. Vous n'êtes plus du tout aligné avec le nouveau front populaire. On peut pas considérer que vous faites un seul bloc avec la France insiste.
Je pense que là on a passé à un stade qui est celui des étiquettes partisanes et en fait on doit se placer dans l'intérêt supérieur de la nation. Et c'est pour cela que dans le cadre de la discussion budgétaire et des mois qui arrivent, on va avoir des élections municipales qui sont des élections importantes aussi. Il y a des choix politiques à faire.
J'espère que le président de la République entendra raison. On est maintenant sur un deuxième gouvernement qui tombe en l'espace de 6 mois. Les Français sont épuisés si vous voulez et inquiet.
La situation économique est dramatique. Des mauvais choix ont été faits depuis 8 ans. Donc maintenant, il faut réorienter la politique.
Et le Parti socialiste peut être une alternative. Alternative. Le Parti socialiste Le Parti socialiste s'il réunit une majorité de gauche un peu monolitique n'aura pas beaucoup d'espoir de survie politique dans l'espace qui est celui d'aujourd'hui.
Et je vous rappelle qu'on suit ensemble ce vote sur la chaîne parlementaire. Vote crucial. La sonnerie a retenti.
Ça prouve bien que le vote, l'annonce est imminente. Pas tellement de suspense sur le résultat mais suspense, on peut le dire sur l'après, sur les choix du président de la République. Ça au moins, je pense que tout le monde est assez d'accord.
Difficile d'y voir plus cœur. On va rejoindre peut-être la salle des quatre colonnes pour voir ce qu'il s'y passe en ce moment dans cette salle. Les députés sont amenés à rentrer petit à petit dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale.
N'est-ce pas Marco Pomier ? Vous êtes dans la salle des quatre colonnes là. Vous avez pu beaucoup de députés autour de vous.
Tout le monde veut rentrer ? Oui Elsa, j'ai vu effectivement quelques députés qui couraient vers l'hémisycle pour ne surtout pas manquer les résultats qui seront annoncés dans quelques minutes, dans quelques secondes maintenant par Yael Bron Pivet, la présidente de l'Assemblée nationale. Et en attendant he vous le voyez, tous ces journalistes sont prêts et bien à recueillir les réactions des grands responsables politiques juste après l'annonce des résultats et c'est maintenant.
Je répète. Pardon. Merci beaucoup Marco Pomier des députés qui courent dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale puisque la deuxième sonnerie a retenti.
La première c'est pour inciter tout le monde à rentrer théoriquement la deuxième c'est pour dire que là les choses sont imminentes. Les députés ont voté pour contre abstention. On connaît à peu près la tendance du vote mais on va étudier les résultats évidemment.
On est ensemble, je vous le rappelle, sur LCP Canal 8 en direct jusqu'à 22h. On est là depuis 14h. On essaie de vous faire vivre bien cette journée historique au plus près.
On vous montre toutes les images, on vous donne toutes les réactions grâce à nos équipes qui sont sur tous les terrains. On essaie vraiment de rien manquer aujourd'hui pour vous faire vivre bien comme si vous étiez à l'Assemblée nationale ce jour important. Stéphanie Despia, on retourne vers vous mais je vous préviens, je vous interromps si les résultats sont prononcés.
Quels sont les scénarios après les résultats de ce vote Stéphanie ? Alors, d'après nos informations, François Baou devrait remettre officiellement cette démission demain au président de la République. Président de la République qui va devoir trouver un nouveau premier ministre.
Et la tâche n'est pas simple d'autant que le calendrier budgétaire lui impose d'aller vite. Alors soit il prendra un premier ministre du bloc central mais il faut qu'il donne des garanties à la gauche pour espérer que ce gouvernement dure. Soit il peut nommer un socialiste, mais encore faut-il que il ne perde pas sur sa droite ce qu'il gagne sur sa gauche puisque Bruno Retaillot, le le président du parti les Républicains a dit qu'il était hors de question de gouverner avec la gauche et puis si le gouvernement ne tient pas, la question de la dissolution se reposera assez rapidement.
Vous l'avez entendu à la tribune cet après-midi. Marine Le Pen a à nouveau réclamé une dissolution. Ce n'est pas une option, c'est une obligation, a-t-elle dit tandis que la France insoumise essayait de jeter le la responsabilité de la situation sur François Baïou, mais aussi sur Emmanuel Macron puisque les insoumis réclament toujours le départ du président de la République.
Merci beaucoup Stéphanie. Euh le vote devrait euh voilà se termine dans les salons maintenant. On vous rappelle que c'est pas comme une motion de censure.
Tout le monde vote pour, contre, abstention. Dans quelques instants, proclamation des résultats par la présidente de l'Assemblée nationale et conséquence, si ça se passe comme prévu, François Baou devra donner sa démission. Stéphanie vous le disait très certainement.
Demain, on est dans la salle des pas perdues. Il y a encore ici un peu d'agitation. Vous le voyez peut-être derrière moi, beaucoup de journalistes.
D'habitude les journalistes, ils sont dans la salle à côté des quatre colonnes mais événements historique et donc énormément de monde, énormément de médias, beaucoup de médias étrangers notamment sur LCP Canal 8. Restez bien, on est ensemble jusqu'à 22h, on vous donne toutes les réactions, toutes les analyses, on essaie de se projeter. Beaucoup de monde au pas perdu, beaucoup de monde aux quatre colonnes également.
On va vous retrouver Marco Pomier. Alors là, quelle est l'ambiance ? Ça se calme à votre avis, c'est dans quelques secondes que les résultats vont être prononcés.
Marco, bah c'est ce que je vous disais tout à l'heure Elsa, c'est dans quelques secondes et puis finalement on attend on attend toujours. En fait, il y a encore quelques députés qui sont en train de de rejoindre l'hémisy notamment des députés du groupe Renaissance et dans la salle des quatre colonnes, vous l'entendez peut-être autour de moi, et bien c'est beaucoup plus calme. C'est devenu très silencieux d'un coup car on a entendu les sonneries hein pour nous dire que les résultats allaient être annoncés.
Alors tout le monde attend. On attend comme vous les résultats qui devraient maintenant arriver d'ici quelques secondes. Je le disais, merci beaucoup Marco Pomier.
Pas tellement de suspense sur les résultats. Les groupes d'opposition ont déjà affirmé qu'ils allaient voter contre. Mais dans le détail, on va regarder ce que François Bairou fait le plein au sein du socle commun.
C'est 210 députés. On va évidemment avoir le détail de tous ces résultats. Les résultats qui vont être prononcés dans quelques instants par Yel Bron Pivé.
Je vous rappelle que ce sera la deuxème fois en moins de 9 mois qu'un gouvernement tombe ici à l'Assemblée nationale. Ça commence. On écoute la présidente.
Voici le résultat du scrutin. Nombre de votant 573. Nombre de suffrages exprimés 558. majorité absolue des suffrages exprimés 280 pour l'approbation 194 contre 364.
L'Assemblée nationale n'a pas approuvé la déclaration de politique générale. Conformément à l'article 50 de la Constitution, le Premier ministre doit remettre au président de la République la démission du gouvernement. La séance est levée. [Musique] Et voilà, la présidente de l'Assemblée nationale vient d'annoncer les résultats résultats sans appel sur la confiance du gouvernement. 364 contre 194 pour François Bairou doit donner la démission de ce gouvernement.
On va suivre, on va analyser ces résultats surtout se projeter sur la suite. On est ensemble encore pendant 2h pendant 3h en direct de l'Assemblée nationale, excusez-moi, jusqu'à 22h. On suit cette journée historique depuis 14h avec évidemment toutes nos équipes qui sont mobilisées.
Alors traditionnellement après les résultats du vote, vous allez voir certains responsables politiques s'exprimer dans la salle des quatre colonnes. Je vous rappelle qu'on a un dispositif exceptionnel pour une journée qui l'est tout autant. Stéphanie Despierres, Marco Pomier sont dans la salle des quatre colonnes ainsi que Dario Borgogn.
Vous ne le voyez pas mais sa caméra est bien fixe pour les premières euh décisions. Il y a Boris Vallo qui arrive. Clément Perot est salle de la cour d'honneur pour voir si François Baou sort de cet endroit.
Et puis Tho Enoc devant l'Assemblée nationale au palais Bourbon. Clément Perro. Résultat du vote sans surprise.
Oui, vous voyez hein Elsa sur ces images d'André Lafond, les euh ministres désormais des missionnaires qui sont en train de sortir. Bruno Retaillot, le ministre de l'intérieur qui va rentrer dans sa berline, donc ministre des missionnaires. Restera-t-il au gouvernement ?
Ce sera la l'une des questions dans les prochaines semaines. Vous voyez toujours sur ces images d'André Lafond, d'autres membres de ce gouvernement et notamment François Baou juste derrière la ministre de l'agriculture Annie Jeunev. Vous le voyez ici en compagnie de son conseiller très proche Bruno Milienne.
Milienne était un ancien député, c'est un de ses conseillers, on voit Manuel Vals derrière François Bairou qui vient de l'apprendre. Alors, sans surprise, mais l'entendre, on peut imaginer que pour le Premier ministre, ça doit évidemment faire quelque chose. 364 voix contre François Baou n'a pas réussi à avoir la confiance de l'Assemblée nationale.
Il devra donc démissionner. Démission qui interviendra demain, nous dit-on. il la remettra au président de la République.
Voilà, regardez cette image. C'est une image historique. On a vécu, allez à peu près la même chose avec Michel Barni en décembre dernier.
François Baerou tombe lui sur un vote de confiance mais le résultat est le même. Une démission et un président de la République qui va devoir renommer le futur locataire de Matignon, François Baou qui part sans un mot dans sa voiture. On suivra ensuite le premier ministre à Matignon où il recevra ses ministres d'ailleurs lors de sa réponse he au groupe, c'était un peu un discours d'adieu.
François Baou doit démissionner, ce n'est pas une surprise, un résultat implacable, 364 voix contre. Nous sommes toujours à l'Assemblée nationale en direct sur LCP Canal 8. On est ensemble jusqu'à 22h.
Maintenant que le résultat est tombé, même si on l'a fait depuis 14h aujourd'hui, on va se projeter évidemment sur la suite. Quelle est la solution ? Est-ce qu'il y en a une ?
Quelle majorité le ou la future prochaine premier ministre pourrait trouver et surtout qui peut-il être ? On va écouter Boris Vallot, président du groupe socialiste. Fiscal en mettant ta contribution plus et mieux celles et ceux qui le peuvent.
Les très grands patrimoines qui ont plus que doublé en 10 ans. Les multinationales qui payent moins d'impôts que les PME et qui bénéficient de plus d'aide. Nous avons dit aussi que dès que clin nous choisissions la relance avec un soutien à nos services publics, l'hôpital, l'école, un soutien avec nos à nos entreprises partout dans le territoire pour préparer l'avenir.
Là où le sentiment qui était le nôtre, c'est de que c'est que depuis trop longtemps, le gouvernement, le président de la République lui tournait le dos. Nous savons, comme nous avons eu l'occasion de le dire il y a déjà un an à gauche qu'il n'y a pas dans l'hémicycle de majorité encore qu'il en existe une dans le pays. La majorité des vies difficiles, la majorité des Françaises et des Français qui attendent et espèrent le changement et que dans les mystique une majorité d'entre nous a été élue dans les landes francs républicain avec la promesse de ne rien cédérer à l'extrême droite.
C'est la raison pour laquelle non seulement nous proposons un autre chemin politique qui n'est pas celui de la politique d'Emmanuel Macron qui nous a conduit dans cet impasse, mais que nous proposons aussi une autre méthode de faire confiance au Parlement dans sa capacité à construire des majorités textes par texte sur la base des propositions qui seraient les nôtres si nous sommes appelés au gouvernement ou nous étions amenés à discuter mais nous sommes disponibles pour l'exercice responsabilités parce que quand on renverse un gouvernement, quand on formule des propositions, bien évidemment nous sommes prêt à les mettre en œuvre et en rendre compte devant les Françaises et les Français. Voilà ce que nous avons dit aujourd'hui. Ce n'est pas un rendez-vous que nous avons souhaité, que nous avons espéré.
Il a quelque chose d'assez triste et d'assez grave. Mais toute notre énergie aujourd'hui doit être tournée vers les Françaises et les Français qui espèrent ce changement. Nous sommes prêts à l'incarner avec la gauche et les écologistes dans un esprit républicain et parlementariste.
Merci. Pardon. Boris Valot, président du groupe socialiste qui continue s'exprimer dans la salle des quatre colonnes.
Il a perdu les élections il y a un an, que le désir des changements des Français est considérable, qu'il est largement responsable de la situation financière dans laquelle nous nous trouvons. Le déficit est passé sous les 3 % en 2017. Il est aujourd'hui à 5,2.
La protection sociale était excédentaire en 2017. Elle est aujourd'hui déficit et la dette s'est alourd 1000 milliards. Sa responsabilité est éminente.
Il y a s'il aime ce pays, s'il est soucieux de l'intérêt des Français, si il ne veut pas laisser à l'extrême droite le soin d'être la seule alternative, et bien je l'ai dit qu'il viennent nous chercher. Voilà donc pour la déclaration de Boris Vallot, président du groupe socialiste. Mathias Renault, bonjour. député rassemblement national de la Somme, Xavier Albertini.
Bonjour. Bonsoir. Député Horizon de la Marne, bonsoir.
C'est vrai, puisqu'il est un peu plus 19h, vous êtes en direct sur LCP Canal 8. Merci à tous les deux d'avoir accepté notre invitation. Désolé par avance, mais on va vous faire vivre.
On fait vivre à nos téléspectateurs cette journée. On ira dans la salle des quatre colonnes, on verra tout ça. Xavier Albertini, le PS dit ce soir, on est disponible et après tout, pourquoi pas ?
Est-ce que Emmanuel Macron peut essayer un gouvernement plus à gauche ? Est-ce que Horizon suivrait ? Écoutez, il revient au président de la République de faire un choix entre une dissolution et le choix d'un nouveau premier ministre en vue de former un gouvernement. au-delà des personnes et au-delà des équilibres qui peuvent éventuellement exister à partir de ce soir.
L'importante c'est de se tourner vers le la prochaine loi de finance, la prochaine loi de finance de sécurité sociale et voir éventuellement quelles sont les marges de négociation possibles. Et la majorité pour cette ce futur budget, vous la voyez d'où à où de droite républicaines au Parti socialiste. En tout cas, c'est ce qui est prené depuis un certain temps, y compris par Édouard Philippe et au groupe Horizon.
Nous pensons depuis 2024 et depuis même 2022. qui a eu un changement fondamental. Il n'y a plus de majorité absolue à la à l'Assemblée nationale.
Il faut donc composer différemment, revenir à un régime parlementaire et faire des concessions dans une dans une réflexion première qui est l'intérêt des Français. Mathias Renault, je vous donne la parole dans un instant mais Mathilde Panés de groupe la France insoumise exprimant l'écoute. Accorder sa confiance au premier ministre.
Ce qui veut dire que la politique macronise pour les riches au service des riches et de guerre sociale contre le peuple a recueilli 2/ tiers de votes défavorables dans l'hémicycle. Elle est donc minoritaire à la fois dans l'Assemblée nationale mais aussi dans le pays. Il est donc illégitime que Baayou et ébarné avant lui a pu continuer la même politique coûte que coûte en ne tenant aucun compte du résultat des élections en juin et en juillet dernier.
Nous disons donc face à cette imposture qui éclate au plein jour que nous ne voulons pas d'un premier ministre qui contirait la qui continuerait la même politique et que donc la question qui est posée au pays, c'est celle du départ d'un président de la République qui refuse de respecter la souveraineté du peuple. Et je veux d'abord dire à celles et ceux qui nous écoutent que nous partageons leur soulagement de voir monsieur Bairou enfin parti comme premier ministre de ce pays après tous ces mensonges sur le scandale de Vetaram. que nous partageons leur soulagement de voir que monsieur Rotaillot n'est plus ministre de l'intérieur, lui qui parle comme l'extrême droite et même comme monsieur Pétin de français de papier que nous partageons leur soulagement de voir ce budget dont personne ne voulait dans le pays être tombé et surtout que ce que nous avons fait aujourd'hui, c'est-à-dire faire chuter un gouvernement dès le 8 septembre est d'abord une victoire de la mobilisation populaire, celle qui est née autoorganisée durant l'été, celle du 10 septembre qui se tiendront dans 2 jours.
Le groupe parlementaire insoumis déposera demain une motion de destitution du président de la République car le problème pour le pays et le blocage pour le pays c'est lui. Et dès le 10 septembre, nous serons partout au côté des Français et des Françaises qui bloqueront l'économie du pays pour dire maintenant ça suffit. C'est la séparation avec le PS qui est prêt à gouverner.
Voilà donc Mathilde Panot la patronne des députés insoumis. Xavier Albertini propose compromis. A-t-il panu dit départ du président de la République contraint ou volontaire ?
Vous Rassemblement national vous dites dissolution. Alors, on dit effectivement il y a deux options possibles en réalité. C'estàd que soit on continue comme on a fait là depuis un an pendant 19 mois jusque en 2027 et il y a aucune raison que les mêmes causes ne provoquent pas les mêmes effets.
Donc on arrivera sur une instabilité politique chronique et par conséquent le seul aujourd'hui qui a les clés, qui a la solution institutionnelle, c'est le président de la République. Donc un président de la République qui a deux possibilités pour débloquer la situation. soit la dissolution de l'Assemblée nationale, c'est-à-dire revenir au peuple et nous n'avons pas peur de revenir au peuple, de mettre nos mandats au jeu pour clarifier la situation, si possible sans alliance et sans tronquer, je dirais les les élections avec des accords d'entre deux tours, soit effectivement c'est démission mais ça c'est un acte volontaire et on n'y croit pas trop. sur la dissolution.
Je vous pose la question Mathias Renaud parce que c'est ce qu'on entend aussi, on a beaucoup d'analyses, de commentaires politiques en ce moment en disant Marine Le Pen veut une dissolution pour deux raisons. Soit pour pouvoir avoir une un résultat du Conseil constitutionnel sur son inéligibilité plus rapidement, soit pour avoir une majorité à l'assemblée et passer un texte justement pour revenir sur cette question de l'inéligibilité. Elle promet que ça n'a rien à voir.
Votre volonté de dissolution n'est pas dictée par ça. Ça n'est absolument pas dicté par ça. La première partie de votre deuxième option commençait bien, c'est-à-dire c'était pour avoir une majorité évidemment à l'Assemblée nationale.
Bien sûr que non. Et d'ailleurs, on a bien vu que les calculs qui consistaient à dire jamais le Rassemblement national, jamais Marine Le Pen va censurer le gouvernement parce que voilà parce qu'elle pourra passer, elle pourra pas être élue et cetera. On voit bien que ils se sont trompés.
Voilà, donc ce n'est absolument pas la raison. Non. Xavier Albertini et le Rassemblement national demande une dissolution.
Marine Le Pen a dit hein, c'est un des seuls choix qui s'ouvre au président de la République. C'est pas très éloigné de l'analyse qu'en fait Édouard Philippe he le président de votre parti Horizon. Pour lui, elle est inéluctable la dissolution.
Tout à fait. Il l'a il l'a dit à plusieurs reprises y compris lorsqu'il a été consulté par le premier ministre. Il a mais dès maintenant il a indiqué inéluctable. il n'a pas donné le tempo de cette de cette potentielle dissolution si elle devait intervenir sur le choix du président de la République.
Il est important quand même de constater que c'est pas qu'une question effectivement d'élection, c'est une question de stabilité de la France. On a quand même des situations financières qui sont compliquées. On a un taux d'endettement dont tout le monde d'ailleurs utilise le chiffre pour expliquer les causes, les raisons et comment potentiellement y remédier avec des situations souvent extrêmes.
Et en réalité la France a besoin de continuer à tourner. Une dissolution, c'est 40 jours de campagne. Alors certes avec des choix potentiels entre candidats, mais c'est aussi une nation qui est bloquée pendant 40 jours en vue d'une constitution.
Donc un gouvernement qui pourrait s'entendre pour un certain nombre de sujets texte par texte ou en tout cas sur des des sujets essentiels comme la loi de finance et la loi de finance de sécurité sociale. Je rappelle quand même que la loi de finance de sécurité sociale, c'est quand même plus de 645 milliards d'euros et ce n'est pas neutre dans le fonctionnement de la France. On va écouter Cyel Chaelin, la présidente du groupe écologiste et social. [Musique] Sans surprise à une écrasante majorité, l'Assemblée nationale a fait chuter François Bairou et son gouvernement.
C'est un soulagement pour des millions de français, mais c'est aussi une inquiétude, une inquiétude de savoir ce qu'il se passera demain. Ce au sein du groupe écologiste et social, ce que nous vous vons dire, c'est que ces 15 jours où nous avons su que François Baou allait tomber, nous les avons mis à contribution pour travailler à cette suite. Nous savons qu'il est possible d'avoir une rupture politique avec la politique d'Emmanuel Macron, mais aussi une rupture de méthode qui permettrait à un gouvernement de durer, c'est-à-dire de redonner un pouvoir à l'Assemblée nationale, d'abandonner le 493, de faire dès le départ un vote de confiance pour ouvrir le dialogue immédiatement avec l'Assemblée nationale.
Si Emmanuel Macron arrête de bloquer, s'il reconnaît que la cohabitation avec la gauche s'impose à lui, il est possible pour les deux années qui viennent d'avoir de la stabilité et un changement politique. Vous allez à l'encontre à savoir il déposer une mesure en président aucun gouvernement compris s'il est dirigé par social. deux choses.
Moi, j'ai entendu en tout cas jusqu'à hier de Mathilde Panot qu'elle ne voulait pas soutenir un gouvernement qui serait dans la continuité de la politique d'Emmanuel Macron. Mais nous sommes d'accord, il faut une rupture politique avec le macronisme, c'est indispensable. Mais cette rupture politique, elle passe par la gauche et elle passe par le fait de changer les choses maintenant, de faire la taxe utman, de pouvoir dès maintenant travailler sur la question des salaires, de la rénovation des bâtiments, des objectifs climatiques.
Et donc si la gauche est appelée à gouverner, elle doit pouvoir le faire et il faut que ça soit toute la gauche. Et après la destitution du président et bien la question c'est est-ce qu'à un moment il va démontrer qu'il n'est plus un point de blocage ? C'est ça la question. clair net et précis avec madame et bien écoutez moi je pense aujourd'hui qu'il sera extrêmement compliqué d'expliquer à des électeurs de gauche qu'on ne soutient pas un gouvernement qui fait une politique de gauche je pense que c'est indispensable et je pense que pour faire cette politique on est plus fort s'il y a toute la gauche du PS aux insoumis et c'est ce que nous faisons.
Et oui, nous soutenons un gouverne, un premier ministre issu du nouveau fond populaire. Nous appelons Emmanuel Macon à une cohabitation. Voilà pour la déclaration de la présidente du groupe écologiste et social.
Avant de revenir en plateau, je vous propose un autre groupe politique, le groupe Liot. Harold Divart est dans la salle des quatre colonnes au micro de Marco Pomier. Oui, Harold Duvard, François Baou et son gouvernement ont chuté.
Mais on fait quoi maintenant ? Est-ce qu'on nomme un premier ministre de gauche ? Pourquoi pas un socialiste ?
Ils disent qu'ils sont prêts ou est-ce qu'on disso l'Assemblée nationale à nouveau ? Alors, je pense que les socialistes revendiquent Matignon, mais il faut pouvoir démontrer que on peut gouverner la France avec plus de 70 66 ou 70 députés. Donc il faut élargir.
Euh et donc en réalité, on retombe toujours sur les mêmes données. Soit un gouvernement minoritaire qui de toute façon sera condamné à l'immobilisme avant d'être renversé, soit euh prendre le temps de discuter sur un programme de redressement et qui garantisse une forme de majorité et ensuite former un gouvernement. Un gouvernement qui assume une dimension d'union républicaine.
Un programme de redressement. Justement, votre président de groupe propose que les différents présidents de groupe qui sont ni pour la dissolution ni pour ni pour la démission du président de la République se parle pour trouver un chemin de compromis. Ça veut dire que il y aurait une éventuelle coalition que vous vous proposez une éventuelle coalition ?
Ah moi, je suis convaincu que d'abord l'Assemblée doit reprendre la main et donc nous devons engager des discussions nous-mêmes sans attendre le choix et la du président de la République avec tous les partis de l'ARC républicain, du Parti socialiste jusqu'à LR et je suis convaincu que les Français nous ont donné un mandat l'année dernière, c'est de travailler ensemble. Les Français ont voté pour une majorité de fronts républicains. Ils nous disent tous les jours travailler ensemble, mettez-vous d'accord.
Et je suis convaincu, contrairement à ce que disent certains partis qui refusent soi-disant d'avoir un gouvernement avec des gens de gauche et de droite, moi je pense qu'il faut l'assumer d'avoir un gouvernement avec des gens de sensibilité différentes mais qui de même. Il y a quelque chose qui s'appelle la France, il y a quelque chose qui s'appelle le peuple français, il y a quelque chose qui s'appelle la République et l'État et que c'est notre honneur aussi d'être capable de négocier, de faire des compromis et de faire en sorte que nos institutions et notre pays aient un avenir et puissent se redresser. Et je considère que les mots d'ordre de certains partis politiques à bout de souffle sont profondément toxiques et qu'il faut combattre cette idée.
Merci beaucoup à Roliva. Merci beaucoup Marco Pomier. Nouvelle réaction celle des quatre colonnes.
Je vous l'ai dit caméra stratégique de Dario Borgogn Fenot proche de François Bou. C'est un sujet de réalité de vérité qui va s'imposer à chacune et chacun d'entre nous. reste la question de savoir désormais ce qu'il faut faire ensuite et après.
Je regrette aussi que dans l'après-midi, nous ayons entendu beaucoup d'insultes, beaucoup d'outrance et que tout ça ne construise pas ce que nous appelons de nos vœux depuis longtemps. Et ce que disent les Français sur le terrain, ce qu'ils nous disent tous dans les circonscriptions, c'est entendez-vous, parlez-vous, entendez-vous, essayez de résoudre les problèmes qui sont devant nous, celui de la dette et les autres. Et je n'ai pas à date vu les éléments de le faire.
Or, il n'y a pas de majorité absolue qui se dégage à l'Assemblée nationale et nous avons besoin pour construire cet arc de responsabilité d'une certaine façon, nous avons besoin un de nous parler et pour se parler faut se respecter. Et deuxième élément c'est d'essayer de trouver les voies du compromis. Pas les faux compromis, pas ceux où on met sous le tapis ce que sont nos différences.
C'est important de pouvoir dire ce que sont nos différences, mais c'est important aussi de pouvoir dire ce sur quoi nous pouvons avancer parce que le pays a besoin de stabilité. Je crois que les Français réclament cette stabilité. Les chefs d'entreprise réclament la stabilité.
Nos partenaires européens réclament cette stabilité. Alors, c'est pas la stabilité à toute force, mais c'est une stabilité qui est nécessaire. Je dis juste avant de répondre à vos questions que j'avais dit à l'époque à Michel Barnier que nous avions besoin de construire une forme d'union nationale ou quelque chose qui ressemblerait à ça autour d'un contrat de projet ou un contrat de parlementaire qui nous permettrait de dire voilà les textes qu'on va mettre à l'heure du jour et voilà les textes sur lesquels on peut s'entendre.
Il me semble que cette question elle est plus que jamais d'actualité. Alors, il y a les artisans du chaos et ceux qui pensent que ça ira mieux quand on aura mis la pagaille dans l'ensemble du pays que bloquer les entreprises, que bloquer l'activité. Ça va enrichir le pays, ça va lui permettre de sortir de la crise.
Nous serons jamais de ce côté-là. Euh le groupe les démocrates ne sera jamais, ce n'est pas notre histoire. Notre histoire, c'est la responsabilité et la vérité.
On verra dans les jours qui viennent si si quelques-uns ou nombreux sont ceux qui répondent à cet appel. Moi, je crois que c'est l'appel des Français. qui va se passer maintenant.
Alors si vous avez écouté ce que je viens de vous dire, c'est pas grave. Alors je veux bien répéter parce que la la pédagogie c'est l'art de la répétition. Maintenant il s'agit de trouver les voix et moyens pour répondre au problème des français.
Maintenant il s'agit de dire est-ce qu'on est capable de se rassembler au On a entendu Marc Fenol président du groupe Les démocrates. Les présidents de groupe se succèdent dans la salle des quatre colonnes. Mathias Renault un mot de qu'a dit Marc Fenot le mot de stabilité.
C'est vrai que là on rentre dans une période politique instable. Alors, vous n'avez pas les mêmes responsables chez les uns et chez les autres en tête. Est-ce que dans vos circonscriptions, on s'inquiète quand même d'une forme de blocage du pays ?
Les entreprises, par exemple, peuvent s'inquiéter aussi de l'absence de gouvernement, de l'absence de budget. Est-ce que ça vous ne craignez pas qu'on vous le reproche aussi au Rassemblement national ? Non, mais ça qu'on l'entende qu'il y a une crainte dans le pays sur l'instabilité, je veux dire tout le monde le craint.
La question c'est la question de la responsabilité et la responsabilité de l'instabilité politique dans le pays, c'est Emmanuel Macron. Voilà donc et c'est lui qui a les clés du déblocage et de la stabilité du pays, soit en faisant une dissolution de l'Assemblée nationale, soit en démissionnant. Et quand j'entends les différents représentants des partis politiques qui quelque part se lancent des cordes, des ponts pour essayer de rebâtir l'Union nationale de la droite au OPS le ce serait un éème arc républicain, front républicain UMPS, je sais pas trop comment l'appeler.
En tout cas une sorte de partie unique mais il y a pas de raison que ça se passe autrement. que la manière dont ça se passe depuis un an, c'est-à-dire une instabilité chronique. Là, on voit bien qu'il y a une volonté de ces parties d'aller de passer le cap budgétaire, voilà, de passer le le 31 décembre.
Mais quelque part, même si par hasard on y arrivait, pour la suite, c'est une instabilité chronique jusqu'en 2027. Et vous revoyez les résultats de ce vote de confiance qu'on suit ensemble sur LCP Canal 8. Sans appel ce résultat pour 194.
François Berou qui ne fait pas le plein au sein du socle commun. Beaucoup de députés de droite, certains se sont abstenus, d'autres ont voté contre. Contre 364, abstention 15.
Xavier Albertini, l'instabilité, elle n'est pas du fait des oppositions. Vous parlez du RN, mais peut-être que vous mettez le reste des oppositions. C'est le fait d'Emmanuel Macron.
On a quand même le sentiment effectivement qu'il y a une colère contre le président de la République qui s'exprime déjà depuis nombreux mois et surtout qu'il est tenu pour responsable de cette instabilité. Les taux se resserrent ce soir. Je crois qu'il faut voir aussi le sujet sur sous un autre angle.
Les Français par deux fois en 2022 et 2024 nous ont on ont on ont proposé une assemblée nationale qui n'était pas majoritaire. Je crois que à ce niveau-là, les responsables de tous les partis politiques n'ont pas pris la dimension de cette évolution. Alors, c'est sûr et d'autres d'aucun l'ont rappelé dans leur dans leur propos tout à l'heure à la tribune.
La volonté d'un régime présidentiel avec X députés qui derrière suivent comme un seul homme, ça paraît évident. Mais je pense que la France aujourd'hui n'est plus dans cette connotation-là et euh il nous faut nous parlementaires et et hommes et femmes politiques et groupes politiques penser différemment. Alors évidemment, il est facile de renvoyer la responsabilité au président de la République parce qu'effectivement c'est le chef de l'État. il a quand même une constitution qui ne l'oblige pas à démissionner mais à trouver dans l'intérêt de la France des solutions qui pourraient convenir au plus grand nombre et surtout d'éviter un schéma d'instabilité.
C'est ce que vous évoquiez à quelques instants. Instabilité de toute façon qui risque en fonction des des décisions prises d'exister jusqu'au moins de 2027. Donc créer de l'instabilité sur une situation compliquée n'apportera rien.
Et comme vous le l'évoquez avec mon collègue, euh moi aussi je suis en circonscription dans la marne, dans la première circonscription de la mare. Moi aussi je rencontre à la fois des chefs d'entreprise mais aussi euh des personnes qui sont salariées, qui sont au chômage. Et il y a surtout aujourd'hui euh une incompréhension quant au propos, aux postures d'un certain nombre et ils ont besoin de voir une vision, d'avoir une vision, d'avoir un horizon sans mauvais jeu de mot bien sûr. et ils ont besoin de voir comment on règle leurs problèmes entre maintenant et 2027 et laisser la présidentielle à la séquence de 2027.
Jean-Luc Mélenchon qui donne sa réaction à l'instant en disant que comme Baou est tombé, c'est maintenant Emmanuel Macron en première ligne. C'est un peu le discours de Marine Le Pen. Finalement, vous vous avez fait peu de cas du premier ministre qui est devant vous.
Vous ce qui compte c'est le président de la République. Parce que encore une fois les si on reste dans cette situation, les premiers ministres vont se succéder. Donc à la limite, c'est pas c'est même pas tant la question de François Bairou, même s'il est très impopulaire et qu'il a présenté un projet budget qui était inacceptable et qui n'a pas du tout été accepté dans la population.
Mais c'est quand même euh le président de la République institutionnellement qui est censé être dans la position d'arbitre et non pas de chercher des espèce de majorité de fortune euh dans une assemblée qui est morcelée. Et par ailleurs, alors il a une responsabilité effectivement, mais les partis politiques aussi ont une responsabilité dans l'instabilité politique mais pas le Rassemblement national. Moi je vous rappelle quand même que aux dernières législatives, tous les partis hors Rassemblement national se sont coalisés pour faire échec alors à l'arrivée au pouvoir du Rassemblement national et ensuite n'ont pas voulu gouver.
C'est les électeurs qui on voté à la fin. S'ils ont décidé par eux-mêmes de faire le front républicain, c'est les électeurs qui ont choisi de ne pas mettre une majorité rassemblement national à l'Assemblée. Bah écoutez, si ça avait été ça et uniquement ça et ben il n'y aurait pas eu besoin de désistement.
Il y a eu des désistements massifs qui ont torpillé le processus électoral et moi je dis il faut revenir aux urnes, il faut redonner la parole au peuple et que le peuple tranche entre trois blocs. On voit bien qu'il y a trois blocs irréconciliables et que ce soit fait dans des conditions transparentes, c'est-à-dire sans bidouille électorale. On va aller voir Marco Pomier he qui se trouve dans cette salle des quatre colonnes justement dans les jardins de l'Assemblée nationale me précise-on évidemment.
Quelle est l'ambiance Marco ? encore beaucoup de journalistes même s'il y avait pas tellement de suspense pour ce vote, on vit quand même une journée historique ensemble sur LCP Marco. Oui, on continue Elssa de vous faire vie cette journée euh historique et justement je voulais vous proposer cette image hein dans le dans le jardin des quatre colonnes, juste à côté de la salle des quatre colonnes euh parce qu'effectivement il y a tellement peu de place, euh il y a peu de place dans les deux salles dédiées aux journalistes de l'Assemblée que et bien ces journalistes sont obligés d'aller dans ce jardin des quatre colonnes avec différents députés hein qui sont aussi là pour faire des interviews, qui parlent aussi avec les différents journalistes.
Alors, je vous propose de me suivre. On va continuer cette cette petite déambulation pour revenir dans la salle des quatre colonnes et vous montrer qu'il y a toujours énormément de journalistes. On l'a dit, c'est une journée historique.
Il y a donc des centaines de journalistes qui ont été accrédités ici à l'Assemblée nationale. Et vous le voyez, il y a toujours ce mur de micros, de caméras, de journalistes pour ne rien manquer des grandes réactions politiques et vous n'avez rien manqué d'ailleurs sur LCP. Vous voyez ici Daniel Obonau de la France insoumise par exemple qui est en train de donner une interview à l'AFP, l'agence France Press.
Et puis bien on va continuer cette déambulation pour aller vers vous Elsa dans la salle des pas perdus. C'est là notamment qu'il y a beaucoup de médias étrangers. On a vu des journalistes américains, des journalistes italiens, du Qatar aussi qui sont là pour faire vivre et bien à leurs citoyens tout ce qu'il se passe dans cette assemblée nationale et tout ce qu'il se passe ici en France.
Vous le voyez et bien il y a encore beaucoup d'éverfaiscence ici à l'Assemblée nationale. Merci Marco Pomier. Je vous vois dans cette salle des pas perdus justement où nous sommes toujours en compagnie de nos deux invités.
Je vous rappelle qu'on est ensemble jusqu'à 22h sur LCP. Marco vous le disait, beaucoup de journalistes mais vous faites bien d'être sur LCP puisque c'est ici qu'on vous raconte, qu'on vous explique tout ce qui se passe pour cette journée historique. Xavier Albertini, le Rassemblement national dit la responsabilité c'est pas nous, c'est ceux qui ont déjà gouverné avant.
Est-ce qu'effectivement il y a pas un risque à recréer l'UMPS que dénonçait Jean-Marie Le Pen en son temps ? puis Marine Le Pen avec une espèce de coalition où est-ce que pour l'intérêt supérieur de la nation, il faut et bien siéger avec des tendances politique différentes. Alors, première remarque, euh les arguments développés par le Rassemblement national sont un peu surnés et je constate qu'effectivement dans le cadre des expressions qui ont pu être commises, on revient sur des vieux slogans euh dans une situation où la France a évidemment changé et où euh les partis politiques et surtout les électeurs ont un choix qui est beaucoup plus divers et qui permet une expression plus large.
Deuxième élément, j'entends ce que dit mon collègue sur les élections passées. Première remarque, la logique de victimisation, c'est pas moi, c'est les autres. on a supporté les conséquences d'éventuel éventuellement de de de de report de voie.
Je rappelle quand même que les électeurs sont libres ou alors c'est pas ils sont pas le petit doigt sur la couture du pantalon pour voter pour un candidat qui n'était pas le candidat leur candidat au premier tour. Troisème élément, je suis toujours surpris moi euh parce que je fais de la politique au niveau local depuis maintenant plus de 25 ans. J'ai été adjoint au maire de Reince, je suis conseiller municipal aujourd'hui.
Je suis toujours surpris de l'incapacité depuis 2022, depuis que je suis député, depuis que j'ai l'honneur d'être député, je suis toujours surpris de l'incapacité que nous avons ici à nous entendre. en tout cas à entendre des gens qui ne pensent pas comme nous pour avoir des solutions. Dans les conseils municipaux, ça fonctionne.
Dans les conseils départementaux, ça fonctionne. Sur la question du budget. Ah non, mais il y a au moins il y a au moins des discussions et un débat et au moins des des des groupes qui s'abstiennent.
Ils volent pas forcément contre. Donc c'est déjà des évolutions et puis surtout il y a un débat qui est un débat constructif qui n'est pas un débat euh d'obstruction systématique. Et enfin, même si les oppositions, y compris dans les conseils municipaux sont pas for ne sont pas forcément d'accord avec le groupe majoritaire, euh il n'y a pas non plus euh euh un côté monsieur plus qui consiste à rajouter des propositions avec des centaines de millions voire des milliards d'euros pour expliquer que lorsqu'ils seront au pouvoir, les uns se feront mieux que les autres.
Je pense qu'aujourd'hui il faut ramener il faut revenir à la réalité. D'abord ces centaines de milliards, ces déficits euh à bisso sont incompréhensibles pour les Français. Il faut revenir à leur quotidien et ne pas euh euh, si j'ose dire, raser gratis en en premier temps des choses que personne ne pourra tenir au regard de la situation de la France, au regard des situations de l'Europe et au niveau international.
On va voir si les socialistes sont prêts à Matignon, mais s'ils sont prêts aussi à entrer dans une coalition ou alors à négocier un pact de non censure. Béatrice Belet, député de la Martinique est au micro de Stéphanie Despierr, celle des quatre colonnes. Bonjour.
Alors, vous êtes prêt ? Mais prêt à quoi ? Prêt à prendre Matignon, mais avec le risque le gouver que un gouvernement socialiste ne tienne pas ou prêt à négocier avec le bloc central pour peut-être avoir un gouvernement qui tient quelques semaines ?
B prêt à négocier. C'est ce que nous avons annoncé aujourd'hui. Nous sommes prêts ligne par ligne, texte par texte à aller négocier avec tous ceux euh qui aujourd'hui ont compris qu'il n'y a pas de majorité à l'Assemblée nationale et qu'il convient en effet de donner un résultat un résultat de politique publique qui soit à l'image finalement de la volonté des Françaises et des Français.
Comment vous imaginez la suite ? Vous dites négocier mais on a l'impression que depuis plusieurs mois il y a eu des tentatives de négociation mais qu'elles n'ont jamais abouti. Comment faire pour que ça se passe autrement ?
Bah il faut être en véritable volonté de lancer ce dialogue. La réalité c'est que le Premier ministre a ouvert des portes tout en les refermant encore avant cette période de grandes vacances. Il a dit qu'il était prêt à la négociation et puis boum, il nous a sorti un budget sur lequel quelque part il nous a dit c'est à prendre ou à laisser. et il a posé la question finalement de du vote de confiance.
Donc il n'était pas prêt à négocier. Il aurait dû passer l'été à le faire. D'ailleurs, il aurait dû passer ses deux mois au lieu d'être en vacances ou au lieu de savoir comment il allait préparer sa campagne municipale, il aurait dû savoir euh prendre son téléphone et appeler les chefs de parties, les chefs de groupe pour commencer en effet ligne par ligne budgétaire à euh infléchir sur sa volonté de faire diminuer de 44 milliards d'un coup la dette de la France tout en punissant les personnes les plus fragiles, en punissant les malades, en punissant l'hôpital, en punissant les services publics.
Ce n'était pas la bonne méthode et il le savait. Il a choisi sa sortie. Est-ce qu'en ce moment entre députés socialistes, députés macronistes, on discute pour essayer de se mettre d'accord ?
Tout à l'heure, Gabriel Atal a appelé à se mettre d'accord autour de l'intérêt général. J'ai l'impression en effet que eux-mêmes sont en train de réaliser qu'ils ne sont plus au pouvoir et qui n'ont plus de majorité pour le faire, ce qui n'était pas le cas il y a encore quelques jours et quelques semaines. Donc tant mieux s'ils le comprennent, tant mieux s'ils comprennent que leur ligne, leur politique, leur vision aujourd'hui de la France n'est pas celle qui peut être mise en œuvre et tant mieux s'ils vont vers les autres groupes et qu'il consentent à leur parler.
Merci. Merci à vous. Merci beaucoup Stéphanie Despierres.
Mathias Renault, il y a la question du budget qu'il va falloir trancher rapidement. Euh est-ce que le Rassemblement national sera autour des négociations ? Quelle ligne rouge allez-vous formuler ?
Est-ce que si vous avez des lignes rouges incompatibles avec le futur locataire à De Matignon, vous comprendrez bah qu'on négocie avec d'autres forces politiques ? Écoutez. Oui, on aura des lignes rouges.
Euh donc effectivement si euh il y a pas de Premier ministre issu de la gauche, il est possible qu'on censure pas tout de suite. Et à ce moment-là, vous quand vous dites gauche, C PS compris. Tout premier ministre de gauche, c'est censure automatique pour le Rassemblement national.
Écoutez, on en discutera formellement en réunion de groupe, mais a priori oui, c'est quand même plutôt la philosophie euh ou des personnalités comme Xavier Bertrand par exemple. Mais disons que sur le budget, tu n pas de gauche. Alors pourquoi censure immédiate pour Xavier Bertrand ?
Écoutez, c'est quelqu'un qui nous déteste assez cordialement dans les Haut-DF France, qui nous a toujours combattu et et ce serait un véritable enfer institutionnel s'il était lui à Matillon. Enfin, passons sur le cas Xavier Bertrand. En tout cas, sur le budget, on a des lignes rouges qui sont extrêmement claires.
C'est en gros pas d'immigrationnisme et pas de hausse de fiscalité. Donc effectivement, si on trouve enfin si l'assemblée trouve une coalition qui va de la gauche jusqu'à LR ou une partie, ce qui semble être en tout cas la volonté d'un certain nombre, là on aura un vrai problème sur l'immigration et sur la fiscalité quit de la fiscalité. Et là que fera l'air dans ce cas-là sur la fiscalité ?
Nous ne voulons pas de hausse de fiscalité dans le pays qui est le plus taxé du monde et dans lequel vous avez 57 % de la richesse produite qui est en qui part en dépenses publique. Voilà ce qui est absolument considérant. On va retrouver avec Marco Ponier un de vos collègues Mathias Renault Jean-Philippe Tangi.
Notre spécialiste des finances est au micro de Marco Pomier dans les jardins de l'Assemblée nationale. Oui François Bairou et son gouvernement on ont chuté. Je suppose que vous êtes satisfait au Rassemblement national.
C'est non, j'ai pas de plaisir à voir mon pays dans la difficulté mais enfin on a pris nos responsabilités à savoir que monsieur Berou n'avait aucune solution pour redresser les finances publiques ni pour régler aucun problème de la France. Donc nous on pense que le seul moyen c'est de reconsulter les Français par une dissolution pour qu'ils arbitrent le chemin de rétablissement qu'ils veulent. Est-ce qu'ils veulent l'extrême gauche ?
J'en doute. Est-ce qu'ils veulent continuer avec Macron ? J'en doute.
Est-ce que cette fois ils veulent vraiment comment dire un choix de rupture avec leur Assemble national et Jordan Bardela et Marine Le Pen ? Je le pense donc c'est le moment de faire un vrai choix parce que derrière toutes ces histoires politiques qui en soit n'ont pas beaucoup d'intérêt, c'est quel choix on fait pour le pays. Et aujourd'hui, on voit bien qu'on peut pas résoudre la dette, résoudre le problème de l'immigration, de l'école, des problèmes de santé sans avoir une majorité claire dans un sens ou dans l'autre.
Oui, mais vous réclamez une dissolution. Cela dit, si on regarde les sondages pour l'instant, ça ne permettrait pas forcément une clarification à l'Assemblée nationale et on aurait un hémicycle un peu près identique à celui qu'on a aujourd'hui. Donc est-ce que la dissolution est la meilleure des solutions dans dans ce cadre ?
Oui. Alors déjà, moi je sais pas qui a lu ces sondages mais enfin déjà les deèes tours seraient très différents parce qu'avec l'effondrement du bloc Macronis, il y aurait beaucoup moins euh comment dire de triangulaire et on affronterait la plupart du temps une forme de gauche. Donc à mon avis les résultats seraient bien différents.
Mais moi je lis pas dans les boules de cristal euh et de toute façon c'est le sens d'une campagne électorale et on s'expliquera devant les Français. Ce sont les Françaises et les Français qui choisissent. C'est eux qui choisissent le destin pour la France.
Il faut bien reconnaître que la dernière fois leur choix a été confus, rendu confus par les magouilles du système. Là, je pense que nos compatriotes, ceux qui ont hésité la dernière fois, qu' ont voté pour des candidats du système se sont bien rendus compte que depuis un an, ils se sont occupés beaucoup de leurs histoires de politiciens et pas beaucoup de la France. Et si le président ne fait pas le choix de la dissolution, s'il se contente de nommer un nouveau premier ministre ou une nouvelle première ministre, est-ce que vous le censurez directement au Rassemblement national ou vous lui laissez une chance ?
On verra le profil, on verra ce qu'il commence à dire, on verra qui met dans son gouvernement et le caséan, on verra le discours de politique générale. Quel profil pourrait-vous convenir ? Moi, franchement aucun.
Je ne crois pas que le le Macronis soient capables de se réformer eux-mêmes et se dépasser eux-mêmes. Je pense qu'ils sont bouff. Et un premier ministre de gauche socialiste par exemple, ils disent qu'ils sont prêts.
Non, mais on donne pas le pouvoir à des gens qui ont fait 2 % à la présidentielle. Donc, je pense que tous ces gens vivent dans un monde complètement parallèle, qu'ils imaginent des combines pour essayer de se donner un pouvoir mais qui n'ont pas de légitimité. En démocratie, on gouverne pas parce qu'on a réussi à faire une combine avec des losers.
On on dirige parce qu'on a la légitimité du peuple avec soi. Merci beaucoup Jean-Philippe Tangui pour cette réaction. Merci beaucoup Marco Pomier.
Cette information qui vient de tomber. Emmanuel Macron prend acte de la chute de François Bairou. Il nommera son successeur dans les tout prochains jours.
Le chef de l'État qui semble vouloir aller vite. On sait que c'est pas forcément tout le temps le cas. Xavier Albertin, on a entendu des remaniments.
C'est nécessaire là d'aller vite quoi avant le mouvement du 10 septembre, entre le 10 et le 18, nouveaux mouvements sociaux attendus. Alors, il faut aller vite mais il faut pas se précipiter non plus. On a dit souvent on a dit souvent que le président de la République était maître des horloges.
Donc il a d'abord des manifestations organisées ou plus ou moins organisé plus ou moins organisé pardon mardi prochain. Je pense qu'effectivement j'ai cru comprendre que le premier ministre remettrait sa démission demain matin. Donc on est dans un dans un temps relativement à la fois contraint mais mais rapide.
Et ensuite il faudra que le ou la nouvelle premier ministre ou le nouveau premier ministre puisse former son gouvernement. Je crois aussi que le président de la République s'envole pour New York le 21. Donc je pense que ces éléments-là font un notamment la reconnaissance de l'État de Palestine entre autres.
Et donc je pense qu'il est important que nous ayons un gouvernement à ce moment-là si décision est prise de nommer un nouveau premier ministre. Merci Xavier Albertini. Merci beaucoup Mathias Renault.
On va accueillir dans un instant deux nouveaux invités mais détour par la salle des quatre colonnes Focus Stéphanie. Vous avez regardé évidemment tous les votes, mais vous vous êtes penché plus précisément pour ceux du socle commun et encore plus précisément pour ceux de la droite républicaine. Stéphanie oui, vu la cacophonie de ces derniers jours, c'était la grande question que vont faire les députés les Républicains ?
Et bien, une majorité d'entre eux tout juste a soutenu le gouvernement de François Baïou, mais 13 ont voté contre. Ils n'ont pas donné leur confiance à ce gouvernement auquel pourtant ils participent. Et neuf députés les Républicains se sont abstenu.
Ces derniers jours. Bruno Retaillot, membre du gouvernement qui vient de tomber, avait appelé les députés les républicains à voter la confiance à François Baïou. Mais beaucoup s'y refusaient, estimant que François Baou n'avait pas fait ce qu'il fallait ces derniers jours.
D'autres avaient changé d'avis au dernier moment parce que sur le terrain, on leur disait que l'instabilité était très mauvaise. Leur électorat les appelait à garder cette stabilité, à ne pas provoquer de nouveaux chocres dans le pays. Mais je vous le disais, 13 députés les Républicains ont voté contre et neuf se sont abstenus, décidant infinir ce gouvernement de François Baou qui vient de tomber.
Merci beaucoup. Stéphanie Despierre, de nouveaux invités, Léa Balagel Mariei, bonjour. Député écologiste et social de Paris, Jean-René Casneu.
Bonjour. Bonjour. Députés ensemble pour la République du Gers.
Je vous rappelle chers téléspectateurs qu'on est ensemble jusqu'à 22h, que nous sommes en direct. On vous fait vivre cette journée historique sur LCP Canal 8 avec toutes nos équipes. On est mobilisé pour voilà vous faire vivre toutes les images, toutes les réaction et puis l'analyse sur ce qui peut se passer par la suite.
Voilà un petit peu de promotion pour la chaîne LCP Canal 8. Jean-René Caz9. Euh un mot sur ce que vient de dire Stéphanie.
Euh François Baou, il a pas fait les le plein au sein du socle commun. C'est quand même un échec pour le premier ministre de pas avoir réussi à obtenir toutes ses voix. Qu'est-ce que vous dites à votre collègue de droite qui se sont abstenus ou qui ont voté contre ?
Moi, moi je dis euh tout simplement à à tous ceux qui ont voté contre, qui ont fait chuter le gouvernement et qui se sont applaudis. Euh je dis que la situation est est grave et je leur demande maintenant de nous expliquer ce qu'on va faire. He c'est facile de faire tomber le gouvernement.
Euh et quand ils vont voir leurs concitoyens demain, quand ils vont aller sur leur marché ou autour d'un terrain de rugby, et bien les Français vont leur dire "Attendez, qu'est-ce que vous proposez maintenant et plus spécifiquement pour la droite, ils sont censés vous soutenir hein, vous êtes au gouvernement tous ensemble. Donc là, on vote contre le premier ministre alors qu'on a des collègues qui sont ministres au gouvernement. Je je crains qu'il y ait aussi des règlements de compte entre différents courants au sein des républicains.
Je regrette si vous voulez aujourd'hui c'est l'intérêt supérieur de notre pays qui devrait guider tout le monde et pas des petits calculs politiciens et un grand groupe comme les républicains. C'est quand même très surprenant que sur un vote très politique il vote pas comme un seul homme comme un seul homme. Après, on peut discuter de ce qui vote, mais c'est quand même très surprenant que leur voquier leur ait donné grand seigneur la liberté de vote.
Allez, on s'intéressera peut-être plus finement à ces guerres internes au sein de la droite et maintenant, c'est ce que pose René Casneu mais effectivement sûrement demain, vous allez croiser aussi des électeurs de votre circonscription. Qu'est-ce que vous proposez maintenant ? Justement, vous en parliez, demain, moi je vais euh dans ma circonscription tenir un point fixe pour aller à la rencontre des électrices et des électeurs qui s'interrogent légitimement sur la suite à donner.
La suite, en réalité, elle est très claire. Elle a été écrite en juillet 2024. La coalition de gauche et écologiste est arrivée en tête des élections dans une démocratie parlementaire qui fonctionne bien.
Et bien, il revient à cette coalition de proposer une issue, un scénario qui permette non seulement d'être légitime, mais aussi de tenir dans la durée et de répondre aux aspirations des Françaises et des Français. Par deux fois, c'est des ces institutions n'ont pas été respectées. Le président de la République a choisi un autre chemin, celui de nommer des forces qui ne sont arrivées que 3e, 4e, 5e après l'élection législative de juillet 2024.
Je crois qu'on doit retrouver le bon sens des institutions. C'est d'abord de proposer à la gauche et aux écologistes de pouvoir gouverner. Ça veut dire que le président de la République doit dès demain convoquer, proposer aux écologistes et à la gauche de pouvoir se rencontrer, que nous puissions présenter nos différentes feuilles de route parce que nous les avons travaillé depuis un an pour une alternative pour le budget.
Et c'est à votre et c'est à votre bloc central qui a toujours qui est rentré dans l'hémicycle il y a un an, la main sur le cœur en disant "Nous ferons le barrage au Rassemblement national et bien de prendre ses responsabilités car vous ne l'avez pas fait depuis un an." Jean-ren Cazu, euh que répondez-vous ? Allez à Balagel Marie et à globalement les gens qui pourraient se dire "Écoutez Emmanuel Macron, il essaye à droite, ça marche pas." Michel Barnier décembre dernier, on l'a suivi en direct sur LCP également.
Euh le centre François Baou qui chute ce soir. Bah pourquoi pas essayer la gauche ? Alors, je voudrais quand même rappeler parce qu'on l'a tous oublié, mais François Baïou a permis qu'on ait un budget en 2025 quand même, on permis que l'Assemblée nationale fonctionne plus ou moins bien cette année.
On a quand même voté un certain nombre de textes comment il est comment il a obtenu ça en ayant un socle commun et un accord avec le Parti de non censure. Il a fait un certain nombre de concession au Parti socialiste. Moi, je pense qu'on peut essayer en tous les cas et si les écologistes sont d'accord pour se retrouver autour de la même table, moi j'en serai j'en serai ravi si vous voulez.
La gauche euh il y a un an c'était Luciasté. Aujourd'hui, on voit bien que une partie de la gauche rejette violemment euh la France insoumise. Aujourd'hui, on parle d'Olivier Fort.
Donc, il y a pas de constance, il y a pas de majorité à gauche pour tenir aujourd'hui un budget. Donc il faut on est tous obligés de faire des concessions et nous sommes prêts à faire des concessions aux écologistes pour essayer de trouver un accord. Alors on reviendra sur ces concessions mais sur ce que dit Jean-René Casneuve.
Peut-être que en 2024 vous aviez un nom Lucy Casté. Bon là Olivier Fort se propose lui ou un autre socialiste. LFI dit surtout pas nous on pourrait même censurer.
Là on voit bien que la gauche elle est dans une elle est pas du tout unie pour proposer tous un nom. Je crois que en réalité nous sommes bien plus unis que certains voudraient vouloir le croire parce que vous avez peur que notre unité ce soit aussi notre force et donc notre capacité à gouverner le pays. Les abalagel Marie qui on entend la manière dont se parlent les socialistes et les insoumis et on n'y voit pas une entente formidable ces derniers temps.
Vous pouvez on a entendu Cyel Châelin dire ce que vous disiez mais on peut quand même le reconnaître. Ça a l'air très compliqué entre les deux formations politiques. Écoutez, je crois que dans aucune formation politique, on a des voies qui sont totalement apaisées.
On a parfois ici et là des propos qui vont peut-être plus loin que ce qu'on souhaiterait. En réalité, moi je ne regarde pas ce que les uns et les autres disent, mais plutôt ce que demandent les électrices et les électeurs des candidats et des députés désormais du Nouveau Front populaire. c'est non seulement de changer radicalement d'une politique qui a détruit les services publics, aggravé le déficit, la dette, mais aussi affaiblir considérablement notre action sur le réchauffement climatique.
Ça c'est la question du quoi. Ensuite sur le qui ensuite sur le qui ex il vous faut au moins la bienveillance du bloc central, sinon vous êtes censuré. Quel compromis êtes-vous prêt à faire avec le bloc central ?
Mais vous savez, il faut être assez honnête intellectuellement ici. Quand on fait passer des lois à l'Assemblée nationale, c'est bien qu'on a réussi à dépasser le bloc des 192 députés de gauche et écologistes. Nous l'avons fait avec l'interdiction d'épiface, nous l'avons fait avec l'adoption de la taxe dumane.
Donc nous avons réussi à sur des sujets qui sont importants sur la santé environnementale, sur la justice fiscale à avoir une majorité à l'Assemblée nationale. ce que nous souhaitons, c'est un gouvernement de gauche et écologiste et je le dis vraiment c'est au bloc renaissance c'est au bloc renaissance avec les insoumis ou pas fort dit sans députés sans ministre insoumis mais moi la question c'est pas de savoir s'il y a des insoumis ou pas d'insoumis au gouvernement c'est est-ce que le bloc renaissance va encore pardon mais faire les passes plats au rassemblement national vous avez voté 90 % des loisour vous allez voter la chute du gouvernement avec le rassemblement nationalement placé Est-ce que vous allez enfin tenir la promesse du barrage républicain pour que le Rassemblement national nit plus aucune influence dans la politique onuneir sur le barrage républicain je peux vous le dire et c'est vous qui aujourd'hui avez voté avec le rassemblement national pour faire tomber c'est comme c'est comm si vous permettez vous vous faites partie dans votre groupe et c'est pas forcément entièrement partagé à dire oui il faut des gestes de gauche tant pis si on fait pas peut-être pas les 44 milliards ou qu'on les fait pas de la façon dont il faut vous dites il faut Mais la souplesse que vous avez, si je puis m'exprimer un, elle est pas forcément partagée dans tout votre groupe. En tous les cas, c'est une ouverture qu'a refait Gabriel Atal qui a refait Gabriel Atal fortement aujourd'hui.
On dit on se donne allez comment s'assurer pour avoir 18 mois de stabilité. De toute façon, ne pas avoir de budget coûte extrêmement cher. Voilà, 10 milliards, 12 milliards, qu'importe.
Ça coûte en en taux. Donc les taux qu'ell en empreintent aujourd'hui sont plus importants. Donc ça c'est c'est le taux auquel les Français aujourd'hui achètent euh leurs biens immobiliers qui est qui est plus important, le taux auquel les collectivités territoriales aujourd'hui empreintent pour leur projet de développement en matière de transition écologique.
La stabilité elle est extrêmement importante et nous sommes prêts, moi je vous le dis, je on est on est prêt à effectivement dégrader la copie de plusieurs milliards si nous arrivons à avoir un budget avant le 31 décembre. Moi je je regrette toujours que on a l'impression que vous faites partie du même groupe politique que la France insoumise. Non, vous vous n'êtes pas un satellite de la France insou.
Vous n'êtes pas obligé de penser comme eux. Oui, vous de temps en temps répondre les Balagman qui euh petit euh détour par la salle des quatre colonnes où on retrouve le député du territoire de Bfort à partenté droite républicaine Yad Boucard et micro Stéphanie Despierre. Bonjour, vous êtes vice-président du groupe Droite Républicaine ici et vous faites partie des députés les républicains qui ont voté contre la confiance à François Baou alors que ce gouvernement contient des ministres les Républicains.
C'est quand même assez étrange. Expliquez-nous pourquoi. Parce que comme 84 % des Français, je ne fais pas confiance à François Baïou et la question qui nous était posée aujourd'hui, c'était de donner un chèque en blanc ou non à François Baïou.
Vous avez raison. On a des très bons ministres de la droite républicaine qui sont présents dans ce gouvernement et je suis certain que le prochain locataire de Matignon qui sera désigné dans les heures ou les jours à venir par le chef de l'État comprendra ses ministres de la républicaine notamment par exemple Bruno Retaillot à l'intérieur pourquoi pas. Est-ce que vous estimez qu'il faut que les Républicains continuent de participer à un gouvernement et à quelles conditions ?
Puisque là vous avez voté pour leur sortie. Ce dont je suis sûr c'est que c'est ce qu'a dit le renvoquer cet après-midi de sa prise de parole. Il faut d'abord se mettre d'accord sur pourquoi faire avant de se mettre d'accord sur qui occupe quel poste.
Il faut se mettre d'accord sur un programme pour les semaines, les mois, voir les années à venir, sur ce qu'on propose aux Français et ce qu'on veut faire pour la France et les Français. Et c'est sans doute ce qui manquait d'ailleurs à François Bairrou et on avait un vrai sujet de méthode avec lui. On était d'accord sur le diagnostic qu'il a porté sur la situation budgétaire notre pays.
On était pas tout d'accord avec les mesures qui étaient euh proposées, encore moins avec la méthode qui consistait à dire faites-moi che blanc le 8 septembre et on verra ensuite. Est-ce que vous vous faites partie de ces députés qui avaient hésité dans la dans la décision de savoir si vous votiez contre, si vous absteniez, si vous votez pour ? Le pour, j'ai jamais hésité.
Après, sur l'abstention et le contre, je me suis posé je me suis posé la question et en en réalité, ce choinaire. Est-ce qu'on fait confiance oui ou non à François Baïou ? Il y a aucun français qui vous regarde en ce moment sur LCP qui n'a pas d'avis.
Tous les tous vos téléspectateurs savent sils auraient aujourd'hui voté pour ou contre et aucun ne serait absolu. Sur un futur gouvernement, est-ce que vous vous pourriez ne pas censurer un gouvernement socialiste comme le disait Laurent Voquier ? Laurent Voquier a dit qu'on ne censurerait pas a priori dès la nomination et qu'on attendrait que les premières mesures soient proposées ou prises.
Et Bruno Retaillot a dit l'invert. Et il a aussi rajouté chez chez vos confrères à peu près 12 secondes après, mais je crois que l'extrait n' malheureusement pas été repris partout sur les plateaux télé. que évidemment vu les différences de positionnement qu'on avait notamment avec Olivier Fort, la censure arriverait sans doute très vite.
C'est la réalité de c'est la réalité. Olivier Fort était premier ministre mènerait une politique de gauche et donc on serait évidemment amené à le censurer. Merci beaucoup.
Merci à vous. Merci à vous Stéphanie Despierres. On a une autre réaction toujours dans cette salle des quatre colonnes côté socialiste.
Cette fois Philippe Brun est au micro de Marco Pomier. Oui Philippe Brun les socialistes sont prêts à gouverner. C'est ce que le président de votre groupe, Borisolo, a dit tout à l'heure dans cette salne, salle des quatre colonnes.
Prêt à gouverner ? Vous avez le nom du premier ministre déjà à proposer à Emmanuel Macron ? Non, on décidé ceci qu'on faisait pas de casting.
On dit au président nommer quelqu'un de gauche. Après, vous choisissez la personne de gauche. Quelqu'un de gauche voulant en dire pas macroniste, hein, je tiens quand même à le dire pour que chacun comprenne bien ce que cela veut dire.
Donc nous, notre offre, c'est de dire ça a pas marché. Le fameux socle commun, l'alliance entre LR et les macronistes, c'est tombé et là ça s'est fracassé puisque on est ici sur la chaîne parlementaire, vous avez les résultats du scrutin. Il y a seulement 194 députés du socle commun qui ont voté pour François Baot.
C'est beaucoup beaucoup moins que les 210 théoriques de de ce socle commun. Ça s'est fracassé. Il y a des dizaines de députés qui n'ont pas voté pour François Baou, notamment LR.
Et qu'est-ce qui ferait que ça fonctionnerait avec vous ? nè que 66 députés à l'Assemblée nationale chez du côté des socialistes avec l'ensemble de la gauche et des écologistes ça fait 121 avec la France insoumise qui on le sait ne censurerait pas le gouvernement d'emblé un gouvernement qui suspend la réforme des retraites ou qui rétablit un peu la justice fiscale dans ce pays ne censurez pas donc ça fait aussi 192 et puis ensuite il faudra trouver un accord avec le bloc central non pas pour gouverner ensemble on veut pas un grand mélange mais pour trouver des compromis à l'assemblée sur le budget et donc discuter ensemble d'un budget pour adopter un budget pour le pays d'ici la fin de l'année C'est la méthode nouvelle qu'on propose. Pas de 493, on arrête les 493, on discute, on discute, on discute, on discute.
On trouve des compromis et on fait avancer le pays. Alors, vous dites trouver des compromis mais on a quand même du mal à imaginer si vous étiez au pouvoir, même si vous faisiez des compromis avec le camp présidentiel qui le renonce finalement à la réforme des retraites. Vous voyez là, on voit déjà qu'il y a une forme de blocage.
Comment ça comment ce serait possible ? Écoutez voilà, il on peut pas aujourd'hui faire la discussion avant qu'elle est ait lieu. Euh il va falloir que chacun avance hein dans les pays comme l'Allemagne par exemple en la Merkel elle a augmenté le SMIC alors qu'elle était foncièrement contre parce qu'elle a fait une grosse coalition avec les socio-démocrates.
Il a fallu augmenter le SMIC. Donc c'est comme ça, c'est la vie parlementaire. Il va falloir qu'il y ait des concessions de notre côté et du côté du bloc central pour faire adopter un budget.
On sait que c'est que comme ça que ça va fonctionner. Nous même on a fait beaucoup de concessions. C'était au mois de janvier dernier pour adopter le le budget.
Il avait eu une première censure. On a la France a eu un budget au mois de mars grâce à nous et parce qu'il y a eu des concessions des deux côtés. Il faut que ça continue.
Merci à vous. Merci à vous. Les abalag à la fois sur cette proposition de Philippe Brin gouvernement qui socialiste écologiste avec un pacte de non censure des insoumis, une bienveillance du bloc central.
Ça existe mais je crois que c'est peut-être le chemin qu'il faut dessiner. ou alors un gouvernement avec l'ensemble de la gauche et euh des macronises qui prennent enfin leur responsabilité. Nous sommes dans un moment ouverture quand on entend ce que dit Jean-René Kneu, quand on entend Gabriel Atal pardon, dans la une déclaration au Parisien, il dit il faut que le président accepte de partager le pouvoir.
On a le sentiment quand même que certains sont peut-être allez un petit peu plus allant qu'il ne l'était il y a quelques mois. Vous savez, je crois qu'on a un moment de bascule de notre démocratie et c'est le cas en réalité partout en Europe. Nous avons des démocraties qui ont basculé vers des démocraties libéral qui ne sont qui n'ont de démocratie plus que le nom, la Hongrie, l'Italie qui sont en train de suivre également le chemin des États-Unis.
Notre démocratie si elle tombe dans l'illibéralisme, c'est-à-dire le non respect des institutions et la capacité de l'extrême droite à avoir une influence très forte sur la conduite de notre politique comme elle l'a eu lors du vote de la loi immigration fin 2023. Et bien nous allons tomber et l'Europe avec. Moi, j'ai lu un livre cet été, les irresponsables de monsieur Johann Chaputo qui explique comment les plus riches, les médias, les grands propriétaires agricoles en Allemagne dans le dans le début des années 30 et bien ont permis à Hitler d'accéder au pouvoir.
Non pas parce que le peuple et les classes populaires l'avaient élu, mais parce que celles et ceux qui préféraient et bien avoir Hitler plutôt que les idées du Front populaire ont permis son avènement sur la scène politique internationale et on sait ce que c'est. Alors moi je le demande très sincèrement. Vous voyez moi j'ai été élu en juillet 2024, c'était mon c'est mon premier mandat de député.
J'ai été élu à Paris, pas grâce au barrage républicain, mais j'ai fait campagne avec cette idée véritablement que la France ne peut pas basculer auprès des idées fascistes. Et pourtant, vous avez soutenu un gouvernement avec monsieur Rota qui emprunte les mots et les termes de l'extrême droite. Et bien, je crois que le président de la République ne peut pas recommettre cette erreur.
Enfin, proposer à la gauche de gouverner et vous de la soutenir. On voit bien que l'ouverture à gauche, ferme à droite et inversement, si je puis dire. Moi je je j'entends quand même une une ouverture.
Il y a eu un front républicain en 2024 que beaucoup nous reprochent sur le terrain mais qu'on assume donc on part et que le rassemblement national ne cesse de combat contre contre l'extrême droite. Je pense que si on ne trouve pas d'accord dans les prochaines semaines les prochains mois on fera le lit du Front national du Rassemblement national. Donc oui, c'est moi je sa je rentre pas dans cette discussion nécessaire avec à la fois les républicains et à la fois euh la la gauche du gouvernement.
Je sais pas comment on peut l'appeler euh aujourd'hui en tous les cas euh euh non insoumis. Je vois pas que j'entre pas avec des a prioris. Je rentre en disant oui, il faut absolument qu'on trouve un compromis.
Et en même temps trouver un compromis de la droite au PS. Mathias Renault sur ce plateau disait c'est la résurrection de l'UMPS. C'est aussi ce qui a pu un temps faire monter le Rassemblement national et de toute façon c'est la réalité de l'Assemblée nationale et c'est même la réalité de notre pays aujourd'hui.
Il y a globalement trois blocs. C'est comme ça. Donc soit on donne les clés au Rassemblement national c'est ce que veut le Rassemblement national.
Rassemblement veut qu'on vote veut qu'il y ait une dissolution. Le Rassemblement national se met ça aujourd'hui si écoutez vous allez voter jusqu'à ce que on gagne. C'est globalement ça hein.
Donc a déjà voté deux fois faudrait voter une troisème fois et si ça passe pas voter une 4è fois. Il faut il faut voter jusqu'à ce que le rassemblement national gagne ce sera sans moi. Donc moi, j'ai pas du tout envie d'ordonner les clés du camion.
Donc la seule solution c'est de trouver effectivement avec des concessions importantes et je rejoins Philippe Brun dans son discours avec des concessions importantes de part et d'autres trouver cette équipe. C'est aussi ce que veulent les Français de la ils veulent qu'on sorte de cette crise, ils en peuvent plus, ils sont fatigués. Léa Balage Marie qui fatigué et on verra aussi on peut se poser la question contre qui cette fatigue est-elle ?
Voilà. contre qui elle elle va parfois c'est Emmanuel Macron mais les aballages Marie qui on parle de dissolution elle est réclamée par le Rassemblement national aujourd'hui. Si Emmanuel Macron nomme un nouveau premier ministre ou une nouvelle première ministre que celle-ci ou celui-ci tombe dans 3 mois, ce sera très certainement une dissolution.
Et le Rassemblement national, vous voyez les sondages, vous voyez aussi les gens qui vous disent "Le barrage républicain, il sera plus le même qu'en 2024." Est-ce qu' a précipité cette dissolution, ces nouvelles élections anticipées, c'est pas prendre le risque pour vous qui les combattez d'avoir le Rassemblement national majoritaire à l'Assemblée ? Je crois que une quand le peuple s'exprime, il ne faut pas en avoir peur et donc il ne faut pas avoir peur d'une dissolution si elle devait advenir.
Mais ça c'est la demander. Non, nous nous ne la demandons pas. Je dis simplement que si elle doit advenir, et bien notre responsabilité c'est de faire une proposition politique et que les électrices et les électeurs soient convaincus ou non.
Donc, il ne faut pas avoir peur que le peuple s'exprime à travers un vote. Ça c'est le premier élément. Le 2ème élément, cette dissolution, c'est la responsabilité du président de la République.
C'est lui qui l'a décidé le 9 juin 2024. Ce n'est pas nous. Ce n'est pas vous euh qui euh sûrement eu des difficultés à partir en campagne alors qu'on avait pas compris ce moment.
Crois que pas énormément de députés lui avaient conseillé tout bord politique confondu. Mais on va pas sur cette hisire. Notre responsabilité maintenant en tant que parlementaire, il faut bien revenir à ce que nous avons le la capacité, le pouvoir de faire.
Et bien c'est à ce moment-là nous avons un gouvernement de gauche. Les macronistes peuvent amender, faire des propositions pour que ce budget peut-être ne ressemble pas à celui du Nouveau Front populaire, mais soit quand même celui d'une rupture radicale avec les 8 ans de macronisme, mais que vous puissiez au moins ne pas le censurer. C'est peut-être ça votre responsabilité en tant que parlementaire.
Moi, je préfère parler de ce que nous avons entre les mains, c'est-à-dire un pouvoir d'amendin, un pouvoir de législateur et pas commencer à commenter des scénarios fiction si on se mettait dans les chaussures du président de la République. Sauf que si on écoute bien l'un et l'autre, vous poussez l'un comme l'autre à des formes de compromis, je suis désolée d'en revenir à la question du casting, mais on a l'impression que vous n'avez ça dépend celui qui est qui précide autour de la table. Quel sera le futur premier ministre ?
Vous vous dites premier ministre de gauche et compromis fait avec le socle commun. Vous a priori vous dites plutôt l'inverse Jean René Casin ? Ouais, pas du tout.
Moi je je écoutez moi je ouvert à une personnalité de gauche à Matillon tant que certaines lignes ne sont pas franchies. J'essaie d'être logique dans mon engagement politique. Euh le plus important c'est que nos concitoyens aient un budget et qu'on apporte enfin de la stabilité dans notre pays.
C'est ça la priorité. Si ça passe par un premier ministre qui est plutôt à gauche, qui est de centre gauche ou qui est de qui est ben ou clairement PS ou clairement PS, ce sera plus compliqué dans ce cas-là de garder les républicains dans dans le dans le socle commun. C'est un peu la mais si c'était une personnalité de gauche, si c'était rien, je dis n'importe quoi mais Bernard Casneuve, écoutez, ce serait moi quelque chose qui est absolument entendable.
C'est pas c'est pas ça le plus important. Il faut être entendable pour vous Jean NK9 mais entendable aussi par tout le groupe ensemble pour la République bien sûr je veux dire aujourd'hui notre priorité c'est d'avoir un budget c'est l'intérêt de notre c'est l'intérêt de notre pays nous sommes prêts à faire des à faire des concessions. C'est pas tellement le casting qui est important.
Ça a été dit par beaucoup aujourd'hui. C'est quel programme ? Il faut le bon premier ministre, si je puis ainsi m'exprimer et c'est le président de la République qui choisira bien évidemment, c'est quelqu'un qui soit capable de faire de de de réunir autour d'une table des sensibilités différentes qui vont des républicains jusqu'aux écologistes et de trouver voilà un un un un un un tron commun, je sais pas comment l'appeler, un programme commun, nous petit dénominateur commun, on va dire si on est voilà réaliste pour répondre au besoin des français hein.
C'est pas pour de l'idéologie là. On a entendu et c'est un petit peu ce que propose Jean René Casneu, ce mot de préfigurateur qui peut exister dans d'autres démocraties européennes. Quelqu'un qui est nommé, qui est pas encore tout à fait premier ministre, il doit faire la preuve en réunissant, voilà, différents partis politiques qu'il peut négocier.
Ça, j'en entends parler depuis un an, hein. Et on nous dit beaucoup que dans d'autres pays, c'est facile. Visiblement, en France, c'est pas si facile.
Vous y croyez à cette solution d'un préfigurateur qui ensuite charge à lui de constituer une majorité ? Je voudrais revenir sur deux éléments. Euh, tout d'abord ce que ce que vous avez dit sur le périmètre de cette alliance.
Moi, j'exclu complètement les républicains qui pour moi ont franchi le rubicon. Ils sont clairement dans l'extrême droite. Ensuite, et vous vous imitez les les LFI.
Exactement. Donc, on n'est pas tout à fait déjà dans le même périmètre. Par contre, sur la méthode et la présidente du groupe écologiste et social, Cyel Châelin l'a dit très clairement.
Pas de recours au 493 et un vote de confiance. Donc ça veut dire qu'à un moment donné, on se mettra autour de la table pour vous présenter de manière très transparente les lignes vers lesquelles nous allons aller. Parce que en réalité c'est ça, en réalité c'est cela euh la négociation euh parlementaire qui doit être conduite.
Effectivement, il y a euh dans euh des démocraties parlementaires comme en Belgique, je m'y suis rendu pour un rapport parlementaire sur les prérogatives d'un gouvernement des missionnaires. On va sûrement le ressortir à partir de demain. Et bien, il y a des préfigurateurs, des mineurs et cetera.
Mais nous sommes dans des démocraties parlementaires qui euh sont euh plus matures, je vais dire là, nous sommes réellement et euh l'immaturité du président de la République est manifeste euh sur euh le respect des institutions. Il doit pouvoir rencontrer les chefs de parti de gauche et écologistes dès demain et c'est à eux de préfigurer un gouvernement qui va ramener la France et nos institutions dans le bon chemin. Ce mot préfigurateur, vous l'appelez de vos vœux Jean-René Casneu ?
Oui, je pense c'est une bonne c'est une bonne idée. Je pense que l'erreur de François Baou çait ça a été probablement de provoquer ce vote de confiance avant d'avoir fait le tour des différents partis politiques pour essayer de savoir lui dis écrit on a entendu tous les responsables cet été c écrit il allait tomber ennon pourquoi c'était écrit parce que dès le 15 juillet quand il a présenté son budget évidemment tous les partis d'opposition se sont précipités pour dire qu'ils allaient censurer de la même manière que quand il annonça le vote de confiance 2 minutes après les écologistes annonçaient qu'ils allaient pas le voter sans savoir si c'était négociable, sans l'avoir rencontré. Enfin, voyez.
Donc, je suis pas du tout naïf sur le comportement des oppositions. Vous l'avez dit, radical, il faut une rupture. Moi, j'en suis pas là.
Je crois que il faut sortir ce terme radical, que ce soit la gauche radicale ou la droite radicale, il faut le sortir de notre vocabulaire. On n'y arrivera pas. Bon, ça veut dire que ça prend le problème à la racine.
Donc, il faut pas non plus faire dire au mot autre chose que ce qu'il signifie. Moi je je pense que le seul chemin de sortie et je crois que vous l'avez dit et tant mieux si vous acceptez tant mieux que ces deux échecs consécutifs permettent peut-être un sursaut d'humilité auprès du groupe renaissanceé. Pas non seulement vous devez partager les responsabilités mais simplement vous devez les donner à celles et ceux qui sont arrivés en tête de l'élection présidentielle c'est-à-dire la gauche et les écologistes des élections législatives.
Des élections législatives. J'anticipe 2027 lapsus révélateur de vos ambitions. Merci la Balagel Marie.
Merci beaucoup Jean René Cazu de nous avoir voilà donné votre analyse politique, d'avoir vécu un moment, quelques dizaines de minutes de cette journée historique qu'on vit ensemble, je vous le rappelle, sur Canal 8 LCP. On est ensemble jusqu'à 22h en direct. On est ensemble depuis 14h mais c'est une journée historique donc on vous accompagne toute la journée pour vous donner les clés pour comprendre toutes les images.
C'est en direct sur LCP. On va rejoindre Amatignon, Thbo Enoc. Dites-nous, le premier ministre est parti de l'Assemblée, est-ce qu'il est déjà à Matignon ?
Est-ce qu'on sait ce qu'il y avec qui il est ? Thiba oui Elsa, le premier ministre est revenu à Matignon à l'issue du de l'annonce du vote he et depuis une quinzaine de minutes, on voit ici un balai de voiture, voiture des ministres puisque le gouvernement au complet est invité ici par le l'ancien premier ministre François Baerou. C'est ainsi qu'il faut l'appeler maintenant à Matignon pour un pot de départ, un pot d'adieux au cours duquel François Baou va remercier ses équipes comme il l'a fait d'ailleurs à l'Assemblée nationale.
Vous l'avez peut-être entendu tout à l'heure dans la réponse qu'il a faite au députés. Il a dit que ces 9 mois avaient été des mois de profond bonheur, des mots étonnants car nous avons réussi à former une équipe avec des poids lourd et beaucoup de solidarité, d'amitié, a-t-il dit voilà le premier ministre qui va donc remercier les ministres qui l'ont accompagné pendant ces 9 mois passés à Matignon. Et puis on sait, il n'y aura pas de remise de démission au président de la République ce soir, mais plutôt euh demain matin.
Et puis François Baerou va préparer sa succession. Euh notamment, il a demandé à ses équipes, à ses services de préparer des notes sur les dossiers à suivre pour que la passation se fasse le plus facilement possible. Quant à l'oralio ici à Matillon, vous voyez derrière moi des voitures qui arrivent encore au compte goutte.
Ici, ce sont les ministres qui viennent au côté de François Baerou pour pour ce pot de départ. Merci beaucoup Thboc en direct de Matignon, on retourne dans la salle des pas perdus. Il y a encore beaucoup de monde, beaucoup de journalistes, beaucoup de députés de nouveau sur notre plateau.
Ils sont tous les deux à la commission des finances. Mathieu Lefève, député ensemble pour la République du Val de Marne. Bonsoir.
Éric Cocrel, vous la présidé cette commission des finances, député LFI de cette Saint-Denis. On va revenir allez très rapidement sur ce qui s'est passé puis après on va évidemment se projeter sur la suite. Mathieu Le Fançois Bairou, il a anticipé de 2 mois le moment où il allait remettre la démission de son gouvernement.
C'est comme ça que vous l'analysez ? Je sais pas. Nul ne sait ce qu'il aurait pu advenir pu advenir d'une discussion avec les parlementaires.
La s n'était pas inéluctable. Je pense qu'elle n'est pas inéluctable. Mais encore faut-il négocier pied à pied avec des oppositions et encore faut-il que ces oppositions aient envie de négocier.
Mais ce soir, je pense qu'il est important de rappeler que le vote qui a eu lieu euh ne doit pas être banalisé. C'est pas banal de renverser un premier ministre sur la 5e République. Ça aura des conséquences.
Et moi, j'ai vu beaucoup de légèreté parmi les oppositions et parmi notamment ceux qui étaient en tribune. J'ai vu monsieur Mélenchon venir se réjouir de ce spectacle. Pour moi, la politique c'est pas un spectacle et la chute d'un gouvernement, on peut pas s'en réjouir.
Vous vous en réjouissez Éric Ocrel, vous l'avez appelé de vos vœux, même si Jean-Luc Mélenchon et pour le coup, il était bien un des seuls à dire qu'il y avait une forme de courage, de panage de François. Une forme de normalité démocratique parce que je vous rappelle que la normalité c'est qu'un gouvernement cherche un vote de confiance. Ce qui n'est pas normal, c'est que ça fait maintenant plusieurs années que c'est plus le cas parce qu'en fait il y a des minorités.
Bon donc il l'a cherché, il a un vote de confiance, il l'a perdu. Moi ce que je voudrais dire déjà c'est que c'est la fin d'une imposture cette histoire. Il y a un tiers de l'assemblée qui soutait ce gouvernement.
C'est ça la réalité. Bon et ça on peut pas tenir. Enfin quelle que soit la la politique monée qu'on soit d'accord pas d'accord dans n'importe quelle démocratie vous ne tenez pas avec un tiers de l'assemblée.
Crel aurait le soutien de tiers de l'assemblée. Déjà si vous voulez il aurait fallu dans un cadre démocratique normal, il aurait peut-être fallu qu'en juillet dernier Emmanuel Macron s'adresse à ceux qui sont arrivés en tête. charge à eux d'arriver à trouver une majorité.
Mais ça ça aurait été normal. C'est dans n'importe quelle démocratie. Il ne l'a pas fait.
Il a choisi non pas par Moi, je crois pas du tout à la question d'orgueil, d'ego, de tout ça. Je crois pas du tout à ça. Je crois qu'el Macron voulait que poursuivre sa politique économique et donc il a choisi de nommer des gouvernements minoritaires.
Monsieur Barnier a été censuré. Monsieur Berou avait sauvé en gros sa tête parce que le parti socialiste l'avait pas censuré. Et là, c'est la vérité des prix.
Alors Mathieu Lefèvre, certaines personnes peuvent se dire Emmanuel Macron, bah voilà, il tâonne, il essaye. À droite Michel Barnier, ça marche pas. Au sein de François Baou, on le voit ce soir, ça marche pas non plus.
Et bien, il faut, comme le disent notamment les socialistes, essayer la gauche. Qu'est-ce que vous répondez Mathieu ? Non, mais c'est pas Emmanuel Macron qui t'atonne, c'est les oppositions qui censurent et qui refusent la conférence.
On n'est pas dans une crise présidentielle. Qu'est-ce qui se passe depuis un an ? On a une classe parlementaire qui objectivement n'est pas au niveau, qui arrive pas à se mettre d'accord sur l'essentiel pour essayer d'apporter un peu de stabilité. au pays, il est évident que personne n'a de majorité absolue dans cet hémicycle.
Absolument personne. Donc par conséquent, quels sont les chemins proposés ? Est-ce que on peut être en capacité de se mettre d'accord sur l'essentiel, offrir un peu de visibilité aux Français ?
Moi, je suis très surpris de voir ce qui s'est passé dans les dans les my cet après-midi. On avait des formations politiques qui ne parlaient plus aux français, parlent d'élection, de démission, de destitution. Plus personne ne parle au français.
Ce que dit Éric Cocrel, c'est un des problèmes, c'est Emmanuel Macron qui ne veut pas détricoter sa politique. Est-ce qu'avec les résultats des élections législative, il devrait accepter bien que certains voilà totem chez vous comme le coup du travail, la réforme des retraites et tout de dire bon et ben je suis obligé par le résultat des revenir dessus. Mais vous savez d'abord il y a pas de fatalité.
On a réussi à faire passer le budget pour 2025 cette année parce qu'il y a eu une non censure des socialistes. C'est bien la preuve que même si tout gouvernement est minoritaire, il y a un chemin budgétaire qui est possible pour le pays. Ensuite, qu' faille mieux répartir les efforts, qu' faille plus de justice sociale évidemment.
Et de ce point de vue, le plan de François Baou n'a manifestement pas été suffisamment compris, juste et partagé. Mais est-ce pour autant qu'il faut revenir sur des éléments essentiels qui ont produit des résultats pour le pays ? Je ne le crois pas.
Alors Éric Cocrel, vous à la France insoumise, vous appelez au départ d'Emmanuel Macron. Pour vous François Baïou qui tombe, c'est Emmanuel en première Emmanuel Macron en première ligne. Bah oui, parce qu'on regarde le responsable de cette affaire.
Bon alors, j'entends bien ce que dit Mathieu, j'essaie d'entendre, excusez-moi, je suis comme ça parce qu'il y a beaucoup de bruit autour de nous. Énormément de bruit. Ça dépun comme l'autre si vous n'avez pas entendu, vous répète pour être très attentif à ce que dit Mathieu Le F.
En gros, la responsabilité, c'est ceux qui euh euh sont dans cette assemblée, les différents partis et non pas Macron, mais celui qui choisit à un moment donné parce qu'il a perdu les européennes et qu'il perd législative de maintenir euh coûte que coûte sa politique en place, c'est Emmanuel Macron. Bon et alors peut-être que ça renvoie d'ailleurs au problème de la 5e République parce que vous remarquerez que dans une démocratie parlementaire normale, tout ça ne pourrait pas arriver. C'est arrivé parce que notamment il y a une surutilisation du 493 par exemple.
Et avant ça sur cette question de la majorité parce que nos téléspectateurs suivent assidument sur la chaîne parlementaire, vous vous rappelez bien que le bloc central et la droite par l'élection de la présidente de l'Assemblée ont fait la démonstration qu'ils étaient un petit peu plus nombreux que le nouveau Front populaire. Dans ces cas-là, moi je vais vous dire à l'envers que nous avons fait nous, excusez-moi, mais dans l'élection la dernière fois, nous avons fait la démonstration. Quand je dis nous, le c'était le NFP tel qu'il sortait des urnes en étant majoritaire au bureau que c'est pas le cas.
Donc attention avec ce qui s'est passé la dernière, moi ce que je je relève simplement, c'est que ce qui ce que montre monsieur Berou aujourd'hui, c'est qu'en fait tout ça était finalement dépendant d'un tiers des députés. Alors, on peut on peut dire tout ce qu'on veut. On peut dire "Ah mais c'est la faute des députés, il n'accepte pas finalement la logique de compromis mais qui n'est pas un compromis con." Parce que je rappelle quand même quelque chose qui s'est passé dans cette assemblée, c'est que nous avons discuté du budget Barnier.
Ça a été le seul budget qu'on a voté pas la fin parce qu'il est passé par 493 et monsieur Barnier a été censuré. Mais dans le débat, qu'est-ce qui s'est passé ? Il y a eu des profond des des modifications profondes de ce budget qui ont été voté.
Est-ce que le gouvernement en a tenu compte ? Parce que moi, on me dit il faut trouver des compromis. Bah là, ils auraient pu trouver un compromis, reprendre une grande partie de ce qui avait été valoté par l'Assemblée.
Ça a pas été le cas. Donc qu'on me fasse pas le coup de l'Assemblée n'est pas au rendez-vous des compromis. Je pense qu'Emmanuel Macron veut coûte que coûte matière de sa politique et ça dans une démocratie bah ça se fait avec une majorité.
Quand vous êtes minoritaire, ça se fait pas. Mathieu Lefèvre, est-ce que vous êtes suffisamment ouvert à tous ces compromis ? Alors, on va peut-être pas revenir sur le fait de savoir si vous l'aviez été ou pas, mais est-ce que là aujourd'hui, oui, vous dites et ben il faut qu'on soit un petit peu plus ouvert, qu'on accepte peut-être davantage notamment pour négocier avec la gauche, les socialistes, les écologistes.
Non, mais d'abord des compromis, on en a déjà fait, des concessions également. L'an dernier, on a laissé passer un budget qui augmentait le coût du travail, ça ne me réjouit pas, qui augmente l'impôt des grandes entreprises, ça ne me réjouit pas et qui augmente l'impôt d'un certain nombre de Français. Oui, mais taxe malgré tout.
Donc, des compromis, nous en avons déjà fait. Ensuite, disons les choses très clairement. Moi, j'assume de ne pas travailler avec Eric Coel.
J'assume de ne pas travailler avec madame Le Pen. En revanche, je pense qu'il y a un certain nombre de parlementaires qui ont été des grands partis de gouvernement, je pense aux républicains au Parti socialistes, qui avec qui je suis capable de trouver un chemin pour le pays. Ça veut pas dire que je vais devenir socialiste demain ou que les républicains vont devenir macronistes, mais ça veut dire que compte tenu de l'Assemblée nationale qu'on voulu les Français, on nous cela nous impose un chemin à trouver tous ensemble au prix d'effort en effet sur notre propre politique mais l'essentiel c'est de pouvoir assurer la la continuité du pays.
Regardez en matière militaire par exemple, si demain on n pas de budget, l'effort de réarmement promis par le président de la République, il va être mis à mal. Est-ce qu'on a vraiment envie de ça au moment où le monde est à feu et à sang ? Moi, je ne veux pas jouer avec le budget de la nation.
Et regardez sur ces images en direct de l'hôtel de Matignon, on voit et on verra au long de la soirée les ministres qui arrivent pour un moment de convivialité autour de celui qui était leur premier ministre. Il l' encore un peu démission demain. Nomination d'un nouveau premier ministre par Emmanuel Macron dans les prochains jours.
Prochains jours, on nous dit que l'Élysée veut aller vite mais on a vu que ça pouvait prendre plus de temps que ça. On va retrouver tout de suite Stéphanie Despierr, celle des quatre colonnes. Oui.
Alors François Verou devrait remettre sa démission au président de la République demain parce que je vous le rappelle, le score ici a été sans appel. 364 députés ont voté contre la confiance à François Bairou. seulement 194 l'ont soutenu.
En théorie, il avait 210 soutiens sur le papier, mais il ne l'a pas fait. Le plein de voie dans le bloc central, ce sont les Républicains qui ont fait défection. 13 ont voté contre François Baou et 9 se sont abstenus. a noté aussi l'abstention d'une députée ensemble pour la République, une députée macroniste Violette Spielbou, député du Nord qui avait été euh qui avait travailler sur la commission Betara mais qui disait qu'elle avait été choquée par les propos de François Baïou pour justifier cette abstention.
Pour le reste, pas de surprise. La gauche comme un seul homme a voté contre François Baou, le RN et l'Union des droites d'Érexioti également. Et du côté du petit groupe Liot et bien 15 des 23 députés ont voté pour la chute du gouvernement.
Merci beaucoup Stéphanie Despierres. On va revenir en plateau. Mais avant cela, je voudrais qu'on voit Marco Pomier qui avait bien du mal dans cette assemblée à se frayer un chemin tout au long de cet après-midi.
Là, c'est bon Marco, il y a un petit peu moins de monde maintenant. Oui, on retrouve un peu d'air Elsa, hein, je suis juste à côté de vous dans cette salle des pas perdu pour vous montrer justement qu'il y a encore des journalistes de médias étrangers notamment. Vous voyez cette journaliste de la chaîne RTP par exemple, chaîne portugaise.
Juste à côté vous avez une chaîne italienne. Alors dans cette salle des pas perdu, les journalistes commencent à partir progressivement. Certains sont encore en train d'interviewer des députés, d'autres parlent aussi sur les futurs euh les futures pérégrinations politiques qui arriveront dans dans les prochains jours.
Et puis ici, vous avez la salle des quatre colonnes. Alors là qui pour le coup, elle s'est bien vidé hein cette salle des quatre colonnes. Tout à l'heure, il faut et bien s'imaginer, il y avait des dizaines de caméras, une centaine de journalistes pour ne rien manquer des grandes réactions politiques.
Et là, vous le voyez, bah on retrouve largement de la place dans cette salle des quatre colonnes. C'est un peu le calme après la tempête. Merci beaucoup Marco Pomier.
Je vous rappelle qu'on est ensemble jusqu'à 22h en direct sur LCP Canal 8. Éric Cocrel. Philippe Bruniste, était salle des quatre colonnes tout à l'heure.
Il disait "Oui, on peut s'entendre de la droite aux socialistes pour trouver des compromis sur le budget." Bah, ça sera pas notre cas. Voilà.
Après Philippe Brin peut faire ce qu'il veut. Euh je pense que je serai je ferai très attention parce que à mon avis ceux qui d'une manière ou d'une autre aujourd'hui permettent au macronisme, je le dis sans sans je veux dire sans sans polémique mais à cette politique de se maintenir le pér dans les ures d'après parce que je pense que c'est très minoritaire dans le pays. Bon mais donc Philippe Brun peut appeler à penser qu'il peut gouverner avec monsieur Rotaillot par exemple qui parle des français de papier qui a des propos qui sont ceux d'un ministre de l'intérieur d'extrême droite ça le regarde mais ça ça sera pas nous.
Nous on n'est pas là. On n'est pas là. Euh tout à l'heure, moi je suis d'accord avec Mathieu Lefet.
Mathieu disait euh Lef disait "Je peux pas gouverner Cocal. Moi, je peux pas gouverner avec Mathieu Le Fre non pas par rapport à nos à nos à nos identités propres ou à ce que nous sommes. Nous défendrons une politique radicalement différente." Voilà.
Bon, c'est comme ça et il faut que ce débat démocratique existe. Bon, donc si si des socialistes estiment qu'ils peuvent gouverner et permettre à la politique de monsieur Macron, en gros la politique de l'œuvre, de la compétitivité qui existe de se maintenir, ça ça les regarde mais nous on va pas tremper là-dedans. Vous ne croyez pas que les socialistes puissent négocier leur allez participation ou soutien ou non censure par des inflexions dans la politique ?
Le fond de ma pensée par rapport à ça. Je ne pense pas qu'il y aura du gouvernement de gauche appelé par monsieur Macron. Pourquoi ?
Parce que la raison pour lesquelle monsieur Macron n'a pas appelé le NFP à gouverner, là encore, c'est pas, je le disais tout à l'heure, c'est pas un problème d'ego, c'est un problème de ligne politique. Il ne veut pas que sa ligne politique économique soit remis en question. Bon ou alors au Marge, tout à l'heure, j'entendais Mathieu Le Fèvre qui d'ailleurs était était pas trop d'accord avec ça, me semble-t-il, dans les propositions de monsieur Barnier, il me semble sur la taxation très marginale du capital.
Vous l'aviez accepté bataille sur les exonérations de charge et compromis d'ensemble pour la rép c'est la preuve qu'on était capable de faire des concessions et ça ne nous plaisait pas si vous voulez ça c'était c'était epsilon par rapport au problème qui est posé qui est un problème de choix est-ce qu'on est pour une politique de l'offre et de la compétitivité qui se poursuit ou est-ce qu'on est pour une politique de la relance de la redistribution des richesses que nous et de l'investissement écologique que nous défendons ? Bon, moi je je pense que monsieur Macron n'appellera pas un gouvernement de gauche, je vous le dis, même de gauche modéré parce que le peu qui serait fait irait trop loin pour lui. Donc je pense qu'il va essayer de maintenir et moi j'appelle à arriver à à le refuser un gouvernement qui perpétuerait sa politique et je poursuis le raisonnement.
S'il y a pas de gouvernement de gauche pour avoir ce soutien sans participation, cette non censure des socialistes, évidemment, ils vont faire aussi monter les enchères. Ils disent "Nous, si jamais on soutient, on fait pas tomber. Il faut vraiment qu'il y ait des choses qui soient satisfaisantes pour nous, pour notre électorat." Est-ce que ça vous êtes prêt à le faire Mathieu Le Fèvre ?
Mais d'abord, moi je préfère cette posture à la posture de la France insoumise qui demain va déposer une demande de destitution du président de la République. La France insoumise ne veut pas un budget pour le pays. Elle veut de nouvelles élections présidentielles.
Un peu de la même manière que le Rassemblement national veut de nouvelles élections législatives. Et donc évidemment, moi je suis pas d'accord avec toutes les propositions socialistes qui ont été formulées à Blois. une volé en tout mais je dis parlonsous je pense que une des erreurs qui a été fait a été de chercher la nonensure à la fois du rassemblement national et du parti socialiste.
Ça ne fonctionne pas les deux ensemble. Il faut accepter de dire que arithmétiquement on doit travailler avec le Parti socialiste. Écoutons à présent Marine Le Pen qui s'est exprimé dans l'hémicycle.
Elle n'est pas revenue s'exprimer salle des quatre colonnes, mais on l'écoute à la tribune. À l'issue du vote, monsieur Macron doit au moins une fois se résoudre à sortir de son rôle de chef de la majorité pour enfin assumer, si toutefois il en est capable son rôle de président de la République. En ces circonstances, le président n'a qu'une possibilité, convoquer de nouvelles élections et laisser le pays choisir et s'il le décide de choisir une majorité d'alternance.
S'il s'implique dans la campagne, s'il sort de son rôle d'arbitre pour devenir joueur, il accepte par avance d'en assumer les conséquences politique en cas de défaite. Alors Marine Le Pen l'a martelé. Pour elle, c'est une dissolution.
Pour vous c'est une destitution. Vous allez reproposer bien un débat, je pourrais répondre à Mathieu Lef sur une chose. Moi, je ne suis pas d'accord avec l'idée que mieux vaut un mauvais budget que pas de budget du tout.
Voilà, je suis pas d'accord avec ça. Monsieur le FA, c'est pas un mauvais budget. Pour nous, ça l'est.
Pourquoi ? Parce que c'est un budget qui ne correspond pas aux urgences de la de de la période, au contexte international et qui à mon avis nous emmènera dans le mur. Donc à partir de là, je crois que par exemple euh dans la situation qui est donnée, il vaut mieux qu'on ait une loi spéciale, d'accord ?
Comme on l'a eu, on le rappelle l'année dernière, hein. Je pense qu'il vaut mieux loin qui reproduisent cette fois-ci intégralement le budget l'an dernier, pas euh euh à la marche pour pouvoir mettre pression. et que ça nous permet d'avoir des élections euh impôt sur le revenu réévaluer sur l'inflation.
Oui. Non mais oui, mais qu'importe l'année dernière, il a été choisi. Aucun texte ne dit que le budget que l'impose ça n'existe pas que que Donc vous vous dites peut gérer.
Je dis je dis conscience qu'il faut un budget. J'ai conscience que s'il y a des élections, ça va poser un problème. Mais je préfère qu'à un moment donné, il y a un retour au peuple parce que le peuple est toujours la solution pour résoudre le problème dans lequel nous sommes, c'est-à-dire celui d'un chaos, d'une instabilité mais qui est provoquée par ceux qui ont voulu se maintenir au pouvoir et qui en attendant quitte à ce qu'en attendant pendant 1 2 mois, on ait la loi spéciale qui permette de reproduire le budget.
Voilà, à mon avis, ça permettra d'avoir un budget et ça permettra aux Français de choisir et de régler cette question. Quel résultat quel résultat ? AV nouvell législativ le RN dit la différence avec le RN la différence avec le RN c'est que si c'est une dissolution on prendra on assumera mais nous on pense que le problème remonte ailleurs il remonte au niveau d'Emmanuel Macron qui encore une fois n'a pas voulu respecter le suivrage universel dernière fois et je si vous aviez un antécédent je vous rappelle que le général de Gaulle à un moment donné s'est posé des problèmes près 68 sur sa légitimité il a organisé un référendum il a été battu il est parti donc il y a déjà des présidents de la République qui pour l'intérêt général ont su partir quand ça posait un problème.
Je pense qu'el Macron serait bien inspiré de faire pareil. Mathieu Lefèvre, Éric Cocrel, lui demande la démission, le départ du chef de l'État. Au-delà même de l'aspect politique, ce soit réclamé par les insoumis dans le peuple, dans la France, vous voyez qu'il y a une colère contre le chef de l'État.
On va peut-être le voir lors des mouvements sociaux de cette semaine, de la semaine prochaine. Il y a de plus en plus de Français qui veulent le départ d'Emmanuel Macron. Est-ce que ça ça vous inquiète ?
Est-ce que vous avez l'impression que l'État se resserrent sur le chef de l'État ? Est-ce qu'il peut reprendre la main ? Moi, je trouve ça très dangereux le discours selon lequel le président de la République puisse ne pas aller au bout de son mandat.
Emmanuel Macron, c'est l'élu le plus légitime du pays. Il est élu avec le plus de voix que l'on puisse faire dans le pays, beaucoup plus qu'un député, qu'un maire ou qu'un président de conseil départemental. Il est élu pour 5 ans et je vais vous dire, si on commence à la première turbulence, ça se dira il pourrait ne pas terminer son mandat.
Quelle idée de nos institutions ? Quelle idée de nos institutions ? Nous vivons une crise parlementaire.
Monsieur Cocrel, il a au moins le mérite de ne pas vouloir rentrer dans le jeu parlementaire. Il dit "Mon ambition pour le pays, c'est de reconduire le budget par loi spéciale." Ça veut dire aucun investissement, une dépense qui galope et un budget qui n'a absolument aucune efficacité politique, le temps de nouvelles élections mais parce que monsieur Cocrel, je lui reconnais au moins cette cohérence, préfère des élections à la gestion du pays.
Mais il y a dans ce parlement des formations qui ont envie de gérer le pays, d'essayer d'être utile aux Français. Je ne sais pas ce qu'apporte ce soir au pays la censure de François Baou. Je ne sais pas ce qu'apportera euh mercredi prochain peut-être le blocage du pays.
Je ne sais pas ce qu'apporteront de nouvelles élections. Essayons de travailler. C'est le sens me semble utile de ce que vous moment donné, on peut pas gouverner contre le peuple.
Alors je rassure tu le faible, je veux gouverner ce pays, mais je lui rappelle une chose, c'est que ce qui présente c'est l'idée de jouer le jeu parlementaire, nous l'avons fait et refait l'an dernier. Moi l'an dernier, j'avais dit en tant qu'opposant le président de la commission des finances est opposant, hein. Donc j'avais dit, on va montrer que ce ce on peut avoir un budget NFP compatible et nous l'avons tenté.
Nous l'avons tenté en l'Assemblée. Bon, la réponse qui nous a été faite, c'est à 493, on vous remet le budget tel qu'il est qui est aussi une arme constitutionnelle. Et peut-être, mais peut-être ce que je dis simplement, c'est que le fait à un moment donné jouer la démocratie parlementaire pour essayer de transformer le budget, nous l'avons tenté.
Bon là, on voit que ça a pas été suivi des faits. Donc à partir de là, je ne vois pas d'autres. On est dans un chaos, on est dans une instabilité dans un moment international où la France a besoin d'avoir un gouvernement légitime qui s'appuie sur un programme qui est approuvé majoritairement par le peuple.
Je ne connais pas d'autres résultats que les élections. C'est ce qu'il y a de plus démocratique. Alors l'élection présidentielle c'est en 2027, ça n'aura échappé à personne. 18 mois, ce que dit Gabriel Attal tout à l'heure, c'est ce qu'on peut pas s'entendre juste pour les 18 mois.
L'élection présidentielle, elle tranchera le débat pour ou contre la réforme des retraites ? Elle retranchera le la question de la dette en 2027 la réforme des retraites. Alors ce sera tranché en 2027.
Oui. Non mais en attendant on l'applique bien que c'est ce que propose Gabriatal. Non mais en disant est-ce que pendant 18 mois on peut pas se mettre d'accord sur un plus petit commun dénominateur juste pour une stabilité et les Français tranchant en 2027.
Vous vous y croyez Mathieu Le Fèvre ? Moi je pense que c'est non seulement possible mais surtout indispensable. Encore une fois on se regarde beaucoup le nombril dans notre pays mais l'Allemagne investit 500 milliards d'euros.
Les États-Unis sont en train de changer complètement de modèle économique. La Chine nous dépasse sur bien des secteurs dans lesquels nous étions auparavant extrêmement concurrentiel et nous on est en train de se dire quel prochain gouvernement on va censurer, quel prochain gouvernement à quel prochain gouvernement on ne va pas accorder la confiance. Tout ça est absolument dérisoire au regard des enjeux du monde.
Ajouter à cela la question de la sécurité du monde qui n'est plus du tout la même que ce qu'elle était ces dernières années. Et nous on va se dire plus aucun investissement militaire pour le pays. Tout cela me semble-t-il un peu dérisoire.
Donc mettons-nous d'accord sur l'essentiel et tranchons en 2027 les grandes questions de ce pays. On peut à minima d'accord sur ce qui nous unit en tant que français d'ici parce que se mettre d'accord c'est se mettre d'accord sur la perpétuation de la la politique. Alors le problème c'est qu'on a pas un an et demi pour ça soit perpétué.
Je suis d'accord avec Mathieu Le Fèbre, il cite les Allemands, je le cite souvent 60 milliards d'investissements 500 milliards sur de sur des fonds d'investissement pendant 5 ans. Et nous on propose un budget qui propose quoi sur l'investissement ? Qu'est-ce que nous proposons au pays ? pour reconquérir une souveraineté industrielle.
Rien ce que dit Mathieu Le Fèvre aussi c'est vrai qu'on est est-ce que vous l'entendez ça dans votre circonscription ? On est dans un monde où il y a Donald Trump il y a la Chine et cetera. Nous en France ça peut bien la même politique qui nous a mis dans la difficulté économique qu'on connaît.
Je je ça c'est pas technique. Vous n'entendez pas cette question de stabilité. Non mais c'est pas la stabilité là aujourd'hui.
C'est l'instabilité encore une fois parce que la politique monnaie est aujourd'hui minoritaire dans le pays. C'est ça qu'il faut se dire. C'est-à-dire que Mathieu Lef, c'est un peu un peu le reproche que je pourrais lui faire d'un point de vue polémique, c'est qu'on a l'impression qu'il y a toujours quelque chose qui naturellement fait en sorte que ce qu'il défend comme programme est majoritaire.
Ce n'est pas majoritaire dans le pays. Ça les élections l'ont dit. Et là, on vient de voir Gabriel commence à le dire un peu en disant il faut partager le pouvoir.
Non, mais je voulais pas employer cet argument propos du président Cocrel. Mais quand il dit on a fait un budget NFP compatible, pardon président mais avec les voies du Rassemblement national, vous avez été majoritaire à l'automne dernier sur un certain nombre d' pas que vous avez cherché ses voix mais c'est comme ça que vous avez été majorit voulez vraiment qu'on sorte le nombre de voé que vous avez fait passer avec le r donc moi je vous invite passé 49 const le parlement exprime quelque chose et ce que j'avais dit était vrai y compris d'ailleurs pour aller vite çait pas été qu'avec le rassembl national, vous le savez par exle des gens de lot compris à un moment donné qui avaient voté c'est que par exemple sur la taxation à un moment donné de manière plus importante et plus riche je pense qu'il y avait une majorité en l'assemblée pour le faire. Voilà, je regrette que c'est pas été suivi.
On va écouter le ministre de l'intérieur Bruno Rotaillot. Enfin, le premier ministre va démissionner demain son gouvernement aussi. Mais on écoute celui qui est encore ministre de l'intérieur.
Bruno Rotaillot. Nicolas SarkoZi dit la seule solution c'est la donne 10 solutions. Écoutez moi je suis vacciné hein.
J'entends les uns et les autres qui disaient "Mais Macron, quelle curieuse idée ! C'est la deux solution qui nous a amené à cette situation. Quand on regarde paysage politique actuel qui est très fragmenté, qu'est-ce que se ferait ?
La nouvelle dissolution, je le vois bien pour beaucoup, ce serait la marche avant la destitution du président de la République. C'est ce qu'il cherche, c'est le chaos et notamment et lesfill et les insoumis veulent créer en France un climat insurrectionnel. Je vous fais répondre puisque réponse il vit dans un autre monde.
Alors je comprends que je parle là je parle de monsieur Rotaillot hein. Je comprends que tout ça il le voit par la répression de façon mais le chaos existe dans le pays. La colère existe dans le pays et moi je ne connais rien de plus démocratique que les urnes.
Excusez-moi mais quand quand je quand comme je je souhaite la paix pour mon pays, la stabilité, je ne connais rien de mieux que le retour au peuple quand il y a un problème qui doit se dénouer. Voilà cette colère. Mathieu Le F.
J'imagine que les députés qui soutiennent Emmanuel Macron, vous l'entendez aussi dans le pays et vous voyez qu'elle est souvent dirigée contre la personne du chef de l'État. Oui, enfin simplement je suis pas certain et je suis même convaincu du contraire. Je pense que les solutions de la France insoumise ou du Rassemblement national n'aideraient pas à apaiser cette colère.
Elle ne ferait que contribuer à l'alimenter tant elle jetterait le pays dans un cercle infernal, me semble-t-il, de de déclassement. Et je crois surtout que euh il n'y a pas de majorité comment dirais-je homogène alternative. On a le sentiment à vous entendre président Cocrel que il y aurait dans le fond un/3 de du parlement qui serait pour Emmanuel Macron et le reste qui serait tout à fait homogène.
Pardon de vous le dire mais il y a 2/3 de l'Assemblée nationale qui se mélangent comme l'eau et l'huile me semble-t-il parce que vous n'alz quand même pas gouverner avec le rassemblement une majorité. La question n'est pas de savoir si les autres sont d'accord, c'est déjà avoir une majorité. Aujourd'hui, ce que je constate, c'est qu'il y a un gouvernement qui gouvernait depuis des mois avec un/3 de l'Assemblée nationale.
Mais c'est vrai que sur cette sur cette question du tiers tiers tiers donc tiers NFP bloc central tiers RN, c'est vrai qu'en fait on voit pas comment un groupe aurait au nom de ça on doit accepter que ceux qui ont le plus perdu les élections continués des élections vous voit pas. Ça ça montre une chose, c'est ça la difficulté, c'est que le résultat des élections, on n pas à le commenter, on a à le constater. On va pas refaire voter le peuple jusqu'à tempour.
Si ça vous va pas, le prochain coup on revote. Ah mais moi ça me va très bien. Mais ça va pas été respecté par à Matignon est censuré dans la minute.
Et alors Mathieu Le 2024, est-ce qu'il n'aurait pas fallu faire ça dès le début qui a purgé cette option ? pour ensuite passer à la suite parce qu'on en revint bien. Nous, on vous invite tout le temps les élections de 2024, on voit qu'on revient toujours à cette question de la dissolution et du résultat des élections.
Encore une fois, ce que je trouve incroyable, c'est qu'on a beaucoup de responsables publics qui nous disent "Bah le résultat des élections ne nous convient pas, il faut revoter et on va revoter tous les ans jusqu'à ce que se dégage une majorité qui convienne soit en Rassemblement national soit la France insou." C'est passé, c'est qu'on a un président de la République a fait des élections, le résultat il est battu et il maintient il maintient des gouvernements qui correspondent au fait qu'il a été battu. Ça c'est quand même de la République n'aurait certainement pas accepté qu'on revienne sur l'augmentation du coa sur l'augmentation de l'imposité numérique arithmétique au soir des élections vous aviez un bloc qui était qui était en tête et vous votre bloc n'était pas en tête dans n'importe quelle démocratie au monde quitte à ce que d'ailleurs le bloc qui qui confie cette responsabilité n'y arrive pas mais ça on le verra bien on se tourne vers le bloc qui qui est en mathématiquement faux ce que vous dites nous sommes 194 à avoir donné la confiance à François Baou France insoumise et 71 170 pour l'ensemble du NFP, c'est inférieur à 194 président personnes voilà ça vous faites pas une majorité de commissaire aux finances et on finit sur les chiffres avec vous.
Merci beaucoup des finances. Merci Mathieu Le F. Non, c'était de la rime de l'Assemblée.
Merci beaucoup à vous deux voilà nous avoir partagé vos opinions. Vous êtes pas d'accord mais on l'a fait, c'était clair et chacun a pu partager ses idées. On va retrouver celle des quatre colonnes, Stéphanie Despierr qui n'embe pas de cette salle de colonne qui des quatre colonnes qui a eu le temps d'analyser l'entièreté du scrutin.
Stéphanie, pas de surprise, pas de surprise. Des résultats à sans appel. 3 364 voix contre François Baïou, 194 pour.
Le premier ministre n'a même pas fait le plein dans son camp puisque du côté des Républicains, 13 ont voté contre la confiance à François Baou et neuf se sont abstenus. De l'autre côté de l'échiquier politique. Pas de surprise, la gauche a voté comme un seul homme contre la confiance à François Bairou.
Même chose du côté du Rassemblement national et de l'UDR d'ÉCotti. Résultat donc sans sans appel comme c'était prévu. Et Stéphanie euh maintenant qu'on a ce résultat de vote, quels sont les différents scénarios qui se profilent ?
Alors, demain matin, François Baïrou va remettre officiellement sa démission au président de la République. Emmanuel Macron a déjà pris acte de la chute de ce gouvernement et son entourage fait savoir qu'il nommera son successeur dans les prochains jours. Mais c'est là que les difficultés recommencent, si l'on peut dire, puisqu'on se retrouve un peu dans la même situation qu'à l'été 2024.
Emmanuel Macron doit-il nommer quelqu'un du bloc central qui aurait qui arriverait à négocier un accord de non censure avec le Parti socialiste pour pouvoir tenir quel calls ? Il a aussi la possibilité de nommer quelqu'un qui viendrait de la gauche. Le PS l'a redit cet après-midi à l'Assemblée.
Nous sommes prêts à gouverner. Il y a aussi d'autres idées dans l'air pour tenter de trouver un terrain d'entente et de dégager une majorité. Marine Tondelier, l'écologiste par exemple demande à Emmanuel Macron de recevoir les partis de gauche avant de nommer un premier ministre.
Gabriel Atal, lui, l'ancien premier ministre réclame la nomination d'un négociateur avant même la nomination d'un premier ministre, négociateur qui pourrait donc discuter d'un accord de gouvernement avec les forces politiques. Accord que serait par exemple chargé de mettre en place ensuite le premier ministre. Mais tout ça pour l'instant, ce ne sont que des scénarios.
Le calendrier n'est pas encore très clair. Tout dépend, vous l'avez compris, d'Emmanuel Macron et qui affirme Stéphanie qu'il devrait procéder à la nomination du successeur de François Bairou dans quelques jours. Quelques jours, on peut imaginer que c'est un lapse de temps, voilà, assez court.
Marie Lebec, bonsoir. Député ensemble pour la République des Yvelines. Arthur de la Porte, bonsoir.
Députés socialistes, ensemble pour la République. On est Parti socialiste, excusez-moi du Calvados. On aura bien rectifié vos électeurs et vous-même.
Excusez-nous. On est ensemble depuis 14h sur LCP. C'est aussi peut-être ce qui explique ce lapsus.
On a entendu beaucoup de réactions aujourd'hui. Est-ce qu'on arrive à peu près à voir ce qui se dégage ? Ce serait l'idée d'un gouvernement qui serait ni censuré par vous Marie Lebec le Bloc central ni censuré par vous Arthur de la Porte.
Alors on verra qui participe, qui soutient et cetera. Est-ce que cette solution elle existe ? Arthur de la porte que moi je ne vois pas d'avenir pour un gouvernement qui serait une forme de de continuation du macronisme par lui-même.
Aujourd'hui, ce que nous avons vu, c'est l'échec du macronisme. C'est l'échec de la stratégie finalement d'Emmanuel Macron à nommé des premiers ministres qui continuaient sa politique pour continuer la même chose. François Bairou, il a dit peu au prou ce que Gabriel Atal, ce qu'Éisabeth Born faisait, c'est-à-dire de l'austérité, la baisse des services publics, des coupes finalement un peu partout dans l'hôpital et aujourd'hui il nous promettait évidemment encore pire et c'est aussi pour cela qu'il est tombé parce qu'il n'a pas su convaincre ni les Français ni les députés.
Donc nous on dit oui maintenant qu'on a tenté de gouvernements de droite minoritaire, il faut tenter un gouvernement de gauche minoritaire. Mais c'est vrai, avec une autre méthode, peut-être qu'on pourrait y revenir. Mais en tout cas, nous on estime que euh ce qui a failli, c'est ceux qui croient qu'ils peuvent gouverner tout seul.
Droite, centre, pourquoi pas la gauche maintenant ? Euh alors bon, bien sûr, c'est une prérogative du président de la République. Moi, je me mettrai déjà enfin, je pense qu'il y a deux grands paramètres à regarder.
C'est le premier, c'est euh aucun parti euh je veux dire si on met de côté le Rassemblement national et la France insoumise ne peut faire euh sans euh ensemble le groupe ensemble pour la République et plus largement le le bloc central qui reste quand même une constituante importante de cette assemblée nationale, même si effectivement on n'est plus majoritaire. Le deuxième paramètre, je me mettrai dans la droite ligne de ce qu'a proposé euh Gabriel Atal, c'est-à-dire de de une main tendue à l'ensemble des forces politiques qui estiment que effectivement la priorité pour le pays, c'est d'avoir euh un budget puisque ça a un impact sur bien sûr en premier rang desquels nos collectivités territoriales, nos entreprises, mais aussi euh les Français, chaque français, chaque famille, chaque association dans nos territoires et on était dans nos forums d'association et on voit l'importance que ça que ça a pour elle. Euh il y a cet enjeu je pense qui est indispensable de pouvoir négocier un budget à très court terme.
Et puis ensuite je pense que nous rentrerons dans une 2è phase qui sera entre le début d'année et euh les élections municipales où il y a encore peut-être d'autres perspectives à redéfinir ensemble. Je pense que c'est en tout cas dans la méthode. C'est comme ça que ça fonctionne dans les autres pays européens.
Discussion préalable puis un gouvernement de coalition. C'est ce que Gabriel Atal a proposé et je crois que c'est l'occasion pour les autres partis qui veulent participer au gouvernement de s'en saisir sur cette proposition. Ça ne se passe pas comme ça dans les autres pays européens.
Dans les autres pays européens, le préfigurateur c'est d'abord quelqu'un qui est issu d'un camp politique et qui cherche à former un gouvernement et à s'assurer en France d'une non censure. Et donc moi, je ne dis pas qu'il faille trouver quelqu'un qui serait un technocrate qui vienne de Jun Sazou pour fabriquer un espèce de glouy boulga qui n'aurait aucun sens puisqu'on sait très bien que ça finirait d'abord par être une forme de ressuscité du macronisme. Donc voilà, nous on a été extrêmement clair là-dessus.
Ce qui nous convient, ce que nous portons et par ailleurs, ce que souhaitent les Français, c'est l'alternance. Donc ne choisissons pas de faire d'abord la discussion et après le gouvernement. Nommons un gouvernement dont la charge sera derrière de discuter et d'utiliser l'Assemblée nationale comme cet espace de discussion.
Et je crois que à l'Assemblée nationale, si on respecte les oppositions, on doit pouvoir trouver des solutions. Sauf qu'Arture de la porte, les députés socialistes, vous êtes 66, vous revendiquez. Alors, on n'est pas seul, c'est ce que vous dites, mais vous n'êtes pas forcément avec les insoumis.
Mais ça, le sujet n'est pas à ce niveau-là. Aujourd'hui, ce qu'il faut c'est avoir déjà un socle gouvernemental et je crois que les communistes, les écologistes ont à peu près la même stratégie que nous. Il y a je crois les écologistes, ils disent avec ALFI sans droite républicaine.
Alors nous ce qui est sûr c'est que si nous étions au gouvernement, nous ne serions pas avec les macronistes et la droite. On formerait un gouvernement de gauche comme on a eu là un gouvernement de droite minoritaire et nous serions aussi minoritaires. Je crois que la France insoumise à une autre stratégie.
Ils l'ont dit très clairement. Vous aviez sur votre plateau Ricrel. Ce qu'ils veulent eux, c'est la destitution du président de la République, sa démission, éventuellement peut-être de nouvelles élections, mais ils ne souhaitent pas fonctionner dans le cadre actuel alors que nous nous disons, ben, on a élu un parlement, il faut bien qu'on arrive à s'entendre mais il faut voilà changer de politique, changer d'offre politique, proposer Marie Lebec le disait, quelque chose qui convienne mieux aux Français et aux Français, c'est-à-dire du pouvoir d'achat, c'est-à-dire arrêter de prendre toujours sur les plus pauvres, prendre un peu plus sur les plus riches qui ont été protégés par des politiques malcronistes.
Donc finalement, voilà, faire autre chose, ça veut dire changer de tête. Marie Lebec, on entend les socialistes dire il faut qu'Emmanuel Macron change. Gabriel Atal dit partagez le pouvoir.
Est-ce que vous qui défendez cette politique d'Emmanuel Macron notamment vis-à-vis des entreprises, vous accepteriez pour la stabilité du pays de revenir sur quelques-unes des mesures ? Ça peut être la fiscalité, ça peut être la réforme des retraites ? Non, mais d'où euh enfin je dire effectivement ça marche peut-être dans les autres pays européens, c'est le chef de fil du parti qui est gagnant.
Aujourd'hui, on peut pas considérer euh et OK, vous n'êtes pas tout seul le Parti socialiste, mais en réalité au NFP, ce sont quatre entités indépendantes qui est un parti qui est remporté les élections sur l'autre puisque de toute façon, il n'est pas seul à pouvoir gouverner. Effectivement, le Parti socialiste, un gouvernement de gauche serait probablement censuré par la droite parce que nous Non, mais par la droite probablement. Ben la droite finalement vous savez ils ne sont que 50 hein.
Si vous faites droite plus AN vous avez 200 députés. Il faut 289 députés pour une censure. Donc Marie Lebec est-ce que vous censureriez un gouvernement de P que la question elle se pose pas dans ces term juste est-ce que vous censurez ou est-ce que censurez pas.
Il y a effectivement chaque parti arrive avec son bagage politique sur lequel qui doit être une base de négociation et je pense que c'est le sens de la proposition faite par Gabriel Atal parce que nous avons je pense nous partons chacun de très loin la convergence est peut-être plus difficile effectivement il elle est possible d'après vous et ça veut dire faire des compromis ça veut dire faire des compromis mais encore une fois vous l'aurez remarqué il y a eu deux gouvernements avec des premiers ministres qui venaient pas du parti Renaissance et du groupe ensemble pour la République et je crois que nous avons montré que nous étions que nous étions capables de renoncer à un certain nombre de ce qui était fondamental pour nous et notamment la bonne santé économique de notre de notre pays et je pense notamment à Michel Barnier qui avait quelque peu réhaussé le coût du travail et que nous avions suivi. Donc la discussion elle est possible, elle est possible si tout le monde n'arrive pas et c'est ce qu'a dit Gabriel Atal dans sa dans son dans sa dans sa prise de parole avec ces lignes rouges qui sont effectivement qui deviennent effectivement des blocages. Il y a pas de ligne rouge he je le dis hein.
Il y a pas de ligne rouge. aura juste un projet porté par un gouvernement qui sera disputé au parlement. On va revenir justement sur cette question.
Je vous propose un petit détour. Allez, on quitte l'Assemblée nationale pour Matignon. À moins d'un km de là, on retrouve Thbo Enoc.
Thbo, le premier ministre a invité ses ministres à un moment convivial. Lui qui est encore à Matignon pour quelques heures, quelques jours encore. Quelques heures en tout cas Elsa et ces derniers moments effectivement François Baou a a décidé de les utiliser pour remercier les membres de son gouvernement qui sont tous arrivés. ici lors de leur écoulé pour venir au côté du premier ministre effectivement pour un pot de départ un moment convivial un moment au cours duquel François Bairou souhaite remercier ses ministres penser peut-être aussi certaines blessures he parce qu'on sait qu'il y a parmi ces ministres des personnes amè de la façon dont la chute de ce gouvernement a été précipitée mais François Baou nous dit-on encore ce soir lui ne regrette rien le premier ministre qui a aussi commencé à préparer la suite le succession, la passation de pouvoir puisque les services de Matignon ont préparé des notes pour ce qui sera dans quelques jours le nouveau premier ministre pour faciliter cette passation.
François Bairou est attendu demain matin à l'Élysée auprès du président de la République pour remettre sa démission très probablement très tôt demain et puis Emmanuel Macron prendra sa décision dans les tout prochains jours sur le successeur de François Baou à Matignon. Merci beaucoup Thbao Enoc. Je vais vous proposer de réécouter un extrait du premier ministre.
Il a pris la parole autour de 15h à l'Assemblée nationale. Je vous propose d'écouter François Baou. C'est sur les conséquences de ce qui y allait se passer à l'Assemblée.
Parce que mesdames et messieurs les députés, vous avez le pouvoir de renverser le gouvernement mais vous n'avez pas le pouvoir d'effacer le réel. Le réel demeurera inexorable. Les dépenses continueront d'augmenter plus encore et le poids de la dette déjà insupportable sera de plus en plus lourd et de plus en plus cher.
Il n'y a donc qu'un seul chemin pour que notre pays s'en sorte aujourd'hui comme dans les années 50 quand le général de Gaulle et un peu plus tôt Pierre Mindes France affirmai tous les deux dans le même sens pour l'un qu'un pays qui n'est pas capable d'équilibrer ses finances publiques est un pays qui s'abandonne. Et pour l'autre, je refuse que l'équilibre des finances publiques se fasse par l'accroissement chronique de la dette. C'est la question précisément qui est posée aujourd'hui et on l'a vu dans le discours du Premier ministre, il a insisté sur cette question de la dette et à quel point elle était importante aussi pour la jeunesse.
Vous avez fait tomber François Baïou, il y a toujours 3000 milliards de dettes, il y a toujours un budget à construire et certains députés socialistes nous disent, c'est vrai que parfois sur le terrain, on nous dit bon maintenant qu'est-ce qui se passe et alors et maintenant. Mais je peux répondre très simplement à ces députés socialistes qui se questionnent. dire déjà que sur les 3000 milliards de entendre des interrogations non non il y a sur les 3000 milliards 1000 milliards qui sont quand même du fait des gouvernements macronistes c'est quand même un tiers pas rien il y a et parfois lié à certaines crises rappellent bien sûr mais ça ne suffit pas ça ça n'explique un/art globalement de de ces 1000 milliards non il y a aussi par exemple les 60 milliards d'euros chaque année qui ont été perdus par les politiques budgétaires qui ont favorisé les plus fortunés la suppression def un certain nombre d'autres choses mais nous ce que nous proposons ce que nous porton c'est en effet une trajectoire budgétaire souten soutenable, ça veut dire une réduction du déficit donc le nettement moitié mo que celle proposé proposé par aujourd'hui on propose un horizon 2032 quand pour atteindre les 3 % quand le gouvernement propose 2029 donc ça veut dire qu'on décale de 3 ans en fait la durée de l'effort pour pouvoir dire que on ne va pas prélever sur les catégories populaires, sur les classes moyennes, sur les travailleurs ce que faisait François Baou à la fois avec les jours fériers avec la réforme de l'assurance chômage avec ce qu'on appelait l'année blanche qui allait faire rentrer 400000 foyers supplémentaires dans l'impôt sur l'Eur le revenu avec l'abattement des 10 %.
Enfin, je vais pas faire toute la liste de ce qui allait peser sur les plus défavorisés, mais aujourd'hui nous, on propose un autre chemin et ça c'est important de le dire. On prépare on propose 21 milliards 22 milliards de déficit au lieu des 44 milliards enfin de réduction du déficit de de François Baou qui pèse d'abord sur les plus fortunés avec une taxe sur les patrimoines de plus de 100 millions d'euros, 2 % seulement alors qu'ils ont augmenté de 10 % en moyenne chaque année depuis euh 2017. Et puis par ailleurs aussi, il faut le dire des investissements pour l'avenir parce que le budget de François Baou était récessif.
Il allait contracter l'économie et il allait donc peser sur l'activité. Marc sur cette question euh notamment de cette fourchette, c'est 44 milliards. Les socialistes disent il faut décaler en dessous des 3 %.
On on y arrivera pas en 2029 mais en 2032. Est-ce que ça c'est un élément de négociation ? puisque chez vous, vous seriez prêt à dire bah vaut mieux être sûr d'y arriver un peu plus tard que prévu que plutôt avoir des budgets qui tombent qui n'arrivent pas pardon à se mettre en place.
Encore une fois, on va pas avant la négociation figer un certain nombre de points et donc je crois que si on veut être ouvert à cette discussion, il faut se dire que il y a tout un tas d'éléments qui sont négociables. Ce qui est un peu regrettable, c'est que aujourd'hui on censure le premier ministre alors même que cette discussion budgétaire n'a pas pu avoir lieu et qui aurait été effectivement l'occasion d'embarquer un certain nombre de propositions des autres group demander si c'est le choix notamment du premier ministre mais c'est le choix d'un certain nombre de groupes parlementaires de censurer le premier ministre et donc de ne pas pouvoir aller plus en avant dans cette discussion. Il y avait aussi des choses avec lequelles euh le groupe parlementaire auquel j'appartiens ensemble pour la République euh était où sceptique ou en désaccord ou avait des contreprositions.
Les de jours fériers, on a vu que pour tout le monde c'était euh extrêmement totémique et peut-être qu'il fallait proposer euh d'autres le prochain premier ministre ne reprendrait pas. Voilà. Mais encore une fois, je veux dire et je pense que c'est la ministre du budget améli de Monchallin qui dit ça très bien.
Euh un budget c'est un texte de base et une négociation. Or euh nous avons eu le texte de base euh peut-être imparfait euh qu'il était. Nous avons eu certes la demande de François Baïou, du Premier ministre euh d'avoir un vote de confiance et peut-être en ça ça être une manœuvre un peu surprenante, mais la réalité c'est que euh nous aurriez nous aurions pu aller plus en avant dans cette discussion et peut-être faire des contrepropositions.
Malheureusement, le calendrier aujourd'hui tel que l'on a ne permet pas en tout cas à date d'avoir d'engager cette discussion et donc elle doit se tenir rapidement dans les prochains jours et d'où je pense l'importance de nommer un premier ministre rapidement. Est-ce qu'il y a des délais très contraints pour la question du budget ? des délais constitutionnels.
Arthur de la Porte, est-ce qu'il y avait une marge de manœuvre pour la négociation ? Puisque à Matignon, on nous dit mais nous on a entendu des responsables socialistes dire pendant l'été que c'était de toute façon censure, censure, censure et que la censure était inéluctable. Alors moi je vais vous dire ce qu'on a dit très précisément.
Le 15 juillet, le premier ministre a présenté sa copie. On a dit elle est inacceptable. En l'état c'est la censure.
Qu'est-ce qui s'est passé ensuite ? Est-ce que ils sont revenus vers nous en disant qu'est-ce qu'il fait pour qu'est-ce qu'on fait pour ne pas être censuré ? Notre téléphone n'a pas sonné.
Le premier ministre s'est claquemé à Matignon. Il a continué à faire ses ses châteaux de sable budgétaire et je n'ai pas entendu à ce moment-là, alors c'est facile aujourd'hui après coup de dire que le budget n'allait pas. Les macronistes dirent que le budget était inacceptable.
Alors je trouve ça un peu fort de café de dire aujourd'hui tout était négociable. Non vous avez dit c'est le budget, il s'est arquebouté sur ces 44 milliards et Amine Monchalin était la ministre du budget. Amén monchalin qui est dans votre parti était la ministre du budget qui a concocté cette potion mortifère.
Donc voilà, un peu de sérieux s'il vous plaît. Revenons à la raison et à la nécessité de proposer une autre politique, celle que nous faisons. Vous n'allez pas nous ressortir la même copie avec les mêmes parce que je sais très bien que si derrière demain on a des macronistes, vous n'allez pas changer du jour au lendemain de logiciel.
Je veux dire, ce que propose François Bairou, c'est pas vraiment différent de ce que proposait Michel Bernier et c'est pas vraiment différent de ce que proposait Gabriel Atal. La réforme de l'assurance chômage, c'est la même chose. Donc maintenant, je le dis, soyons sérieux, passons un peu l'éponge là-dessus et réécrivons une nouvelle page parce que c'est ce qu'attend les Françaises et les Français sont désespérés.
Néociation ou non, si on se met tous autour de la table, comment ça fonctionne concrètement Marie Lebec ? Tout le monde dit ça c'est hors de question mais si tout le monde commence à dire quatre ou cin lignes rouges, comment peut-on arriver à avoir un budget ? On sait le budget c'est évidemment c'est des choix, c'est des choix politiques, ça concerne énormément de domaines.
Est-ce que vous y croyez vraiment à la possibilité de se mettre d'accord de la droite au Parti socialiste ? C'est c'est de tout évidence une négociation difficile parce que l'enjeu qui est devant nous est absolument fondamental et en ça j'ai un pense un point différent très clair avec Arthur de la porte, c'est que l'enjeu de la dette de la réduction de cette dette, il est quand même absolument crucial. Il suffit de voir les réactions de nos partenaires européens pour considérer que très vite nous pouvons être décrédibilisés si nous ne nous montrons pas des signes forts.
La deè ch l'écriture de la porte dit aussi c'est que Emmanuel Macron est en partie responsable de cette dette et on a entendu Marine Le Pen dire également les responsables c'est la droite la gauche et Emmanuel Macron pas elle comme elle n'a jamais été au pouvoir. Je tiens quand même à dire que c'est la gauche qui a désendetté le pays. Enfin la réduction de la du déficit c'était sous François Lig.
Donc euh voilà, nous on n'a pas de leçon. Mais juste avant euh avant la crise du Covid, la notre groupe politique et notre notre parti, nos gouvernements avait aussi contribué à la réduction de la dette. Je pense que encore une fois, je veux dire, on peut refaire l'histoire 1000 fois euh et en ça, je pense que euh le discours de de François Baou était quand même assez offensif.
On peut lui reconnaître ça. Je pense que il y a un certain nombre de crises qui ont contribué à l'endettement du pays. Et par ailleurs, je ne regrette pas une seule seconde la mise en œuvre de ces mesures qui je pense était extrêmement protecté pour nos compatriotes et pardon, j'ai des souvenirs au moment du Covid d'entreprises, de collectivités, d'associations débarquant à la permanence, expliquant toutes les difficultés auxquelles étaient confrontés et souhaitant et souhaitant effectivement que l'État réponde présent et je pense que c'est la force de notre modèle.
C'est un modèle extrêmement solidaire qui protège les Français quand quand c'est nécessaire. Donc oui, l'enjeu il est fondamental. Moi franchement, j'ai fait le tour des forums d'association.
Je pense que tout le monde est extrêmement inquiet aujourd'hui de voir que euh il y a pas il y a pas de budget, il y a pas de perspective budgétaire puisqueon connaissait un peu le résultat de de cette journée. Et donc je pense que vis-à-vis de nos compatriotes, même si effectivement nous arrivons avec des paramètres qui sont très différents euh et en ça c'est sûr que moi je je suis plutôt et vous dites "On va pas changer de logiciel". Non, parce que effectivement moi je suis engogé au côté du président de la République et j'ai la faiblesse de croire que créer de l'emploi, créer une dynamique pour l'investissement, être un pays attractif, c'est ce qui permet aussi de faire rentrer des recettes.
Mais néanmoins, je pense que au moins du Parti socialiste jusqu'au LR, on a des responsables politiques qui sont responsables, qui ont envie d'agir dans l'intérêt du pays et que des solutions peuvent être trouvées. jusqu'au LR puisque est-ce que dans votre réflexion Arthur de la porte, il y a l'idée de dire il faut pas perdre les LR non plus. Non mais alors attention moi je vais vous dire déjà nous notre option c'est pas de dire on va du parti socialiste au LR moi j'appartiens à un camp politique c'est la gauche.
Donc quand on dit une alternance moi je veux pas faire une alternance avec les Macronistes sinon ça ressemblera à la même chose. J'ai pas envie d'aller m'enfermer dans un bureau avec Bruno Rutaillot qui a quand même participé à la dérive xénophobe des différents gouvernements auxquels vous avez participé. Moi je me souviens très bien de la loi immigration.
D'ailleurs, il y a même pas Bruno Raillo dedans, hein. C'était Gabriel Atal. Donc voilà, moi je le dis aujourd'hui, l'alternance politique c'est l'alternance.
C'est pas on reprend les mêmes et on rajoute une dose de socialiste pour faire joli sur la photo. Mais vous y croyez vraiment un premier ministre socialiste à Matillon ? J'y crois.
Pourquoi ? Parce que c'est le meilleur espace pour gagner une non censure. Pourquoi je dis ça ?
Parce que si vous avez la gauche qui ne vous censure pas, c'est déjà 190 voix. Si vous rajoutez, est-ce que vous êtes sûr de ça ? Parce que quand on entend la France insoumise, bon même si on retire les insoumis, ça fait 130 voix.
Si vousz à ça les liottes, ça fait 160. Pour gagner le la non censure, il vous en manque 140. C'est un petit une petite arithmatique.
C'est légèrement moins que le bloc central. Donc même s'il y a 10 personnes euh de chez les Macronistes qui font desfections, on peut ne pas être censuré et avoir un gouvernement de gauche, même si vous êtes persuadé de n'avoir que 10 défens et je sais très bien que les insoumis ne censureront pas n'oseront pas censurer un gouvernement qui mènerait une politique pour les salaires, une politique pour la justice fiscale, une politique pour la transition écologique. Donc franchement voilà, je crois que c'est cet espace là qui est le seul à même d'avoir un large socle.
Aujourd'hui, vous n'aurez pas un large socle si vous avez un gouvernement rikiki qui reprend les mêmes, c'est-à-dire les LR, les Macronistes, ça fait 220. Et les 66 socialistes, vous voyez, ça fait même pas 289. Et les pardon, les 66 socialistes n'iront pas avec Bruno Retaillot.
Alors Marie Lebec, sur cette question du casting aussi pour Matignon, on annonce à un premier ministre dans les prochains jours, on voit qui ça peut être d'après vous. Allez, un peu de na dropping. Qui ça peut être d'après vous ?
Est-ce que ça peut être une personnalité technique, une personnalité un peu marquée à gauche sans être complètement au Parti socialiste ? Est-ce que ça existe cette ouverture à gauche à votre avis dans la tête d'Emmanuel Macron ? Moi, je suis très respectueuse du fonctionnement des institutions.
C'est vraiment un choix du président de la République en la matière. Je pense que il regarde avec beaucoup d'intérêt les débats qu'il y a eu cet après-midi. Je crois qu'il consulte aussi euh beaucoup en ce moment et également euh également à gauche.
Euh donc je pense qu'il fera un choix éclairé bien sûr en fond ça. Euh l'intérêt du président de la République qui est donc à infiner euh et même si on peut ne pas partager sa politique l'intérêt du pays, c'est quand même de faire en sorte que ici à l'Assemblée ça fonctionne. Et je là où je rejoins également le notre président de groupe Gabriel Atal, c'est effectivement de considérer que la le sujet n'est pas de est-ce qu'on doit retourner aux urnes incessemment jusqu'à ce qu'il y a une majorité qui se dégage, mais plutôt la capacité des élus de la République à montrer aux Français que ils peuvent s'entendre.
Et donc euh il y a bien sûr le paramètre président de la République. Euh il y a euh une composante euh de quatre ou euh si on ajoute les communistes et euh et euh les écologistes six groupes hein euh établir un dialogue. Je peux pas croire que ce dialogue il existe pas.
Euh il est difficile il est difficile parce que nous arrivons avec des convictions très différentes. Mais je peux pas croire qu'il existe pas. Enfin, je pense que vis-à-vis de nos électeurs, ça les pousserait vers les extrêmes que les partis, on va dire, de en capacité de gouverner ne soit pas capable de s'entendre.
Et vous avez aussi peut-être un point commun, c'est que vous ne voulez pas de dissolution. Arthur de la porte quand on discute et en journaliste, en tant que journaliste, on discute beaucoup. On nous dit les socialistes ne veulent pas de dissolution.
Donc, ils ne feront pas tomber un nouveau gouvernement puisqu'ils savent très bien que sinon la dissolution, elle sera inéluctable. Je peux vous le dire, c'est pas que je ne veux pas de dissolution, c'est que je crois que la dissolution ne régèlera pas le problème puisque même causes produisant mêmes effets, on se retrouvera peu ou prou avec la même assemblée. Mais vous y êtes prêt ?
Mais moi, je suis prêt à la dissolution. Je n'en ai pas peur et je suis même persuadé qu'on sortirait un peu renforcé mais pas majoritaire. Et donc la différence, elle est que nous avons conscience qu'il n'y a plus aujourd'hui en l'état actuel du corps électoral de possibilité d'avoir un bloc qui gouverne à lui seul contre les autres.
Et donc le changement c'est maintenant. Le changement, l'alternance c'est aujourd'hui et pas à la prochaine censure parce qu'il y aura une prochaine censure si vous reprenez les mêmes. Si vous reprenez Rachid Adati à la culture, Sébastien Lecnu à la défense, si vous reprenez la même politique d'austérité alors oui, vous serez de nouveau censuré.
Je ne m'avance pas beaucoup. Marie Lebec, dernière question. Si le prochain gouvernement nommé dans les prochains jours d'après ce qu'on nous dit est à nouveau censuré d'ici la fin de l'année, la dissolution, ce sera la seule réponse possible.
Elle sera inéluctable. Il y a encore, on est dans un un des paramètres totalement nouveaux dans la constitution de notre vie parlementaire. Je pense qu'il y a encore beaucoup de scénarios qui ont pas été poussés.
À ce point, je sur ce point, je rejoins Arthur de la Porte. Je je pense que le pays est éclaté un peu dans ces trois blocs, on va dire. Le centre, le bloc de gauche, le le bloc de droite.
Peut-être que les groupes bougeraient un petit peu en nombre de là à ce qu'il y a un groupe qui trouve une majorité. Et donc je pense que en tout cas au vu des échéances qui arrivent à la fois la nécessité d'avoir un budget et puis des échéances électorales futures, pense que c'est important pour nos concitoyens d'avoir une forme de de stabilité. Merci beaucoup Marie Lebec, merci Arthur de la porte.
Merci à vous de nous avoir suivi. Vous restez sur LCP évidemment puisqu'on est ensemble en direct jusqu'à 22h. Dans un instant, vous retrouverez Clément Micrique avec ses nouveaux invités.
Je vous rappelle les résultats de ce vote de confiance. Allez, il y avait pas tellement de suspense mais c'est quand même intéressant d'avoir ses résultats pour 194 compte 364. 15 abstention.
Les contres l'ont emporté ce soir. François Baerou est à Matignon, il donnera sa démission demain au chef de l'État. Merci beaucoup de nous avoir suivi.
Je tenais à remercier évidemment toutes les équipes qui nous ont accompagné toute la journée à l'Assemblée nationale. On est ensemble depuis 14h. On y reste jusqu'à 22h.
Mais merci beaucoup à tous de nous avoir suivi. Celle des pas perdus, celle des quatre colonnes dans les jardins et à Matignon. Merci aux équipes en régie à la production et toute la chaîne mobilisée sur internet.
N'hésitez pas à regarder nos réseaux sociaux pour avoir les meilleurs moments. Notre site internet pour les articles de décryptage, les papiers LCP Canal 8 était bien présent toute la journée et ça continue 21h 22h. Vous retrouverez Clément Mérique et son équipe.
Je vous souhaite une très belle soirée sur LCP évidemment. [Musique] essoufflement inhabituel, prise de poids rapide. Pied cheville gonflé.
Fatigue excessive.
François Bayrou